ne mr en en d'ÉPRL NN ++ RES L'IMPARTIAL. . L'IMPARTILAL. Le seu! Journal Français dans l'Ile du Prince Edouard. 9 —— Publié le Jeudi de chaque semaine. ABONNEMENT: uD ah $1.00 Toutes communiations, re- "ASSET RES lecclésiastiques, devant des tribunaux civils pour y ré- pondre d'actes sur lesquels les tribunaux ne doivent pas avoir juridiction, ’était la négation au nom d’une fausse liberté du droit de l'évêque de gouverner les fidèles dans les choses de la fei La décision de l'Hon. juge | Deherty est tout à fait con- forme à la Justice et nous es- pérens qu’elle sera maintenue mises, etc. doivent être adressées par les tribunaux supérieurs à F. J. Buore, Tiguish, I. P. E. L'IMPARTTAL. TianisH, 8 NovEMB:E 1894 + 0e ee “Le journal, c'est a grande chaire du jour. Du haut de cette chaire, l'apôtre, le prédi- cateur se fait entendre, non plus entre les murs d'une église mais à tout. lemonde. La presse est immense pour lle mal ; il faut qu'elle soit plus puissante pour le bien” L’'Abbé H. R. Casgrain. Le Chronicle, de Québee, ex-| prime l'opinion que |: voyage de M. Laurier à travers :'Uuest ne produira pas l'effuc qu'on en attend. & Une réflexion de la Gazette : Au banquet de Winnipeg, jeudi dernier, M. Lauri+r « par- lé de l'Ouest ave-enthousiasme. “Si Manitoba a été pour mol une révélation, a t-il dit, ia Co- lombie Anglaise m'a causé de grandes surprises.” Le Toronto Telegram dit que le meilleur discours prononcé au dévoilement de la statue Macdonald, à Toronto, est celui de sir A. P. Caron. Tous les journaux anglais ont reconnu l'excellence du discours patrlo- tique de l'honorable ministre des postes. Lex ministres fedéraux ont commencé leur tournée politi- que dans les provinces mari- times. Le résultat des éiections qui vieunent d'avoir lieu dans le Nord-Ouest est favorable au parti Haultain qui est sorti victorieux avec une bonne majorité. Chiniquy est, dit-en, dan- gerensement malade À sa ré- sidence, rue Hutchison, Mon- tréal. Chiniquy a maintenant 84 ans. À cet age avancé, la maladie ne pardonne guère ; l'heure fatale est proche # Sir John Thompson est parti lundi après-midi à trois heures pour New-York où il|P s'est embarqué pour Losdres. 11 est accompagné de M {Col- merhaunt fonctionnaire au commissariat canadien en Angleterre. On annonce de la trappe de N. D. du Lac, à Oaka, P. Q. Ja mort du R: F. Joseph, un des plus’ vieux et des plus distingués reli- gieux de l'abbé. Le R. P. Jo- seph était né en France, près de Toulouse. Ses funérailles ont eu iieu mercredi de la semaine der- nière, daus le cimetière du monastère. Comme on le sait les Trap- pisie- sont enterrés sans cer- cueil On les couche dans leur fosse, après les aveir envello- pés dans leuï habit de chœur et leur avoir relevé leur scapuiaire sur le visage, T”honorable juge Doherty a rendu, mardi, jngement dan. la cause du Canada Re ‘contre Sa Grandeur j'ar- chevéque de Montréal, Le sil ya appel comme il est ‘annoncé. | Une dépêche d'Ottawa dit ique le str. Stanley commen- | cera le service d'hiver entre l'Ile et la terre ferme, le ler | décembre. | Les journaux libéraux de cette province aimeraient à voir l'hon. W. Laurier venir faire une tournée politique dans les provinces maritimes Ils sont d’avis que la cause libérale y gagnerait beau- coup. Les journaux canadiens disent qu'il est certain que {M. Josiah Wood, député à la chambre des communes pour le comté de Westmor- land, va être appelé au jau sénat. Quand donc pen- sera t-on à l’Ile du P. E? | Le tzararvitch est à peine |monté sur le trône et l‘on a déjà découvert une conspira- tion nihiliste contre lui. Î Le ‘Pioneer de Summer- side croit que les Patrons de l'Industrie devraient agir de | concert avec les libéraux, aux | prechaines éléctions pour ai- der à la défaite des conserva- | teurs. l | Le nouveau surintendant Macdonald avertit tous ceux qui sont employés sur la ligne de notre voie ferrée que le règlement qui a été é- tabli, défendant l‘usage de boissons euivrantes, sera exé- |cuté à la lettre. Aucun em- pleyé qui sera reconnu d'être sous l'influence de la boisson, | qu‘ soit en fonction ou nen, sera renveyé du service. ‘est un pas dans la bonne direction. Vendredi dernier, l'hon. L H. Davies, Dr. Robertson, l'hon, D. Laërd et l’hon. $S. F. Perry se sont rendus à St. Jean pour assister à une grande démonstration politi- que qui devait aveir lieu ce soir là, en cette ville. Le ‘ Pioneer“ dit que, vu la date rapprochée des élections, il est assez probable qu'on y aura fait des arrangements our avoir une série d'assem- blées dans les provinces ma- ritimes, | Le session fédérale com- mencera à la fin de janvier ou au commencement de fé- vrier. Les travaux dans les départements se font en çon- séquence. LE CZAR Alexandre 111, czar de Russie, que la nature avait taillé pour vivre plus d’un siècle, est mort, hier matin, à l’âge de 49 ans, après avoir régné treize ans et demie Cette fin prématurée jette toute l’Europe dans l’inquié- tude et déjà les Bourses ont été sensiblement affectées. (C’est qu'Alexandre 111 était un ami de la paix, tandis que son fils et successeur est, dit-on, un homme faible et dont les opi- nions et les sympathies sont inconnues. La mort du czar qui jouait un si grand rôle dans ce qu'on appelait autrefois le concert européen, va-t-elle provoquer la la crise depuis longtemps atten- jugement donne pain de car:- Hs dans le vieux monde? On + à auterité ecclésiastique le craint et toute l'Europe est et LOIS les catheliqne er ] DES : se éjouiront en appr-nant|, ‘°MPereur défunt était un : DE homme de bien qui a contribué ct ureuse nouvelle |. FE . | beaucoup à mettre son peuple ( e cause noës de:naï:! ABC le de : s ") a loss nee RE pour la Russie et pour l'Europe qui voyait en lui le plus sùr rempart contre une guerre menaçante. C'est avec une grande anxiété que tous les peuples surreille- ront ’avénement du tsarevitch au pouvoir et recevront l'énoncé de son programme politique. LE BUREAU DE POSTE DE TIGNISH M. 8.T. Perry s'est embar- qué mardi pour les Etats-Unis. Ayant résigné sa position de maitre de poste avant son dé- part, plasieurs aspirants font valoir leurs droits et fout des dé- marches actives pour le rempla- cer. Quelques uns d’Alberton, d'O’Leary et de Mimmigash se sont arrogés le droit de prendre cette affaire en mains, et ont jugé à propos, il y a quelques jours, de se réunir en conseil a la salle Ste. prendre avis aucun des gens de Tignish, ent nommé uu suc- Marie, et, sans cesseur à M. Perry —un de leur choix, comme de raison. Par cet acte arbitraire, nous sommes privés d’un privilège dont nous jouissons depuis vingt ans, et qui nous appartient en toute justice. Nous n'avons rien à redire sur le monsieur qui a été choisi par le conseil qui a siégé à la salle Ste. Marie, à part que ce monsieur ne 8a- 1 chant pas un mot de français, ne doit pas être l’homme, vu que les affaires du bureau se font presque toujours en fran- çais pour satisfaire la nécessité qu’exigent les besoizs de la po- pulation qui est presque teute française. Nous avons droit à un fran- çais sous un autre rapport. Dans notre partie du comté, il n'y a que trois appointements qui valent quelque chose ; ce- Jui de gardien du phare au cap nord, celui de collecteur des douanes au port de Tignish et celui de maitre de poste à Tig- nish.De ces trois appointemenis qui cevraient tous nous revenir en considèration de notre nom- bre, deux sont toujours restés dans les mains des autres ns- tionalités et aujourd'hui on voudrait nous ravir le seul qui nous reste. Nous en appelons à toute personne impartiale de juger s’il y a la moindre étin- celle de “fair play” dans une telle conduite. Nous sommes d'avis, que les autorités qui ont à nommer un successeur au maitre de poste qui vient de démission- ner ne céderont pas à un ca- price de parti, comme l’a fait le conseil à la salle Ste. Marie, et qu'il nous donneront comme nouveau maitre de poste un français qui puisse donner sa- tisfaction à commé anglais. tous, français On nous informe que la masse du peuple de Tignish est indignée de voir que quel- ques individus d'en dehors viennent fourrer le nez dans cette affaire qui est purement locale et qui doit être laisseé à la décision des gens de la place On se voir une assemblée d’indigna- tion à cet effet. Ce serait une bonne leçon. Après ces hauts fait de la part de nos amis en conseil, qu'on vienne encore nous chan enr ie chemin de la liberté. 11)ter qu'on n'établit pas de dis- n de nationahté dans la tn TE TER LE EE EE té , vd: 2 É 6 propose d’a-|q - blic chaque fois que l’occasion se présente. Morr DU COMTE MERCIEL. L'honorable M. Honoré Mer- cier, comte romain et ex-pre- mier ministre de la province de Québec, est mort à Montréal, à huit heures et demie, mardi ma- tin, 30 octobre, ap:ès une lon- gue et douloureuse maladie. L'honorable M. Mercier a at- teint ses cinquante huit ans, le 15 octobre dernier. 11 naquit à St-Hyacinthe, et fit son cours d’études au college des Jésuites à Montréal. En sortant du col- légeil se livra à l'étude du dreit et devint en méme temps rt dacteur du Courrier de St-Hyacinthe. Admis au bar- en 1865, ilse livra à la pratique de sa profession et prit un: part active dans les luttes politi ques. Il fut bientôt reconnu comme an orateur entrainant les foules avec lui. 1l était alors conservateur et partisan de Sir George Cartier. 11 fut élu à la chambre des communes, et on 1874 il perdit sou éléctior. En 1879 il se joignit au parti libéral et futéln député à la legisla- ture de Québec. 1l fut alors du- rant quelques mois solliciteur- géneral sous l'administration | Joly. Quand le gouvernement de Joly fut renversé M, Mercier devint le chef de l'opposition, et en 1886, il réussit à monter au pouvoir, et y resta jusqu’en 1892. Apres la chnte de son gouvernement, M Mercier se retira de la pelitique pendant prés d’une année puis il y entra de nouveau et il commencait à regagner son anvienne popula- rité quand une maladie incu- rable se déclara, 11 se sonmmit à la volonté de Dieu et se prépara à comparaltre devant son Juge. Au delà de 6000 personnes ont assisté à scs funérailles qui ont eu lieu le 2 novembre. On dit que jamais il y a eu démons- tration pareille depwés la mort de Sir George Cartier. Les porteurs étaient l’hon. juge en chef Lacoste, l'hon. W. Laurier. M.P. l'hon. Joly de Lotbinière,l'hon F G marchand, le maire Dessaulles, de St- Hyacinthe, l'hon.Jas. McShane, l’hon. jûge Bourgeois, de Trois- Rivirères, MM. Robert Mac- Kay, L. O. David et l’hon. Pierre Garneau. 1 Rd N QUARTIERS GENERAUX 1) ALBERTON Entr’autres attractions nous avons en Mmaihs QUARANTE QUARTS de gros Harengs que nous vendons à bas prix, Nous voulons inamédia- tement une quantité D'AVOINE NOIRE pour la:{uelle mous paierons le plus haut prix du marché. PATATES Nous achetons maintenant toutes sortes de patates. Ame- nez vos Patates de bonne heure avant que les froids ar- rivent. Nous vou sispaiorens un bon prix, Nous avons besoin de quel- ues. MOUTONS GRAS que nous paierons un prix EEE D PEN EVIL ARTECEGU RTE EE ay LE PAPE " — AMERI-| carte blanche et fait entrevoir 1 té D med” Puits ses desseins. 11 est ridicule de | supposer que les électeurs an- Léon XIT1 va couronner, aux | glais ou écossais se livreraient à Etats-Unis, l'œuvre dela délé-|]e merci des parents dn Home gation et de la réconciliation Ruj, Ki les libéraux, a ajouté de tous les éléments dans nn pr même corps compact. Avec un lord Salisbury, abandonnaient soin extraordinaire, il redige 12 Cause du Home Rule, il ver- actuellement une encyclique raient tous les partis de rallier déstinée au peuple américain. et faire cause commune avec Léon X1II est persuadé qu'-|\,,, un grand avenir appartient | moto de ju aux Étater Unis et il désire lais-| € Maintien de Re Un ser sa marque sur ce peuple, des Lords est de l'avis de lerd plus haut qui soit payé ail- leurs. Amenez les de bonne heure comme nous voulons les mettre sur le marché dans, peu. pour orienter diversement la politique ecclésiastique euro- péane. À ce peint de vue, le Pape est de l’école de ces es- prits qui ont prédit une mis- sion providenticlle aux Amé- ricains. Depuis l'épisode éclatant des Chevaliers du travail, il est constamment penché sur ce peuple. Quand l'incident de Faribault et de Mgr 1lreland a agité les esprits et manifesté des fissures dans l’organisation américaine; la parti du Pape était pris. C'est de cette crise que date la pensée d'une délé- gation à Washington. Cher à son cœur, loyal et bon, saus esprit d’intrigue et de apévu- lation, Mgr Satolli paraissait l'homme désigné pour ce rôle. Mais les partis ont eessyé de créer un double courant. Des résistances américaines accou- plées à des oppositiens euro- péenmes, le vieil esprit et des chauvinismes échevelés, comp- talent, grâce à8es difficultés, sur une reculade du Saint- Siège. Mais le Pape, l'esprit ou- vert à tons les souffles, à eu connaissance de ces essais de rébellion latente. Le Saint-Offics a ouvert une vaste enquête, et les che's sont connus et marqués. En même teraps à'Encyclique, qui parai- tra vers Noel, établira l’aute- rité incontestable de la délé- gotion, afin d'en finir 2vec le ouble courant et de fixer pour longtemps les lignes de la po- litique religiense américains. Quand cette œuvre de constitu- tion et de fixation défuitive sera accomplie, Mgr Satoili rentrera à Reme. Avant, non, ii suffit de conwaitre l'esprit de suite et l'inflexibilité du Saint- Père pour s’en convaincre. Mgr Satolli a d'ialleurs un vaste champ d'action. C’est lui qui a contribué à réveiller le mouvement de retour vers Rome des républiques améri- caines du Sud. En envoyant un ambassadeur à Washington Léon X!II a eu une vue de gé- uie. Washington est devenu ls centre d'action pour le mouve- ment du-Sud. Les ministres deg républiques se sont mis en rapport avec le confident du Saint-Père, et de ces relations est né le rapprochement. Grâce à ce rayonnement la Républi- que Argentine vase faire re- présenter à Rome et sous peu le Mexique se rapprochera du Saint-Siège. La délégation de- viendra ainsi un abservatoire diplomatique de premier ordre. Le jour où tous les Etats des deux Amériques auront comclu une ligne commerciale uni forme, Washington sera le plus admirable centre de vie et de rayonnement. Rome y sera une puissance vivante et fécondante. Voilà peurquoi Léon X111 prodigue ses forces en vue d’une organi- sation définitive de l'édifice ec- clésiastique aux Etats-Unis. Que les desseins des ‘“réfrac- taires” sout mesquins en faco de ce projet grandiose! 1] est inutile d'ajouter que l'Europe ressentira le contre coup de ces évolutiiens. POLITIQUE ANGLAIS ee— Londres, 5—Lord Salisbury a critiqué améerement et ridi- culisé le discours récent pro- noncé par lord KRosebery, à Bradford, contre la Chambre des lords. Le prèmier mixnistre, a dit lord Salisbury, aura écarté un grand obstacle dans le but de faire adopter le Home Rule, si la Chambre des lords est abo- lie. mais il est bien évident que dans son discours à Brad- ford 1l n’a pas dit tout ce qu'il pensait. Lerd Rosebery n'a Votre etc. B. ROGERN Alberton, 16 octobre 1994. ES |pas plus le pouvoir que per- sonne de déterminer le sujet qui sera soumis aux électeurs ‘dans le programme du parti. Il la tout simplement demandé Salisbury la sauvegarde des intérête du pays. TERRAINS PUBLICS Avis aux acheteurs des Ter- res Publiques dans le co- mté de Prince, et la partie Ouest du (Comté de Queen’s et le Cemté de King's. Le Commissaire des Terres Publiques, ou quelqu’autres offi ciers du Département se trouve- ront aux places ci-après men- tionnées, pour y recevoir tous paiements dûs sur l'achat des terres, et pour transiger toutes autres affaires ayant rapport au Département. Une partie de Lundi et Mardi, les 12 et 13 novembre, chez le capitaine Frank (allant Tignish. Mercredi et Jeudi, les 14 et 15 novembre, chez Mde. Wisner Alberton. Vendredi et une partie de Samedi, les 16 et 17 de norem- bre chez Robert Ellis jr. O'Leary Station. Lundi et une partie de Mar- di, les 19 et 20 novembre chez Straug Hrrt, Coleman. Une partie de Mardi et Mer- credi les 20 et 21 novembre chez Alexander McArthur, Nor- tham. Jeudi et une partie de Ven- d'edi, les 22 et 28 noveubre, chez Jacob Wogdinan, Weling- ton. Samedi et une partie’de Lun- di les 24 et 26 novembre au Palais de Justice, Suis muerside. Mardi, le 27 novembre à l'Hotel Leslie, Kensington. Une partie de Mercredi, 28 novembre,thez John Hughes, Emerald. Une partie de Mardi et une partie de Mercredi, les 4 et 5 décembre chez Cartney Me- Lure, Murray River. Jeudi et Vendredi les 6 et 7 de décembre, à l'Hotel de Mde. McDonald, Montague Bridge. Mardi et Mercredi, les 11 et 12 décembre, au bureau de l’hon. J. H. mecLean, Souris. Jeudi, le 13 décembre, chez Mde. McLean, Heaë St. Peter Bay. ANGUS McMI1LLAN. Com. des Terres Publiques. Département des Terres Pulx Charlottetown, 16 oct. 1894. Cheaper than ever. Winter is now getting near, farmers will want a little stock, we ask them to come and see our Tea, Sugar, Mollasses, Oil, etc. Remember we have the very best of pure cane Sugar in stock. Our Boots, Shoes and Rub- bers are all in and are marked at low water mark to suit pur- chasers. 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