. L it x _ a —————— NOUVELLE SERIE ne | Notes Locales ; et Provin ciales HT RUE À ne W WEL LING, Le Aujourd'hui est le jour des morts; | me tout ce qui vient de Baruch. jour dédié à offrir nos prières pour les âmes de ceux qui nous étaient chers sur la terre. Prions pour les âmes du purgatoire. Nous avons eu la première neig- | de la saison, vendre li soir, mais pas encore de gélée. La goëlette ‘‘G-ey ” .capitaine F. Gaïllant, est entrée dans le nâ- vre de Tignish, hier soir. La “Grey ’‘ a un chargement de bois de construction pour le nouveau brise-lames à Tiguish. MM. Joseph Isidore Gaudet de ce village et Fidè'e J. Richard de Harper Road, qui étaient allés à Cawmpbelton, N. B. ,le printemps dernier, sont revenus au sein de leur famille, la semaine dernière. Hier était la fête de tous les saints : La Toussaint. L'autel de notre église était magnifiquement décoré et les cérémouies à la hau teur des circonstances. Au prône, le curé McDonald, fit une touchante allocution sur la dévotion que nous devons’ aux saints. La Société Acadienne de l'ile du P. E. vient de renouveler ses abon- semeuts à uos trois journaux aca- diens : L'ImPARTIAL L'Ævaagéli- ne «tle Moniteur Acadien. Cette société acadienne se conforme aux résolutions adoptées à St. Bail, dans la commission du journalis- me. Le conseil de la Société Aca- dierue s'efforce de suivre tous les réglements et toutes les résolutions qui sont adoptés dans nos Cou- grès Acadiens, pour le plus grand bien et l'avancement des nôtres. Quel bel exemple à suivre ! Plusieurs personnes de Tiguish et autres parties de l’île ont été o bligées de rebrousser chemin à St. Jean, N. B., la semaine deraière. Les offiviers d'émigration éiant plus sur le qui vive que d'ordinaire Nous avons eu une très agréable visite de M. Johan M. D:sRoches, Kildare Cape. mercredi. Encore de la pluis-—-Jeudi et vendredi nous avons eu une tempête de pluie ce qui met une très grande quantité d’eau dans les champs. Il y aura beaucoup de patates perdues pai les grandes pluies de cet antowne. Il est temps que nos abonnés se souviennent de nous. Nous avon: besoin de notre argent. Ayez donc la bonté de nous la remettre. Dans de nombreuses écoles alle- mandes, les enfants, après chaque heure de travail, sortent cinq ou dix minutes, et toutes les ‘enêtres sont ouvertes pour que l'air se re- nouvelle totalement. Ces précau- tions, imités un peu partout en Al- lemasne (casernes, collèges aie- liers) ont diminué la tuberculose dans des proportions étonnantes sur deux. ”’ La couleur des nègres.—Uu jour- nal du Sud donne l'explication, d’après une légende africaine, de la couleur des nègres. C'est quel- que peu enfantin, mais. amusant. À l’origine des choses, deux puis- sances étaient en présence : Tabou, celle du bieu, et Baruch, celle du mal. Or donc, Baru:h, jaloux de Tabou, voulut, lui aussi, créer un être h:main. Il pétrit de l'argile et fit un homme, noir, hélas ! com- Pour blanchir son produit, il vient le plonger dans les eaux du Loug-Fu, mais à sa vue, celles-ci se retirèrent et il n'y eut que la plante des pieds et la paumz des nains du premier nègre, qui tou- chèrent le liquide du fleuve sacré — ou sait que les nègres ont les pau mes des mains et les plantes des pieds blanches ou à peu près. Furieux, Baruch rejeta sa créa- ture qui a!la s’aplatir le nez contre ua tronc d'arbre. D'où le nez ca- mus. Comme au fond, Baruch n'était pas méchant, il consola son enfant qui pleurait, en lui passant la main dans les cheveux. Ce fut comme uu fer à friser. D'où les cheveux crépus. Petits blasphémateurs.—-Un mis- sionnaire, passant par un village, eutendit des enfants-blasphémer le saint nom de Dieu. Voulant ieur faire comprendre combien était ter rible le châtiment qui les attendait, illeur parla ences termes : ‘‘5i} vous rencoutrez un homme qui par- le allemand, vous dites que l'Alle- mague est sa parie ; s’il parle Es- pagnol, vo:1s dites qu’il vient d’Es- pague ; s’il parle anglais, vous di- tes qu’il vient d'Angleterre ; et vous le regardez comme un étrau- ger qui tôt ou tard doit retourner dans sa patrie, 7 ‘Eh bien ! enfants biasphéma- teurs, me comprenez-vous ? Vous êtes dans un pays chrétien et «a- tholique, et vous n’en parlez pas la langue ; au contraire, par vos blas phème:, vous parlez celle de l’en fer. Vous êtes donc étrangers, et l'enfer est votre patrie, un jour vous irez y rejoindre ceux qui parlent comme vous’. Le Berceau Est née à M. et Mme. Joseph M. Doucet, le 21 octobre, une fille, baptisée sous le nom de Marie Eu frida. Parrain et marraine : M Arthur Berrior et Mile. Agnè: Doucet. ‘ Est née, le 28 octobre, à M. et Mme Narcisse Richard, une.filie, baptisée sous le noms de Marie-Ro se. Parrain et marraine : M. Be- noit DesRoches et Mile. Béatrice Richard. ) mme L’Autel Mardi le 26 d'octobre M. Charles Poirier de St. Louis conduisait à | autel, à l'église de Tignish, Mlle. Marie Gallant de l’ Ascension. Bonheur et prospérité. gg TENDERS Sea Cow Pond Bridge Department of Public Works, Charlottetown, P. KE. I. Octobz2r 3oth, 1909 SEALED TENDERS will be re- ceived at this office until noon on chez nous. Pourquoi n’introduirait-on pas la : coutume suivie en Allemagne ? Elle nous paraît d’un bon sens ex- traordinaire. Mieux vaut dépenser uae toune de charbon de plus que de sacrifier quautités de vies autre- ment précieuses. | Le divorce aux Etats-Unis. —Le “Chronicat and Telegaaph” de pittsburg dit : ‘La marée en divor- ce moute toujours.” Ily a vingt ans, une enquête du département du travail montra que 328,7 16 divor- ces avaient été accordés, aux Etats Unis, de 187 à 1886, et que le nombre des divorces, auganentait deux fois et demie aussi vite que la ulation. ge dernier recensement pour la période de 1887 1906 établit un to- tal de 945.625 divorces, et démon tre que le mouvement gagre sans cesse de vitesse. A présent, il est probable qu’au mariage Sur dix est rompu. On a calculé que si le mouvement du divorce maintient son intensité actuelle, dans quaran-: te aus, un mariage sur quatre sera| | rompu et daus 80 aus, un SW ei: “ e [DER FOR SEA COW POND Tuesday the gth day of November, 1909, from any person or persous wiling to contract for the rebuil- ding of th: SEA COW POND BRIUGE, Lot 1 accordiug to spe- cification to be seen at the residen- res of Claraace Morrissey, Ssa Cow Pond, aud Juseph LeClair, Skin- ner's Pond, and at this office. The names of two responsible persons willing to become bouad for the faithful performance of the contract must accompany each ten- der. Th: D:partment does not bind itself to accept the lowest or any tender. Tecders to be addressed to the undersignei and marked, ‘“‘TEN- BRIDGE”. L. B. MCMIELAN Sec’y Public Wo ks. D J. A. JOHNSTON, M. D., C. M,; Médecin—Chirugien TIGNISH. ILE DU P.E. a Lavez les plats, les casseroles ou les pots ares le Savon Sec de Lever (une poudre) et la graisse enchantemeiit, » | L'IMPARTIAI,, TIGNISH, I. P. E., MARDI 2 NOVEMBRE 1909 Conquete de l'Acadie par l'Angleterre QUATRE EXPEDITIONS SUCCESSIVES, DE 1704 À 1710 — 0 — (Suite) Subercase, alors, songea à arrêter les assaillants au passa- ge du ruisseau du Moulin, situé entre la pointe de bois dont Saint Castin venait d'être délogé et le fort. Il y mit tout son monde, les habitants les Sauvages et une partie de la garnison, à dresser des obstacles et à élever un retranche- ment. Mais les Anglais restèrent sur place, comme frappés de stupeur. Voyant qu'ils ne s'avançaient pas, et aperce- vaut des chaloupes qui regagnaient les navires, il fit porter contre eux en 1imême temps Saint-Castin et tous ses Sauva- ges, Saillant et de la Boularderie, av.c cent-cinquante hom- mes, et les suivit lui même de près avec ce qu'il lui restait de monde, laissant de Bonaventure à garder le fort. Un Sauvage en retraite accourut leur dire que les Anglais se rembarquaient. Aussitôt de la Boularderie prit les devants, sans attendre le reste ues troupes. Je transcris du Père Charlevoix la suite du récit, qu’un h:storien(1) trouve fabuleux, ‘La Boularderie, brûlant d’impatience d'en venir aux mains, marcha trop vite et commença l'attaque avec soixan- te et dix ou quatre-yingts hommes tout au plus. Il sauta dans un de leurs retranchements, le força et y tua beaucoup de monde. Animé par ce premier succès, il se jeta dans un second retranchement, où il reçut un coup de sabre au corps et un autre à la main. Saint Castin et Saillant prirent sa place. On se mêla : on se battit avec acharnement à coups de hache et de crosse de fusil, et les ennemis, qui étaient au nombre de quatorze à quinze cents hommes, reculèrent 1500 pas vers les chaloupes. (Cependant quelques-uns de leurs officiers honteux de fuir devant si peu de monde, les ramenèrent sur nos gens, qui se retiraient, de leur côté, vers le bois, parce que Saint-Castin et Saillant avaient aussi été blessés (2) mais, qui voyant revenir l'ennemi, firent volte face et témoignèrent taut de résolutiou que les An- glais n'osèrent approcher. Ils se contentèrent de faire quelques décharges de mousqueterie et s’éloignèrent de nouveau. Subercase en profita pour faire retirer les blessés et reposer les troupes. Au bout d’une heure, il commanda à un habitant nommé Granger, fort brave homme, pour ra- mener le détachemeut de la Boularderie contre les Anglais, qui ne l’attendirent point et coururent se rembarquer, ce qu'ils firent avec bzaucoup de confusion’’.(3) Le rapport au ministre dit qu'il y eut assaut à l’arme blanche, haches et crosses de fusil ; que Saint-Castin et Saillant y fureut blessés et plusieurs habitants tués, mais ne donne aucun autre détail. Dierreville, autre historien cuntemporaiv, rapporte que ‘les Anglais, dans les divers combats de cette journée, per- dirent pins de six vingts hommes”. Le lendemain, 1er septembre, les Bostonnais rembarqués sur leurs vaisseaux, descendaient le bassin, où, dit encore Charlevoix, ‘‘on jugea qu'ils avaient jeté leurs morts à la wer, car on en trouva dans la suite un gra 1d nombre rej:tés sur le rivage’”’. Ils abandonnaient aussi derrière eux Cin- quante trois prisonniers. L'insuccès des Bostonnais dans une entreprise où l’hon- peur de toute la nation se trouvait était engagé, ne saurait s'expliquer que par l'incohérence du commandement, lais- sé, en dernier ressort, à trois Commissaires civils-tout'a fait étrangers aux opérations de siège, et dont la présence of- fusquait et les officiers et les soldats. Une autre cause de mécontentement pour les soldats et les équipages anglais était la mauvaise qualité des rations, l’ex- pédition étant repartie de Casco avant l'arrivée des approvi- sioonement. Quand, le 10 septembre, la frégate Anuibal, escortaut deux navires chargés de provisions et portant zux cent-cinquaute hommes de renfort entra dans le bassin de Port-Royal, la flotte de March et de Wainwright avait depuis longtemps cinglé vers Boston. La première explosion de fureur passée, les Bostonnais reconnurent qu'ils n'étaient pas capables, laissés à leurs seules ressources, de réduire l’ Acadie ; et, en hommes d'’af- faire qu'ils étaient, ils songèrent à demander à la métropole le secours qu’ils avaient précédement refusé. Pourtant, la population de la Nouvelle-Augleterre, seule indépendem- ment des ‘‘planta ions’”’ du Sud, plu: peuplés encore, s'éle- vait, à cette date, à cent vingt mille âmes, tandis que ceile de toute l'Acadie frança.se, ne dépassait pas le chiffre de deux mille. Dans les conditions inégales où se trouvaient l'une vis À vis de l’autre les deux colouies rivales, cet échec, profondé- ment humiliant, des armes anglo-américaines, devait à la fin coniuire à la ruine la moins populeuse des deux, à moins que la France ne se mit vigoureusement de la partie et né- galisât les chances du poids de son épée. Les Bostonnais ne se trouvaient pas seulement humitiés, ‘‘déshonorés’’ comme le disait hautement le gonverneur Dudley, ce à quoi ils auraient survécu ; mais ils voyaieat les pêcheries leur échapper, les riches pêcheries de morue, de hareng, de homard, de maquereau et de baleine, des côtes du Pentagoët (le Maine d’aujourd hui), de la baie Française (la baie Fundy) et de l'est de la Nouvelle Ecosse, ce qui était bien autrement important à leurs yeux. Autre sujet de grief beaucoup plus grave assurément” Il n’y avait plus de sureté pour eux et leurs familles, dans leurs colonies, en dehors des endroits fortifiés ou gardés, et il n’y en aurait jamais tant que les établissements français de l’ Acadie et du Canada n'auraient pas été détruits, ou tout au moins réduits à l'impuissance, Ce n'était chez eux dans toute la Nou- vell--Augleterre qu'alarmes continuelles, bestiaux abattus aux champs, hommes tués et scalpés à leur labour, maisens incendiés, les femmes et les enfants emmenés en captivité à Québec, où, chose intolérable, on eu faisait des ‘‘papistes’”, quand ils n'étaient pas rachetés ou échangés (4). La pro- pagaude religieuse pratiquée dans ces conditions là exaspé- rait plus que toute autre chose l'âme des Puritains, et ils n'avaient aucun moyen des'en défendre. Ceux qui la poursuivaient étaient des partis de Sauvages et d’‘‘habi- tants’”’, com'3andés par ces légendsires cadets de la milice canadienne’ aux ‘‘pieds agiles’’, qu'Homère ent mis au rang des demi-dieux. Ils tombaient à l’improviste sur les établissements anglais, avant qu'aucune alarme pût être donnée ; et telle était Ja rapidité invraisemblables de leurs mouvements, qu’on les voyait à la fois et dans le même temps s’abattre sur tous les points de la Nouvelle Angleter- ne | re, Dansces derniers temps, pour se veuger des Bostou- nais qui, en 1704, au cours de l'expédition de Church con- tre Port.Royal, avaient brutalement assaiilé son établisse- ment de Pentagoët (Peuobs cot) égorgeant les hommes qui leur étaient tombés sous la main et emmenant sa propre fille prisouuière à Boston, Saint-Castsn s'était mis de la partie a- oo q ————— nn 16 ANNÉE ee — ee accepté par le gouvernement, ceia nécessitera un Changement dans les Piliers sur la rive nord, à Cap Rou- ge. Les piliers sur la rive sud reste- ront comme ils sont actuellement, vec ses Abénaquis, et ce fut bies pis encore. 7 au Ministre. Orces lettres qu'aux, Anglais convertis, (1) Hauvoy, History of Acadia. { (2) Saillant mourut de.ses blessures. (3) Charlevoix-Histoire... (4) ‘‘Le nombre de prisonniers anglais et anglaises qui ontjobtenu des lettres de neutralité de Sa Majesté, au mois de mai 1710, se monte à près de 80 personnes’’. ; (a continuer) Vaudreuil ne se donnaient d'ordinaire Dans quelques jonrs s'ouvrira à Montréal un congrès nouveau gen- re, le premier congrès auti-alcooli- que qui se soit tenu dans notre pro- vince depuis plus d’un demi siécle. Il ne groupera pas tous les lut- teurs de la tempérance, puisque c'est un congrès local. Mais il met en évidence la nécessité qu'il ya de tenir prochainement un grani congrès provincial où tous les partisans de la tempérance é- changeraient leurs idées et se fe- raient part des meilleurs moyens de mener à bonne fin la campagne anti-alcoolique. La Ligue anti-alcoolique de Qué- bec, fondée il y a quelques années par des magistrats et des hommes publics éminents, a accompli dans notre district, concurrement avec le clergé, une tâche importante : et la réduction du nombre des licenses dans nos villes, de même que la plus grande règlementation de la vente des spiritueux ont été les principaux fruits de cette campa- gue vigoureusement conduite. Il ne faudrait pas qu'on s’arrè- tât là. [il y a encore bien des 2a- bus à réprimer. La loi des licen- ces etles règlements municipaux de nos villes n’ont pas atteint wn degré de perfection tel qu'ils ne soient susceptivles d'aucune autre auiélioration. Et l'éducation anti-alcoolique du peuple, sans laquelle la loi et les réglements municipaux les plus parfaits n'auront guère d'utilité, Un Congres Necessaire oO (L'Action Sociale) fets désastreux qu’il amèse à la est loin d'être compiète : on ren- contre fous les jours des gens par ail'eurs instruits renseignés qui ne counaissent à peu près rien des dan- gers de l'alcool. Ils savent qu'il enivre quiconque en prend une cer- taine quantité : ils ignorent les ef- longue chez ceux qui prétendent en prendre modérément, deux ou trois fois le jour, De ce côté, il y a encore fort à faire. À part l’enseignement an- ti-alcoolique dans les écoles, il faut un enseisnement post-scolaire qui propage dans toutes les classes de notre société l'idée qu'il faut s’abs- tenir de tout alcool. L'oiganisation d'un tel enseigne- ment est une des graves questions qui s'imposent à l'esprit. Aussi faudrait-il qu’on les examinât et les étudiât toutes, dans un congrès où se réuniraient dans une de nos gaan- des villes ceux qui ont entrepris la lu'te à l’alcool et entendent ne pas rester oisifs, tant qu’ils n’auroat pes remporté le plus de succès pos sible. | La presse ne peñt sufire à dé- noncer le péril de l'alcool. Il Iui faut des auxiliaires. Quels seront ils. Un grand con- grès provincial pourrait les décou- vrir et les indiquer. Il importe qu'on le tienne au plus tôt. Les tenants de l’alcool et ceux qui s’opposeut à la réforme de nos lois et de nos règlements municipaux sur ce point ne tempo risent pas, eux. Que ne les imite- t-on, de ce côté ?—P, UN NOUVEL EXPLOSIF Washington, 22.—On a fait des expériences avec un nouvel explo- sif d'invention auglaise, qui doit complètement révolutionner la sci- ence pyrothenique. La Commission dun Canal de Panama a déjà acheté vingt tonnes de la nouvelle poudre, pour les opérations de creusage du canal. Le nouvel explosif ne peut faire explosion par aucun des moy- en ordiusires. On peut le frapper avec un marteau, tirer dessus avec une arme 4 feu, le brûler et faire éclater au milli:u des dé- tonateurs a dynamite sans provo- quer la moindre explosion. L'on ne peut faire partir le coup qu'au moyen d'un fil de platine chauffé au blanc et introduit daus le bout de la cartouche contenant la nou- velle poudre. Le nouvelle explosif est dans ces conditions eux fois plus fort que la 1ynamite. Le coût de la nouvelle poudre est de $10 la tonne de moins que la dynamite. gp Live Poultry Wanted ,,000 Tame Geese ; 2,000 Mon- gre! wild Geese also 35,000 Heus and Chickens. Price for Teme Geese 85 cents to $r.00 each. Mon grel Geese $1.25 to $1.75. Dates for receiving geese will be advertised later aid full particular- given. J. P. Taxron Co J. P. TANTON General Manager Summerside, P. E. I. Box 16 a Laxets Ste Le Menthol japonais est sans égal comme agent calmant contre la douleur. 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En attendant, la pierre et le bois requis seront préparés durant l’hi- ver prochain, C'est là une bonne nouvelle pour Québec et Lévis. a ———— Il est bon d’avoir sous la main un reméde simple, efficace et d'un usage facile pour les piqûres de moustiques, d'insectes plaies, con- tusions, brulûres de soleil et bles- sures de la peau et pour quarante autres maux qui quoique n'étant pas toujours dangereux, peuvent être guéris par une application extérieure. Le Davis’ Menthol Salve (‘The D. & L.”’) constitue un tel remède. Vendu en boîtes | métalliques pour 25 sous chez les pharmaciens. THE London Directory (Published Anawally) Euables traders throughout the World to communicate direct with English Manufacturers & Dealrs in each class ot goods. 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Duga;, ptre ; Violent (Violet) (cantiléne), pa- roles de Napoléon Legendre, musi- que de Calixa Lavallée ; C'était un rêve ! romance inter- prétée par Mimé Chartier ; Sérénade à Lison, romance de T!, Botrel ; Le bon roy d’Yvetot, chanson- pette ; Ma Jolie ! valse inédite pour piano : Le Bourgeois Gentilhomme, air à danser ; Marthe ou Paule, valse de P, Derome. Tels sont les titres des morcerux de musique que contient le dernier que les travaux de reconstruction du Pont de Québec seront 7] au printemps prochain et continués jusqu’à complétion. Le Bureau des Ingénieurs, com- | posé de M M. Fitzmaurice Mod- jeski et Vaudital, qui fut nommé var le Gouvernement Fédéral, a- près la catastrophe du Pont, se sont entendus sur deux plans qui seront bientôt soumis au Gouver- uement, puis au Parlement Fédé ral, au mois prochain. L'un des plans recommande un pont suspendu qui permettra l’u- sage des piliers actuels. [/autre plan en est cantilever, base sur l’ancien plan, mais avec des matériaux plus pesants, et plus forts. avecempans de dix-sept cents pieds de longueur, au lieu de dix- huit cents pieds, comne pour l’au- { 1 numéro du Passe-Temps. Aussi le portrait et la biographie de Calixa Lavallée. le chantre de la Nation, et plusieurs articles instructifs et a- musants, Un numéro, 5 cts. A- bonnement, un au, Canaäa, $r.50 : Etats-Unis, $2.00. Adresse : le Pas- se-Temps, 16 Craig-Est, Montréai. LE BUDGET AUTRICHIEN Vienne, 28—L,e budget pour l'an- née 1910 a été soumis à ia chambre basse auiourd'hui. Les dépenses sont évaluées à $672,874,869 et les reveuus à $662,364,392. Le déficit sera absorbé par une taxe directe et indirecte sur le monopole de ia wanufacture des allumettes. Lé ministre des Finances a également déclaré que le gouvernement aurait besoin d’ua nouveau crédit de $64,- Jcien pont. Si ce nouveau plan est 000,000 pour l’armée et la marine]