RL FAP RATS LE sia RNA DT GARE 5 PE L'IMPARTIAL - | M . = | UNE EXPLOSION MYSTE- | pour ne rien dire de plus. Onlindescriptibles. Elle n'avait | | | RIEUSE DANS UNE savait qu'il devait justement\que dix-sept ans, quand elle DE gars RECOGNIZE » À Ff: FABRIQUE. | visiter le bureau pendant Ja|eut ces attaques pour la pre- | FE — matinée, et la police croit que mière fois et le medecin qui es LT F D FE LE COUPABLE EST UN Le c'était à lui et non pas à son la soignait alors, dit que, sui- Æ— sn ES ; L | ANARCHISTE frère que l’auteur de l'attentat |vant lui, elle ne pouvait vivre : | ; (f] | _—— en vouiait. Mais justement M.\que quelques années. Mais au- £ New-York, 24—Un vif émoi|John Andurs n’est pas allé au|délà de vingt aus se sont écou- that ER. 2 Holmans stock of nn kinds of œoods is up to a été causé pendant la matinée | bureau. Quelques ouvriers de lés depuis cette époque: il est date in à à Yonkers, New-York, par ane |la fabrique avaient été renvo- violente et mystèrieuse explo | yés récemment parce qu'il a°y vrai que Mme Ranson a beau coup souflert durant tout ce temps, mais elle est mainten- - . . e . " , . sion qui s’est produit dans les|avait pas assez d'ouvrage pour bureaux de l'Arlington Che. mical Company, dont le secré- taire, M. Hamlin Andrus, a été tué. Le bruit s'est aussitôt ré- pandu dans ville que la fabri- que de produits chimiques de la compagnie venait de sauter et que plusieurs ouvriers avai- ent été tués. Non seulement cela était absolument inexact mais encore il est a peu près certain maintenant que . M. Hamlin Andrus a été victime d'un odieux attentat, dont les auteurs sont activement re- cherchés. En eflet, l’explosiou s'est pro- duite vers huit heures et demie du matin, non pas dans la fa- brique, mais dans les bureaux de la compagnie, où il n'y avait Jamais de matière explosible. Les bureaux sont situé dans une maison à un seul étage, avec une grande devanture sur la rue, qui permet de voir tout ce qui se passe à l'inté- rieur. M. Andrus, accompagné de son fils Hiram quiest em- | eux, etilest possible que celant en meilleur santé qu'eile a soit l’un d'eux qui ait commis|été pendant toute sa vie. Mine. l'attentat pour se venger. M.|Ranson a fait le récit de sa ma- ‘Hamlin Andrus n’était âgée que |ladie et de sa guérison à vun de quarante-deux ans. 11 était reporter de la “Trib.ne”, et a marié et n'avait qu'un fils, et|ajouté qu’elle esperait que d'au il était secrétaire de la Société tres personnes souffrants pro- de pharmacie de New-York: |fiteraient de son expérience. L'enquête, on le comprend,| Elle dit : “J'étais attemte de poursuit activement. On a ap-|ses étourdissements et de ces pris dans la soirée que la po-|violents maux de tête à touies lice avait de graves soupçons |les deux ou trois semaines, et sur un employé de la compa-|ils duraient deux ou trois Jours guie et qu'elle comptait bien |chaque fois, et à chaque atta- que le coupable serait arrêté a-|que, mes souffrances parais- vant quarante-huit heures. Le|saient augmenter. J'ai consul- capitaine de police, M. Mangin,|ter de bons médecins, et j'ai à refusé de dire le nom de l’in-| pris un grande rombre de re- divida soupçonné afin de ne|mèdes sans obtenir de bons ré- pa: lui donner l'éveil. Toute-|sultats. Au printemps de 1895, jois le capitaine Mangin a dit |je commengçai à perdre l'appétit en substauc? : mes mains et mes pieds en- “L'iudividus que nous soup-|flaient et mon cœur palpitait connons est, un anarchiste | violemment. J'étais complète- C’est un membre d'une société | ment déconragée et je ne m'at- anarchiste qui tient régulière-|tendais pas à vivre bien long- ment des séances à Younkers. temps. Nous avonsici une vingtaine “Un jour ma fille me conseil- d’anarchistes au moins ou j'ailja d'essay er ies Pilules Roses poses pioyé dans la frabique, s’est la conviction que quelqu?s-uns du docteur Williams, mais j'a-| | rendu à son bureau € d'habitude peudant la matinée. Le pèr) et le fils, arrivés de- | bombe. ©e n’était pas une bom- suivre son conse1l. vant le bureau, se sont séparés, | be improvisée, car elle avait le fils se rendant à la fabrique. Dix minutes après se produi- | sait :’'explosion, qui a fait trem- | bier toutes les maison du voi- sinage sur leurs fondations. Les ouvriers et employés de la Jabrique, y compris M. Andrus fils, se sont précipités vers le bureau, dont la mme | toutes les vitres étaient brisées. Devant le coffre-fort gisait sous | des décombre de toute sorte le. Corps afireusement M. Hamlin Andrus. À cette vue son fils a failli s’evanonuir. La poiice et le coroner ont été prévenus en toute hâte, et ‘un individu à ses :.remières constatations oni | sufh pour demontrer que l'on se trouvait en assassinat et non cident. 1! a été prouvé d’abord que jamais 1] n'y avaiteu de présence d'un pas d'un ac- matière explosible dans le bu-| reau et 1 jamais M. Harmlin Andrus n'y faisait d'expérien- | | prenant la mort de son frère il! Je puis faire mon onvrage et je ces. Le coroner Mills d’ailleurs n’a pas tardé à trouver, les décombres, des éclats de er, provenant sans aucun doute d'une bombe de dyna- mite. Ja bombe a été partie!le- ment reconstitnés :; elle avait une forme cylindriqueet mesu- rait un pied de long environ ct deux pouces de diamètre, La bombe peut fort bien avoir été jetée de la rue a travers la glace de la devanture, bureau et être allée aux pieds de M. qui parait certain, c'est que la bo'nbe a éclaté sous le secré- taire de M. Andrus; mais d'a- près d’autres dans je tomber des renseignements par la police, le coroner croit que la bombe a été placées en- tre sept heures et demi et huit heures du matin boite, sous le un petit flacon dans une secrétaire, avec d'acide sulfu- parmi ls'est immédiatement | d’entre eux connaissent parfai-| vais tellement- pris de remèdes | été fabriquée avec soin et tou- tes les précautions possibles a-! pour lui faire plaisir que dans vaient été prises pour que l'at-| tentat n'échouât pas. 1l est très | ment, j'en fis usage. La pre- probable que l’auteur de l'at- mière boite ne sembla pas me tentai voulut tuer M. Johu faire de bien, mais lorsque j'en Andrus. qui est plusieurs fois | eus pris deux, j'avais incilleur millionnaire, et qui par cela appétit et je dormais mieux. Je | hi : ui ; . : DR devanture et seul, n'était pas populaire Dar-|commençai alors a y avoir con- mi les individus capables de |fiance, et je continuai à pren- commettre un pareil crime.” |dre du mieux Quand j'eu eus On raconte à ce propos, une pris quatre boites, mes amis mutilé del sisgu.ière histoire M. John au- | furent surprises de me voir en drus aurait été : abordé, il y "ere bonnes santé trois semaines environ, ; je n'avais dans | plus mal à la tête depuis au- Wall street, à New-York, par | délà da six semaines, mon mine suspecte cœur battait régulièrement et qui lui aurait dit : |je pouvais dormir paisiblement, “Vous êtes millionnaire et|la nuit. J'étais encore faible, l’on devrait vous obliger à a-|cependant, et je décidai de bandonner ar moins un tiers /continuer l'usage des pilules de votre fortune aux pauvres.” |et jeu pris trois autres boites. M. Andrus passa outre savs | Depuis lors, je suis plus JÎorte même bien regarder son inter-|que je l'étais avant ma maladie lovuteur. 11 avait même oublié! |et je ne me suis jamais aperçue l'incident depuis ; maisen ap-|de mes anciennes souffrances. rappelé parais rajeunie de dix ans. Je | les paroles que l'inconnu lui a-|snis persuadée les que Pilules il est convaincu que cet Audrus. Ce constatations et! récuellis | rique, de telle sorte qu'en tou- | chant la boite. l'acide se ren- versät et fit éclater la bombe. Quoiqu'il en soit, on ne croit pas que la bombe fut destinée à M. Hamlin Andrus, qui était très estimé à Yonkers, très po- puiaire parmi les ouvriers de la fabrique, et auquel on ne connaissait pas d'’ennemis. Mais son frère, John Andrus, qui est le princi al actionnaire et pré- sident de la compaguie, est au contraire très peu populaire, vait dites dans Wall street, et| Roses du docteur. Williams fe- indi- | raient pour d’autres ce qu’elles étranger à ont fait pour moiet Je suis heu- reuse de livrer ce récit à la pu- blicité dans l'espoir qu'il sera vidus n’a pas été l'attentat. LES SUPPLICES DU MARTYRE | personnes souffrantes.” .— | Le mari de Mme Ransonet sa mère, étaient présents tous iles deux et dirent qu'il consi- déraient sa guérison miracu- leuse. 11 dirent de plus qu'ils Quelqu'un qui a souflert ains’|ont passés un grand nombre pendant plus de vingt ans,|de nuits à lui mettre des liuges raconte ses épreuves. Les au-|<hands sur la tête: c'était le tres en profiteront. seul traitement qui pouvait la ENDUREE PAR CEUX QUI SOUF- FRENT CONSTAMMENT DE MAUX DE TETE — — EEE soulager, avant qwelle com- De Ja “Tribune”, d: Mattawa,| mençât à faire usage des Pilu- Ont. : — les Roses du docteur Williams. Parmi les meurent dans le Maitawa,iln'y ena sont mieux connues et plus es-| die, ja chasse du système, et | timés que M.et Mmes. Ran- guérit quand tous les autres son, qui demeurait dans cette remèdes font défaut. section depuis quinze-ans | Chaqne boite de véritables Mie Ranson a beaucoup | Pilules Roses du Dr Williams, souflert pendant des années! d'étourdissements et de vio-!'et l'acheteur peut se protèger atta- | contre ceux qui veulent lui en | personnes qui de- | Ce grand remède enrichit et soisinage del | pvurifie le sang, fortifie ivs nerfs | pas qui et atteint la racine de la maïia- lents maux detéte: les ques arrivaient si subitement imposer d’autres en refusant qu'elle pouvait à peine se ren- | celles qui ne portent? pas cette sans l’aide de marque.—En vente chez tous les marchancs, à 50c la boite dre à son lit, quelqu'un, et elle était obligée de passer deux ou trois jours ou six boites pour #2. 50. sans prendre aucune nourriture | + endurait des douleurs. 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