lime. PR PENDANT SEPT ANS SOUS LES SOINS DE QUATRE MEÉDECINS-—-MAIS SAUVEE DE LA MORT PAR LES PILULES ROUGES DU DR. CODERRE. E Les Pilules Rouges du Dr. Coderre sont la supreme espérance de toutes les femmes malades et l’amie des jeunes filles.— Elles conviennent a tous les ages et a toutes les bourses. Dans tout le monde, et dans toute l'histoire du monde, aucun ,médecin et aucun remède n'ont pu guérir et sauver la vie à un si grand nombre de femmes que les Piluies Rouges du Dr. Coderre. Elles sont pour les femmes seulement et elles agis- sent directement sur les organes spé- cialement .féminirs des femmes, qui, quand elles sont en santé.les rendent si attrayantes, mais quand elles sont malades, font qu’elles sont un abjet de pitié. Ne voulez-vous pas encore être bien comme quand vous étiez petites filles ? Les Pilules Rouges du Dr. Coderre vous rendront ainsi. Telle est l'opinion de Madame St. Laurent, qui est une dame intelligente et tout à fait digne de foi. Voici ce qu'elle dit : “ La misère et le travail “ ont été la cause que jai contracté “une grave maladie qui m'a fait “ souffrir pendant sept ans. Le - nn pet MADAME MARIE ST. LAURENT, “beau mal me rendait martyre. Je souffrais de maux | ne leur cachez rien # de tête, douleurs dan; l'estomac, le “ à marcher seul:, j'avais l’air d'une leurs dans le bas-ventre, les étourdis- sements, nervosités, les maladies particulières au changement d'âge, bouillonnement du sang, froideur des pieds et des mains, elles sont d'un grand secours, prises avant et après la naissance d'un enfant ; les mères devraient toujours en donner à leurs jeunes filles, elles les rendront régulières et aideront à leur forma- tion. Souffrez-vous depuis longtemps ? Alors il est bien douteux qu’une ou deux boîtes de Pilules Rouges du Dr. Coderre puissent vous guérir. Soyez consciencieuses et prenez-en assez pour leur donner une chance d'agir sur votre maladie, en même temps écrivez à nos médecins spé- ciahstes. Vous pouvez les consulter pour rien. Ecrivez-leur une des- cription bien complète de votre ma- ladie. Vous n'avez rien à craindre, , Car toutes lettres adressées au | urs dans l’e dos, les côtés, pas | ‘“ Departement Medical, Boite 2306, Montreal.” “d'appéuit. J'étais si faitle que j'avais de la misère | sont ouvertes, répondues et tenues confidentielles par morte tant j'étais | eux. ‘ pâle ; quatre médecins me soignèrent, mais sans suc- | personnellement et “cès, j'étais tout à fait découragée, quand des amies | listes en se présent “# charitables qui connaissaient les Pil ‘ Coderre me conseillèrent d'en prendre. Béni soit ce | le Dimanche), de 10% heures a.m. à 5 p.m. “ remède, car je ne me sens plus du beau mal, je fais mon ‘ouvrage comme si j2 n'avais jamais été malade et je “ suis bien, forte et alerte coinme à 1 # je dois la vie aux Pilules Rouges Mme. Mar:e St. Laurent, Lac Edouard, Co. Portneuf. Que pouvons-nous ajouter de plus a aussi éloquent ? N'est:1l pas clair, que les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent ? | ules Rouges du Dr, | mes, au No. 274 R Si des dames le préfèrent, ellcs peuvent consulter gratuitement nos médecins spécia- ant à notre dispensaire pour les fem- ue St. Denis, tous les jours (excepté N'ou- bliez pas, consultations gratuites. Refusez comme imitation toutes les pilules ‘âge de r5 ans. Je|rouges que l’on vous offre à la douzaine, au cent ou à “ suis heureuse de vous envoyer mon témoignage, car | 25c. la boîte, même du Dr. Coderre.” Dr. Coderre, près un témoignage | les rouges vendues lorsqu'on vous dit qu’elles sont aussi bonnes ou qu’elles sont les véritables Pilules Rouges du Nous tenons à vous avertir que ces pilu- ainsi à bon marché sont des imita- n'est-il pas évident | tions qui souvent contiennent des drogues dangereuses. Refusez toute imitation. Si vous ne pouvez vous N'est-il pas assez prouvé qu'aucune maladie particulière | procurer les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre aux femmes ne peut résister contre leur usage ? Les Pilules Rouges du Dr. Coderr en même temps que la guérison, l'énergie et le courage pour entreprendre les luttes et les dans la vie. Elles sont toutes puiss le beau mal, la leucorrheé, les irrégularités, la constipa-| retard. tion, les maux de tête, d'estomac, de reins, côtés, dou- chez votre marchand, envoyez-nous soc. en timbres e donnent toujours | pour une boîte ou $2.50 par lettre enregistrée ou man- dat-poste pour six boîtes. 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Mais ce bruit doux et persis: tant s'étant répété à plusieurs reprises, il se leva et s’approcha de la petite fenêtre. Alors, à la lueur blafarde d'un éclair, il vit un visage d'homme collé contre l'étroite lucarne. —Eh ! s'écriatil, que faites- vous là, l'ami ? —Je viens vous délivrer, monsieur le marquis, répondit tranquillement une voix que d’'Arramonde reconnut aussitôt. —David Kerulaz ! s'écria t-il au comble de la surprise ; vous io... Comment se fait-il 2... —Eh ! mon Dieu, c'est bien. simple, répliqua le chasseur ca- nadien. inquiet de pas recevoir de vos nouvelles depuis plu- sieurs jours, M. de Montcalm "°° 7 Le : ÿ1. moi. D’ailieurs je suis résigné à | : 4 à . mourir, maintenant que je vous m'a charge de venir voir au v lage de l'Ange-Gardien ce que! vous êtiez devenu, ce que j'ai! fait avec plaisir, car depuis cer-| tains démélés un peu vifs quel j'ai eus avec l'intendant Varm| il m'est difhicile de rester à Qué-! bec... Le père Joseph l'auber- | giste m'a raconté comment vous | aviez été pris par les Anglais! sur a place du village, et. Franck Renaud, qui fumait sa pipe dans un coin de l'auberge, m'a dit qu'il avait failli être fu- |sillé avec vous ; que le général Wolf vous avait fait grâce, mais qu’il vous retenait. prisonnier. | Depuis deux jours, je me cache yen d'arriver jusqu’à vous. En- fin, «aujourd’hui, tandis que j'é- tais tapi dans une meule de foin près de cette ferme, je vous ai vu traverser la conr, puis reve- nir ici J'ai remarqué que les sentinelles autour de ce bâti- meut, j'ai vu un soldat montant (la garde devant cette lucarne et j'ai découvert ainsi l'endroit où vous étiez enfermée... —Mais ce soldat ne peut-il vous voir, vous entendre ? ——Soyez tranquille ; ie drôle s’est mis à l'abri et tant que la pluie tombera avec violence nous jourrons causer tranquiilement. Voyons, vons ne pouvez rester éternelle- berreaux de fer et, grâce à l'o- rage, vous sortirons du camp Sens être remaïqués. —-Cette lucarne est trop é- troite pour que je puisse y pas- ser, David, répliqua d'Arra- monde d’un ton découragé. C'est vrai, mais je puis avoir facilement raison des deux sen- tinelles qui gardent la porte de l'autre côté. — Il y a an poste de soldats entre la porte du cei.ier qui me ‘sert de prison et celle de la terme... Mon brave David, je | vous remercie de votre dévoue- |ment, mais je ne venx pas que irons risquiez votre vie pour ai vu. Vousirez dire à M. de Montcalm, à mes camarades, que Jean d’Arramonde à fait jusqu’au bout sou deveir de gentilhomme et de soldat. —Mourir, dites-vous ? Com- ment |... ils vous ont condam- NN is —Qui, ce matin, quand vous | daus le camp, cherchant nn mo Anglais avaient posé plusieurs | A TERRE [m'avez vu passer .…..Je dois \être exécuté demain au leverda 'joar. — À lors, raison de plus pour ne pas rester ici... —Eh ! je suis bien de votre avis ; mais comment faire ? — À gez confiance en moi; je trouverai bien le moyen de vous sauver. ._ 1ly ent un silence de quel- ques instants. Tout à coup Jean d'Arramon- de s'écria : | —Ah ! David ! quelle inspira- |tion ! 1l reprit : —Le général Wolf m'a pro- |inis la vie sauve si je m'enga |geais à conduire son a-mée à un | point de la côte où elle püût dé- barquer. | Un nuage opscurcit le visage loyal du chasseur canadien. Il fronça le sourcii avec inquié- tude. —Rassurez-vous, continua d’Arramonde comme s'il eût de- | ment ici ; je vais faire sauter ces viné ce qui se passait dans l’Ame ! | honnète de David Kerulaz; je serais mort plutôt que de com- mettre une teile infamie...……. Mais écoutez moi bien, M. de Saint-Preux que vous connais- sez commande un détachement posté à l’anse du Foulen. —C'est le seul point de Ja côte qui soit abordable. — Bien. Demain matin, j'an- consens à lui servir de guide. Je le mènerai tout droit à cette partie de la côte. Vous, sans perdre un instant, vous allez vous traverserez la ville, irez prévenir M. de Saint-Preux afin qu'il renforce son détache. ment et qu'il se munisse d'ar- tillerie, et au moment où les Anglais débarqueront..…… —Je comprends. Ah ! par le ciel, votre idée est superbe, monsieur d'Arramonde ! | —J'aurai bien des chances d'être tué dans cette expédi- tion, œ@ais au moins je mourrai vengé et j'aurai pu rendre un EEE AL ASE TT even RE D ES PERMET NT mu noncerai au général Wolf que je reprendre le chemin de Québec, vous A CSA NN CLIS ESPION 7 TE TR EE À PATES or éd re D L'’IMPARTIAILI,, JEUDI LE 20 AVRIL, 1899. Marie St. Laurent dernier service à M. de Mont- calm. n ——Je pars à l'instant même et je ferai diligence, je vous en r:- pouds. Demain matin, au lever du jo1r, je serai au poste de l’anse du Foulou Et après une pause ! — Que Dieu vous protége, monsieur l’\rramoude ! —Que Dieu vous conduise, David Kerulaz ! Le visage du chasseur cana- dien disparut de la lucarne et Jean d'Arramonde revint s'é- tendre sur sa couche de paille. Mais désormais son cœur é- tait soulagé d’un grand poids. La perspective de nouveaux dangers à brever, de nouvelles aventures à courir le ravissait d'enthousiasme. Malgré le fracas de la tempête, il put goûter un bienfaisant sommeil. XIV ExXP2ZICATION David Kerulaz se dirigea d'un pas ferme à travers le camp an- glais sans paraître s'apercevoir de la pluie qui tombait à tor- rents et qui ruisselait sur ses vêtements de laine. 1l n'avait pas à craindre les sentiuelles réfugiées sous leurs abris de branchiges et n'eut be- soin de prendre aucune précau- tion pour sortir des lignes an- glaises. tl traversa le village de l'Avge Gardien silencieux et dé- sert, et arriva enfin sur le bord de la rivière de Montmorency qu'il passa récolûment à la nage. Arrivé près du camn de M. de Lévis, il se dirigea vers un petit bois de peapliers où était installe un détachement de Ca- uadiens dont il se fit aisément reconnaitre. 1l sécha un instant à la flam- me d’an grand feu ses vêéte- ments mouillés, mangea nn morceau, but une gergée de rhnmet se remit conrageuse- ment en route dans la direction de Québec. Ainsi quil l'avait dit à Jean d’Arramoude, David Kerulaz avait quelques raisons de redou- ter de traverser la ville et il n’était pas fâché de profiter d’une nuit d'orage pour accom- plir sa raission. En effet, son aventure avec l'intendant Varin avait eu les calm redoutait. On se rappelle l'expédition infructueuse que M. Varin avait faite un matin à la grotte du Trappeur, la colère qu'il avait ressentie en se voyant &i audaciensement joué et la ré solution qu'il avait prise aussi- tôt de se venger da David Ks- ralaz. Quelques heures après cette évément, ie commis Godard s'était présenté à l'auberge de France, située sur le quai et où David avait l'habitude de des- cencre lorsqu'il venait vendre à Québec ses peaux de martres et de castors. Godard trouva le Chasseur de bisons attalhlé dans la grande salle de l'anberge avec ces mêmes oavriers du père Der. vieux qui l'avaient aidé les nuits précédentes à duper l'in. tendant. Ii s’approcha de lui et lui dit que M. Varin désirait lui par- ler. David s'empressa de suivre le commis. Ji pensa que l’inten- dant voulait sans doute recom- mencer ses promenades noc- turnes à la grotte du Trappeur et que c'était pour cette raison qu'il le faisait demander. Mais dès qu'il se trouva en présence de M. Varin il comprit que ce dernier avait déceuver:t la ruse et approfondi à ses dé- pens les mystères de la caverne. Pâle, écamant de rage, l'in- mn pee ere PRE PEER a : ne: À conséquences que M. de Mont-| tendant s'ayança vers lui en le |glissé derrière uue petite table | don 7" bob s é ESS bag diète ar EL re au AN TA PE A UE ee, L ne AMERICA’'S CREATEST PEN *: BLAIR’S INK -MAKING SECURITY FOUNTAIN FEN 14 CARET GOLD ie its own iuk by filling the holder with water, insuring iuk of the iglit kind at all Lines. AE The ivk-making properties will Last for monthe, can be renewed at a trifling COSt and will not freeze in any climate A bsolutely non Leakable NO WEAR INTERNAL MECHANISM. 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Sciatique — Ah! pardon, monsieur Pleuresie l'intendant, interrompit David d’une voix dure et en relevant la tête ; si nous commençons par lies gros mots, je vous pré-, pme ee Rhuma- ee de ferblanc émail- . . | te; prix 25es,—en r viens que nous irons vite et. tisme leaux d'uno verge de long $1 le rouleau. que je ne resterai pas en arrière | I. er Ainsi, si vous avez quel-| Malo Dos ris & Lawrecy Co, Ld, que explication à me demander, | De — ee TE vouillez l+ faire tranquillement: | je serais désolé vraiment d’être Chargée de cartons et suivait obligé de vous manquer de res- | cette scêne d'un æ l curieux et pect. | attentif. —Osez vous bien parler de respect, drôl:. lorsque vous vons| êtes joué si effrontément de moi? | David Ko>ruiaz croisa ses bras | (à con‘inrer) EMULSION robustes. — Ainsi, ditil, c'est une ex-| #2 : to 2ONSOMPTION et plication qne vous désirez ?....… | des POUMONS, ORA> "TR MEN à Eh bien ! soit, je vous la donne- | UX FETE d'AB: à , rai, car, en vérité, d-puis deux. LITÉ —-dhes tous |. Îoes The D. & L. Emuisiou prouuit is l'étouffa de ne po ir dire lun rè uable. mois j'étouffs d D avoir dire | mL Dà L. Euusion. j'a | | réusssi À me dé’aire d'une toux persistante dont j'étais affligé depuis un an, et j'ai gagné beau- : SP coup en saves cela, s'était | . À. WIXGHAM, I. C., Montréil. | va «Tr 81 LA Boureire DAVIS & LAWRENCE CO, Ltd, MowrmæaL ce que j'a: sur le cœur ! Le commis Godard 0 en , à » 45 manufacturiers leg plus en renom, et l'argent est remboursé Si elles ne sont D ner re nana eneni-fner ner sm qe crane. Re Fo EN RTE RE RE Pr re Ju . 3 si " #r ts % Pi ‘#4 FE ROUE {Fr NE FE à se 8. er