TL > à nié D ARE ET ONE ONE RE Te, Œ Y* Mosclies ch ns LA CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. | ——…——…h “mn Fondé en 1893 par Gi:bert Buote et son fils, | F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. VOL. 4. NO. 50 uns Ds: RERSRIRIERIRIRIRIRIERIRIRIRS RIRSRELS A) | XI Le complot. Un jour que la bande se trouvait encore dépourvue de vivres, Josse et Thierry se rendirent à une au- berge isolée dans la forêt. Josse était depuis nombre d'années une des meilleures pratiques de ce ca- baret, dont le maître, homme des plus mal famés, s'était chargé du recel et de la vente du gibier et des autres objeis provenant des rapines de cette bande, à laquelle il four- nissait aussi des provisions, Cette fois eusore il lui en fournit de nou- velles en échange d’une belle taba- bière d'argent qu'ils avaient volée quelque temps auparavant, Le soir, Josse et Thierry rentrèrent à la caverne chargés de provisions de toute espèce. ‘Vive la joie, frère Schlik, s'é- cria Josse en étalant entre autres objets 12 pain, le viv, le tabac et les cartes qu'il s'était procurés. Nous allons de nouveau boire, fu- mer et jouer à qui mieux mieux.’ Ex ce moment Wailer, suivant >% BON MECHANT THIERRY TIGNISH, ILE du PRINCE EDO LE PAR SERIE SALSA PE IG FRIDOLIN : ! dront au château, Thierry se trou- longs et nombreux corridors 1:51 vera sur le bord de la route ; là il/connaissait aussi très bien l'appai feindra d'être malade et d'éprou- ver de si violentes douleurs, qu’il temeut et les armoires qui renfer- maient l'argenterie, l'or et les bi-:Ë i2 ANN UARD, JEUDI 27 AVRIL., 1906. EMPLOYEZ ji" . H Myrick & Co LE SIROP DE; WEAVER I1 purifie le Sang et guérit Les Clous, Les Humeurs, Les Eruptions de la Peau Davis & Lawrence Co., Ltd., Montréal is {DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE IN FENTE AXD | sera impossible d'aller plus loin ce jour-là. Ole croira facilement ; car le drôle a réellement l’air si mi- nable, qu'on dirait qu'il est depuis trois ans atteint de phtisie. Com- me le château se trouve dans une position isolée, et à plus d'une de- mi-lieue du village le plus rappro- ché, le comte aura pitié de lui et le fera conduire au château. Alors, pendant la nuit, Thierry profitera du moment où tout le monde sera plongé dans le plus profond som- meil ; il nous ouvrira une des portes de derrière, et nous entre- rons sans obstacle.”? Josse avait écouté son camarade (d'un air tout pensif et la tête bais- ? # ° \ A sée. ‘‘Ce projet-là ne me paraît pas mal imaginé, dit-il enfin ; inais tructions bieu déta‘llées sur les di- verses portes qu’il aurait à ouvrir à l’aide de ses croche:s ; principale- ment sur la porte d'entrée par où ils devaient s'introduire dans le château. me projet. Les trois brizands bu- | rent ensuit: de nombreuses rasades | l i } ! reuses réussite, en ajoutant d’une | voix unanime : ‘A demain, dans | la puit ! ’? ? joux du comte et de son épouse. | À En conséquence, il donna à Thier- | È ry des renseignements et des ins-! 8 le | à l1 santé de Walter et à une heu- | 4 Les Organes Disestifs régularisés et rendus à leur ectivité normale par l'usage des .,...,.. . IPILULES DE NOIX LONGUE & x MICGALE,| EN VENTE PARTOUT, 2 SC. LA BOITE, OU EXPEDIEES PAR LA MALLE SUR RECEPTION DU PRIX REMEDE INTERNE ET EXTERNE, Guérit les Rhumatismes, Coliques, Entorses, Névralgie, Etc. Prix 2Sc. La pourense. À + EN VENTE PARTOUT, Fame - — Seuls propriétaires! Te Wincare Cus- À Micar Co, Limited, Montreal, Canada. mn mes GHOCERIES And Fishins SuppJies AT TIGNISH and ALBERTON We have iust ee - EE. € P,. C. Murphy, M, D. Médecin Chiruglen TIGNISH, ILE DU P.F, J. A. Johnston, M, D,, C.M Né ler Chirugren TIGNISH ILE NU P, K. Hotel Bernard THKO. BERNARD, PROP. 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BURN'S] opened a full and complete stock of teau sont les plus excellentes gen; homme, toujours grave et silenci- eux, répondit que par un signe de tête, et, après avoir continué en- core un moment sa promenade so- litaire, il s'enferma danssa chambre, . a 4 et mangea seul. Tandis que les, trois autres s eu donaient à coeur joie, Schlik se mita diretout à coup : ‘Voili encore une bouue! journée où nous ayous nn moment | de plaisir ; mais de pareil'es jouis- sances pourront bien devenir de) plus en plus rares. Nos petites provisions seront bientôt épuisées, et que ferons-nous, aloïs ? Maiu- tenant que la tabatière d'argent est partie, nous n'avons plus rien à vendre, et nous aurons de la peine à nous procurer,de nouveau butin. On nous conuaît trop dans le pays, il n’y a plus de ressources ici. Il ne nous reste plus qu'un moyen, c'est de faire un bon coup, un coup capital, et d'aller, avec les tré- sors que nous aurous conquis, dans du monde, et je serais fâché qu’il leur arrivât du mal. —Bah lie grand malheur ! Ces gens là sont puissamineut riches et ne tieunent pas du tout à l’argent ; qu'ils aient quelques milliers d’é- us de plis ou de moins, ils ne s’en chagineront pas, et il leur en reste- ra encore plus qu'il leur en faut. —C'est vrai ; pourtant je dois te faire encore une ob:ervation : je convais M. de Fiukensttein ; il ne se laissera pas dévaliser si facile- ment ; lui et son vieux Maurice se défendront avec viguer, et notre tentative pourrait avoir une très mauvaise issue. —Ne t'inquiète pas de cela. M. Waller a si bien combiné son plan que pas un de nous n’y perdra un seul cheveu. Tu dois le connaître, il est prudent et n'aime pas à ver- ser le sang. Il saura si bien pren- dre ses mesures, que les habitants du château ne s’apercevront de no- un autre pays où personne ne ous connaîtra ; ne seriez-vous pas d'a- vis que nous allassious tenter une expédition sur le château de Fin- tre expédition que lorsqu'on verra | les oiseaux d'or et d’argent hors de |le volière. Cependant il faut nous munir de nos armes, ne fût-ce que kenstein pour le piller ? _—Y penses-tu ? s'écria Josse ; ce château :st entouré de hautes mn- railies qu'il serait impossible d'es- calader ; les portes et les grilles sont si solides et si bien fermées, que cette habitation ressemble à une citadelle. —Je le sais ; au qu'il n'y a poiut de citadelle si bien fermée qu'on ne puisse s'en rendre maître à l’aide d'un ami qui faci- lite les moysus de s'y introduire, et c'est icique motre ami Thierry pourra nous être très utile. Ecou- tez : voici mon plan, et vous allez voir que l'exécution en sera rés facile, Nous sommes en automne Pendant les belles soirées, le comte et sa famille vont ordinairement s'amuser à chasser Îles bécasses au filet. Au moment où ils revien- mais jesais aussi pour en imposer au besoin ; mais, | quand même nous serions saus | armes ou que nos pistolets ne se- raient pas chargés, sois sûr que Waller saura si bien diriger les | choses, que nousue reviendrons pas les mains vides. | —A la bonne heure ! si cela se | pouvait faire aiusi je ne balance- | rais pas à être de la partie confian- | ce en lui.” fermer les produits du pillage ; tandis que Thierry s'était muni de clef et de ses crochets, qu'il avait einportés lors de sa fui-, te de chez le serrurier. A l'appro- | ch: de la nuit, ils ss mirent en emn- | buscade dans la forêt, à quelque:! ceutaiues de par du chit:au atteu- | daut le moment d'agir. | C'était une des plus belles soi-! rées d'automne. Un vent lèger ra euait la fraicheur, et le coucher) ses fausses du soleil, voilé par quelques nuages d'un beau rouge, offrait un «aspect admirable. Le comte et son épou- se, ainsi que Frêdéric et Louise, ! leurs enfants, sortirent du château plutôt pour jouir de la beauté de la soirée quz pour pren-! dre des bécasses. Ils étaient | suivis duvieux Maurice avec sou fusil sous le bras, et d’un valet de chasse qui portait le filet. La petite société ss rendit à une | clairière de la forèt qui était dispo-| sèe tout exprès pour la chasse au filet. A l'entrée de cette clairière, s'élevaient deux sapins. Les deux | chasseurs, au moyen d’un corde at- tachée aux brauches de ce; arbres, | déployèrent le large filet vert, qui | couvrait comme d’un rideau de ga- ze verte l’entrée de la forêt. M. | et Mme. de Finkenstein s'assirent : sur un banc de gazon sous l’un des atbres ; la jeune Louise était au milieu d'eux. Au pied de l’autre sapin, Frédéric tenait la corde des- tinée à faire tomber le filet ; le visux chasseur se plaça derrière lui pour l’avertir du moment favora- l Le vil, le méprisable Josse, ayant consenti à participer à l'exécution de ce criminei-projet, reprit toute sa gaieté : il se flattait de pouvoir donner uu bon coup de colller daus cette affaire, dont la réussite lui pa- raissait inmanquable. Il avait été autrefois au service du comte de Finkenstein, et connaissait parfai- tement les êtres du château avec ses | ble. Tout le monde gardait ie si- lence, et les enfants avaient conti- |nuellement les yeux fixés sur le ré- | seau ; mais pas une bécasse ne pa- state Ii y avait déjà un |certain temps que le soleil s'était couché ; la lune, couverte jusqu’a- ‘lors par de légers devint de plus en | Feet. | $ . Are a specific for all heart and nerve troubles. Here are some of the symp- toms. Any one of them should be a | warning for you to attend to it im- mediately. Don’t delay. Serious break- down of the system may follow, if you do: Nervousness, Sleeplessness, Dizzi- ness, Palpitation of the Heart, Shortness cf Breath, Rush of Blood to the Head, Smothering and Sinking Spells, Faint and Weak Spells, Spasm or Pain through the Heart; Cold, Clammy Hanäs and There may be many minor symp- toms of heart and nerve trouble, but these are the chief ones. Milburn's Heart and Nerve Pills will dispel all these symptoms from the system. Price 50 cents per box, or 8 for $1.25. WEAK SPELLS CURED. Mrs. L. Dorey, Hemford, N.S., writes us as follows:—‘*I was troubled with dizziness, weak spells and fluttering of the heart. I procured a box of Milburn’s Heart and Nerve Pills, and they did me so much good that I got two more boxes, and after finishing them I was completely cured. 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