pe UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE, _ LÉON X111 FonNDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un At..cocccce...0. 81.00 Six MOÏS. ses. + 5O Les abonnements sont payable d'avance. —— Pour cesser de recevoir le jour- pal, 1 faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré ages. Due qui changent d’adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïressez toutes ïettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad ‘L'IMPA RTIAL EE Tignish, Jeudi 6 septembre, 1906. Le Treizieme Congres des Instituteurs Acadiens La convention des instituteurs a- cadiens qui a été tenue à la ; paroi- se de l’Immaculée Conception, jeu- di et vendredi de la semaine derni- ère, a été un vrai succès sous tous les rapports. Presque tous les ins- tituteurs et institutrices étaient présents et to1s les meubres du clergé acadien de l'Ile ,a l'excep- tion du Rev, Théodore Gallant, s'étaient imposé le devoir d'être présents, ce qui demontre avec quel soin affectueux ils veillent a l’édu- cation de notre jeunesse acadienme. Comme par le passé, la conven tion a débuté par la célébration de la grand'messe. Le Rev. F. X. Gallant, célébrait. ‘Un beau dis- cours, sar l'éducatien, fut pronou- cé par le Rev. père Rottot. Après la messe la foule se remdit à la salle paroissiale et la , première séance c'est ouverte par M. l'ins- pecteur Blanchard, président de l'association, lui fut très heureux dans ses expressions. Le Rev. docteur Gauthier, en termes choi- sis, souhaita la bienveuue aux membres du ciergé, aux institu- teurset autres. Après quelques sages remarques, de la part Gu clergé, le secrétaire, M. Emmanuel Arsenault, lut un très bon rapport de lg convention de l'an dernier. Pendant les séances des questions importantes, ayant rapport à l'a vancement de l'éducation françai- se, ont été discutées et ont fait, ressortir des argrements qui demou- trent oue notre corps enseignant français, est à la hauteur de sa po- sition. Nous nous abstiendrons d'entrer dans de plus amples details de cette belle convention, car nous espérons que le secrétaire nous fera parvemir le compte rendu, sans délai. Notons ici, que nous avons COns- taté avec un vif plaisir que le con- grès pédagogique acadien, marche a pas de géants dans la voie du progrès. Le soir du premier jour le Rev. père Rottot, denna une conférence ; qui fut fort goñtée, après quei un joli petit programme musical fut È ‘Nous avons une autre mère à respecter, continua Mgr Richard : c'est l’Acadie.”’ bleau ému de {a patrie des ancêtres, en vouant à la honte ceux qui rou- gissent d'être Acadiens. et amour à l’ Acadie, dit-il, et sur- tout n'oubliez jamais les martyrs de 1755. Et il fait un ta- ‘Respect ‘‘Soyez fiers de votre origine et n'oubliez pas que nos ancêtres ve- nus de France furent choisis parmi les meilleures familles de ja mère- patrie. Souveuez vous encore que ce furent les Acadiens qui bâtirent la première église catholique sur le continent. ‘Nous avons su conserver notre foi et notre langue à travers tous les malheurs, n'est-ce ,pas là une noble conduite et pouvez-vous rou- gir de votre passé ? Aimez donc l’Acadie, c'est une mère qui a beau- coup souffert, et pus on a vu sa mére souffrir, plus on doit l’aimer. Soyez-lui dévoués !”’ Et à ce su- jet, l'orateur parle de la colonisa- tion qui est la meilleure preuve de devoument qu'on puisse donne: à un pays. Lui-même y a consacré sa vie et dit qu'un colon à plus d’'heroisme qu'un soldat. ——— tilmmadiemmmemmne Ce que les Gens Serieux Pensent de la Presse Deux mille personnes, nous dit la Presse l'organe de la blague, se morfondent pour trouver notie pla- que. Nous ne savions pas qu'il y avait antant de fous que cela, dans la ville de Montréal. Essayez a- près cela de mettre un peu de sé- rieux dans la tête des enfants. La Presse est le plus désastreux iastrumeut de d ‘formation qui s’at- taque à notre race. Combien doi- vent s'en réjouir jes anglais qui s’en servent pour nous abrutir et qui, pardessus le marché, y trou. vent leur profit. ne mme M. Tarte sur l'Education Voici ce qu’un iecteur de /'Ævé- nement écrit de Tarte : Le très fameux rédacteur de la ‘‘Partie’’ a passé par bien des manies depuis qu’il est au monde. Actuellement, la vie lui est à charge, il vieillit et parce que l’âge se fait sentir, il croit que ses lèvres dis- tillent la sagesse. M. Tarte-dernière manie, —depuis quelque temps, fait dans l'éducation. Que M. Tarte soit peu instruit, très peu, tout le monde sait cela et tout le monde sait, surtout, que personne n'est moins apte que lui à parler d'un sujet aussi grave. Le problème de l'éducatien a cela pour lui q'r'il est à la foisle plus difhcile des problèmes et le plus dis cuté par toutes sortes de ‘gens qui u'y eutendent rien. J'ai lu ure conférence de M. Tarte sur l’éduca- tiou, il y a treis ou quatre ans. C’est une pitié de voir ce journa- liste s'attaquer à de tels sujets. Ce vieux radoteur a eu dans son temps certaine vogue au journal. Il trous- sait pas mal un article ; mais à part ce fait qu’il savait joliment chanter des bêtises à son monde, veulez- vous me dire ce que ce journaliste a écrit qui compte un peu? Rien, rien, rien. M. Tarte ne sait rien et le mieux. s’il était susceptiple à son Âge de se corriger, ce serait de finir par où il aurait dû commencer, par l'étude et exécuté. 1 Le Congres Acadien | a New Bediord| A la convention de Ja société l’Assomption t:nue à New Bedford, Mass., le 12 aout, Mgr. Richard, curé de Roger: ville, y a fait un re- marquable discours, nourri de pen- | sées tout à la fois religieuses et pa-| triotiques. Après avoir adressé quelques mots de louanges à la ‘‘Société de l'Assomption,’ et félicité les ca- tholiques de New Bedford d'avoir su garder leur foi et leur langue ; après avoir accordé uw tribut d'é- loges aux scadiens, il æ exprimé . ces termes, ses sentinwents patrio- | s ré { tiques | la pratique de la modestie. La grave, | très grave question de l’education |n'est pas ‘le sa compétence. Le moin- dre pétard, là-dessus, Langlois lui- même, parbleu ! en sait même plus long que le vieux de la ‘‘Partie.’’ | Mais qui donc fera comprendre ce- | Ja au ‘ î ‘je, je, je, du vieux dévidoir? UN LECTEUR tr Saint Paul de Kent le 3 Septembre 1906. Samedi le 8 sept. aura lieu ici la première Commumion des enfants, le 12 Mgr. Caissey viendra cou- firmer. (C’est M. Pierre Belliveau Instituteur qui est chargé de faire le catéchisme aux enfants. Jeudi, nous aviens la visite de M. le Grand Vicaire Hebert. Il était sccompagné du Révérend ; : | | ” LIIMPARTAIL ving de Bouctouche. Ils sont re- | tournés daus l'après-midi. Mardi le 4 Madame François Co- imeau doit partit, avec ses enfants, ! pour Lyun Mass, mari et sa fille qui y sont allés an printemps. M. George Leger, let sa fille! Lena, de Shemogue, sout en visite | chez M. David Leger depuis ven-: dredi, M. Leger était venu à St. Paul voila quelque viagt-sept ans, et il dit que notre paroisse a beau- coup progressé daus ces quelques! dernières années. Les feux de forêts ont fait encore cet été de serieux ravages dans le couté de Kent, plusieurs granges et maisons y ont passé. La recolte ici sera bien mince, vu ! la grande et iongue sécheresse qui juillet dernier. Ev. pe ————— ere À mes 2m nv Fete en l'Honneur de Mon Seigneur Allard PROTONOTAIRE APOSTOLI- QUE CURE DE CARAQUET Les fêtes en l'honneur de l‘élé va- tion de Monseigueuc Aïlard à la dig unité de Protonotaire Apostoli- que ont eu lieu à Caraquet£le jeudi 9 août et ie dimanche 12. Klles avaient été organisées par un comité de paroïissiens dont voici la liste : MM. Th Blanchard’ Dr. FF. X. Comeau, Th. Iéger, D. Blan- chard, H, Rive, P. Paulie, J. E. Lanteigne, P. Thériauit, J. Léger, L. Léger, J. B. Dugar, N. Blan- chard, Th. Poirier, J. A. Paulin, H. Duguay, J. A. Albert, J.S. Albert, A. Lanteigue, J. M. Lang- teigne, G. Langteigne, E. Haché, Th. Mallet, Ph. Chiassan, L. Goä- in, J. B. Léger, M. Dugas, O. Ail- lard, J. L. Blanchard, Luc Boud- reau. Le Jeudi soir, à l'arrivée des chars, un bon nombre cle personnes attendaient à la station le nouveau dignitaire qui revenait de Qûébec. Après les premières salutations un imposant cortège de voitures se dirigeait vers l’église où Monseig- veur Allard, entouré des Pères Eudistes, salua le Saint Sacrement et adressa quelques paroles de re- merceiments à ses paroissiens. Le Dimanche matin, avant la grand'- messe, uue foule nombreuse se ré- unit devant le Collège. Le Révé- reud Père Supérieur donna lecture du Bref Apostilique ; puis M. Th. Blanchard présenta une adresse où il louait le nouveau prélat de son zèie pour la paroisse et pour le Col: lège du Sacré Coeur qu'ila fondé et confié aux sous intelligents et dévoués des Pères Eudistes. Après la lecture de cette adresse eut lieu la remise des insignes pré- latices au nouveau dignitaire, M. le Dr. F. X Comeau offrit au nom ?de la paroisse, la seutane violette, M. J. B. Léger le rochet, M. H. Rive la mantelletta, M. J. Lanteigne la cainture, M. P. E. Paulin ie man- teau violet. On se reudit alors en procession à l’église paroissiale où pendant Ja grand‘messe chantée par le Rév. P. de la Motte, missionnaire au Mada- waska, le Rév. P. Supérieur du Collége prononça un sermon sur la dignité du sacerdoce. On remar- quait an choeur la présence de M. S. Doucet, curé de Grande Anse. Le même jour les membres du Père Lapointe, et de M. J. D. Ir- que. tifes Romains, y rejoindre son veillance les prêtres qui, générosité votre patrimoine, a sevi-depuis le commencement de 1908 Marchant sur les traces des Pon- nos prédécesseurs” Nous avons à coeur d'honorer de E CHD marques particulières de notre bien- VIOLINS soucieux ! : ., | NDOLINES ide la formation chrétiénne de la! MA | jeuuesse exposée à des périls si GUITABS nombreux et si graves, n'épargnent ni leurs peines ni leurs ressources B ANJOS pour initier l'esprit des adolescents AUTOHARPS aux étudss libérales et pour impré-! gner leurs âmes de piété solide. Or, depuis longtemps nous sommes if formés que, recommandable par la, pratique de toutes les vertus sacer- dotal:s, honoré des plus élogieuses ‘appréciations de votre évêque, vous avez consacré avec ute adtmirable fruit d'une sage économie, à l'extension de l’idée catholique, et que dans la paroisee de Caraquet où vous vous ac juittez avec zèle du ministère pastoral, vous avez coasumé vos forces daus l'exercice laborieux de toutes les bemnes oeuvres. Dans cette même paroisse, en effet, vous avez foudé à vos frais et vous avez confié à la Congrégation de Jésus et Marie, dite des KHudistes, un col- lège, témoigmage de votre munif- cence et de votre piété. Des élê. ves de ce collége prouvent avec évi- AC CORDEONS etc. 143 Yonge St. MILBURN'S Heart and Nerve Pills. F | dence le talent et le zèle des prêtreS| | de cette congrégation qui a bien | mérité de la Réligion, à beaucoup deux siècles, et| |cuitive aujourd'hui, dans les régi- | d'égards, depuis lons Joïutaines de l'Amérique, Je | champs du Seigneur, | grand succès. Aussi, | pas laïsser la lumière sous le bois- | avec le plrs ne voulant | | de récompenser, mérite votre noble! | conduite qui sera pour tous un ex-| |seau, désireux | comme elle le Are a specific for all diseases and dis- orders arising from a run-do: a condi- |emple et un encouragement. Nous|E tionof the heart or nervesys m, such | as PaInIR of the H art, Nervous | avons décidé d'honorer d'un témoi- Prostrati on, À Nervousne 1, Sleepless- ne-s, Faint and Dizzy Spei 3, Brain Fag, |gnage particulier de notre bien- They are sspecia ly beneficial to women troubled h irregular men- |veillance et de notre :atisfaction - +... vos anvées si pleines de mérites. | . ” x e ne dure ne L'or: À Tee T. ee Lrurrep. C'est pourquoi, vous déclarant ab Toronto, On, sous, à ce seultitre, de toutes les notaire Apostolique ad instar, quoique noe participant, Eu con- séquence, cher Fils, Nous vous ac- cordons tous les pouvoirs et induits dont jouissent actuellement, joui- ront Où pourront jeuir dans l’ave- nir, suivant motre récente Constitu- tion sur le collège des Protomotai- res, les autres personnages ecclési- Marchandises sèches, Epiceries, Ha- bits, Chaussures, Chapeaux, etc. Beau Stock de Livres de prières, cha pelets et objets religieux, aux prix les | plus réduits. Nous prenons les produits ”de la ferme ! en échange pour nos marchandises. VEENZ NOUS VOIR J. E. Wyatt, astiques revêtus de cette diguité. SUCCESSEUR DE HODGSON & wWwYyATT s ' + "a En E Labti Nous erdonnens toutefois qu'avant ETES RES RE , pour les Nova Scotia et Sumimersid : d'user des avantages de cette fa- Munks . CE veur, Vous prononciez, en person- ne, si vous êtes à Rome, ou par l’in- termédiaire d'un procureur autorisé devant le doyen des Protonotaires Apostoliques Participants, la pro- fersion de foi conforme aux articles ARGENT A PRETER Bureau : Au dessous de la Clifton How 8, SUMMERSIDE P. E. I. |MeQuarrie & Arsenault AVOCATS NOTAIRES &C) Summerside, IE proposés par le Saint-Siège ; que! (Bureau au dessous du Royal Bauk vous fassiez en la forme accoutumée of Canada) le serment obligatoi re et que vous ARGENT A PRETER observiez toutes les prescriptions | Neil MeQuarrie, K. S. contenues dans cette Constitution. Aubla E, . Arsenault Nonobstant toutes choses con- Sumwerside traires. Donné à Rome, près du tombeau de Saint Peirre, sous l'anneau dn Pêcheur, le 2 juillet r906, troisiéme | année de Notre Pontificat Pie X, Pape P,. C. Murphy, M. O., Médecin —Chirugien ILE DU PE J, À. Johnston, M, D., Médecin Chirugien TIGNISH, . | TIGNISH Æ DU P Alois. Card. Macchi. | = Den = = Hotel Bernard RSS RRES | THEO. BERNARD. PROP. | TIGNIS4, ILE du P,. E. L È Chamberlain’ $ | Cette maison est une des meille ures de ‘du chemin de fer. comité d'organisation passaient la soirée au Collége en compagnie de | Mgr Allardet des Pères Eudistes | des RR. MM. Stau. Doucet et Al- | fred Trudel. | Mouseigueur officiera pontificale- | ment pour la première fois le di-! manche 30 septembre. De grandes | fêtes surent lieu à cette occasion :| les élèves du co'lège donneront un| concert quelques jours après en! l’'honueur du génére prélat. ! Texte de ‘a lettre de Sa Sainteté | Pie X conférant la diguité de Pro | tonotaire Apostolique sur le Révd| J. T. Allard : PIE X, Cher Fils, Salnt et bénédiction | PAPE | | | apostoli- er Gene me | cette province ; située près de la gare | ca. Cholera & Diarrhea Remedy! Prix toujours raison- näbie: or Almost every family has need of a reliable remedy for colic or diarhea at some time during the € ycer. | This remedy is recommended À | 8 by dealers who have sold it for #! many years and know its value. Ît has received thousands of & testimonials from grateful people. It has been prescribed by phy- sicians With the most satisfactory results. Ît has often saved life before medicine could have been sent for or a physicien summoned, Can 4 | Reponse _ Spirituelle, Edouard VIII est nn souverain sincèrement démocratique et € À litaire. un le fameux John Burns, il a tenu à recevoir à la cour mistress Burns, exactement avec le même cérémonial que les ]a- dies les plus huppées. On raconte : )'que les dames de la cour ont es si Le SU UE Les se te grimaces devant Mrs. Ë fde> BUV IT NOW. | UrnS arrivé à pied dans un costu- | 7 ue tiès fsimple, Cependant lady | | Haversha #, se piquant de socialis- ne, et pensant qu’à la rigueur elle | pouvait toucher la main de la fe m- #4 =" Ayant, dans son royaume, ministre-onvrier, = Se ee ot ar ÉmeantTme d Chapped Hands appli ing Chamberlain's MUSICAL INSTRUMENTS ASK YOUR if he does not handle them Let us send our large catalogue Îree TE WILLIAMS censures, sestences et peines ecclé- et LE GA LLA NJ T, siastiques que vous auriez pu en- courir, par ces Lettres, en vertu de RER NE 1: ir» ILE DU Pr,» uotre autorité, Nous Évous nom- à LL: Nouvelles marchandises de toutes | mous, élisons et proclamons Proto- sortiaé \h C.M ARTIST. EDISION PHONOGRAP RECORDS & SUPPLIES DEALER & 50NS CO. LIMITED Toronto, Can. [ment par la reine Alexandre, lui dépêcha le petit billet snivant : ‘Chère Mrs Burns, je suis trés ‘heureuse de vous voir chez moi, | Excusez-moi de me pas allcr moi- même jusqu'à vous. Battersea est | si loin de Grosvenor Square !”? (Battersea est un quartier ouvri- er ; Grosvenor Square le quartier rai fi de le plus chic) Saus perdre une seconde, itress Burus prit sa boune plume et répondit : | “Chère lady Haversham je viens |de constater, la carte, que la | de Grosvenor Square à yBattersea est ‘exactement la même que celle de Battersea à Grosvenor | Square.’ Le roi rit beaucoup de cette bou- mise sur distance tade, Les ù eux Au Nouveaux-Brunswick de forets | complètemext éteints par la pluie labondante de la semaine dernière ‘ans différentes régions de la pro- vince, Je feu fait encore rage CRE entre Bathurst et Red Pi À Harceut, les bâtiments de Ye McArthur ont été brûlés [undi après-midi Ja maisou d’é- Cole et les moulins à Humphrey's Mills étaient en danger mardi. Toute la petite localité Hicks est encore en danger, La région, sur umue étendue de plusieurs milles entre Chatham et Burnt Church, n’est qu’une mas- se de feu. Un n'iage épais de fu- mée s'étend sur la vallée du Miramichi. L'incendi a jus- qu'ici exeicé ses ravages sur les térres appartenant au- gouverne- ment, mais quelques-unes des fo- sont meuacées, et les pertes set probablement très considérables: ART D Te rt en | Mort de M Simon P. Goguen | ee avons de nouveau Je péni- 2 devoir de un brav | Dimanche 8. |. d'enregistrer le décès e citoyen de Cocagne. , 26 août, à neuf heures, Simon P, Goguen, vénérable [ostogésaire, s’endormait dans le |Seigneur après une courte maladie Let fortifié de tous les secours spiri- tuels dont l'Eglise Catholique en- toure ses enfants pour les préparer à paraître devaut le Souverain Juge. | Fils de feu Placide Goguen;il pas- sa Sa vie dans le devoir et le travail jet parvint de bonne heure à une | hot inête aisance. 87 Il aurait eu ses 7 ans le 15 septembre, Il laisse Pour pleurer sur sa tombe un fils— M. le député J. B. Goguen--et quatre filles—Mime Placile Thibo- deau, Mme Joseph Al- lain, de Ste. Marie, Mme Olivier Hé- bert, de Cocagne, et Mme Fidèle Daigle, -êt nombreux set de parents et d'amis. Les funérailles ont ew lieu mardi matin à Cocagne.—R, I P.—Le de Salem, aussi de Cocagne; | Moniteur. Le regretté défunt était l'oncle Ge Mme. EF, J. Buote, assistante à à le qui venai d'être reçue afable-{r uccess, Price 25 cents, édactiou de notre jourual, e "| Plusieurs feux de forê: ont été rêts les plus précieuses de la région u a hr ie BEL “4 Pa pères * PIN Sn jé PET El: