nr | É * EL ; À 4e RL { scandale, à l'extravagance etfde droit; quant ax dois et or- : 3 r 4 | L'IMPA RTIAL. | croient que jarnais la perspec-| donnances-touchant lesquéiles | | tive n'a été plus brillante poux |tètte, prérogalixé ne eut plus Le seul Journal Français dans re exercée. | fral et social: mais on Iui fait Ye du Prinœ Edouard. - —— Publié le Jeudi de chaque semaine. ÀBONNEM: NT : Toutes mises, ete. doivent être adressées : à F. J. Buorx, Tignish, !. P: E. : SE ESS ” e EE — L'IMP A RTIAL.- TiaNISH, 931- JANVIER 1894. “Le journal, c'est la grande Du haut de) _ cette chaire, Fapôtre, le prédi-| cateur se fait entendre, non plus chaire dun jour. entre les murs d'une église mais à tout |: monde. La presse mai ; il faut qu'elle soit plus puissante pour ie bien” L'Abbe H. R. Casgrai. Les irlandais ne: s'accordent plus avec M. Blike. 1j y a maintenant onze siéges vacants au sénat. Le Rev. J. C. Madill de! Sarnia, Ont. est dégoûté de la P. PA ïila signifié son in- tention de resiguer sa position de président de l'association. Le ‘“ Toronto Globe” du 18 dit qu'il a raison de savoir que nous serons pagne électoral d'iei à quel- ques semaines et il avertit les libéraux de se “onduire en con- séquence. 11 parait que tout ne va pas ? 1 6 ÉR ., ï PR gur des roulettes dans le cabinet iédéral. Les uns opinent pour uné dissolution, ]| veulent une autre Session. 1lest dit que l’hon. Chapleau refuse carrément de faire partie du cabiuet tant que Sir M. Bowell en sera le chef Lord Rindoit Churchhill qui pour plusi-urs année a joué un rôle important dans la politique anglaise, est décédé le 24 Janvier. “ L'Union libérale parlant de Terrencuve et de son entrée dans la confédération, dit: Terreueuve, ou le quarts de la population “rève de faim, où les banquiers et commerçants faiilissent à qui mienx mieux, | voudrait bien faire payer ses lettes prr nens, se faire con- struire des chemins de fer aux! dépens de Ja confédération casadis:nne! 24, Cast on putiques, de 2 ie 3 > nid de fa- mange-irançais outre un ? : te - . . 3 Pa ds | Gont RHOUS 1 aVONS Pas DesoIn. Le nombre des enragés est! déjà assez considérable dans la! confédération ! LA SESSION. On annonce maintenant que les chambres fédérales seront ve sonvoquées pour le 21 fevrier et que auront lien iram{diatement après la session. Quoiqu'il y ait session, celà n'empêche pas que les démar- ches les plus actives se font dans les camps politiques, On pourrait presque dire que la Les as- tes élections Cal page est ouverte semblées sont à l’ordre du jour, | les candidat: sont choisis et les _plus grands efforts sont faits de | part et d'autre pour se donner raisou et s'acquérir l'opinion! publique. ces qu'ils prétendent avoir ren- pays, reviennent deé- L ans &lu mande: un rénouveliement de €. P,:.40: à lt; tOorait et atten-! dettt leurs A:,eïsuires 16 pied ee 3 : : : 1 é - Les libcraux, de ieur “MT À un Au... $1.00 | communications, Ye- sm Re “ent est immense pour le! ce saut,» Î ies auires Les conservateurs, s'appayant sur les longs servi- 1 VOrYrUDLON, iU | QUX. Quelque soit Je aa ! } "Et vos Pétitionnaires ne C8s- de la Intte, il est certain que Ia | seront de prier jusqu'à ce que | 5 : campagne qui doit nous arriver | justice leur soit rendue. dans peur sers la plis chatdé: iment contestée que nous ayons jamais eue depuis que nous sornmes en confédiration. : LES ECOLES CATHOLIQUES DU NORD-OUEST, Nous venons de recevoir la requête suivaute de a Gran- tdeur Mgr Macdonald, aves pri- ère de :a publier en français. Archevèehé d'Ottawa, 10 jan. | 1899 F : À Son. Excellence le Gouver- au: Canada et jets de Sax Majesté, la permission d'exposer: Que durunt la session parle- mepiaire de 1894, une pétition demandant le redressement des griefs dont souittrent les cathoii- ques de l'Ouest Canadien, en matière scolaire, et signée par Son Eminence le Cardinal | Archevèque de Québec et par tous les autres Archeyêque et (Evêques dn Canada, fut pré- isentée à Son Excellence ‘le | Gonverneur-Général en Conseil aux membres du Sénat et aux jiembres de ia Chambre des | Communes. ! Dans un langage digne et lyrai, l'Episcopat canadien'ex- [posait clairement les droits des catholiques et leurs devoirs, de jmême que leurs griefs’ 11 montrait comment les cathoi- ques de Manitoba, après avoir ljoui, jusqu'en 1890, du droit . | l’Alava {: en pleine cam-|®* lever et de faire iustruire leurs enfants dans des écoles dirigées selon leurs convictions Ireligieuses, en ‘avaient été idépossédés d’une manière arbi- traire et injuste. 11 montrait ideur situation Leraduellement par le temps et |par l'effet de nouvelles lois. fi isignalait les graves atteintes ; 892, lesquelles privaient Îles catholiques de leur leur ca- s légalement pertées aux droits f : : des catholiques dans le Nord- l'Ouest, par les ordonnances de i4 Î 2 | écoles [liberté d'action et de | e : Te. [avec L'autorité QUI iUl appar- itient, et la science qui le dis- itingue, la doctrine de l'Eglise - E ie k d< 10 FCath lique en matière d'éduca- tion, il rappelait que les parents hu Li 7 ; ! ee [Ont à |tion, de parla loi naturelle et iles commandements divins, d'ékver chrétiennement leurs selon leurs propres roÿyances religieuses. 1l appelait encore ‘que l'exercice | de ce droit et le libre accom- plssemeut de ces obligations avaient été garantis aux catho- liques de l'Ouest Canadien, par les promesses les plus solen- |nelles, qu'il a fallu violer pour imposer à nos coreligionnaires les lois vexatoires contraires à | la justice et à toutes les libertés L-4 ! |eDIAUTS C L o 2 |jourd’hui notre pays tout entier. les dissentions les plus dans déplorables, Ainsi que le disait avec vé- irité cette pétition de nos Evé- iques : “letriste sort fait aux | Catholiques du Manitoba ———|let du Nord-Ouvsst'ost ressenti par les autres Catholi- [ques de la Puissance” et nous | venons réltérer ici leurs pres- |santes représentations et leurs |prières, voulant confirmer d'une mamière éclatante leur parole : que les Pasteurs et les jouatlles ne font qu'un et qu-- Lensemble ils sont déterminés à revendiquer leurs droits par tous les moyens ‘constitution- [nels en leur pouvoir. Les pas- sont faits les inter |prètes éclairés de ces droits, inous en serons les champions | dévoués. , C’est pourquoi nous protes- tions contre la réponse falla- cieuse et déloyale du gouver- nement de Manitoba à l'Ordre de Son Excellence le Gouver- ineur-Général en Conseil; et adoptant les conclusions de la [requête de Nos Seigneurs les | Archevèques et Evèques du Canada, avec eux et comme eux Inoùs demandons Îles redresse- ment des orTieis des Catholi- ques du Manitoba et du Nord- Ouest, par ;e dé de Ja loi de 1894 et par toutes | teurs 8e saveu autres voies. constitutionnelles que | t i “he _« ‘ mis : respectueusement | s'agoeravani | ractère propre. Puis établissant a fois le droit et l’obliga-| égitimes, qui piongent au-| les re amarener: dns pe Tr nn LE NOUVEAU PRESIDENT, 1 | M. FELIX FRAN(UOIS FAURE | CHOISI eme LE UC WORÉKANS LANOE UN MANI FESTE | Paris, 18—-Au secun:i tour de scrutin, lhier. Mi François Félix Faure nya tréuni }+ isajorité deg voics des tuuibres de ? Assemblée Natisanle,. x 816 éiu pré | student ie in Répubiique françai-e. | Lu nourtuile 4 erèe peu à enthotisis Lau en France Les socialistes ue Ccachant point la dé cention qu leur cause le déftaité de M. Brisson Lie out publié un manif.ste Où ils ac euse: t les iépublicuins de traîtr S à Ja patrie M. Faure. diseut ils n éte ehelel par les p'otecteurs.de la iéudaité flianeicre U'est dans la librairie du paisis de Vircuiles-que M, Féiix Faure à été in- vesii de ses fonctions nuveilrs ve:s huit heures. Le général Mereïiér, minisrre de la guerre et M Ilunotaux, ministre des af du président à la gure S5 Lazare et Pont accompagné à PEiy:ée Le plais était britlan:ment illuminé ; ; tre. M Dupuy,ualers remis la démission des merubres du cabinet et a sienne sntre Les mains de M Faure. la feule au dehors « aveiamé fe nou se su baicon M Faure s'est rendu à. son désir et des hourrahs frémétiques ont retesti hi. Faure est d'une haute taille Sa fi cure semble autoritaire et les nenibren ses rides qui la silinunent sont ie jlus éloquenut témoie:age dd: Ia vie dure d'ouvrier qu ha suivie étant jeune M Faire est un amateur millionnaire, Ses gouts sont des pius simples. Son éiectien à sutyris les protection nistes, car le rouvesn président est un fervent acopte Au litre échange. Le réforme Qu tarit, avec léictios de M. Faure, ne tardera pas à se faire dit la République Française M Fra: gois FéEx Faure était membre de 4 chambre des. députés penr le départe ment. de la Seine Intérieure, I est né à Paris le 30 juuvier 1841 la été sous scerétaire d'état pour Es colonies sous les wmicistères Gunbetta, Ferry. Brissen et ‘lirard, 06 tut Fuvant dernier vice président de la chambre des députés M Faure est député répubiicain de puis aus lu fait partie ds commis sions Les plus fiiportintes nentmées par la chaudre j . M Faure 8 était fait le champion des CoBIinNerTOiUX QRCULCS, & ia chambre, pirticulièremeut Ceux qui se rattuchajeut à Fr tuarine marchante de Li Frances et du commerce avec] étranger Faure a été ministre de 14 martine sous le ministere Dupuy Lin fuit la carmpague françe prassien s LSnnté yes a | ittC Te ne comme chef d Bâtuilion et x Ôté fait chevuii-r de la ségion d'honneur le 31 mat 157L. “= M Faure a réuni 430 votes au second tour de scrutin tanéis que M Briison en recevait 361 12 due d Orléans x envoyé une lettre | datée de Douvres au sénateur Ruffer La lettre n'est autre chose qu'un ma nifeste @u | prince déciare que le gou vernement républicain ReSt qu: provi soire et qui se tieut prôt à ace urir au preinier moment La police a sxisi une éditisz spéciale du Soieil dans laquelle la lettre était pu bliée Lo::dres, 18 —FPresque tous les jeur naux contiennent des articles éditoriaux aujourd hui critiquant le cheix fait pur les membres de l'Assemblée Natiouaie M Faure n’est pas | homme qu'il fail isie liome. 1S— La nouvelle de ia norvin: tion de M Félix Faure à la présidence à été bien accueillie par le pape qui transimis aussitôc des érdres au nonce à Paris, de présenter au nouveau prési dent ses félicitations e » & TOLERANCE RELIGIEUSE. (De la Croix) Voici une dépêche qui ne saurait passer inaperçue. Les agences télégraphiques nous en fournissent bien rarement d'aussi importantes, el, nous avons lieu de le croire, d'aussi vraies. Ce rapport n'a pas besoin de commentaires: simple et net comme d'a recueilli le rap- porteur anglais pour le com- muniquer à toute la presse du pays, 1l peint mieux que ne feraient de longues phrases un béau et grand caractère person- ne}, un état d'âme politique, si l'on peut ainsi parler, et la physionomie d’une intéressante phrase de transition, des mes- quineries du fanatisme étroit et jaloux aux saines-et larges doc- trines sociales en pays mixte. Qu'on lise; la traduction est de la Minerve: . Kingston, Ont, 18.— La grande salle de l'Opéra était bondée de monde hier soir ; sir O. Mowat et l'honorable G. W. Ross y ont porté la parole en faveur de Flhonorable W. Hariy. La premier ministre | d'Ontario s’est attaché prinei- |palement au côté religieux don- iné à élection. par le fait que | M. Harty est catholique; car électeurs de Kingston attacher une grande importance à cet aspect de la question. Personne, dit-il, ne trouve un | paraissent 1 vexu président et demandé quil parais- } un erime de ses croyances reli- stier, : leg donc raisonuable de soulever le ! 4 { } : a "ee 7 He { TS Le départ pour Paris sest electué |duisent comme 5 | | | | taires étrangères ont nesisté à Lurrivée| gouvernement d'Ontario, dit-il, | { | | | ! 1 Î la mérité les éloges de tout le imonde à cause de Flimpartiali- M. Casimir Périer a souhaité la bien té avec laquelle il a su faire le vente au nouvel élu. Le premier mluis | partage des octrois en faveur! lauiorités 8 SON |penses imprévues et celles causées par le percement des approches. amplement compensés, comme homme d'affaire, ni au point de vue de sa conduite personnelle, au point vue imo- ieuses. Maisest. ce que tout le; Canada n'a pas donne le pins loyal appui à-des catholiques aussi convainens que les ,Car- Tavhé, les. Sandfieid Macdonald et les sir John ‘hompson ? Sir John Macdo- nald n'a4-3l pas ‘toujoûrs, été appuyé par ls catholiques de Ja province de Québec, sans lesquels il m'aurait juiuais pu; . à nie “s1 se maivtenir an pouvoir? Est-il! eri religieux contre M. Harty? Füis, sir Olivier Mowat a: (fuit une longe dissértation sur la chvétienté commune aux ca-, tholiques et aux protestants. 1]! a insisté sur la nécessité de l’es-! prit de tolérunce ; jamais les, | 3 ‘ : ‘ | | persécutions n'ont attelut leur | _ but. ; ceux qui sont de iont re- | ligion en parol-s et oui se con-| ‘ils n’en avai- ent point du tout sont des! hommes peu eéstimables. ‘Le | de l’éducation, tant aux eathe-! liques qu'aux protestants, et à; cause de ges lois concernant les! écoles séparées. | TU | Puis, le premier ministre à parié à son auditoire des servi- | ces rendus par les catholiques | dans les armées de l'Angleterre, suriout an Canada et 11 s'est é-| crié : “Les catholiques, qui ont) été nos comprgaous. d'armes, | doivent étre nos amis dans ces jours de paix,” {[applaudisse- ments] | TUNNEL DE L'ILE DU PRINCE EDOUARD. L'idée de relier par un tunnel, ! l'ile du Prince Edouard à la Nouveille-Ecosse, revient assez souvent sur le tapis. Elie xl déjà été disentée,. mais olire | ioujours de l'actualité à ceux! qui s'intéressent à l'avemr de la contédération canadienne. L'entreprise est digne de ce sièelfe. Que 16 projet soit! réalisable, les inelileures | convaIncues. Les moyeus dont les ingénieurs disposent aujourd'hui, sont pour aiusi dire, 1Îlimités. D'ailleurs, des entreprises plus volossaies encore, ont été ineh- nées à bonne fin, depuis une ‘ingtaine d'années. Le perce- ment du mout Saiut (Grothard et du mont Céuis, à travers le roc vif des Alpes, présentait des dificultés tout aussi sérienses,! et cependant on a réussi. La constraction du tunnel projeté ne sera pas autre chose qu'une question d'argent, et il est à espérés qu'oñ trouvéra aisément Î:s capitaux nécessai- res. Le coût probable de ce travail gigantesque, d’après les neilleures données serait de 897,500 livres sterling pour un tunuel d'un diametre de onze pieds dans sa partiè sous- raarine et de 1,075,209 livres sterling, si l'on y sjoute les dé- Un tunnel de 16. pieds coûterait 1,652,500 livres ster- ling; 1,971,800 livres avec la partie des approches et les dé- penses imprévues. Enfin, un tunnel de 18 pieds coûterait de même 1,890,000 à 2,252,500 livres sterling. C'est un chiffre respectable que ces dix millions de piastres, mais on a exécuté sur ce con- | tinent des travaux qui ont coûté bien plus. Quant aux difficultés de con- struction, 1l n'y a pas à se le dissimuler, elles sont grandes plus grandes, même que celles du tunnel construit sous la ri- vière Saint-Clair. Ce tunnel: Saint-Clair-n’a sous eau qne 2.- 310 pieds et. 11,705 pieds avec sa partie sous-terrain. Pour le tunnel que l'on se propose de construire dans Ja partie la plus étroite du détroite de Northum- berland, entre le cap Traverse et le cap Sabine, il faudra un creusement sous-marin d’au-| moins 32,000 pieds, en y com- prenant les approches. Certes, il y a la de quoi faire réfléchir etilne faudrait pas s'aventurer à la légère dans une telle antreprise. | Mais les sacrifices que l'on s'imposeralt à ce sujet, seraient pour! grandeur des résukats obtenus. Dürant l'hiver, la population de l’1le est pratiquement isolée du réste du monde. Les insu- laives sont alors de véritables prisionniers., 1l ne peuvent compter pour maintenir leurs commimueations avec-la <terre ferme que sur le service de quelque hardis porteurs dé, malle qui, au risque de leur vie, traversent le détroit tié sur glace, moitif sur eau. Ces braves serviteurs du pays viennent bien à bout, dürant les beaux jeurs, des glages, des | ! neiges, et des courants mpé- ‘ineux du chenal retréeci: mais ils né peuvent dominer Îles bourrasques et les ouregans de: er ‘ FOR Re Que . # je is Evr ES a x 144 NME 3 dt L'IMPARTYTAL. qe _ een SE ee cafe" PA PRES You MAY SMILE IF YOU WISH. | nioi-: üvige quis' y déchainent si sou vent. Ce seruit pour eux une mort certaine que de se risquer à la traversée en temps pu riel —Le Monde. LORD RANDOLPH CHURC- El HILL. | MORT CE MATIN A SIX HEURES. Londres, 24—Lorc Randoïph Churchill est mort ©: satin à 6.15 heures. Quaud le dernier moment est arrivé tous les membres de la famille étaient réunis au chevet du mourant. Lord Randolph était privé de | connaissance depuis trente heu- res et il est mort sans éprouver de douleurs, L'inhumation du corps se fera à Woodstock. La reine Victoria et le prince de Cralles ont été aussitôt aver- tis de la mort de lord Ran- dolph. Lord RanGolph Henry Spen- cer Churchill était ie deuxième fils du septième due de Malbo- rough et était né le 15 février 1849. De 1574 à 1385 il repré- senta divers cointés aux Coin- munss. Sous le minuistêre de lord Sa- lisbury en 1885 il fut nominé secrétaire d Etat ponr ies Iuées, poste qu'il a'occupa que quei- ques mois. Âux élections de novembre 1885 11 fut neminé chancelier de l'Echiquiér et devint leader aux Communes, poste qu'il ne voulut garder que pendaut quelques semaines. He Lord Randoiph Churchiil s’est marié en 1875 à une ainé- ricaine, Mile. Jennie Jerome. Lord Randoiph avait entre- pris ce voyage dans je but de rétablir sa santé déjà fortement compromise. Les funérailles auront lieu lundi prochain. À TERRENEUVE. St-Jean, Terreneuve, 24—Un navire de la ligne Allan, “Assyrian,” vient d'arriver de Liverpool portant une quantité considérable de vivres, de vête- ments ainsi qu'une forte somme d'argent qui seront distribués aux pauvres de la colonie. Ces secours ont été recuillis en Angleterre. Sir William Whiteway vase présenter cumme candidat dans Harbor Grace où le représentant à la législature vient de mourir. il sera probablement élu. Le gouvernement s'efforce de donner du travail aux onvriers. mails le remède est loin d'être proportionné au mal. Les deux partis à Terreneuve sont en favear de l'annexion de la colonie an Canada. IL A TUE SON CAMARADE. New-York, 24— Un nommé William Snow, employé comme coutre-maitre dans une grande fabrique de caisses à Green- | point, a été traduit devant le ïiribuual de police strect, à Williamsbure, sous l'accusation d’avoir tué, à coups de revolver, un des ouvriers placés sons ses ordres, Frank Bowes, avec lequel il s'était pris de querelle à prepos d’une somme de quatre-vingts cents. Snow prétend s'être trouvé en état de légitime défense: mais il n’en a pas moins été écroué, en attendant son procès, sans mêime être admis à fournir eaution. On parle de Noel en famille. —-Dis donc, maman, s’6x- clame bébé, pourquoi donc le petit Noel qui est si juste, don- ue-t-ii de plus beaux jouets aux enfants riches qu'aux pau- vres ? Ca devrait être le con- imot à dire contre M. Hartf Il'Le du Prince Edouard par I# traire ! RE OP y d'Ewen | 50 cheap and good ? |cheaper. Some of the boys did smile when 1 started a grocery store in connection with my Boot, Shoe & Harness trade this fall. But 1 consider i have the smile on them now, for the grocery business: panued out 50 “er cent better than 1 expected, The low price and excellent quality of Flonr, Tea, Sugar. Spices, Oil, Tobacco etc. that 1 kept did it for me. This question is often asked. How can that Voung Brennan sell groceries Well my friends the reason is that 1 want to get your custem in this trade the same as 1 have ït in Boots, Shoes, Rubbers and Har- ness,. 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