(4 _ NOUVELLE SÉRIE » om es es — “ ms id otnte ns L'IMPARTIAIL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 18 MAI 1909 16 ANNÉE nd Notes Locales et Provinciales 27 Ne x [| n 5 AL } I LRET mL UAULL : 2/, FLE WELLING. RS | AVE 2 NET SAINT HN, NB Le Dr Anderson, surintendant du bureau d'éducation, était à Tig- .pish la semaine dernière, eu tournée d'inspection des écoles. Mgr. J. C. McDonald a visité Québec la semaine dernière, . Hon. John Aguewet Mme A: guew, doivent aller eu Angleterre daus le mois de juin. Rev. S. Boudreault curé d’Eg munt Bay était à CLuarlottetown jeudi dernier. Rev. Jean Gaudrt, curé de Iona, était à Charlottetown, jeudi der- nier. Æ Nous sommes heureux d'appren- “dr e que le Rev. docteur Chiasso n, curé de Ru:itico, est suffisament ré tabli pour pouvoir s'occuper de ses travaux ordinaires. La semaine dernière il est allé à Charlottetown. L'hon. M. Haszard, premier de la province, est ailé à Summerside vendredi après midi. Nous commençons, cette semai- ne, la deuxième année de motre journal, nouvelle série, dix-sep- tième année d'existence, Nous espérons que ceux qui nous favori- sent de leur patronage, voudront bien nous envoyer par le retour de la malle, le montant du renovelle- ment de leur abonnement. Nous avons eu une agréable visi- te de M. Norbert Poirier de St. Louis, lundi. M. Pierre Poirier, fils de M. J>- seph Poirier de Peterville est arrivé des Etats Unis, samedi. La Revd. mèreSt. Joseph, supé- rieure du Couvent N. D., Tignish s’est embarquée pour Montréal, mardi. Avec ce numéro Î/IMPARTIAL entre dans sa dix-septième année d'existence. Nous prions donc nos abonnés de bieu vouloir nous remet: | tre le prix de leur abonnement. Mercredi après midi, à quatre heures, la goélette ‘‘Gray'’, capi- taine F. Gallant, était au large de l'Etang des Clons et à 4.30 a. m le lendemain matin le capitaine orde-| nait de jeter l'ancre, étant arrivé en face de la ville de Chariotte- tewn, dans-le hâvre. C’est un re- cord pour la ‘‘Gray”’. Le capitaine Gallant est à pren- dre une cargaison de melasse à Chariottetown, peur J. H. Myrick et cie. Tignish. M. et Mme. Melème Chiasson sont arrivés de Lawrence, Mass., vendredi soir dernier. M. R. H. Montgomery de Ste. Eleanor, qui était allé à Monctou, comme délégué de cette province à la commission ayant rapport à l'in- dustrie des huîtres, est revenu à la fin de la semaine. _:M. et Mme. Joseph R. Buote de Coleman étaient à Tignish, la se- | maine dernière, étant venus aux funérailles de feu Léon Pitre, père | de Mme. Buote. N'oubliez-pas le 21 du mois, fête des arbres. Nos instituteurs et institutrices surtout doivent se faire une gloire d'emballir l'entourage de leur école. Plantez des arbres, sela vous sera d’une graude utilité un jour. N'oubliez pas de renouveler votre abonnement. N'oubliez pas que l'a- bonnement de notre journal est pa: yable d'avance. Envoyez votre dol- «far par le retour de la malle. Nous commençons une nouvelle année avec ce numéro, par conséquent | vous devez nons remettre le prix de votre abonnement sans délai. Mme. Alphée Aucoin de Puis- ville, Lot 4. quia été gravement malade pendant l'hiver, est bsau- Mardi dernier elle ep mieux. (À. -eniue à Howlau station, d’où efler est revenue le même soir. Uue conférence sur été donnée par le Révérend docteur Mouaghan, curé de Miscouche, le 5 du courant, dans la salle publi- que, Misceuche. À lire les com- mentaires qui ont été envoyés à la presse de Summerside la conférence aété très appréciée. Nous ne doutons pas de cela, car le révérend conférencier est favorablement con- nu, et sait traiter en maître tout sujet qu’il veut introduire au public. Ily avait atissi un pro- gramme musical, vocal et instru- mental, à lequel preuaient part Mmes. Doiron, J. B. Gaudet, B. Gaudet et M. Béloni Gaudet et au- tres. M. J. B. Gaudet présidait à l’assemblée. M. l'abbé Monbourquette curé d'Arichat, C. B., organise pour les provinces maritimes un grand pé- lerivage à Ste Anne de Beaupré, ! Québec. Un train spécial partira de Moncton le 6 juillet prochain pour transporter les nombreux pé- lerins quitous les ans visitent le sanctuaire de la Grande Thauma- turge du Canada. Le prix du bil- let, aller et retour, de Moncton à Ste. Anne, sera $5.50. Des prix réduits seront accordés de Tignish aiusi que de tous les autres points sur la ligne de !’Intercolonial. C’est une excellente chance pour faire un beau voyage à grand marché, Des agents pour vendre les billets et fournir plus amples informations seront nommés plus tard dans cha- que localité. —Com. ER 2 SEE EE EEE Necrologie Est décédée à !’ Etang des Clous, le 14 de ce mois, après une longue maladie, soufferte avec résiguation et munie de tous les secours de no- tre sainte église, Madame Théo- phile Bernard, née Marie Poirier, à l’âge de 80 ans et deux mois. Femme chrétienne et charitable elle laisse outre un grand cercle d'amis, un époux et quatre fils, dont deux ; Pascal et Pierre sont à |Nome, Alaska. Les autres sont bats. D'une intelligence . supé- rieure, d’un cerveau des plus équi- libré, M. Corwier se trouve z#s5s Jfactis, merveilleuse outillé pour qu'il puisse lui aussi, mettre son grain de sel dans la grosse soupe acadienne ; pour qu’il contribue au réveil qui s'effectue chez les siens. Nous saluons cette année notre | jeune ‘‘sera dentiste'', et pour l'an prochain, au risque qu’il passe à | l'insu de nos curieux, nous lui sou- haitons bon succès. M. Joseph D. Melanson de cette ville, typographe au Moniteur, pour suivre sans aucun doute, cette crise coutumière de printemps, s’est, à la grande surprise de ses uombreux amis, envolé vers quelqu'une de ces folles cités américaines. Il nous paraît actuellement, fort im- possible de préciser davantage. M. McDonald, maire de notre municipalité, regale depuis quelque temps notre petite ville de nom- breux ‘‘Hunks'’. Ilest le premier et jusqu'à présent seul de Shédiat qui possède un automobile. Il pa- raît déjà fort bien connaître la manoeuvre de son appareil. Nous l’en félicitons. Changement de propos. Une faute par semaine. À Shédiac, ce n’est pas que nous parlons plus mal qu'ailleurs, mais il faut bien nous aussi chercher à corriger nos vicieux localismes. Quelle faute contre la langue française, faissons-nous le plus fré- quemment ? Modiste ! tailleuse ! couturière ! On ne parle chez nous que de ça ; Mais il faudrait savoir en distinguer les véritables significations. Pour ne pas appeler modiste, une tailleu se et bien encore moins une #0- deuse. Ouvrors ‘““Modiste,—C'est à tort que l’on donne à ce mot le sens de tailleuse, couturière. /AModiste signifie ; qui Fidèle au toit paternel et Jérorte, demeurant à DeBlois. | Ses funérailles ont eu lieu di- manche après midi à l’église de Ti-; guish, au milieu d'un graud con- cours de parents et d'amis. Les porteurs étaient MM. J. Fennes- isey, James Larkin, Eugène Ri- chard, Guillaume Lantaigne, Joseph J. Arsenautt et Edmond Gallant. Elle appartenait aux sociétés suivantes : Ligue de le Croix ; Ste. Famille ;: Rosaire Perpétuel et Sa- cré Coeur. Que son âme repose en paix. L'Impar®?iAL offre à la famiile | éplorée ses sincères condoléances. RER EEE SRE ES) Le Journal de Francoise Après avoir, depuis le premier a- vril dernier, compté sept années d'existence, et avant d'entrer dans | la huitième, le Journal de Françoi- se, Montréal, suspend sa publica- tion. | Nous regrettons la disparition de cet excellent journal en formulant des voeux pour que sa suspension | | soit de courte durée. me RES Road inspector’sSalel! } Î I will sell by public auction on Saturday, May 22ud 1909 at 1} lo’clock, p m. The Rebuilding of | Warren’s Briège, Warren's Mills, Lot 18 | WM. SINCLAIR | Road Inspector. | ed i | Echos de la ‘‘Batture” | Ça sent l'été à la Batture ! Nous reproduisons du Moniteur: : ‘‘Deux mariages prochains font lle sujet des conversations dans les cercles sociaux de Shédiac. M. le | docteur L. J. Belliveau épouserait, | paraît il, vers la fin de juin Mlle. | Frances Lyons, fille de M. J. M. | Lyovs, agent en chef des voyageurs | pour l’Iutercolonial, et M. Charles Gaon, de Rimouski, conduirait à l'autel, dans une couple de semai- mes, Mlle. Evangéline Cormier, | fille de Madame À. J. Cormier, de cette ville.”’ | M. le jeune Antoine Cormier, ‘ancien élève de l'Université du Col- lège Saint-Joseph et actuellement étudiant en chi-urgie dentaire à un collège quelconque de Baltimore, nous est tout dernièrement arrivé, après une deuxième brillante an- fait ou vend des articles de mode, qui s'occupe surtout de faire et ven- dre des chapeaux. Tailleuse signi- fie ; qui coupe ies vêtements de femmes : Couturière ; ouvrière en couture. ‘*BATTURIEN'’ ce 18 mai 1909 Road Sales DIVISION No 3, PRINCE Co. I will seil by public auction the repairs to Roads and Bridges in the above named Division, com- mencing Tuesday, June 1st, at 8 o’clock a.m., from McWiiliams’ Cross to Smallman’s ; the O'Leary Road, tro n line of Lot 6 Greenhill ; same day the Hz2liburton Road, the Navou Road, the Lo:k Road, New Road, from Lock Road to O'Leary Road, the Doyle Road, Reserve Road, and Straug Road. Wedne;day, June 2nd, at 8a.m., Fulton Road, to line of Lot 4, from Fuiton Road to Reserve Road ; sa- me day the Road from line of Lot 4 to West Point Wharf, and then the Road to Hamilton Road. Thursday, June 2nd, the Camp- bell Road and the Hamilton Road to Glenwood Road ; from Gorrill's Mills to West Point ; the Buiger Road and Isaac Road ; same day, the Wolfe Road and Ramsay Road ; same day the Road from Glenwood to Landing Bridge. : Friday, Jude 4th, Road from He- bron to B:ae, then to Grand Dyke, the McAllar Road, Beaton and Fer- ry Road, the Road from line of Lot 6 to Brae Bridge ; the Campbell Road. Saturday, June 5th, thé Boulter Road to line of Lot 9, then Mount Royal, then the Roadto Barclay Road ; same day the Road from Brae Roal to McWilliams Cross Roads. All by-roads uot mentioned in the above will be sold each day as they come in. ALEX. MORRISON, Road Inspector Tenders jor Coal CHARLOTTETOWN, SUM- MERSIDE AND GEORGE- TOWN, ALSO HOSPITAL FOR INSANE Department of Publie Works, Chailottetown, P. E. I. née d’étnde. Notre ‘‘ptit-Tonie'’, |__comme nous l’appelous dans no-\ f . 1 . é ‘“Rome'’ a tre petit local—devra, dans un au, ed at this office until noou on Mon- À l'exemple des gradués, s'y met- (tre, pour combattre les bous com- \ a rl Tnt © 2 je or persous williug ta contract April 23rd., 1909— SEALED TENDERS will be receiv- day, May 10, 1909, from any per- . Lettre D’Ottawa ———0 Ja vie de courrieriste parlementaire a tout autant d’exi- gences que celle des dépu'és. Et.le régime de trois séances par jour, auquel le gouvernement a mis, la semaine derniè- re, la Chambre des Communes, atteint encore plus les jour- nalistes que la députation. Celle-ci. peut en prendre à son aise avec les longues séances ; les membres de la Tiibune de la presse ne le veulent point. Leur absence, il est vrai, n’a pas de conséquence sur la portée des votes, tandis que celle des députés, témoin le vote mi- nime, dans l'affaire Paugsley, ces jours derniers,—-en a de fort considérables. Mais, si les députés trouvent la vie dure, depuis quelques semaines, qu'en penseraient nombre d’entre eux, s'ils étaient dans l'obligation de suivre les affaires par- lementaires avec la même attention que les représentants des divers journaux de la Puissance, qui siègent au-dessus de l’orateur ? Ils s’en plaindraient, c’est un fait acquis. Nous ne prétendrons point qu'ils auraient tort. LE PRET DU GRAND-TRONC-PACIFIQUE A une majorité de trente-six voix la Chambre des Com- munes a décidé de prêter au Grand-Tronc-Pacifique la som- me de dix millious, à propos de laquelle il y a eu tant de discussion, depuis quelques semaines. Dès que cette mesure est venue devant la Chambre, il était certain que le gouvernement eu avait assuré l'adop- tion, à la compagnie du Grand-Tronc-Pacifique : il n’a vou- lu, dans la discussion, consertir à aucun des amendements qu’à proposés la gauche. M. KR. L. Borden a démandé en vain qu’on obligeât le Grand-Tronc-Pacifique, en considération de ce prêt de dix millions, à faire passer par les ports canadiens le trafic que ce chemin de fer transporterait de l’ouest à l’est. M. Bor- den a exprimé la crainte que le Grand-Trouc, qui exploite- ra le nouveau transcontinental, ne dirige ce trafic vers Port- land, dans les Etats Unis, dont il a fait son principal port d’envoi, sur la côte de l'Atlantique. A ceci, l'opposition répond que le contrat intervenu entre le pzys et le Grand-Trounc-Pacifique est net, clair, et oblige ce chemin de fer à suivre les intentions du gouvernement, quant au transport des marchandises, Or, les gouvernants d:1 Canada ne veulent, ni ne peuvent vouloir autre ch3se que le développement des ports de mer canadiens. Il fau- dra donc que le Grand-Tronc-Pacifique se coufonme à cette volonté ; il n'est besoin de nulle clause pour l'y obliger. M. Ames, oppositionniste, voulait que l’on ne stipulât pas, dans le bill, un taux d’intérêt fixe, —ainsi, 4°-,,—mais qu’on obligeât le Grand Tronc Pacifique à payer le taux même que le pays devra payer aux banquiers qui lui avan- ceront ces dix millions. M. Ames craint que le pays ne paie plus que quatie pour cent d'intérêt, et ne voudrait pas que le Canada, désireux d'ader ;à la compagnie du Grand- Tronc-Pacifique, déboursât de l'argent pour le faire, sans avoir l’assurance d’en être remboursé. M. Fieiding, à ceci, répliqua : il s’agit d’un opération de banque, le taux de 4 pour cent est raisonnable, et d’après toutes les apparences, il n’y a aucun risque à fixer ce taux. L'opposition tenta en-uite d'obtenir que le gouvernement obligeât l'emprunteur à donner au pays des obligations du Grand-Tronc-Paciffque, pour une somme ce dix millions. Euacore là, elle subit un échec ; et malgré toute la longue discussion qui accompagua ce bill, le Grand-Tronc-Pacif- vue-est aujourd'hui aussi certain de son affaire que s’il azait son argent en portefeuille. M. PUGSLEY NE DEMISSIONNERA PAS La Chambre a vidé, ces jours derniers, l’affaire Pugsley- New-Brunswick Central, dont elle attendait le mouvement depuis la rentrée de Pâques. Alors que M. Pugsley était dans la politique, au Nou- veau Brunswick, il fut, en sa qualité de procur uw gnéral de cette province, directeur d'une compagnie de chemin de fer locale où ce gouvernement avait des intérêts. Une enquête tenue l’an dernier, sur l'ordre du cabinet Hazen, quant aux affaires de cette compagnie, aurait révé- lé qu’il manquait une somme de $134.000, à l'actif de ce chemin de fer : et, comme M. Pugsley avait été, de fait, le gérant de cette compagnie, la cominission qui tint l’en- quête, conclut que M. Pugsley était responsable de ce déf- cit. Il appert au rapport de cette commission que M. Pugs- ley n'aurait tenu aucun compte des argents reçus par la ‘‘New-Brunswick Central Railway Co.’ L'opposition affirme que M. Pugsley était sous le coup d'une accusation tellement grave qu’il devait, afin de sau- vegarder la dignité de la Chambre, donner sa démission de ministre jusqu’au jour où il pourrait se réhabiliter. Au rapport de la commission Landry, M. Pugsley a re- proché une inexactitude complète et voulue, dans un but de partisannerie politique. Avec beaucoup d'habileté, il a mis en contradiction certaines parties du rapport qui l'in- crimine, et il s’est attaqué à la personne même des commis- saires qui, affirme-t-il, n’ont aucune compétence spéciale dans les affaires qu'ils ont prétendu tirer au clair. M. Crockett, député conservateur du Nouveau Bruns- wick, a non moins habilement répon iu à M. Pugsley, et, dépositions des témoins à la main, il a affirmé que les con- tradictions relevée: par M. Pugsley dans le rapport de la commission Landry peuvent fort hien s'expliquer et de fait, qu’elles n’en sont pas du tout. Dans ce but, il a relevé cer- taines parties de la preuve faite à l'enquête et a certaine- meut nrononcé un ré quisitoire solidement appuyé. Peut-être ce réquisitoire eût-il été endommagé, si M. Carxell, un partisau de M. Pugsley, l’:ût attaqué. Mais un vote ‘‘instantané’', survenu à un moment où la iroite et la gauche, confiantes que le vote n'aurait lieu que dans la soi- rée, comptaient plusieurs absences, a coupé court au débat. Et, à une majorité réduite, à cause d2s circonstances, 27 voix, —la plus faible qu’ait eue l’administiation Laurier de- puis 1896,—la Chawbre a décidé qu'il n'y avait nulle rai- sou pour M. Pugsley de donner sa démission. ON TRAVAIL FERME La Chambre a encore beaucoup d'ouvrage À faire, si elle veut que la prorogation ait lieu le 19. Il y a le bill du ser- vice civil qui occasionnera une assez loigne discussion, la nouvelle loi de l'immigration et qu:!jues autres :uesures as- sez importantes. Où tout ceci nous mènera-t il ? GYORGES PELLETIER. NT at Fa) I C W NP NL, SA Aux renouvellement de saison il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes Carmes est un tonique recoustituant qui a faitses preuves. Ilest prescrit aux personnes faibles, aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET Ar er Ta EX /760\ 7/0, //08l /CUR f \! C4 — " Len merside Court &. be to supply the Provincial Building, | Hospital for the Insane and Pro- Law Courts, Prince of Wales Col-|vincial Infirmary with coal at per lege, Queeu’s County Jail, Sum-\ton of 2240 ]Ibs. to be delivered in House and Jail,|the vaults of the above mentioned Georgetowu Court House and Jail, | buildiugs at the cost of the Con. CERTAIN. À. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux ec, P. Q. Qu d’une publication autorisée. Cumnne Voie : s Te AL édients sont végétaux et, Les in quelques heures. UN REMEDE PRECIEUX CONTRE LE RHUMATISME ET LES MALADIES DE REINS ET DE VESSIE PEUT ÊTRE PRÈPARÈ À LA MAISON Nous sommes heureux de faire bénéficier nos lecteurs de la preserip- tion suivante d’un célèbre spécialiste. longues années d’études et d'expérience scientifiques et il fut extrait Ce remède est le fruit de Voici la copie textuelle de l’original:-— de Qaueona /9 + Le Canvana 12 À | ST A * par leur action douce et naturelle, ont un effet tonique sur le système tout entier. C’est un merveilleux composé contre les maux de dos et de reins, et les dérangements urinaries. Il guérit les douleurs rhumatismales en On peut se procurer les éléments séparément et les mélanger à la maison ou les faire préparer par un pharmacien, besoin de cette prescription maintenant, découpez-la quand méme mettez-la de côté, pour vous en servir en temps opportun, Si vous n'avez pas tractor by 1st. September next. Weigh scales to be approved by | the Department. Full particulars as to the quantity and kind for each buildiug may be had at this offie. The names of two responsible persons willing to become bound for the faithful performance of the contract must accompany each tender. The Department does not bind itself to accept the lowest or any tender, Tenders to be addressed to the undersigned and marked, Tenders For Coal’’, L. B. MCMILLAN Secretary Public Works ER PHYSICIAN CIVES ADVICE Tells Why So Many Suffer from Catarrh and Rheumatism, À distinguished physician, famous for his successful treatment of catarrh and rheumatism, kidney and bladder troubles, states as follows:— ‘Our climate being more or less damp and changeable, is bad for catarrh and rheumatism, and care must be taken not to let these troubles gain headway. In.addition, he states that a great many Cana- dians are carcless in their habits, and to this as much as elimatie con- ditions is due a great deal of the trouble. Insufficient clothing and improper eating will cause rheumatic and catarrhal troubles in any cli- mate. This erainent authority gives the following as the simplest and best treatment known to science, and to it he gives credit largely for his success: Fluid Extract Cascara, 14 oz.; Fluid Extract Carriana Com- pound, 1 o0z.; Compound Syrup Sar- saparilla, 6 oz. Directions: One tas- poonful after each meal and at bed- time. The ingredients are all vegetable, and have a direct and specific action on the liver, kidneys and bowels, eliminating all poisonous matter from the system. Any druggist can dispense this, or you ean buy the ingredients separately and mix at home by shaking in a bottle. Many of our readers should benefit by this article, Save the recipe, [l retourne au travail au boüt l'Ene Semaine Mr. P. M. Shannon fut guéri du Catharrhe par un simple Traite- ment du No. 26 de ‘‘Father Morriscy’’ Dalhousie, N. B. Nov. 23 1909 Father Morriscy Medicine Co. Ltd. Pendant trois ans j'ai souffert du Catharrhe dans la tête, jusqu’en Mars, 1903, et je dus quitter l’ou- vrage, ans un monlin a bardeau, après avoir fait l'essai de quatres différentes sortes de remèdes contre le Catharrhe et essayé deux méde- cins qui déclarèrent qu'il n’y avait pas de guérison possible. Un seul Father Morriscy m'a guéri, et je retournai a l'ouvrage une semaine après l'essai de ce traitement et n'ai plus jamais eu le moindre rhume de cerveau depuis. P. M. Shannon Nous avons une quantité de let- tres comme celles-ci qui prouvent positivement que le ‘Traitement Combine ‘No 25, de Father Mor- riscy a guéri des centaines de cas de Catharrhe, généralement la ou d’autres traitements avaient farllis. Pourquoi ne vous guérirait-il pas ? Eu justice pour vous-même, essa- yez le.’ Le traitement combine (Tablettes et Onguent) socts. chez votre fournisseur ou a Father Mor- riscy Medicine Co., Ltd., Chatham N. B. UNE SAGE MAMAN Une jeune fille qui avait passé de brillants examens, disait à sa mère : ‘‘Maman, j'ai fait de grands pro- grès dans mes études. Je voudrais pourtant les compléter en apprenant encore la ‘“‘Hsychoïogie’””, la ‘‘philo- logie’”, la ‘‘paléontologie’’, ia... —‘‘Une minute, ma fille, inter- rompit la mère, j'ai arrangé pour toi un cours plus pratique et plus pressant, c'est celui de ‘‘soupolo- gie’”” et de ‘‘domesticologie”” ....Kt pour commencer, mets ce tablier, raccommode ces bas, puis tu pèleras ces pommes de terre et tu prépare- ras le déjeuner de ton père’. ‘ Elle avait cent fois raisons, cette sage maman, La s.ience la plus utile pour une femme, c’est la scien- ce du ménage. ne GARK LES CHAPEAUX Une nouvelle peut-être de la racz des canards, nous arrive de Suisse. La voici brièvement : II parait que les chemins de fer fédéraux viennent de prendre une décision qui ne manquera pas de produire une vive émotion. Si la mode actuelle des chapeaux doit se prolonger pendant la saison des vo- yages, la direction des chemins de fer suisses appliquera à ce genre de marchandises un tarif spécial, c'est- à dire que tous les chapeaux de trop grandes dimensions seront considé- rés, à l'avenir, comme roues de bicyclettes ou de chars. En con. séquence, les femmes porteurs de ces coiffures ne pourront plus entrer dans les wagons de voyageurs. D J. A. JOHNSTON, M. D., €. M. Médecin—Chirugien tfaitemert de la prescription fe TISNISE, ILE DU P. 8, . ? A | à < ù cè 57 F 4