rs “ I'IMPARTIAT,, JEUDI LE 6 JUIN 1801. LES JOURNAUX AME- RICAINY — a ET LES MIRAC:ES Le cas de Maurice Lavery Lavery, celui d‘un nommé Louis' Gallagher, 113 rue South El- liott, et celui d‘Anasiasie Sulli- van, 807, 3e avenue. Le Rév.Père Porcile dit que ‘e cas du jeune Lave:iy est l’un des plas remarquables doit i: soit fait mention. On lit dans le “World”, à | New-York: “Toute la journée, les infirmes et les aveugles viennent en grand nombre à l’é- glise. “Les unsse servent de bé. quilles et les autres sont con- duits par des amis. Les infir- mes, les invalides, les aveugles et les sourds, tous se pressent vers le temple. 1ls ont tous appris qu'un pauvre petit gar- çon, perelus et bossu, condamné UNIS bles. Elles manquent d’appétit et leur digestion se fait mal. Elles ont des palpi-' par les médecins, et dont la tations de cœur au moindre effort qu’elles font. Elles ont le teint terne et les yeux mort semblait proche, avait été — ue Fe CR et sen de pue sur à pe Elles guéri miraculeusement en sé On lit dans la “Saturday souiirent Ge points de côte, de maux de tête, de douleurs dans tous les membres, et servant de l’eau evrative de l’é- ghse de Notre-Dame de Lour des, située à l’angie des rues Aberdeen et Broadway, à Brook lyn. Le petit garçon portait de purs cinq ans un corset en fer, | et se servait de béquilles. Le 11 mars. au soir, que l’on nd de l’étonnement des 1,000 per- sonnes quise trouvaient réunies | à l’église, lorsqu'elles le virent | marcher gaiement et {aire le tour du temple sacré, C'était) un exemple, non équivoque, du pouvoir merveilleux de J’eau curative de Notre-Dame de Lourdes. “Les aflligés, maintenant, remplissent Ja grotte durant toute la jeurnée. Ils se pros- ternent devaut la Sainte Vierge et prenant pour leur guérison. Un rayon d'espoir se réflète sur leurs pâles visages. Chaoun espère obtenir la même faveur que le jeune Maurioe Lavery — c'est le nom du petit garçon, miraculeusement guéri. La supérieure du monastère dit que c'était la plus pitoyable créature humaine que l'œil puisse contempler lorsqu'il arriva au monastère. Ce n'était qu'un squelette vivant. Une demi-douzaine de médeeins l'a- vaient condamné. Depuis déjà longtemps, le pauvre petit pleu | Beach’s BTOMACH and LIvER ©! PiLxs la seule véritable Pilule TONIQUE pour la Constipation et Findig:stion. L'usage des Pilules de Beach ne vous rend pas malade ni ne vous cause au cune douleur. Envoyez 10cts à la Cie Baird, Woodstock, N. B por échantillon, la bouteille grandeur régulière 25 cents, chez tous les marchands. L'ALLIANCE PAN---EURO- PEENNE ET LES ETATS. Review‘: “En Allemagne et en Auatri- èvhe, on est trés alarmé de Ja conourrence américaine. La prédiction du comte Golu:- chowki, qui avait dit qu'avant longtemps l'Amérique devien- drait le plus dangereux rival de l‘Europe fournit aux deux pays nn texte qui sert de thème à de nombreuses homélies. "Le système américian de protection excessive permet aux syndieats d'établir le prix qu'ils veulent sur les marchés des Etats-Unis et de vendre à 50 p. sc. on 60 p. c. de réduction les marchandises qu'ils expor- tent, c’est Ja destruction des fabriques aliemandes et autri- chtennes, tout eomme Ja con- eurreuce du mais américain a eausé la disparition de pro ducteurs de graine hongrois, des marchés du centre et du sud-est de l'Enrope. “Mais les gouvernements d'Allemagne et d'Autriche 864 sont mis en communieation avec différents producteurs in- dustriels ou prepriétaires fon. ciers, peur savoir où se trouvait le danger et aviser à certaines mesures de protection. Une entente commerciale aveo Ja Russie pourrait forcer l‘Améri- que à éeonformer sa politique au Souffraient d’une faiblesse extreme, se font traiter, sans résultat, par un grand nombre de Médecins, et après plusieurs années de souffrances et de décourage- ment, se guérissent par l’usage seul des Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine. : ms eo en, be ne men me un dE TT TN ER Er mm re Rien n’est plus propre À amener des troubles ct des qüe la PAUVRETÉ DU SANG. Les femmes au sang pauvre sont pâles et fais ont grande peine à vaquer à leurs occupations. La PAUVRETI, DU SANG est surtout fréquente chez les jeunes filles qui ont à travaiiler fort aux manufactures et aussi chez celles qui souffrent d’irrégula- rités, de périodes dc:loureuses et de dérangements; aussi chez les mères de nome breuse fumille, fatiguées par les soins de leur ménage et de leurs enfants. â. La faiblesse du sang est aussi la cause, chez les femmes sur le retour de l’âge, des souffrances q\elles endurent, comme les engourdissements et les étourdisse- ments, les palpitations de cœur, les chaleurs et la mauvaise digestion. es femmes doivent, par conséquent, se mettre en garde contre L’APPAU- VRISSEMENT DU SANG, car il amène toujours chez elles des résultats sérieux et est presque toujours la cause des troubles qu’elles endurent. Les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine font des merveilles pour rétablir la constitution, et prises à la dose de deux, trois fois par jour, immédiate- ment après chaque repas, elles donneront au sang la force nécessaire pour bien nourrir les autres parties du corps et les guériront des maux qui les font souffrir, Elles donnent des joues roses et la force aux jeunes filles. Elles aideront à la femme mariée à remplir ses devoirs comme mère de famille et comme épouse, en tonifiant son système et en la guérissant des maux qu’elle endure. Elles guériront chez les femmes sur le retour de l’âge, les eggourdissements et les étourdissements, les palpitations de cœur et tous ces maux l’on rencontre si souvent chez elles entre l’âge de 40 et 50 ans. | Voici ce que dit MADAME BELCOURT : “ des palpitations de cœur et souvent mal à la tête. 11 m'était bien difficile ‘ de faire nron ouvrage et le moindre effort que je faisais me rehdait bien ‘faible. J'étais corstipée ct ma digestion se faisait mal. A tous les mois e Ce des douleurs atroces, et je n'avais obtenu aucun bien des nom- ‘* breux médecins que j'avais consultés. : ‘ Voyant sur les journaux les nombreuses guérisons obte- ‘‘ nues par les Pilules Rouges, et aussi encouragée par mes ‘amies qui avaient fait usage de ce merveilleux remède ét ‘‘ avaient été souiagées, je résolus d’en prendre et aussi d'écrire ‘aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco- ‘Américaine. ‘“ Les premières boîtes que je pris m’apportèrent un grand ‘“ soulagement. Klles me die appétit, aidèrent à ma di- ‘ gestion, me renforcèrent, et au bout de quelques mois de ‘* traitement, j'étais parfaitement guérie de nes maux. Je re- ‘“ mercie beaucoup les Médecins Spécialistes du trouble qu'ils ‘ se sont donné pour moi et des bons conseils qu’ils m'ont don- ‘* nés, et je conseille aux femmes faibles et pauvres de sang, de ‘’ prendre les Pilules Rouges, les croyant être le meill ‘“ médicament possible pour les femmes malades. ** DAME LOUIS BELCOURT, k “ St Patrick, Simcoe, Ont; ! maladies chez les femmes “ Je souffrais depuis quatre ans d’une grande faiblesse de sang. pus eus Mie LOUIS BELGOURT et Mlle MAY BURKE | { ii e | it, car il ne vou- : : . des NN s el pe . système commeretal de l’Europe. (2 “4 1 D . . À > \ « ait ; es mourir imanche, 1 "La Gasetio de Cologne et la Jr MIN “3 a marchait triomphalement. de- "Gazette de l'Allemagne du AZ Voici aussi ce que nous écrit MELE BURKE+#, . +2 vaut une grande foule de per- eu nl | Re E P Nord demawdent une alliance + Quand j'ai coinencé à prendre les Pilules Rouges fans malade & . 6e \ avec |’ : | “dix aus ct presque incapable de faire quoique ce soit. Je souffrais du mal de . “Je suis âgé de 13 ans”, dé- PONPREIEENRER Ur l'adoption ‘* du mal dans le dos et de douleurs dans les côtés. Mon estomac me fati t telle clarait-il l’autre jour à un re- porter du “World”, “et 1l y avait cinq ans que je ne marchais pas. Je voulais être comme les autres garçons et jouer. Ma petite sœur m'aimait et me tenait com- paguie lorsque les autres en- fants allaient jouer. Cela luia fait un chagrin mortel lorsqu’- elle me vit partir pour Brook- lyn ;elle croyait ne jamais me, revoir. Elle en perdit le som-| meil, et pleurait tout le temps.| de la politique napoléeulenne du système continental, ex. cluant les Etats-Unis.” | LABENEDIOTION DU PAPE Guérit un prélat frappé de Paralysie. On rapporte de Rome qre Mgr Canestrari vient d'être presque miracul/easement sauvé Je ne saurais vous dire le bon- | 4e ja mort par la bénédictien de heur qu'eile éprouva en voyant ma guérison. Je puis marcher, Léon X111. Mgr Canestrari était, au dire ‘‘ ment qu'il m'était impossible de rien manger et le peu que je prenais digérait très ‘“ mal. Ja grande faiblesse du sang était la cause de tous mes troubles, et avisée ‘‘ une de mes amies, je pris les Pilules Rouges. Elles me firent un grand bien, ‘‘ car maintenant je mange ce que je veux, je travaille fort toute la journée, sans ‘* ressentir de fatigue ni de douleur. Je suis heureuse et bien satisfaite des conseils ‘‘ que vous m'avez donués, DELLE MAY BURKE, N ‘“ No. 25 rue Williams, Ÿ “ Waltham, Mass."?, s Les Pilules Rouges de la Cie Chimique Frenco-Amériraine doivent être prises avec persévérance et patience, car une femme qui souffre de faiblesse de sang depuis des mois et des années ne peut pas être guérie en quelques jours. à La régularité des intestins est aussi très importante chez les femmes qui souf- frent de faiblesse de sang, et les femmes qui sont constipées doivent prendre les Tablettes Purgatives de 1 Cie Chimique Franco-Américaine. Elles régularisent les intes- me tin tr dgiens lions ccnsntmenne + . 2 ® ° - ; . depuis le 11 mars. Tous les! 4e ses médecins, frappé d'une tins et aussi débarrassent le foie de la bile. . jours, je prends de nouvelles |4ttaqne mortelle de paralysie. forces. Les médecins ru savent Le pape célébra à son inten- EÿiS A RE os PATIELTES Nous attirons vot. : attention =. - Je fait très irmpor- comment expliquer ce fait. J'ai tion une messe spéciale dans sa . ie n ® tentouce nous avons r_t'azché le nom du Dr, Coûerre i Fr marché cinq milles, samedi ler | chapelle privée, puis lui envoya ou me de tous nos remèies. Kiss PF 1e geront donc cornu2s à l'avesiz cous 1e nom 6e: PILULES ROUCSS de 1 CR, CATMIQUÉ ANRCO-AMERICAIN %. : “hs t ti à sr si N « Pour le pins croi Erherét Ce sos pefenfer, susvs mes: cuu iaise ce changement, elies $ 4 niea. e bénédietion. Dès qu'il eut devront donc commre per 2 cest, RER exigez que Îe nom 3 fa CIH CHIKIQUR i i ] -el | . NCO-AHEMEICALIE, sé ver re bsigc, c'est ie son! moyeu avoir les véritables “Quand je serai grand, je me | reeu celle-ei ses médecins con FRANCO-AUEBICALFE, 9 ’ & y a J - à J Fo 9 : É : PILULES 2OUULS ct Ce ça guérir ra Iles éevysent refuser cosrme imfietion, toutes terai prêtre, et alors jirai à |statèrent une amélioration sen- PILULTS ROUGYS vrndues de porte en posée et exsA celtes venËêmes au 100 eu à sue. ia boite. Lourdes, en Frauce. Je dirai à |sible qui s'est maintenue. Non FAC-SIMILE BU PAQYET. Fans invitons aueni es pañentes à vanis voir Joe Mede- les malades que je reneon- seulement le patient est mainte- RS cirs Seécabèntes ée ka CIE CHITICUES Z'RANECO-ALZ s tous _. nee FT J P ES ÉD En. 4 CA ?, ieltes désirent avoir plus Ce rorgrignements sur trerai qu'avec la foi ils pourront |nant hors de danger, mais Ja HE ERA © SR ST et EE Je ae: Enre ées PRULRS Lie ÉCURS . 5 CAEN + LS , on de leur écrire; les conenitztions, personnelles être guéris. | paralysie disparait rapidement RAS VUS # ou lettres dennées per ros Médeciss eozt absolument L'église de Notre-Dame de dé ses membres. S Par Lee graisètes ot ne por ront srraqner d’être utiles aux femmes e mb PP x le . qui eonfrert et verlent se guérir. Nos PILULHBS8 ROCOGES Lourdes est la seule du genr: de ci ER : sc vemdent 50e la bolte où 6 bclies pour #2.50, exvoyées par dans “Greater New York”. Eile| Pour la toux et autre maladie EEE PE tes à la malle au Canada ct au Etats-Unis sur réception du ba : .] 30 ] ! k ste cheval ob traction £è Le papier est blanc heprlimé eu eu xc rouge. raomtant. ‘ y a oÙ ans ar les Chez : S ; fat bâtie, 1: y r ; È Liaenses vos lettres enme suit: RR PP. de la Miséricorde. | vre, servez vous des GRANGER Alors, l'on installa à l'intérieur | CONDITION PowDpERrs. Une vé uue petite fontaine. Toute l’eau |ritable pondre de condition, Pu. dont on se sert vieat directe-|rifivateur du Seng et Tonique | ment de Lourdes. On dit que | Le Granger est garanti comme | plusieurs cures merveilleuses étant supérieur a bien d'äatres | CIS OSIMIQUE FRANCO-AMERICAINE Dépt. Méd. No. 274 RUE ST-DENIS, MONTREAL. SE TAY (M VEZS T3 ce g 1 ? | e 2” se fs È FE : ee ? # s‘y sont apérées. On parie per teni-dies t poudresde condition, | # FA ENTFISTIES j | : . ta + « n +: 4 # 2 av cialement de trois eas : celui de}en petits et grands paquits | it HS Linie 1121 . | Enr “ee sa Fi Lu LOS à