L'IMPARTIAL Le seul Journal Français de . s’Tle du Prince Edouard ee Q———————— Publié ie Jeudi de chaque semaine. &bonnement : un an.…...$1.000 Toutes communications, re- mises, etc. doivent être adressées L'IMPARTIAL. Tignish, 1. P. E. L'IMPARTIAT. + à Tignish, Juillet le 16 1896 Les libéraux auraïenteils ou- blié qu'ils ont promis d’abolir les postes de conirôleuts des douanes et du revenu de j'inté- rieur ? Le “World” croit que l’hon. M. Chaplau fera :.n autre terme à Spencer Wood et que sir A- dolphe sera le leader des con- servateurs de la province de Québec. “The Consumer's Cordage Company” a fermé ses ateliers jeudi dernier. Un grand nom- bre d'employés sont sur le pa- vé. MM. Stairs disent qu'ils ne peuvent continuer à fabriquer tant qu'il y aura la moindre in- certitude au sujet du tarif. Notre question scolaire serait- elle de nouveau renvoyée à six mois ? demande Je “Manitoba”. Et comment une commission pourrait-eile régler le diflérend scolaire de Manitoba ? Enfin, pourquoi cette commissiou ? Le jugement du Conseil Pri- vé est là, et l'arrêté ministériel qui l’a suivi ne peut être révo- qué. C’est une loi réparatrice qu'il nous faut. Pas de demi-mesure. Un réglement complet, par- fait et final. Le Moniteur Acadien est en- tré dans la trentième année de son existence. A l’avenir comme par le pass notre confrère annonce qu'il combattra pour l'avancement religieux, moral, politique et social des populations françai- ses des provinces maritimes, et comptera sur la justesse de ses principes pour le triomphe de sa cause. Nos plus sincères félicita- tions. Les iibéraux commencent à s'apercevoir que treize minis- tres, deux ministres sans porte- | feuille et deux sous-ministres ne sont pas un nombre trop considérable, quand il s’agit de former un cabinet, de donner une représentation équitable à chaque province et de sastis- : faire toutes les ambitions. M. laurier souffre en ce mo- ment d'une abondance de ri chesse compliquée d’ambitions menaçanes : il lui faudrait trente sièges dans son cabinet pour pourvoir contenter tout le monde. Rien que pour la pro- vince d'Ontario, ila Mm. Mo- wat, Cartwright. Paterson. Scott, Edgar Mulock Lister, McMullen, et voilà maintenant que les catholiges d'Ontario font valoir leurs droits à un re- présentant spécial. Evidem- ment, il aura des désappointe- inents. Les journaux officieux nous apprennent qu'il n’y a pins s;uère que onze arrêtés-en-con- seil qui ne soient pas sanction- aiés, mais que la signature du gouverneur-général a :ppusée été | conditionnellement. iet-ce là un nouveau precé- dent? Les intéressés vont-ils «tre obligés de plaider leur “ause encore une fois et de pa-| ver tribut au cerbère du patro- D EP aRse PRET ES n Dans toute cette aflaire d'ar- rêtés en conseil, ilest bien en- tendu qu'aucun blâäme ne sau rait atteindre Son Excellence le gouverneur-général. C’est une maxime de droit constitution- ue] que le Roi, ou son repré- sentant, ne peut mal faire. C’est le premier ministre qui doit prendre la responsabilité de ses actes. C'est donc M. Laurier qui ex-| d'alarme et annoncé que, sur quatre cents arrêtés en conseil, 1 y en avait trois cent cinquan- te de refusés quand il appert maintenant qu'il n'y a que les nominations de sénateurs, de juges et quelques autres qui RARE PT Se ET SEE Le | PEN , æ LIMPARTIAL téressant. ils ne peuvent rien dire avant que M. Laurier n'ait reçu sa commission. Donnons cependant je der- nier cabinet dont il soit ques- tion : Hon. L. H. Davies, 1le du Prince-Edouard, ministre de Ja marine et des pêcheries. M. Borden, Nouvelle-Ecosse, ministre de la milice. Hon. Fielding, Nouvelle-E- pliquera à la chambre pourqnoi } cesse, ministre des finances. la presse officieuse a jeté le cri | Hon.Blær, Nouveau Bruns- wick, ministre des chemins de fer Hon. W. Laurier, président du Conseil ou secrétaire d'Etat. M. ©. À Geo:frion, justice. M.J 1. Tarte, ministre des travaux publivs u’ont pas été sanctionnées. La même chose aurait donc de sir Charles Tupper. LES LIBERAUX ET LE CLERGE Re + La presse libérale n'a pas en- core cessé de dénoncer l’inter- vention eléricale dans la der- nière lutte électorale. Et par intervention cléricsle, elle en- tend celle du clergé catholique seulement. L'intervention des pasteurs protestants, leurs violentes dé- nouciations, daas les temples, dans les synodes, partout, du gouvernement conservateur coupable d’avoir vou:u rendre justice à la minorité manito- baine—tout cela a trouvé grà- ce devant nos libéraux. Loin de s'en indigner, ils y ont applaudi ; ils ont publié ces dénonciations avec un plaisir manifeste, les ont encouragées, s'en sont fait une arme de com- bat’ Seul, d'après eux, le clergé catholique n'a pas le droit de se mêler d’une lutte électorale qui se fait sur une question re- ligieuse. Le clergé catholique n’est donc rien à leurs yeux en ce pays ! Et ce qui offusque le plus les libéraux c'est qu'on ait osé exi- ger des engagements formels de le part des candidats. M. Tar- Itevite cela dans sa gazette comme quelque chose '€- | norme. | Et ces mêmes gens qui trou- vent scandaleux que les catho- liques, par leurs chefs, exigent | des engagements pour 13 ga rantie de leurs droits ne trou- vent rien à redire quand les rrohibitionnistes fout de mê me. Loin de là, ils trouvent Ja la chose tonte naturelle. 11ls | font comme M. Lavergne, dé- | puté d’Arthabaska et asocié de M. Laurier ; ils signent des en- gagerents afin de s’attirer le vote des prohibitionnistes. Tout ce qu'ils reprochent au ‘clergé catholique, ils le per- mettent aux autres. Ce seul fait suffirait à indi- quer quel esprit plus ou moins avoué d’hostillité envers l'E- glise et ses ministres, anime les libéraux—les chefs au moins, —La Minerve. \ | ' pu se faire avant la resignation | d'Etat ou président du’ conseil. | M. S. Fisher, agriculture. Sir O'iver Mowat, secrétaire Sir Richard Cartwright, com- merce. M. Patterson, portefeuille in- certain. Hon, KR. W. Scott, portefeuille incertain, probablement les postes. CALLAGHAN— HOGAN SS. Simon & Judes seldom saw a prettier wedding than that which uuited two mem- bers of two cf our oldest, wealthiest and most respected western families on Tuesday last, when Mr Peter Callaghan, son of William Callaghan, Esq,. of Miminigash, led to the altar, Tiilie, daugher of Patrick Ho- gan, Esq. of North Cape. Rev. P.J. Hogan Parish Priest of Tracadie and brother of the bride, presided over the cere- mony, assisted by the Rev curé of the parish and the Rev Father Burke, curé of Alberton. Through the attention of kind friends the high altar was beau- tifully decorated and the choir sang choice and appropriate se- lections thronghout the Mass. The witnesses to the mariage contract were Mr Frank Hogan and Miss Callaghan. The bride and bridesmaid were beautiful- ly attired in pure white with veils and wreaths. After the nuptial ceremony the happy couple left the chürch while the great organ pealed forth the stirring strains of the wed- ding maæch. Congratulations beiug exchanged by the large number of friends present, a grand procession of carriares, headed by the bride and groom and closed by the offciating clergy set out for the North Cape, where the genial and | hospitable father of the bride threw open the doors of his commodious home to a large number of guests. Sortly after, an elaborate dejeuner wasserv- ed in splendid styie. When justice had been done to the good things under which the tables groaned, the Rev. Fath- er Burke, in elegant and felici- tons terms proposed the health Of îhe happy couple, after which the Rev. Father McDo nald said all kinds of good things of them and other ap- Ottawa, 19-L'honorable M. propriate remarks were made Laurier a quitté le Russll, ce!by Rev Father Hogan and matin, à onze hrs, pour Rideau | Messrs Callaghan and Hogan, Hal! où il a eu une entrevue a- | the respective heads of the u- vec le gouverneur-génral. |nited families. All present were M. Laurier et M Sutherland delighted with the marriage out müri Jeurs plans; presque | feast— a love feast in every tous les futurs me.nbres du ca- |sense of the word—and if only binet sont en cette ville. On en | half of the hopes expressed for attend d’autres sous peu etlthe happiness of Mr. and Mrs. | : ° | dans quelque heures M. Lau- Callaghan are realized their rier aura sous la main tous les/lot will be enviable indeed. libéraux dont il peut avoir be- | L'IMPARTIAL addsits felicita- soin. |tions to their numerous friends M. laurier a été au Rideau |and wWishes them long life and Hall dans une des voitures du |prosperity. 1 age pour faire rendre les ar- 2ètés définitifs ? Dans ce cas, j information donné par les or-| tarif gouverneur-général. | llest sincère, le docteur X.. Les libéraux qui ont accom-! — Docteur, lui demandait un pagné M. Laurier de Moniréal|client, qu'elle est la ville s anes ministériels, est incom- | à Ottawa ont été pressés de|d’eaux qui me fera le plus de =. | . à . . . { É j''ète, il faudrait indiquer aus- questions ce matin, mais il a bien ? s1 la procédure à suivre et….le|été à pea près impossible de ti- — Celle où vous avez le plus ‘rer deux quoi que ce soit d'in d’envie d'aller. Bébé joue avec d'autres en-| fants. Tout à coup, il pleure à! chaudes larmes ; il vient de re- cevoir une claque d'un de te; camarades. — Il fallait la lui rendre ! —Ah !je la lui avais rendu avant ! riposte Bébé. Champoirean est fiancé, mais il a une peur terrible du mari- age : —1I1mbécile, lui dit son père, je me suis bien marié, moi ! —QOh !'toi, ce n'est pas Ja même chose ! Tu as épousé ma- man, tandis que moi, je vais être obligé d’épouser une per- sonne tont à fait étrangère ! THE ALBERTON COLUMN a ——— cost in a short time in the eutlay of s pluce of cither and will last a fetime. HAVE YOE A POINT FOR [CLOTEHINC BUYERS There is in Alberton one stock of ready made clothing that is thoroughly up-to-date in de- sign, style, fit and finish, well made in every particular, and, best of all, extremely moderate in price. That stock is to be found at Alberton Headquar- ters—Rogers’ big store ..… … ifitis low-priced clothing you want, we cau suit your ideas exactly. 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