7 pese arnen M. Chamberlain TRAITE DE MENTEUR EN PLEIN PARLEMENT PAR M. DiLLoN Une scène des plus tamultu- euses s'est produite l'autre jnur, à la chambre des commanes de Londres, et s'est terminée par la suspension de John Dillon, nationaliste irlandais. Pendant la discussion de la situation au Sud-africain, le chef des libé- Taux, sir Henry Campbell Ban- nerman, a protesté vigoureuse ment aontre la contiuite du gou veérucment qui a calomnié les libéraux en les traitant de ‘pro boers”. @es calomnies, dit sir Henry, ont été lancées dans un but politique, puis le speaker continua à critiquer amèrement le traitement accordé aux Bœrs par le gouvernement. Le secrétaire des colonies, M Chamberlain, au eours d'une réplique non moins mordante, dit qu'il désirait aceuser délibé rément sir Henry Campbell , Binnerman de ne perdre aucune l'occasion pour calomnier ses concitoyens, les soldats et le gouvernement. En conséquenc- les ‘’calomnies rméchantes”, ‘sont venues du côté de l’oppo- sition. À ce moment de la discus- sion, lé speaker—sir William Court Gully—intervint et dé- clara qae les termes ‘‘calomnies méchantes” n'étaient pas admis dans les discussions parlemen- taires. Sir Henry J Bannerman et M. Chamberlain retirèrent ce qu'ils avaient dit au milieu des applaudissements M. Chamberiain, continuant, parla des Boers qui combattent du côté des Anglais, lorsque Johr Düillon—nationaliste àr jandais—s'écria . ‘“‘Ce sont des traitres,” à quoi M. @hamber lain répondit : “L'honorable gentleman est un bon juge de traitres.” Une scène de grande confa sion suivit eette réponse. Lors- que l’ordre fut partieliemeni ré tabli, M. Dillon demanda que M. Chamberlain fût rappelé à l'ordre. Le speaker répond : ‘Un honorable membre a parlé des Boers servant sous le drapeau angiaiset les a traités de traîtres. Je condamne l'in- terraption et la réponse de l'autre membre.” M. Dillon dit aiers : “Je dirai an très honorable membre que c'est un vrai men teur” : Un silence de mort suivit cette remarque. Un pareil lan- gage semblait sbasourdir la chambre. Le speaker invita M. Diilon à retirer l'expression, mais ce lernier répondit : “Je ne la retirerai pas.” “Alors, il me faut vous nom- mer,” dit le speaker. Le chef du gouvernement, M. A. J. Balf‘our, demanda que M Dillon fût suspendu de ses fonc- tions à la chambre. La motion fut votée par 248 voix contre 98, et Y{. Dillon quitta le parlement au milien des applaudissements dis pa tionalistes. les conséquences qu'amènerait un rhume que vous négligez, vous vous en débarrasseriez immédiatement, et uaturellement vous prendriez | Shiloh’s Si Vous Pouviez Prévoir e Consumpiion: Garanti pour 4 5 » Cure Sir. me les maladies des Poumons. KHniève un rhume ou une toux dans une journée 2äc. Ecrivez à S. C.WELLS & Co, Toronto, Can. Karl’s Clover Root Tea purifie le sang. = CITEZ LES BOERS . ed \1ls ont des armes, des muni- tions et des provisions en abondance Londres, —Une dérêche “Times”, dit que les Boers dans la partie occidentale du Trans vaal sont bien pouivus de fu- sils, de canons et de munitions et de vombreux troupeaux de bétail. Ils ont la plus grande confiance dans l'issue de Ja Campagne et s'inquiètent très peu du système de blockhans. Par suite de l'insuffisance de troupes, les colonnes anglaises n'ont pas été assez fortes pour attaquer avec quelque chance de succès les contingents bocrs composés de vaillants soldats v’ayant nullement de se rendre. l'intention LES SALAIRES A LAWRENCE —— Les organisateurs ouvriers de cette ville parlent de suivre l'exemple des antres cités ma nufacturières, en demandant use augm'ntation d+ salaire. Le succès qui a couronné l'en- prise des ouvriers de Fall River et l'ee pérance qu'ont les gens de Lowel! d'obtenir aussi cette augmentation donvent confi- ance aux orgauisateurs de Law- rence. Depuis la panique de 1893, les propriétaires ont fait quel- ques augmentations, mais les emp'oyés croient qu'on devrait leur en donner une plus forte anmjourd hui. N'ATTENDEZ Pas que les acci dents arrivent. Vous pouvez avoir besoin de vons servir du Liniment de Kendrick, en av- can temps. dans la maison, ou peut être à l'écurie. Ayez en toujours une bouteille. Pour les Cultivateurs ms Le pacage est la nourriture la plus naturelle, la plus facile et aussi la plus économique pour l'animal. La meilleure méthode pour avoir toujours de bons pa- sages antres que ceux fournis par la nature da sol, est de lili. viser en deux parties le nombre d'arpents dont vous disposez à cet effet, en faisant pacager al. ternativement pag perie, puis l'autre, à 15 Jours d'intervalle jasqu'’à l'ouverture des prairies Les pâturages exigent quel- ques soins. Quaud les animaux auront ainsi pacagé durant 15 jours dans une piè:e où deux, vous devrisz repasser ce pacage, en arracher toutes les mau- vaises h-rbes que les animaux n’ont pas voalu manger, épar- piller le plus uniformément possible les excréments frais ou secs, mais plutôt frais, car Île temps qui s'‘coule pour leur dessication est un temps d'arrêt poar l'herbe qu'ils recoavrent, ENNEMIS DU BEURRE ee LES Dans une ferme, où le barat- tage se faisait toujours normale ment, uu jour Saus Canse appa- rente, le beurre ne se format pas L'état sanitaire du hétail était excelleut, la noarriture n'avait pas été modiée, la ma- {'turation de ja crème avait été HN ! régulière ; on ne pouvait attri: buer l'accident à la tempéra- ture. Un spécialiste consnhé de- l | f 1 manda : ‘‘Avait-on ajouté ac | g |cidentellement on intentionne)i \Jement une substance qui en |trave l'agg'omération du beur L'IMPARTIAL JEUDI | vante, de Klercksdorp, Transvaal, au! LE 3 AVRIL, 1902 re ? Ces substances sont le sa-| la redressa, L'opération qui von, l’ean de savon ou de lessive, 8 ‘st prolouste ençiron 25 mi- l'ammoniaque. ” nutss, a réusei à merveille et Le sultivateur interroge le per-laujonïd hit ja fillette 53 reta : \sonnel et apprend que la ser [blit avic nue rapidité suryre- chargée : de ‘bien’ |nante. nettoyer la bara.te, avait avec la milleure intentiov, : mp:oy. M 0 : ÿi I de l'eau saronneus:. La de rIgene igneauit de l'accident ds barattege vtait; * DE MILFORD, NH. découverte ; elle est assez in Guéri du Rhumatisme et du Mal de tére.sante pouréire s'œuui.e ñ Reins par les PILULES MORO. nos lectures. Quoique blen jeune, il était incapable de travailler, vu les douleurs qu’il endurait. Every mother who dos 10: already know, ‘hou. know h 3 value of that sat, ploasant “Nd! L'homme est industrieux, Ils effsctual remedy, Milean's Ve-. sont rares parmi nous ceux qui ne getable Worm Syru;:, th+ origi. travaillent pas ; le riche travaille | a : ._! Pour conserver et agrandir sa for- ual and on'y genuine WuTin SY-| tune, le pauvre pour procurer à rup. Any child wiil takr Me sa famille le pain quotidien. Lean's Veg-table Worm Syrup l’ambition et la nécessité sont Dre les deux grands inspirateurs du Al! deaiers kvepit. | travail, mais ju du succès . réside dans la bonne santé. Se tenir en bonne santé, afin de remplir sa tâche et de réussir, voilà pour chaque homme la ques- tion vitale, Les Pilules Moro sont le remède ! à prendre pour l’homme fatigué et souffrant, et le seul qui le gué- risse des maux auxquels il est exposé. Elles sont bonnes pour l’homme de bureau comme pour celui qui est obligé de gagner sa vie au bout de ses bras. Elles guérissent les maux de tête, la : mauvaise digestion, l’amaigrisse- eaux très profondes. On na vu incut, les douleurs dans le dos, le aucune trace d-s 2) hommes, mal de rognons, les points de côtés qui composaient son équipage. et les rhumatismes. ù certain qne Voici ce que monsieur Vigneault | | écrit à la Compagnie Médicale : Moro: | L'EPAVE DU TIBER | Ha'ifax, N E., —Oa a retron vé l’epave du vapeur ‘‘Tiber” au large d+s rothers de White Point, cinq milles à l'ou:st de. Ganso. C'est an pêcheur d'écre- visses Gui a apporté cette nou. velle Le vapeur a conlé dans des | ll est a peu près tons ont péri. Le *Tiber”’ avait quitté Lonis- bourg le 28 février, avec un | de 1906 tonnes de! “harbon, porr se reudre à Hali-| fix On n'eu entendit plus par | ier avant le 3 mars, a'ors qu'on, l cargatOu | | | | ramassa dans les euvirons de Whush: ad des houére et d'au- tres de bris d: ‘infortuné vais-| SseAU : | Le “Tib:r” (tat command: par le capitaine H:n:i Boujan ger, de Québec et avait un é- quipage de 20 hoimimes. Hi est probabie qu'on va faire des re cherches pour s'assurer s'il y a! des cadarres à bord Les plon- geurs arriveronh ces jours ci sur le th-âtre du naufrage. On suppose que ie ‘T.b:” aura touché un écueil le 2 mars et qu'il aura coule plus loin. AN : LS ‘ Lorsque j’ai commencé à prendre les Une terrib'e tempête sévit cette! . Pilules Moro pour les hommes, je souf- uuit là, a il eût été impossib'e, “frais d’un rhumatisme qui m'avait ' ‘empêché de travailler depuis trois , pour aaenn homme de | ‘* mois ; la nuit surtout, j'avais desélan- page de gaguetr a terre ferme. Î | ; | M. ORIGÈNE VIGNEAULT. Chers Docteurs, | | l'équi- ‘‘ cements dans les jambes et les bras ‘ qui me mettaient dans l’impossibilité - & dormir. J'étais devenu sans appé- ‘“{it, mes vivres digéraient mal, mon ‘ urine était rouge et chargée. J'étais ‘‘ ryaigre et chétit, ‘ L'ouvrage forçant que j'étais obli- OPERATION DELICATE ‘’ gé de faire avait probablement été ** chez moi la cause de ces troubles. Vos : ‘* Pilules Moro m'ont fait un grand bien, (TOI | 4 car elles m'ont donné appétit, aidé à ‘* 1na digrstion et ont soulagé mes reins ‘* et mes douleurs de rhumatisme., aus et demi, dont le père jorte le non de G orge E. Wiiliam:, ‘‘ Après la quatrième boite, j'ai com- ‘” mencé à travailler, et aujourd’hui, . , . , Tr ‘re ie “+” : ope- pe : , : vent dé " in sut d'un. % ê ‘‘ après en avoir pris en tout 19 boites, ration chirurgicale exception | ‘je suis complètement guéri de mes l délice dé ul maux. J'ai perdu mon été pour ne nellemeut délicate, FA ARE «pas avoir pris en temps vos Célèbres ques semaines, l'enfant avcalnit Fall River, M 83. —Sañie B Willsams,une fii ctte d- ‘‘ Pilules, mais je vous suis bien recon- dr n ‘ naissant pour les soins que vous m’a- accidentellement rh: épingle | «vez donnés. : a RER où ‘ J'encourage beaucoup tous les dite de sûreté et _.. d © 49! «4 hommes qui ont À travailler fort à ne wiliimètres. L'éjinge aila se ‘ pas attendre trop longtemps, mais .de ‘* prendre vos Pilules Moro afin de sou- loger au-dessous des cordes Fo- Date cales. P:ndant une temzin- ‘“ tenir leurs forces. ”’ l ORIGÈNE VIGNEAULT, les chirurgieus tentèrent vaine | Boite 850. Milford, N.H. ment de l'extraire ; bientôt l'ab- k jet descendit et l'emploi des rayons X révêla sa presence dans la trachée artère forts déployés pour la dégager de ect endroit périlleux au mo- yen de vomitifs et autres ingré- dients ne firent iqu'aggraver Île mal et hâtèrent ra descente dans les broach:s où meura près de trois semaines. De nouveaa on employa les ra- yons X et on l’aperçnt à l’extré-| mité inférieure de la bronche _ Les médecins de la Compagnie Médicale Moro, peuvent être vus à leur bureau, au No. 1724 rue Ste-Catherine, tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, jus- qu'à huit heures du soir. 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