ge eo D sus # CZ PO NOTES LOCALES ___— Lisez dans une autre colonne ! l’article : “Rorne à parié ” Queer that the Drug Store 15. forbidden its legal rights when the Den is never alludea to, Queer people in this town. Nous attirons l'attention de! nos lecteurs sur l'annonce de M. John T. Weeks, Alberton. The Den and its freqnenters | are the cause of all the svanda. | lous doings in this village, and | still Beer is not intoxicating 9 Lisez dans une autre colonre l'annonce de la convention con- servatrice qui doit avoir lieu à O’Leary, jeudi le 4 mars, The habitual frequenters of. the Den who stuff oùr authori- ties with falshoods and loaf a- rouud scattering broadcast their! atheistical doctrines are to be feared like leprosy. Le capitaine Frank Gallant -le candidat Jibéral-local en perspective, était à Tignish jeu- | di. On rapporte que le fameux Barney est fou de rage, en vo- yant que les libéraux ont des: sein de les jeter par dessus le bord pour prendre le ca- pitaine. The Gas Bags who have not- hiug better to do than to 27] and” bring down theire of the big guns against their betters, should move to Rossland. The ! quicker the village is rid of such tattlers the better forthe social atmosphere. Lundi, un enfant de M. Pa- trick Morrissey, de Sea. Cow Pond s’est étouffé en mangeant | du pain. En une demi-heure il était mort. 1t is a shamefu} act on the part of those who crculate that J. A. Brennan is still in the liquor business. We all know that much credit is due Mr Brennan for the honorable stand he took when he adan- doned the liquor trafic and we know fully weil that he will stick to his word. Lundi, comme Madame John Gavin de Sea Cow Pond sor- tait sa porte, elle glissa et tom- ba sur la glace, se cassant un 4 bras. Le Dr. Murphy fut appe- lé en toute hâte et pansa Ja blessure. We are pleased to hear that our popular young drugg'st bas puschased the promissing | youug trotting gelding ‘Jimmy Forward” half brother to “O1- ward’” 2.294 Jimmy Forward wili set the pace around Tig | pish the coming season. Do not forget that on Satur-| day evening, the Literary and Dramatie elub of Tignish will give one of the best entertain- ments ever given west. play is one which captivates from the start. The actors are the pick of Tiguish's ablest ta- lents. The musical programu will certainly be a treat. Th. principal instramentalists will be Miss L. Hackett, Miss Me Fayden, Miss Wickham aud Mr H. Dalton —$See programme ju an other column, SCOTT ACT WITH THE CROW Bar—Mar.li, l'inspecteur Bro- derick amenait levant le juge Wright, Tom Lynch et sa fem- me pour infraction à la loi du Scott Act. L'heure du procès arrivée, Brolerick voulut aller à la salle Ste. Marie pour y faire entendre la cause. Le Club littéraire et dramatique! de Tignish ayant, quelques jours auparavant, loué ‘a salle et l'ayant préparée pour la sé- ance qui doit avoir lieu samedi, Broderick n'obtint pas la clé lcrsqu'il la demanda, et san plus de cèrémonie, il sen a Il chez uu forgeron voisin, y prit un crow-bar, se rendit à la curé les renseignements que je De Joseph, marié à Juuie, Gau-| The | | == x s salle et enfonça la porte. Les! geus du club se rendirent sur le lieu et protestèrent , mas | Broderick se moqua d'eux. Le procès fini, Broderick se procu- ra un cadenas, le mit à la porte et refusa de donner la clé aux jEone du Club. Les preuves suf- fisantes Pour condamner les * [Lynch ayant fait défaut, Brode- rick-envoya deux constables qui enfoncèrent les portes de la | maison: Lynch et y firent la re- cherche espérant y trouver du Whiskey. N'en ayant point trou- vé la cause fat renvoyée à ven- dredi à Summerside. | [lesi jnste que les Lynch soient poursuivis s'ils violent |le Scett Act, mais tout ce zèle | apparent qu'on met en œuvre contre les:Lynch, et tous les Mmanœæuyres auxquels on a re- Cours pour - blanchir Théodose qui est mille fois plus coupable, | présentent un abime insonda- ble de ridicule : We were silent abont the great scandal which took place Fe the Len a few weeks ago. | We did not publish the full particulars in order to try and | keep up the good uame which Tiguish had previously enjoyed We may say however that, to use one of the gang's expres- sion, who was a principal par ticipant, “1t was equal to the battle ef Waterloo”, It has been the Waterloo of the Beer pumps and several casks of | Beer [which do not intoxicate, eh) stored in the Den’s cellar. | Sincé we commence the pub- lication of our paper, we havre |endeavored to make it a newsy land instructive journal. We have been careful that nothing degeuerating to the good mo- Lrals of our community would ‘be printed We have been suc- cessful in our enterprise. We have been appreciated by the highest dignitaries of this Pro- vince, both civil and ecclesias- tical, as well as from N.S. NB the Province of Québec, and elsewhere. Still in the face of all this the public press is ac- lcused of publishivg scan dalousitems and : we are sorry that we have the first word of anger struck at lhome Ifthe press refered to | was to publish falshoods,—we would say the censure is right, | but we defy any man, not a par | tisan, to say or show where or | when the Examiner newspaper jor the L'Impartial havre pub- | lished any items about this vil lage or its inmates which were not true. | | M.SCOUCHE | La mort est eucore venu jeter | le deuil dans notre village en lui enlevant un de ses premiers 'citoyens. Lundi, le 15 du cou- rant. M. Laurent Desroches quittait cette vallée de larmes pour ailer recevoir la 1écom- pense que Dieu -a promise à ceux qui l'aiment et le servent bien. 1l était âgé de 71 ans. Du 'rant toute sa vie il fut utile. Travailleur infatigable, il était toujours prêt à appuyer toute entreprise ayant pour bat l'a vancement social et matériel de sa paroisse. 1l a souffert avec june sainte résignation les pei- ues d'une cruelle maladie, et il est mort fortifié par le secours que l'Eglise procure aux siens 11 était entouré de ses neuf en- fants, qui avec leur mère, le pleureront longtemps. 11 était grand-père de six enfants. Unis- ‘sons nos prières aux leurs pour demander le reos de son âme. Veuve Jean Desroches, mère Je celui dont j'annonce la mort est encore vivante à l’âge véné- rabie de 95 ans. La curiosité m'a poussé jusqu’au point d’al- ler me renseigner sur le compte de cette intéressante famille, M. Jean DesRoches, fils.avec qui la ! bonne vieille demeure, m'a pro | L'IMPARTIAL le mari défunt de cette vieille aux habitants de Miscouche et son nom est prononcé avec cette Vénération qui semble ne s'attacher qu'a la mémoire des personnes véritablement ai- mées 1T. Jean DesRoches naquit à la Rivière Piatte, lieu mieux connu sous le nom de Malpe- que, le 30 novembre 1799, et Barbe Poirier, son é- pouse, vit le jour au même en- droit, le 2 février 1802. 1ls s marièrent dans la vieille église de la Rivière Platte le 10 jan- vier 1823. Le sacrement de ma- riage lear fut administré par le Père Cécile, alors missionnaire à l’ile St Jean. Ils s'établirent à Miscouche immédiatement a- près. M. DesRoches mourut le 3 décembre 1893, ayant ainsi dépassé sa quatre-vingt qua- torzième année, ce qui démon- tre aussi qu'ils vécurent près de soixante-dix ans dans l’état de mariage. La vieille Dame Barbe a atteint sa quatre-vingt quinzième année le jour de la Chandeleur 1897. Elle jouit d'- une bonne santé. Sa vue est par- faite. Elle ne s’est jamais servie de lunettes et elle peut enfiler une aiguille avec autant d'ad- resse qu'une jeune fille. Elle est toujours occnpée, divisant son temps entre son chapelet et son tricot. Il y a là un exemple de la longévité a ‘adienne, et dans le nombre de leurs descendants, qui comptent nous voyons ce que veut dire la fécondité proverbiale de no tre nationalité. Je cite les noms de deux générations avec le nombre de leurs enfauts. Teax de la première génération sont; Prospère noyé à l’âge de 20 ans, Laurent, décédé le 15 fv- vrier 1897 ; Marie Rose, Pierre, Isabelle, Marie, Bibiane, Joseph Jean, Céleste. De Laurent, marié à Ursule Gaudet, naquirent :—Marie mariée à Etienne Poirier, 11 epfauts dont sont descen- dus 6 petits-enfants. Ou doit remarquer que Marie, dite Mme Poirier, est grand’mère et qu’elle peut encore saluer sa grand'mère. Amélie, mariée à Moïse Gaudet, 11 enfants, So- phie, mariée à Etienne DesRo- ches ; Joseph, [noyé] marié à Ursule DesRoches, 8 enfants ; Jérôme, maié à Adoline Gal- lant, 11 enfants ; Elizabeth ma fants : Emélienne, mariée à Juste L:sRh?s 5 enfants ; E- tieane, marié à Marie Gaudet ; Stanislaus, mort en bas âge : Madelein», mariée à Joseph K.' Gandet, 2 enfants ; Stanisiaus, marié à Eléonore Gaudet. De Marie Rose, mariée à Tho- mas Gaudet naquirent ;—Phi- lias, marié à Elizabeth Gaudet, 12 enfants ; Adoline, mariée à Joseph Gaudet, 9 enfants ;: Ma- deliene, mariée à Clovis Arse- nault, 5 enfants ; Philibert, rma- | rié à Marie Rose Poirier, [déc dée] 1 enfant. De Pierre, marié à Rosalie | DesRoches, 1 enfant : 220 morts et vifs, |. | |jouer aux jeux que fournit la Gaudet naquirent: Gilbert, ma- rié à Marie Aune Poirier, 8 en- fants ; Emilienne, mariée à Jo-| seph F. DesRoches, 6 enfants Marie, mariée à Gilbert Gaudet 3 enfants ; Prospère, marié à Emma (Gaudet ; Ma leleine, Syivie, Louis, Etienne, Céline, Arcène et Alice non mariés. De Bibiane, mariée à Phi- lippe Gaudet naquirent : Mar-. guerite, mariée à Fidèle Poi- rier, 8 enfants; Céline, mariée à Ediibert Arsenau.t, 5 enfants ; Joseph, marié à Léonide Gal- lant. 4 enfants ; Sylvère, marié à Annie Parois: 1 enfant ; Mé- lani», Sœur Ste Gaud:t ; Svyl- | vain et Catherine. “on mariés. transmets à l'Impartial. Je suis |det naquireut: Marie, mar e à persuadé qu'ils intéresseront un [Jean DesRoches, 9 enfants; As bon nombre des lecteurs. Etillterie mariée, à Basile Gallant est à propos que j'introduise ici|3 enfants; Hubert, marié à Ma | ; Angeline, ma | Dame. Sa mémoire est précieuse |riée à Joseph Poirier, 1 enfant rie Arsenault Adolphe, non marié. De Jean, marié à Génévière Gaudet naquirent :—Obéline (décédée) ; Julie, mariée à W. E. Curtis 2 enfants ; Joseph, marié à Emilienne Poirier, 3 enfants ; Prospère, Marie Anne Etienne, Ferdinand, Arthur et Joséphine, non mariés. De Céleste, mariée à Eloi Gaudet, naquirent :—Jean Ho’ noré, marié à Marie Anne Gau- det, 5 enfants ; Marie Rose, ma- riée à Fidèle Gaudet, 2 enfants; Catherine, mariée à Stanislans Philibert marié à—aux Etats-Unis, 1 en- fant ; Cyr et Dina. On voit que Mme Desroches est une aieule qui peut comp- ter un grand nombre de petits- enfants, d’arrière-petits-enfants et six arrlére-arrière-petits en- fants, Souhaitons Jui encore bien des aunées. Depuis que j'ai écrit ma der’ uière lettre, ie Père John nous a parlé de plusieurs villes des E ats-Unis, principalement de New-York, Baltimore et Wash- ington Nous avons eu nn dé- bat sur la question Quelle vie est préférable, celle de Ja ville ou celle de la campagne ? Selon le sens commun, la vie de la campagne « été prononcée meilleure et préférable à celle de la ville. Vendredi dernier, nous au- rions eu une lecture par le Père Gillis, mais le temps était mauvais et on s’est contenté de société. On dirait que c’est tou- jours aux vendredi; que le mau- vais tomps est réservé. Il fera beau vendredi prochain si l’on veut en eroire la lune. Peut-être que j'occupe trop d'espace aujourd'hui, mais, M. l'Editeur m'a donné la mau- vaise habitude de me fier à sa générosité et je ne termine pas encore. L'autre semaine, Nusanne m'accusait de dire des mentries et voilà que Ja semaine der- uière, un certain Nibua de Ch‘- town m'accusait d'être un fa- meux ‘“‘venteux”. La belle af- faire ! Moi, un paavre diable, qui n'ai fait que donner tonte a gloire acquise dans un com- bat de cartes à mon ami Paul, qui certes, 1a méritait bien. Faut-il done venir me tancer au visage ‘‘en passant” une é- pithète aussi énervante ! Van- riée à Joeph DesR séhièe: 5: 00 |teux ! ! C'est à faire mal aux or- ganes réspiratoires ! Je pense qu'il y a là l'histoire du renard qui ne trouvait pas bons les raisins parcequ'il ne pouvait | pas les attein‘ire, C'eut été dif- ficile pour Nibwa de se vanter dans l'état où il se trouvait, A- lors 1l aura dit : On ne doit pas vanter les siens, Hem ! au dé triment des autres. Hem ! Ni- bua devrait continuer d'écrire. Ses lettres sont intéressantes, Mais il devrait laisser en paix ceux qui ne fort uncun mal à personne. Qnant à Louis Fr:n çois, s’il dort, il n'a plus que ;9 ans à dormir jourétre Ri» Van Wiukl: [LE Ja ques. C3 20 février, 18:7. SR TR RE Your St Stomiach Distresses You aftereating a hearty meal, and the result is a chronic case of Indiges. tion, Sour Stomach, Heartburn, Dyspepsia, or a bilious attack. RIPANS TABULES Promste cotion, crala e ctomack. live and “ie, Party || | dare a How Cure for Lonstipation, & Sick Élendache, Bil-| lousness, and ail other Diseases arising | from & disordered condition of the Liver and | Stomach. They act gently yet nromptiy, and | pics digestion follows their use Li pans Tabules Re tbe Je place of an Entire | Me ne Chest, and 2! sbo 44 s kept {or use in crery family. ice, 59 Centss dos. A6 @ ; e RIPANS CHE MIOUL co 19 SPRUCE ST. New Yo. | ex ES NOXESSE SCHOOL —\ — Make— them ourselres = WRITE For Curs AND PRI CE FURNITURE Good, Strong: & Cheap MARK WRIGHT & CO. Charlottetown t& WRITE FOR PRICES. Jan. 1696. HAVE YOU cannot get tight try will be happy. and gravel for a flat roof. of ie a 11 sabor requ cd À” che tre iu of thought :; ot inte "rupted, place of citer and w.1l last a lifètine, A THIRIY 1» PRICES No. 1 Guild Pen, fi wæ point, stub point, 3 09. Handsomely Chased andiGoll Mount ed, 7 75 cent Sumnmiside, vost i: » à shori time in the outliy ot ste: pens aid peivils, A LEARY ROOF? Have you a roof that tried all kinds of Roofing on and you have and waterproof ? 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