Wt’lir a Item en: [Or (kan! and a gr]? of Imaginer mir! imagimm'on. site peuples lier wrld in 0l“ Kollie ’s Dlilry wilh eharætm Mie w- Feter Ltmnle, 0ch Gallium, Pallier and {ht' White Tomado. And lite blond Wealher u {livre wt'lh al! ils 58mm w "s’airkfin' wilh fi-ost and nmshine" in Jamnrl): or u t'alm won" duy in September “when wu L‘on tee tire m'es upst'de down in me “HIE! Allhough Anlainelle Gallon! con tÿ’coun‘e irrite in impeccable Engllsh. sil/I site bas chœ‘en tu ure OI‘ Kallt'e '3 Englt'sli la be [rue tu lite c‘lutl‘m‘ter. Isoler: dans sa petite maison à Rustieo o— une o recluse n comme elle se décrivait «— , elle avait l’impression qu'elle n'était pas appréciée par la communauté acadierme. et ce, malgré le succès de sa chronique dans La Von m‘rklr‘cnne et l'intérêt que la Société Saint- Thnnms—d'Aquin nmnilestait envers son oeuvre en publiant son premier livre. Le 8 juillet I979, elle me confiait : « La S.S.T.A. s‘inquiète guère de moi. Ni personne d‘autre non plus. Un cent vingtvquatre fois, o j'ai pris la peine de les conter n que j‘ai envoyé ma ’ colonne à la Voix acadienne. et une fois j'ai reçu une lettre qui en parlait, et c'était d‘une Anglaise! n fille revenait à la charge un an plus tard bien exæpéréc par le manque d‘appréciation manifeste pour ses écrits: J'étair si découragée demièrement que j 'avair envie d'arrêter d'écn're tout net. Il me semblait que personne savait que j'existe. J 'écris et j 'écris mes colonnes. et je n'entendi‘jamair un mot excepter [sic] de Elaine et Eleanor. et je me demandais si j’an'êlair d'écrire. art—ce qu'il y aurait quelqu'un qui .r'tàoercevrait. J'ai bonne envie de l 'errayer!’ La revu: Continuons: Haireusemmt Automate n'a pas une Whplmmactinmud'm pamitlmiewsannées.0ctermmwnp ellemoevaitdepctitsewowagenmtsquihrl mm 1€ moral. comme un œnipt: rendubilingucdcsonlivreLeJoumald'wie racontant? dans 771e [stand Magazine" a le taitd'éminclusedansl’onraiud” ' ‘ ’, undictiommiredesécrivainsacadienspublié aux Editions d'Acadie en l982. Les principales reconnaissances publiques lui sontanivéesàunmomentoùellen‘étnitplus enmesuredelesapprécier,œrpendantles dernièresarméesdcsavieelleavaitperdusa mémoire. Elle aurait été tellement heureuse et honorée d‘apprendre que son oeuvre était largement citée dans le Dicttomiat're du français acadien” d'Yves Cormier à côté des écrits d’Antonine Maillet qu’elle admirait au plus haut point ct dont les écrits lui avaient inspirée d’écrire en aœdien. Quand Yves m‘apprenait qu'il lui manquait_dœ sources écrites pour représenter l’lle-dn—Pnnœ— Édouard dans le dictionnaire qu’il préparait, je lui ai passé les abondants écrits d'Antoinette. Ilaétérenversédedécouvrircetrèæorécrit dans le parleracadieryuntrésorqu’ilaackxé explorer: Comme auteur au Dictionnaire o‘ufiançais acadien. j 'at' passé bien des heures enfermées dans des bibliothèques avec des livres empilés autour de moi. Et dans la moments creux. les moments où l 'inspi'ration marquait, la moments où je ne voyais plus la fin de cette recherche, je pensais à Antainetle Gallant. je lisait un ou plusieurs de ses latter, et j'oubliais tous mes problèmes Devant des textes aussi savoureux. je me mettais à rire Antoinette Gallant, par son ‘ “Xiiioinciioäâiioài à‘äëär‘ë‘e’à Aräêiïàiiiifîëîz juin i980. " The blond Magazine. numéro 8 U980). p. 44. Compte rendu écrit par Rose-Arma LeBlnna ” Mclvin Gallant et Ginette Gould. Portralt d‘écrivains. Moncton. Éditions d'Acadie. I982. Une pboœ d‘Antoinette Gallant portant de: verres fumés accompagne l'article. " Yves Cormier. Dictionnaire du fl'aItÇGlJ‘ acadien. Montréal. Éditions Fides, I999.