+ L'IMPARTIAL REA ar RAA EN SOUVENIR DE LUI qui ne marchait pas encore, et Il y avait vingt ans que Ma-'enire les bras de la vieille dome Barly avait perdu songrand'mère, très triste, très pet René. Mais toujours son tassée, en Re OR souvenir était resté doux et vi- Elle avait recueilli les trois enfants de sa fille, morte en donnaut naissance au dernier.… fai- vace an fond de son cœur. File avait gardé les objets a: donn: uSS; ; yani appartenu au péavret, : Elle travaillait pour eux, mort x l'âge de cinq ans. Ses petits vêtements joujous..….Elle en avait plein t ses pour le monde. Dieu sait quelle- industrie, uue armoire : des bergeries, des quilles privations ee 2 il petits Anes branlant la tête iallait pour vivre avec ces fai- | 1 No: avec leurs bles ressources. dréles de petnte- bêtes en bois Madame Bar}y ï. ait appris pehit, des ypeluvhinelles, des #es détails par Jeanne, qui trompettes..….ect jusqu'à une bavardait avec la concierge ; . ju , STE : ; F4 poupée à perruque blonde, re- mas d'où \ivnt quelle n°} posant sur un mignon lit de | avail jamais songé autant qu- . e " À’ i ? 1 1& ? À à fer: var le trançniile et doux aujourd'hui ?... tandis qu'elle des arches di René avait parlois des goûts de voyait aller et venir sur le! È ” ? é’ . A oi &os 4 1 OI : 5 ta filette…Et ç'avan «té le dernier trottoir ses p« tits voisins tête de ses caprices. Enrant sa len-| nue, peu cou verts. avec leurs! gue maladie, ce perit lit avec |meénottes froides… 7 cette pôupée bloiide… : Ils s'arrêtaient devant ia Madanie Bari pouvait d'au- grande boutique d'épivcerie, taui plus r eviter lu perte de!lumineuse et tentante comme eet enfant uuique, qu'elle était un pays de cocagne, avec ses devenue renuve jeu après, de sucreries et Ses arbres de Noel * ? loio sÉ. , sorte qu'elle était pr -que seule 1ls s’oublaient, pensifs, dans au monde. is m.wbres res-!cétte contemplation... ; à it x PQ Li : … tants de sa famtile etant épars Qui sait siis auront seule uu peu partori. :ment un Noel ?... dit tristement ile yivait done isolé, dans madame 5arly. l'aisante, 11 est vral...mais Si! til triste, toujours vêtu de noir,| .…, voyant p _ du: Do, Ei sel Elle rentra dans son salon &ü \: : ia … ! n : . + à 1. SU LD :confortable, bien chaufie. Les ist, chaique änuve, à C sque ss ke: Miss Shen nouveau zmillésiue : “Le pau- —. Rs ur VIe IMISHON aurait "ingt ans à| 218 dans Ja cheminée... Le préscnt… vingi:i-un ans. |tic-tae de la pendule semblait vingi-deux un..." avec Li M do HR 7 TE (à L 1e “a 4 ù P trisivsse au: ë vi tenace que | Vive : € t pres eë, venal ae poser Busse le temps au cœur des: mêven | Sur le mur, un IV M::ame Barl Y était et Hiuse : iusait du bi - ri à po mais Saue avoir là courage de! Pâle beauté d’errfañt chétif, qui « nc F cè € 2 1 . s s”interrese r à gr: nd'chose. Elle | ne devait pas rester très ‘long- . e à } à Û . donnait vélontz rs aux quêtes, | temps. cette | portrait à bonne il: aux dames dd charité, aux | 0} l'éoln ii nn Dis . . = € ’ . 5.1}: . pr Ta À S{ _ religieuses... Eile “n’était pas! NC ORMIURRERS avare..d'aiii uis. pour qui leut- elle été !...Eii était seule. Mais tout cuiu était traitement, sûns qu'elle y mit SO CŒUT... Elle passxit des heures sur! la tombe de son tiis, chaque semaine, et elle trouvait chaque! . fois des larmes, :üvucies, il est | °U dormaient les chers Pr vrai, par ke temps. |joux …. elle l'ouvrit machina- Or; cette amnc… là le petit lement... Ils étaient Jà, tous René eût «u vingi-cinq ans. | les pantias, les boites d'uni, C'était in veliie de Noel. Ma- | maux.….et la PRESS 49 ER sait comme une Belle au bois dame Bariy tronvali que c'était, dm brince doit. évaillet 1 é . ! F / ”& BFiti. . l'époque ki: plus triste pour | ét at à ré ues elle; celle cu tout: femme qui. 7°" ra 1 ne se sept pas inére où grand’-|J0UJOux ensommeillés..… ces Jou- à D «ts 1 ic 1" EF S Lo. . 3 . mère soufir. de ne pas donner. | JOUX OT Jaire du Drm Elle aim:it assez les étre remuës, Drises meme par enfants | tit in tre deux | x à à € S GC 6 - …thn'#ouveutr du sien. Elle les{®*, POHIES, Mas, ENIIE Ce regardait avec douceur et même | éclats de rire ; si mystérieux, si nd Le seuls, en la paix triste des Noel avee un certain intérêt, quand |° uls, en] Fo triste de: N ; | | Madame n'aura pas froid ? elle en rencontra. 0 il I] fait beaucoup de vent, ce | Soir … dame Barly | Non, non, Jeanne, soyez tran- snarerer quille. our, Alors je préparerat un petit réveillon pour Madame ? étrange. elle pensa. cette fois, | peuvent être tristes de ce que d'autres petits enfants n'aient pas de Noël... 2?! Oui, si vous tenez absolu- } x / ment à appeler cela un ré- “eillon ? Elle partit pour la messe de inuit, comme elle avait l’ha- ude de faire tous les ans. Jui, il fait très froid, mur- -a-t-elle en s'enfermant plus itemient dans son man- “olontairement elle pensa qu'elle apercevait quelquefois. sant des ménages et cousant: | clair et gai... Lu jeune bonne, | la lèmpe allumée sur la table... ! l'huile du petie René, souriait | en | mélancolique et beau dans su! ? 1 Madame Barly le regarda. | vent chaque jour! mais, chose fait dis. due les yeux des petits eufants, morts, peint dans'les portraits, | Là, tout près, était l'armoire pee —— La tête envoivgee d’un fichu, Madame Barly s’accouda à son bulcon. C'était une jour- née grise et term: ….1l y avait dans l'air une hinaidité péné- trunte x bas, les dans la rue, boutiques s’allumaient de peti- tes Inmieres clgnatantes, de iüiroït:ments.… les charrettes d'oruiges avaent l'air de reve- mir d'une cueillette merveilleu- se au j2rdin des Hespérides.… Madame barly regardait ces chose: vaguement, Deux pelites têtes brunes, bouciées, qu’elle connissait bien pour les avoir entrevues dans escalier, fixèrent son attention Oui. elle connaissait bien ces tabliers de coton d’un bleu passé, trop courts... la. robe usée de da filitte, ‘trés propre pourtan:. pauvre petite robe de d uil!..et la cüiviie du gar.tiiu.!, rapiéceé par la vieille œrand'mère… Pauvres oiselets!.. Ca n'était pe: vienx éertes...six ans la fille quatre ans le garçon... étsium gentils, avee de bonnes pelites figures souriantes, des cheveux frisés qui étaient leur unique parure. M: p tits voïins d’ea haut, se dt Madan: \arly qui ji < “ lc com bg, «am nés mn. | Ils ….#vetits et à la vieille grand’- mère du dessus. Hile aurait voulut savoir s'ils avaient däù: feu. Et aussi s'il y aurait quel- que chose, demain, dans les | petits souliers. IV Comment, le gaz est encore allumé ? dit Madame Barly à la concierge qu’elle rencontra en revenant de la messe. Oui, je me couche plus tard ‘aujourd’hui, rapport à la vieille dame du dessus. Est-elle malade ? Oui, cette pauvre femme! îlle tousse à faire pitié, ma- dame. C’est une espèce d'in- fluenza, comme on dit. Alors, comme elle est toute seule dans son lit (car je ne compte pas ses trois innocents!) je nonte de temps eu temps lui donner un bol de tisane. Et les enfants ? Madame Barly. Oh les pauvres !. n’en prend soin...Moi, je n'ai garçon de 19 ans, pas le temps, vous comprenez. | lui infliger une correction, in-!Seyer, de Philadelphie, qui é- Je done seulement un biberon au petit. Madame Barly n'ajouta rien.|les pieds de son enfant, il lui deux enfants de M. et Mme B. Elle remonta chez elle. La salle | passa une corde sous les bras!F. à manger était gaiement éclai- rée. Vous êtes foile, ma pauvre Jeanne !... Tout ce repas pour Hoi, quand j: ne voulais qu'un, Lu Sa maitresse, avait pensé qu'un: bon petit réveillon serait un agréable moyen de la distraire. Elle avait donc ajouté au con- sommé demandé un Joli petit poulet froid, une belle tranche de jambon rose, des écrevisses et une profusion de gâteaux Tout cela disposé sur une belle Inappe blanche éblouissante Ca ne sera pas perdu. ma- dume, expliqua la jeune fille avec Ses façons familières. Moi, Jai trouvé-:qu'il fallait que vous vous régaliez un peu pour votre Noel Madame Barly leva les Cpau- Iles avec une douce ironie, Un sourire très bon et presque Joyeux éclurra son visage, + lle entra dans le salon ‘ Létait ie portrait de Rene et le ! regarda longuement, comme si elle lui parlait avec les yeux. y | | Quelques instants plus tard Madame >arlv était dans la pauvre chambre de Jà-haat, Jeinne, joyeusement emprlait des büuches dans ia cheminée vide et les faisait flamber gaie- ment. Le petit poulet doré et appé- tissant, les écrivisses et - toutes lès bonnes choses s'étalaient sur la table de bois branlante. | Puis, Madamé Barly ‘congé- dia la servante. Elle acheva |seule la nuit de Ncel chez ces [pauvres gens. La grand'mère (réchauffée par un bol de lait bouillant mêlé de tisane et par ure mœælleuse couverture de laine, dormait plus tranquille en attendant que le lendemain | Madame Barly lui envoyät son médecin …. | Et la charitable femme res- (tait avec les enfants, qui croy- lalent rêver, mais qui se ser- iraient déjà contre elle avec |vonfiance.…. | Elle leur fit faire réveilion [avec toutes les friandises qu- elfe avait fait monter dans un (grand panier, puis, les dés- lhabrilant elle-même, précautions maternelles, iles coucha, lés couvrit, leur assurant que, le lendemain, 1ls | trouveraient iurs souliers rem- plis de cadeaux du petit | Novi…. | Elle entendit leurs respira- itions s'égaliser; ils étaient en- dorinis. | Elle gsrda le plus petit dans ses bras, heureuse de ‘sentir le poids de ses douces chairs roses dans ses bras vides depuis si ‘longtemsp!.… Elle le berçea au son d'une chanson qu’elle in’avait pas redite depuis la imort de René, puis le déposa aussi dans son humble berceau d'osier. Alors, elle songer à tenir la promesse qu'elle avait faite aux déux aimés de la part de Noel... Elle s'agenouiila près de la cheminée, ou les dernières büches achevaient de se con- sumer, et défit à ptit bruit un grand paquet qu'elle avait apporté. avec des | ls étaient là tous: les ânes de carton gris qui sembalient hocher leur tête bralanie à [quelque souvenir, les berge- ries, les pantins.… tous les jouyoux du pauvret envolé, excepté, cependent ia poupée endormie, le dernier jouet que sa mère avait vouln garder. Cette nuit de Noel-là louce äù cœur Barliy. Elle imarqua une ère nouvelle dans sa vie… . Au premier jour, pâle et terne, qui se glissa dans sa chambre les vieux Joujoux de l'armoire prirent des allures douces, mystérieuses, presque vivantes. | Et madame Barly, heurense, pour la première fois depuis bien longtemps, pensa que son enfant souriait-là haut aux cris de joie des petits de la man- sarde. HENRIETTE BESANCON fut CRUCIFIE PAR SON PERE La petite commune de Bion- ville, près de Metz, a été mise un horrible drame. Un et voulant venta uu supplice d’une cruau- té inouie. Ayant solidement lié et le hissa jusqu'au plafond au moyen d’une poulie. Puis sai- sissant un marteau de forgeron, il cloua les deux mains dé len- faut contre le mur de la cham- ÿ } des hurlements de douleur qui | Vincent. attirèrent les voisins. On déta- cha le supplicié, et après lui|actuellement en prison pour avoir prodigué les soins que fraude an détriment de compa- nécessitait son état, on arrèta le: gœnies d'assurances, était forte: pére dénaturé- iment soupçonné d'avois fait La foule essaya de faire un | disparaitre les deux enfants mauvais parti à ce monstre que! M. Neyer qui, aidé du détec- la gendamerie ent toutes les|tive Caddy, cherchait depuis peines du monde à protéger en plusi-urs jours à percer les 1é- traversant les rues du petit néhres qui enveloppait cette Un nommé H. y. Holmes, | village. :sombre histoire, apprit finale- Es __— | ment que dans la nuit du 18 L'ESPRIT D'AUTRFO1IS octobre dernier, les enfants,’ \ ‘deux petites files, furcut enie-) rées "te i , | Un des plus grands voleurs du) "és de l'Hôtel Albion pou pays fut un jour pris par les, être conduites dans un endroit jarches du prévot, qui l'anené-|1NCORAnU He | Les deux habiles limiers ap-! où elle rent devant lui, disant : | —Monsieur, ce grand voleur que nous vous amenons, qui & fait tels et tels vols et tel licux et à tel, Ce voleur répond : —J'ai fait bien pis, monsieur. —[l est vrai, répond un des archers ; c’est lui qui vola et asSsussina un tel. —J'ai fait bien pis, monsieur. — Les autres, contaut encore d'autres vols et d'autres assus- nats, celui-ci répondait tou. jours : —J'ai fait bien pis. Le prévôt lui demandant ce qu'il avait fait d_ pis, il dit ; —Je me suis laissé prendre qe im emmener HISTOIRE STUPEFIANTE. —“L'Indépendant Rémois” racontre une stupéfiante toire do denystrains arrêtés par des chenilles. Qu'on ne s'y troupe pas, le fait se passe en Cha upagne et non en Cascogue Une énorme quantité de. che- nilles était tombée des arbres riverains sur Ja voie. Quand les locomotives et les wagons arri- vèrent sur les railes engluis, ils patinèrent sur place, lmino- biles, dit le journal en ques- tion. Pour pouvoir avancer, les chauffeurs et mécanicien furent obligès de semer dela cendre et des scories sur la voie. ASSIS SUR UN MORT. Bridgeport,. Coun.16—Peter Winter, de Trambull, à neuf :milles de cette viile, est venu se livrer à la police et s'avoncr coupable du meurtre d'un nommé Butler. Entrant dans le poste de police. Winter a dit : “J'ai tué un homine, vous le trourerez dans ina voiture à la porte.” Les agents trouvèrent, en eflet, dans la voiture un cadavre assis entre une femae et un homme, La femme, Mme Callaghan, était la belle-mère du mort et l'homme, Chs Butler, son frère. il parait que Winter, qui est fermier, employait Butier, Île défuni, comme ouvrier 11 le payait meitte en cidre et moi- tié eu argent; quand il était en bôrsson, 1l devenait fort mal- commode. Winter ayant refusé dé lui donner pius de cidre que le marché entre les deux hommes n’en comportait, un: chicane s'eleyva entre eux. Les témoignages sont très contradictories. D'ancuns disvat que Winter a defendu ses jours; huis: : 'pirent que la inison portant 1: No. 16 de la rue Vincent avait été loute pour quelque jours par un invonnu, vers l'époque de Ja disparition des Geux pe- tites filles, On montra la pho- tographie de l'individu soup- conné d’être l’auteur de l’en- lèvement au propriétaire du lois et ce dernier reconnut aussitot son locataire. On se rendit à la maison in diquée et après de minntieuses recherches on tronva'ks corps des deux enfantshins Ja cave. On n'a remarqué aucune bles- sure sur le corps‘ des deuq en- jants. Re Voiw, en quelques mots, l'historique du crim:: Hoimes ei B. K. Pictze;i se renvcontrèrent, 1: y a queiques années, à Terre Haute, Ind. . P. et ne tardè- rent pas à noue: les relations îles plus cordiales. APtes ue séparation de quelques mois 115 se reneontrè- rent de nouveau à Philadeiphie. | Pietéel avait une assurance sur ia vie de $10,690 On le trouva ‘mort un jour dans une maison en feu et l'on supposa qu'il a- vait péri dans les flammes. Hoimes prit les trois «nfints du défunt en charge, Ifolmes avait laissé Mine J'ictzel dans l'ignorance de la mort de son Liarl. Rendu à Détroit, Holmes semblait embarrassé de sa fa- uille adoptive. L'un des en- lauts disparut et l'on ne sup- posa qu ii avait été tnè, et l’on ne s'en oceupa plus. De Détroit, Holmes se rendit à Toronto et adopta Le nom de Howel. Mine Pietzel, qui etait déjà rendue à la recherche d:: sou mari, des- cendit à l'hotel Albion aveu ses deux enfants, qui, comme nous l'avons vu, fureut enlevées par Hoimes alias Howell. Folmes fut arrêté, et c'est aiors quan l'on apprit les crimes donr il s est rendu coupable. L'ARBRE DE LA SAINTE CRO X. Au couvent des Pères Fran ciseulis de fa Santa Crux (la Sainte Croix) de Querétaro an Mexique on conserve et vénere jun arbre prodigieux : l'arbre ‘de la Suinte Croix La tradition dit qu'il a été planté par ie Père Antoine, fils d'un noiaire de Vailadoiid en Espagne, nommé Margil, et fondateur de divers couvents ranciscuins du Mexique, entre autres celni de Querétaro. Cet arbre est l'unique exem- plaire que connaise ia science de Ma dam e | en émoi, 1! y a quelques jours, demanda | par l'habitant de ce village ayant eu personne | à se plaindre de son fils, un! d'autres que Butler a té botanique, car chaque fois assommé avec une barre delqu'on à tenté de le renouveler fer. 11 était eucote vivant quand Len plantant quelqu'une de ses on l'embarqua en voiture pour |hranches. elles sons dodéés le conduire bien probablement | chées sans rémède. chez un médecin. Ayant con- - staté sa mort, on le transportia, au clair de la lune, à neut mil- les pour faire constater la chose par ia police. Winter est âgé d'environ 65 ans et jouit de l'estime générale. | j; Croix du Calvaire Les frères des Butler se sou- Chaque année le 5 mal, jour clent Ares ve décès et disent de l'invention de la Sainte qu'i est étrange qu'il n'ait pas | Croix, et le 14 september, jour L'arbre a T mètres de haut et chaque aunesc il se couvre de fleurs qui portent l'image de la Sainte Croix : la croix est blanche avec {rois points noirs, ressemblant aux trois elous de été e avant, tant il était de l'Exaltation, on célèbre une D any ; ie, id à quere!leur solennité riligieuse à l'ombre Winter est venu tout le de cet arbre. Souvenir histo long de la route entre Trumbull et bridgeport assis sur les genoux du mort et tenant les rique : L'infortuns empereur Maximilien et les aœénéraux Miramon et Meja, se sont repo- l'ésnas a !sés sous cet arbre les derniers Le ——— {jours de leur vie, car lors des [CRIME ° IT A 1 | ÿ TU LL. S es CRIME EPOUVANTABLE terribles évenement de 1867. ve | nl ST Li |couvent de la Santa Crux ser- EUX ENFANTS ASSASSINES ET |vait de prison à ces victimes ENTERRES DANS UNE CAVE | malheureuses de la vengeance de Juares | _ Toronto, 16—Le détective Western House tait en cette ville depuis quel- que jours à la recherche des Mrs. S. Arsenauit, Prop Pietzel, qui disparurent mystérieusement au mois d’oc- itobre dernier, vient de faire lune horrible découverte. Les corps de ses deux eufants ont été trouvés entièrement nus SUMMERSIDE, P. E. island. 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