, , 4 …. 2 Mme-ag, ft > er RE , " ” * - er RE s + E s » - s- Enë s PRE ee) PORTE " A es né LA ge CNP om NE RE os er pee gent À à Rp acer er Per A te POP EE M mn L ST per me Re 5 CPR : Wa re où ES (EU ee AN "2 die De è PS : F | , Éd à ts as et": URSS: "ust en: ur Sa Be & le pee. j . if “QE hd dt u . ntm sn a emo té ait mm emma ir me ét . pis = 7 + _— nf NOUVELLE SERIR L'IMPARTIAL TIGNISH,'I. P.E., MARDI 8 DECEMBRE 1914 21 ANNÉE us = = PR at CFE TT em | , Une hetire plus tard, un régiment | —Æ4:# 25 2-5 2 FFT RR:-F DEUX AMIES, La femme canadienne et sa boite de 4" °F 2 , de sang nouveau, de forces plu ta Pilules Rouges de la Compagnie Chimi- que Américaine, cette grande spécialitéip: pour maladies des iemmes, ont, depuis et guéri des milliers de femmes a eunes filles elles ont fortifiées, pour ainsi dire dans la vie que la té de leur santé, la faiblesse de leur consti- némie. retour de l’âge Rouges. fert depuis mon impuissance. maux de & un organisme nouveau. une douzaine de boîtes, je jouissais d’une superbe qui faisait l'admiration de tout mon oisinage. Depuis lors, en temps, lorsque petites indispositions. Les effets ont toujours été immédiats et excellents, ce qui me permet de les Ines Rouges les leur ont fournis ef les onbgre- : munies contre les malaises sans nombre de l'a- Que de femmes elles ont aussi secourues main- tes et maintes fois dans leurs obligation santes et les épreuves répétées qu'avait leur nature sensible et délicate; et, grâce à la vertu, à la puissance du remède, elles se sont rele- vées toujours promptement, ont conservé lat vigueur, leur courage et leur bonne mine. es Pilules Rouges ont encore été le remède des femmes sur le retour de l’âge, et parce que des centaines d’elles doivent à leurs bons effets d’avoir vieilli sans souffrance et sans danger, et d’avoir même vu renaître le bien-être de leur Jeunesse, la confiance la plus complète de la femme sur le crois- subir est toujours dans les Pilules Donc, au cours de toute sa vie, là femme a,dans les Pilules Rouges, le moyen de se maintenir en bonne santé, d'assurer le fonctionnement régulier de tous ses organes, de se munir d’un sang per, riche et abondant si quelques assauts viennent en diminuer la quantité et la qualité. “L'anémie est un mal persistant dont j'ai souf- plus bas âge. Avec les années, -. cette affection dont je ne pouvais triompher, me conduisait fatalement à une débilité générale. Je … e gardais pas le lit constamment, parce que je me (itis une raison, que je réagissais contre mon J'avais peine à me tenir debout, ayant des itations cruelles et fréquentes et des e insupportables. Plusieurs médecins donnèrent leurs soins sans me soulager. Jene tis une amélioration v le jour où, ayant con- sulté les médecins de la Franco-Américaine, je pris, sur leur avis, les Pi- lules Rouges. J'en fis usage régulièrement, et ce remède transforma ma constitution, me. rendit Compagnie Chimique Après en avoir ’en ai pris encore de e me sentais quelques pen bien triste. Tracasséesirecommander sans crainte À toutes les femmes par le il de la croissance,elles avaient besoinlfaibles et malades.” —— Dame NARCISSE RO- s grandes; les Pi- BERGE, 848 rue Rivard, Montréal. CONSULTATIONS GRATUITES.--Les femmes qui sont trop éloignées pour venir voir nos médecins, pus les consulter par lettres; sur leur demande, nous leur enverrons un questionnaire qui les aidera à bien détailler leur état et à bien le faire connaitre. Après une étude sérieuse des symptômes décrits, nos médecins indiqueront les moyens À prendre pour combattre le mal. Les Pilules Rouges, Le vendues autrement qu’en boites de 50 pilules et portant l'étiquette de la Compagnie Chimique elles ne sont vendues de porte en porte. Etats-Unis, sur réception du prix, 600. une boite, 82.50 six boîtes. être adressé co-Américaine, se trouvent chez tous les marchands de remèdes. Elles sont aussi envoyées Jamais te, au Canada et aux outes les lettres doivent ar la es: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal ège Victoria’. telles que : SIROP DU Dr CODERRE POUR LES ENFANTS. Est offert aux mères de famille, tel que préparé par le Dr. J. Emery Coderre, et sitivement le seul recommandé par tous les médecins de “l'Université et du Col- Voici les noms : Dr. À. P, BEAUBIEN, Dr. O. RAYMOND, Dr. P. MUNRO, e Dr. L,. B. DUROCHER, Dr. A. P, DELVECCHIO, @ Dr. D. W. ARCHAMBAULT, Dr, HECTORPELTIER, Dr. À. B. CRAIG, Dr. Ths. E. D'ODET D'ORSONNENS, Dr. A. T. BROSSEAU, Dr. G. O. BEAUDRY, Dr. Alex, GEKRMAIN, Dr. ELZEAR PAQUIN, Dr. J. Dr. J. B. BIBAUD, Dr. A. Roy, E. H. TRUDEL, Tous ces médecins ont certifié que le Sirop du Dr. CODERRE pour les enfants hume, Etc. est préparé avec les médicaments propresau traitement des maladies des enfants Coliques, Diarrhée, Dysenterie, Dentition douloureuse, Toux, Insistez auprès de votre marchand pour qu’il vous donne le Sirop du Dr, CODERRE et n'en acceptez jamais d’autre. Vendu par tous les marchands de remèdes, à 25c la bouteille. Evitez les imitations. e L'Eglise et ses ministres Dans les amertumes Dès le commencement de la ter-|les interprêtes les plus fidèles et! rible crise qui bouleverse actuelle: ment nne si grande partie du monde civilisé, nous nous sommes imposé un devoir spécial d'impartialité et de modération. KEn suivant cette ligue de couduite, l'Osservatore Ro: mans, mème dans lies jugements et les appréciations qui ne pouvaient être interprétés comme l'expression autorisée de la pensée du Saint- Siège, à obéi à un sentiment qui devrait être celni des catholiques de tous les pays, à cette heure de tristesse que traverse l’Europe. Mais il a été détetminé à prendre cette attitude, par la pensée de se couformer de la sorte et de sépen | dre je mieux possible à la volonté et aux désirs de |’ Eglise, qui, dans les contestations humaines et les sanglants conflits qui en dérivent, a toujours voulu et veut absolument garder la plus complète et la plus absolue impartialité. L'Eglise met, avant tout autre intérêt, sa mission de paix et de charité parmi tous les peuples de la terre sans distinction de races et de religion. C'est précisément ce sage et pa- ternel exemple que tous les cro yants devraient suivre autant que possible, en montrant une équité se. reine dans les jugementts et les ap préciations, ou encore, la modéra tion et la prudence de langage qui conviennent aux disciples d'une loi de charité et d’une religion de paix Et si cette réserve s'impose sans distinction à tons les fiis de l'Egli. 2, il est superflu d'ajouter qu'elle convient d'une mavière spéciale à tous ceux qui, ayant eu le bonheur de consacrer leur vie au ministre sacerdotal, doivent sentir plus vi. pement J'esprit de l'Eglise, et être ” » CE de l'heure presente les exécuteurs les plus efficaces de sa mission pacifique. Même pendant le choc des armes et en présence des horreurs de la guerre, ils ne devront jamais perdre de vue les graves responsabilités ‘qui leur in- combent; ils n’oublieront jamais qu'on doit toujours mettre l'intérêt général de l’Rglise et de !’humani- té au-dessus des aspirations même légitimes du sentiments patriotique, et ils se souviendront qu’ils sont les ministres de Celui qui n’a pas eu une parole de reproche et de haine pour ses bourreaux dans sa pas- sion et qui est mort en pardonnant à ses ennemis. Et cette ligne de conduite, ils doivent la tenir, non seulement dans leur vie privée, mais Gans l'exercice de ieur ministère sacré, surtout lorsqu'ils remplissent la très haute fonction d'adresser au peuple la patale divire. Avant le voeti, en soi légitime de la victoire du propre pays, il faut faire passer celui plus humanitaire et plus chrétien de la paix univer- selle. Dans le langage :à l'égard de l'ennemi, qu'il n'y ait donc pas de paroles de mépris ou de haine, mais que tout soit inspiré par la charité, Les sanctuaires et les églises, ne l'oublions pas, sont des asiles de paix; sur le seuil sacré des tem- ples, les passions humaines, les ran Cutes et les haines doivent se tai- re; dans les murs de la maison de Dieu, les ennemis trouvèrent tous jours en refuge sûr, asile et pro- tection et n’y doit entendre que la voix de la paix, du pardon et de l’amovr. Eu se conforment à cette loi de charité, le clergé de chaque nation se fera l’ivterprête fidèle de la pen- sée de l'Eglise et de son auguste Chef, et accomplira en même temps une oeuvre utile, méritoire et plei- ne de bons résultats pour les fidè- les. Il est facile de comprendre que l’écho de pa-oles passionnées et violentes, échappées de lères. sa- c:rdlotales, peut franchir les limites de chaque pays, et chez les peuples rivaux, attirer fau clergé les anti pathies et l'aversion de la plèbe; ceseralt exposer le prêtre à être considéré, quoique À tort et injuste- ment, comme responsables des In tempérances de langage d'autrui, au détriment de son prestige, de sa dignité, de sa liberté et desa mis- sion divine. Ah ! pendant qu’une atmosphère de haine et de violence enveloppe dans ses rafales dévastatrices . une grande paitie de l'humanité, que la modération et la charité des ‘catho liques de tous les pays, et spéciale ment des ministres de Dieu forment comme une oasis tranquille au mi lieu de laquelle chacun, sans renou cer pour cela à ses aspirations légi times, puisse faire oeuvre sainte de concorde et de paix dans l'intérêt suprême de la société. EEE L'heroisme d‘un enfant Paris, 27. -Un régiment d’infan- terie frauçais venait d'entrer silen- cieusement dans uu petit village lor- raiu. Il s'agissait de surprendre une avant garde allemande, Bientôt des uhlans s’avancent. Nos fantassins attendent qu’ils soient à bonne portée..,.Soudain, les mitrailleuses crépitent, les ‘‘le- bel'” font de la bonne besogne. Hn quelques instants, les uhlans sont fauchés, gamin, si j'étais Allemand, habitant l'Allemagne, et que des officiers seras fusillé. dans le village, fifres et tambours _‘ Les Allemands recherchent bien- Bavarois. : On l'amène devant un 6 bavarois est annoncé Il s’arrêre à i'entrée du village, “où les nôtres sont toujours cachés. Un officier supérieur interpelle lun enfant de treize ans qui jouait au milieu de la rue principale et lui demande s’il y a des soldats fran- çais dans le pays. —Monsieur l'officier, répliqua le français me posent cette question, que faudrait-il répondre ? —Eh bien ! à cela, je réponds : No ! Fais —Si tu m'as trompé, gamin, tu . Le régiment. bavarois . pénêtre en tête. Quand il est bien engagé entre les maisons, une terriole fu sillade l'accneille.. . -. . La panique s'empare des Bavarois qui: sont massacrés. Trois, cents hommes À peine penvent s'échapper. Mais, deux jours plus tard, nos soldats sont contraints de se replier et le village est occupé par n95 en- netnis. :: tôt l'enfant héroïque, dont la belle réponse fut cause du massacre des général, qui l’interroge avec fureur: —Vous axez menti à ux officier supérieur allemand ? At — Oui. J'ai fait ce qu'un jeune patriote allemand aurait fait À ma place. Non, il ne m’apartenait pas à moi Français, de trahir mes com patriotes. | —C'est tout ? —C'est tout. —Eh bien ! vous allez être fusillé. — Peu m'importe, monsieur ! J'ai rempli mon devoir de bon petit Français. Loin de regretter mon acte, j'en suis heureux et fier ! L'eufant est remis au peloton | | d'exécution et conduit sur ia place du village, où il tombe sous les bal les des assassins en criant : ‘‘Vive la France !’’ GOSS252522559 © G80D MORNING ! VIN DE MESSE SAINT NAZAIRE Archevêché de Québec, rer août 1913 Après m'être assuré que Ja fabrication du vin de messe dit de SAINT- aspirer. NAZAIRE, vendu par la maison A. TOUSSAINT & CIE, se fait toujours sous la surveillance immédiate d'un prêtre compétent, jen’hésite pas, sur le rapport de ce dernier, à renouveler l'approbation que j'ai donnée à ce vin liturgique dans ma circulaire du 1er mars 1897. ÎL.-N.,ARCH. DE QUEBEC. A. TOUSSAINT et Cie, FABRICANTS DU VIN DE MESSE SAINT N@f AIRE IMPORTATEURS DE VINS ET SPIRITUEUX ETRANGERS DEPOSITAIRES GENERAUX DU VIN DESCARMES 181 Rue St. Paul QUEBEC. Verite sur Le Catarrh: SIMPLE RECIT A CE SUJET Pas d'appareils, de varorisateurs, d'onguents, lotions, remèdes pernicieux, aspiration de fumée La suie, la graisse ou les traces de brûlures disparaissent rapide- ment sur les marmites avec l’em- ploi de l'eau chaude et du Servez-vous-en pour les us- tensiles de cuisine. {1 nettoie tout article, 5c et plus gros paquets. EEE FAIRBANK Sa] MONTREAL “Laissez les JUMEAUX Gold Dust faire votre tra- D 7 CR EN HIDE S LS | TETE WE ARE INTRODUCING American Silk American Cashmere American Cotton-Lisle HOSLERY They have stood the test. Give real foot comfort. No seams to rip. Never become leose er bag- gy. The shape is knit in—not pressed in. O GUARANTEED for fineness, {ÿ Q:trle, superiority of material and workmanship. Absolutely Q@‘tsinlese. Will wear 6 etes without holes, or mew ones mess OUR SPECIAL OFFER to every one sending us $1.00 in currency or postal note, to cover advertising and shipping char- =: we will send post-paid, with written guarantee, baeked by a O;.. i milllon dollar companv. O P ” 6 O O O 9 O O O O O O O oO O O O either 3 Pairs ef our 75c. value American Silk Hosiery, O or 4 Pairs of our 50c. value American Cashmere Hosiery O or 4 Pairs of our 50c. vaiue Ameriean Cotton-Lisle Hosiery; or 6 Pairs of Childrens Hosiery Give the color, size, and whet- her Ladies, or Gent’s desired. DON'T, DELAY—Ofer expires when a denier in yeur locality is selected. The International Hosiery Co. P.0.-Box 244 Dayton, Ohio, U. S, A. 7700000000 F. J. ‘Bernard, MARCHAND--TAILLEUR; À toujours en mains un assort ment dedrap, tweed et étoffe de So 000000000000 t SSS02222229 remière qualité PRIX RAISONNABLES ET OUVRAGE GARANTI Tignish, PEI OVER 65 YEARS" EXPERIENCE . DATENTS Trave Manrks I have received a fine, and we 1 assorted stock of Kodaksand pho- tographic supplies, which I am seiling at the same prices which are asked in larger cities. There is no greater pleasure when gring for au outing, than to carry a koïiak and snap all the attractive looking objects which are seen —en route. Get & Kodak and enjoy your holiday. J.E. Gallant GALLANT'S JRUG STORE Tignish SNA À S F3 \ l à HA HIYS Imprimons : [Entêtes de Lettre Entêtes de Comple Cartes de Vis'te Cartes de Deuil Lettres de Faire Part Billets de Rafñe| :: Bernard Hotel Ordres de Danse Bons de Pain Desicns dl | ARE rech dec . Programmes nas | Circulaires Patents taxon, throug _ Lo: receive P 2 ntific Hinerican } Pancart :s Ms NA | Et. Washington, D, " ES a met Placards Reçus, etc. etc | C'est | ou électricité. Guéiit durant le Jou et la Nuit. une “éthode ‘nouvelle, | C'est quelque chose d'absolament | différent. Pas de lotions, de dou- |ches, de pommade ou crèmes dont | la senteur vous rend malade, Pas | de vaporisateurs ni d'appareil d'au- |cune sorte. Rien à fumer ou à Pas de vapeurs, de fric- tions ou d'’injections. Pas d'élec- tricité, de vibration ni massage, | Pas de poudres, pas d'emplâtres, pas de ré:lusion dans Ja maison Rien de tout cela. Quelques chose de nouveau et différent— quel- que chose de délicieux et d'hygié- uique—quelque chose qui réussit immédiatement. Vous à attendre, à languir et à dépenser beaucoup d'argent. Vous pouvez vous guérir en une muit—el je vous dirai avec plaisir comment— GRATIS. je ne suis pas médecin et ceci n‘est pas soi-disant ordonnatce de médecin—mais je suis guéri, mes amis sont gunéris et vous pouvez être guéri. Votre souf- france cessera immédiatement com- me par magie, n'avez pas une Je suis guéri—-vous pouvez l'être gratis. Mon catarrhe était malpropre et dégoûtant. Il me rendait malade, il alourdissait mon esprit. Il mi- nait ma santé et affaiblissait ma volonté. Le graillonnement, la toux, l'expectoration me rendaient odieux a tous, ma mauvaise halei- ne et mes habitudes dégoûtantes faisaient que mêmes les êties que je chérissais me fuyaient en secret. Les charmes de la vie étaient ter- nes pour imoi et mes facultés étaient cutravées. Je savuis que cela, à la longue, me ferait mowrir prématurément parce que, le jour et la nuit, ma vitalité était sapée lentement mais sûrement. | Mais j'ai trouvé nn remède et je | prêt à | suis vous renseigner : GRATIS à « sujet. Ecrivez moi | promptement. | NE RISQUEZ QU'UN SOU N'envoyez Rien que votre nom et votre adresse sur | pas d'argent. [une Carte postale, Dites: ‘‘Cher Sam Katz : Veuillez me dire com- | went vous avez guéri votre çatar [the et comment je puis guér', Îe [mien’””. C'est tout ce que vous l'avez À dire, Je ccmprendrai et je |vous env2riai des renseignements | complets, GRATIS immédiate- iment. Ne tardez pas. Knvoyez !la carte postale on écrivez moi | une lettre aujourd'hui. Ne songe | pas à retouruer cette page avant demandé ce merveilleux qui vous ce qu’il 2 fait pour moi, SAM KATZ, Chambre, c. Toronto, Ont, | d’avoir traitement peut faire pour 3167 142 Mutual St, DR. PURDY, DENTTIST YALBERTON, P. E. ISLAND Will be in Tignish the last Tues day and Wednesday of each month. W. P. Mcbride, M. D J. Albert Brennau Covsultatious nuit et jours Résidence: | | | Bureau: Pharmacie Gallant | Theo Bernard, Prop. Conveniently located and con ducted on the ‘Comfort Principal? Rates moderate Livery Stables in connection Tignish P, El ES, | LE ai Dieu ‘ # J + a #7 à tre nt Be mu ir lo than ich: PRE RTL On TS RL à LT. È Î ni :