UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’SET UNE MIS: SION PERPETUELLE. ZÉON X/27 FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE;CANADA —— Un Msssess sooonueee 88.00 DR MR de croise 5 Pour LES Erars-UNIs Un io scosesébsss Six mois. .... 2450 hrs TS POUR L'EUROPE Un Assoc 81.85 SE MON. nsc ese 2.00 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré Tages. Ceux qui changent d’adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres pondances, etc., à ; L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad L'IMPARTIAI, Tignish, Jeudi, 17 Octobre 1907. Une Ecole Agricole Un projet qui mérite ia considé- ratiou de toutes les personnes bien pensantes, a été suggéré par M. F. J. Buote, à la dernière assem- blée régulière de la Société Aca- dienne de Secours Mutuel ; c-à-d la fondation d’une école agricole. Une école agricole dans une de nos paroisses françaises serait d’une grande utililé. Là nos jeunes hom- mes pourraient puiser l'instruction requise pour faire de bons et utiles cultivateurs. Les resources de cette province sont l’agriculture et la pêche, et si ces resources étaient exploitées comme ils devraient être, l’Ile St. Jean serait le plus beau pays de l’Améiique du Nord. Malheureusement uos jeunes hommes n'ayant pas de connaïis- sance suffisante de l’agriculture et se voyant incapable de remplir les positions qui demandent une édu- cation forte, s'en vont aux Etats- Unis, où la plupart deviennent pour ainsidire des machines pour l’avancement matériel des manu facturiers, Aujourd'hui les terres de cette province sont de vraies mines d'or, de véritable ‘‘Klondyke’”’, mais nos jeunes gens n'ayant pas la con- naissance scientifique qu'il faut pour l’exploitation avantageuse de ces terres, ne voient que de la misè- re devant eux. Sont-ils mieux uue fois aux E- tats-Unis ? Il y en a-t-ils qui ont tait fortune aux Etats-Unis ? Pour un qui s’est crée une position indépendante dans la domaine de l’oncle Sam il y en a 99 qui ne font que de vivre— et quelle vie ! ! Le projet de fonder une école a- gricole sourit à ceux de nos compa triotes qui voient lerrs enfants se dérigés vers les pays étrangers, car se disent-ils, avec une école de la sorte nos enfants pourront appren dre à cultiver la terre riche que nous possèdons d'une manière à en retirer tout le p.ofñt désirable, et où, aujourd’hui nous retirons que dix dollars nousen retirerons trente. Nous en dirons pas plus aujour- d'hui, mais à la prochaine assem- blée, le premier dimanche de no vembre, le sujet sera discuté à fond. Nous invitons tous ceux qui ont l'avancement de leur pays à coeur 1: premier dimanche de d: vemir, noveimore, et nous fiÔê er mails fortes pour j:tet Les bases de notre CANVITE ax! iCuUie; Et la France ? Ne sont ils pas pires que les Sioux ? Après tout, avec toutes les avan: tages supérieurs que possèdent nos cousins de la Province de Québec, sont il: plus. honorables dans leurs batailles politiques que les Sioux ne l’étaient dans le temps passé ? Dans les comptes rendus que ncus lisons des assemblées politiques tentes dane cette province aujour- d’hui, que voyons-nous ? Des hom- Ines proéminents en politique se qualifiés de francs-masons, d’a- thées, delibre penseurs, de socialis- tes, d'anarchistes, etc., etc. Il n’y a pasde politique dans ces qua- lifications Les Sioux se servaient du to- mehawh pour frapper leurs ennemis dans le dos, les politiciens québec- quois se .servent d'épithètes grois- sières pour anéantir leurs adversai- res. Le Credo de l'Espoir Un jour, au Vatican, Léon XIII parla ainsi à M. Brunetière : ‘C’est entendu, disait le Pape, votre science est en pleine deroute, vous n'avez pas tenu vos promes- ses.—Je l’avoue, répondit Brune- tière, nous ne sommes pas en pro- grés mais en recul. —Ah ! vous re- culez, reprit Léon XIII, eh bien ! moi j’avance sans changer de ‘‘Cre- do’’. Tenez, voulez-vous me per- mettre.de faire avec vous, aujour- ‘Id’hui, la ‘‘Revue des Deux-Mon- des.”” Suivez le regard du Pape. De Rome, où je suis je vois jusqu’- au fond de la petite île de l'Océanie. Savez vous que j’avance en Améri- que, en Océanie, où le Credo est chanté dans les déserts près d’une croix de bois ? Revenez en Europe. L’Angleterre voit ses conversions par milliers. En Alle- magne, le centre catholique brise le cercle Kulturkampf. La Suisse ne reste pas en arrière. La Russie viendra avec toutes les églises d’O- rient, car les idéeskmarchent, mon- sieur. L'Italie s'attarde un peu, mais j’entrevois aussi son heure. — se hâte d'ajouter Brunetière,—Léon XIII s'arrête un moment, soupire en levant les yeux au ciel ; puis reprend : La France, dit le St-Père, aura son ré- veil, elle prend son élan. Oui, mon ami, vous êtes le recul et moi je suis la marche en avant. J'obéis à mon Maître : Euntes docéte’”’. Et maintenant, allez dire dans votre ‘‘“Revue’’ que vous avez surpris, au déclin du dix-neuvième siècle, la science incrédule sombrant dass les ténèbres, et en même temps la bar- que de l'Eglise conduite par un pi- lote de quatre-vingt-cinq ans, vo guant à travers les Deux-Mondes, toute-en-soleillée d'espérance et toujours au même ‘‘Credo’”’ qui survivra à toutes les erreurs.’’ ‘Semaine Religieuse’’, Québec. | L'Exposition à Charlottetown ——— Le monde s’est rendu en foule à l'exposition agrivole tenue la se- maine dernière à Charlottetown. Mercredi et jeudi, les- trains spé- ciaux, venant des deux extrémités de l’île, étaient remplis de visiteurs. Sur le terrain de l'exposition, sur- tout jeudi après-midi, le nombre de personnes était fort élevé. Les animaux domestiques ainsi que les autres produits agricoles qui y furent exposés n’étiient certes pas aussi nombreux et si attrayante que ceux exposés les années précé- dentes. Mais cette année, il con- vient de le dire, nous ne pouvions guère nous Attendre à une exposi- tiou plus brillante. Toutes choses prises en considération, l'exposition a été remarquablement bonne. Les produits agricoles et indus- triels étaient étalés azec goût dans les édifices spacieux de l’exposition décorés artistiquement pour la cir- constance. En considérant la quantité de produits agricoles qui furent exhi- bés ces jour-là et la multitude de nous pouvons jet qie les ci: tva teurs de cette provinee out à co r ns : . l'avancemeut de l'agriculture Gaus l'ile, qu'ils aiment à donher des personnes qui vinrent les examiner, preuves palpables de leurs succès, et que le public en général est prêt à seconder leuts nobles et lonables efforts. Aux grandes réunions publiques de ce genre, il y a des attractions de toutes sortes propres à soulever l'intérêt et à exciter la curiosité de chaque individu. A part l’exposi- tion proprement dite il y a les cour- ses qui ne manquent jamais d’atti- rer une foule de spectateurs. Les visiteurs ne désirent pas employer tout l:ur temps à examiner l’éta- lage des produits de la ferme. À: près avoir parcouru et admiié ces ubjets d'exposition, ils veulent être témoins de quelque éhose de plus remuant, de plus entraînant, de plus empoignant. Ç'a peut-être Son mauvais côté, mais que voulez- vous, la ‘grande majorité”’ des vi- siteurs n’est pas de cette catégorie d'hommes toujours absorbés dans des problèmes d'agriculture, et dont le seul goût est de regarder fi- xemeut et de vanter bruyamment tout ce qu’il y a en fait de produits agricoles. Plus légère, plus su- perficielle, la foule, en général se lasse bientôt de l'exposition, et se présente alors à la barrière qui donne accès à la piste ronde. Les courses qui ont eu lieu à Charlotte- town la semaine dernière étaient trés intéressantes et n’ont pas man- qué de soulever l’entrain des nom- breux spectateurs. Quelques uns des chevaux, surtout jeudi après- midi, ne se montrèrent pas tout à fait à la hauteur d2 leur position, si nous pouvons ainsi parler, et de- çurent l'attente générale. La grande partie, cependant, firent de nobles effortset montrèrent une fois de plus que, dans notre ‘‘p'tite province’, la race chevaline pro- duit encore de bons trotteurs. Inutile de donner la liste des che- vaux qui ont pris part, et le rang qu’iis ont obtenu, dans ces courses de grande vitesse. Durant les jours de l'exposition agricole, les catholiques de la capi: tale ont donné un grand bazar dans le sous-sol de leur magnifique ca- thédrale. Inutile de dire que ks décoration présentaient un agréa- ble coup d'œil. Là le visiteur pou- vait se procurer des repas réconfor- tants, des liqueurs rafraîchissantes de la crême à la glace, des huitres, des dragées, ainsi que plusieurs menus objets utiles dans la vie or- dinaire. Grand nombre de person- nes se sont rendues en ce lieu et ont contribué ainsi à faire de ce bazar un bon succès. La cathédrale de Charlottetown, maintenant achevée à l'intérieur, est, nous osons dire, le plus bel édi- fice de son genre qui existe daus les provinces maritimes. Une visite à Charlottetown n'est pas complète, si le visiteur n’est pas entré dans la cathédrale Saint-Dunstan. Une Requete bien Avopropriee Une requête, signée par au delà de trois cents électeurs du comté de Glouscerter, adressée à l’hon. ©. Turgeon, député au fédéral, vient de nous étre présentée et nous ne pouvons faire autre que de l’appu- yer de toutes nos forces. La requête en question demande au ministre des Travaux Publics de faire construire une alionge au brise lames, au hâvre de Tignish, jusqu'à la Pointe à Jude, ce qui donnerait un hâvre comfortable aux centaines d’embarcations qui cherchent le refuge pendant l'été. La Chambre du Commerce de ce comté doit faire aussi des démarches sur ce projet. Nous tiendrons nos lecteurs au courant du projet. Rhodes Scholarship for Prince Edward Island-1904. Those students who intend to be Candidates for the Rhodes ;Scho- larship for 1908 are requested to send in their application witli certi- ficates of age and qualification to the Jientnaut Governor, on or before 1st December, 1907. 0 9 Les Qrarantes Heures a Abrrton Les Q'aaraute Hzures ont eu lieu Aibericn diwauvche, lundi et mar- di, EE en se faisant : nr _ S : ui ER L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., JEUDI 1:17 OCT. 1907. Le Berceau Est née, à Palmer Road, à M. et Muie, Jean P. Pitre, une fille, bap- tisée sous les noms de Marie Lo- rette, Parrain et marraine M. Be- noit Thibodoau et Mile. Marie An- ne Doucet. | La Tombe Est décédé à Cocague le 30 de septembre, après une maladie de quelques jours seulement, Thomas Despré à l’âge de 72 ans. Le défunt était frère de Madame À. J. Gaudet de Tignish. ist E ie] Accident a Rumfera Falls, Me. Le jeune Fred Arsenault, fils de M. Tanis Arsenault du Lot 6, qui travaillait à Rumford Falls, Me., a perdu la vie, la semaine dernière, prendre la tête dans des rouleaux, dans le moulin cù il était employé. Son corps a été transporté à Bloomfield pour être inhumé. Morte a Lawrence, Mass. Lundi soir le corps de Mlle. Ar. senault, fille de M. Fidèle S. Arse- nault 4e Kildare Cape, est arrivé à Tignish. La défunte est morte à Lawrence, Mass., où elle était allée l’été dernier. GSPERSONNEL=S M. LaFlame, entrepreneur de pompes fuuèbres de Lawrence, Mass., est arrivé à Tignish, lundi soir, où il était venu conduire les ‘restes mortels de Mlle, Arsenauit. is’en est retourné mardi matin. Mme. Young de Caraquet, N. B., qui était en visite chez sa soeur, Mme. A. J. McFadyen, Tignish, s'est embarquée mardi pour s’eu retourner. Mlle Emilienne Bernard, fille de Pour soulager tes maux Je suis ta soeur.” Alors Et du lourd chapelet les | La Soeur de Charite Ah !n'avez-vous jamais, par la pitié conduit, / D'un pauvre visité l’obscur et vil réduit. Là, daus Sa couche étroite et de larmes humide, Sur sou front jeune encore creuse une large ride Sur son front jeune encore, Il ne travaille pas, Et sa famille, hélas ! nevit que par son bras. En vain il veut lutter contre la maladie. Son corps chancelle, à honte ! il faudra qu’il mendie Le désespoir l’égare, il blasphème....soudain La charité lui tend sa bienfaisante main: ‘’Ne maudit pas ton Dieu, lui dit une voix douce. , le ciei vers toi me pousse , ilreconnait sa voix, De son lourd chapelet, il & baisé la croix. Ses lèvres l’ont pressé, son coeur pleinÿfd'espèrance, Abattu sur ce Christ, ami de la souffrance grains entre les doigts Avec une prière ont repassé trois fois ! Les enfants gémissants au chevet de leur père Se sont rangés autour de leur seconde mère; Elle donne à chacun des vêtements, du pain, Chasse loin du logis la détresse, la faim, Et sa bonne soeur apporte un seurire avec elle. Qu’au milieu Ges haïlions sa robe noire est belle ! SULLY PRODHOMME (quand il avait 14 ans). Mission detcate L'hon. Rodolphe Lemieux s'em- barquera le 20 de ce mois à Van- couver pour Tokio, où il va en mission spéciale auprès du gou vernement impérial du Japon. Ce n’est pas un voyage de plaisir, ni une petite entreprise, qu2 l’en- voyé du gouvernement canadien a sur les bras. On connaît des mis- sions plus agréables que d’aller de- mauder aux Japonais de rester chez eux, et surtout de ne pas se risquer en Colombie Britannique, où le premier ministre McBride et le par- titory les attendent avec des bâ- tons, ne fut-ce que pour en fourrer quelques-uns dans les roues du gou- uernement Laurier. Depuis qu’il a roësé les Russes, le peuple Japonais parait être plus chatouilleux, Un pareil succès doit nécessairement le griser, et c'est ce qui nous a fait regretter dans le temps que la partie n’ait pas été M. Theodore Bernard, s’est embar. quée lundi matin pour Westb-00k, Maine. | | Mme. Arcade M. Gaudet, de ce | village qui :tut allée faire une vi- site aux Fiats-Unis, s’en est reve- nue vendredi soir dernier. M. Franço s Gaudet de Bridge- port, Conn., est arrivé à Tignisa samedi dernier. L'hon. Juge McLeod de Sum- merside était à Tignish mardi soir dernier. M. Pierre Richard fil: de M.; Eugene Richard de ce vilage qui était aux Etats-Unis depuis quel- ques années, est arrivé mardi, où il doit passé l'hiver chez ses parents, M. A. E,. Arsenault avoca:, de | Summerside ; est revenu cette se- | maine d’un voyage d’affaires à | Halifax. î Perdue SR Une épingie en or avec pierre an | millieu, perdue entre la PE de M. Philip Farreil et chez M. A. Gaudet. Prière de rapporter pense, A Rumford Falls, lundi le] conduissait à l’autel Mille Izabelle LeBlanc. BERNARD HOTEL This well known hotel has been refitted and renovated this spring, in Prince County. Only a few minutes’ the Rslway Depot. walk from ÿ + ? : LE CE Ein Rates AMcuerate. Gou viauiss ii) conneciion. THEO. BERNARD, PROP | ments. nes bureaux et recevoir une récom- cés.—ZLa | L’autel ! gti P.) Bonheur et prospérité. |trage nommée en première instan- {ce, sujet à certaines explications | de la part de son président le Gra- making it one of the best hostelery | | Qui est-ce qui arme la main as- plus égale. Sans doute l’envoyé canadien fera | comprendre aux autorités de Tokio, que l’ostracisme vise, non pas l’é- migration japouaise en particulier, mais toute l’hégire asiatique, hin- doue, chincise, élément peu désira ble contre lequel tous les pays civi- lisés, le Japon comme les autres, ont un commun intérêt à se proté ger. -Personne ne s'opposerait à l’immigratiou des classes instruites et à l’aise ; mais on sait qu'en rè- gle génerale, c’est l’écume, nou l'é- lite, qui s'expatrie. (C’est le pau- périsme qui se déplace, et de quel que pays qu’il arrive, il n’est jamais bien venu. Si l’hon. M. Lemieux a devant lui une tâche difficile on peut dire saus flagornerie qu'il ne manque pas des ressources que demaude la situation. Il manie remarquable. ment la langue diplomatique ; c'est un bon avocat, doublé d’un beau parleur ; il a du vocabulaire et sait tresrer les artifices du langag2 à travers la trame serrée des argu- On peut être sûr que toutes les bonnes raisons à l’appui de notre cause seront présentées avec force et dignité. Nous souhaitou: à l’hon. M. Le- almieux bon voyage et plein suc- ’igie. D Fin d'une greve La grève des 1,600 mineurs de Springfild, qui durait depuis onze : à € | semaines s’est terminée le 13 du 7 de ce mois, M. Pierre Gaudin | mois, les mineurs ayant accepté le jugement de la commission d’arbi- \ham. Tignish, P. E. 1. | as | Gacrre À L'Intemperance Unissons-nous a la croisade! sassine de l'Italien contre son frè- re ? . ! s:C CNE À, Quel démun pou se le wari ivfo | put à battre brutalement 5a f<mtne et ses enfants ? L'alcool, Qui est-ce qui sremplit les hôpi- aux et les prisons ? L'alcool encore. D'où vient la folie ? L'alcool toujours et4 partout ! En ce sans parler de la ruine des familles dépossédées, déshonorées pour assouvir cette passion honteu- se. Hélas ‘! c'est toujours avec un serrement de coeur que l’on voit nos laborieux et robustes ouvrier Ês’en- gouffrer dans les tavernes, où ils font des séances interminables, au milieu de la fumée du tabac, des [jurons et des jeux ; c’est dans ces tavernes qu'ils laissent leur morali- té et le pain de leurs femmes et de leurs enfants. Si les buveurs avaient le courage de renoncer à leur petits verres qui lés conduisent à l'artério-sclérose, à la folie, au crime et à la vieillesse précoce, l’aisance renaîtrait dans les famiiles, avec la joie et la paix Il faut que toutes les autorités religieuses et civiles, tous les bra- ves citoyens s'unissent dans ce but: I] faut que l’autoiité agisse ; il y a trop d'estaminets chez nous, trop de cantines, de tavernes, de bouches. Unissons-nous donc au grard mouvement que de savants méde- cins, de grauds penseurs et des hommes de coeur ont soulevé con- tre l’horrible fléau de l'alcoolisme! Pelerinage de Lourdes En 1908, Lourdes va célébrer sn cinquantenaire, C’est du 11 février au 16 juillet 1858 que la Très Sain- te Virege Immaculée apparut 18 fois à Bernadette Soubirous. Samedi, ie 17 août 1907, 26 trains de chemins de fer ameuaient, plus de i3000 pèlerins. La grande procession du soir du wême jour comprenai: daus son majesteux dé- fiié illuminé, plus de 40,000 pèle- rins. - Le lendemain avait lieu le pèleri- nage du roi et de la reine d’Espa- gne, Alphonse x111 et Victoria de Battenberg, accompagnés de leur enfant, le prince des Asturies. En cette année, il est venu à Lour- des plus de un million de pèlerins. Dans la triple Basilique, il a été cé- lébré 40,300 messes et distribué 407,000 communions. L'oeuvre de la Grotte a expédié 98,000 bouteil- les d’eau de la souices miraculeuse. Lourdes est et reste quand même un vraie centre religeux; qu’annon-: ce chaque soir, la croix lumineuse qui brille au loin sur le pic très éle- vé du Ger. In hoc signo vinces. Le pape Léou x111, toujours plein d’espoir a dit: ‘‘Lourées et Montmartre, là Vierge Immaculée et le Sacré-Coeur sauveront la Fran- ce et conquerront le monde.’? Amen! On Demande Nous avons besoin de deux filles pour travailler dans les ateliers de L'ImMPARTIAL. Bonnes gages et de l'emploie aussi longtemps qu’il le désireront. his L à é a. PENVREPTIR ENT dé iii msi Liapseu radis Are quickiy cur d by applyirg Chatse 11e - Selve, Tryit; ils Snouest, Price 25 un Î sn