pe nn SRE ÿ v À aa AA nn RE TT L'IMPARTIAL JEUDI LE 19 FEVRIER 1903 ne _ Te —%s — | Assemblee Horticole À Rustico ne ec CS FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE Franklin Falls, en cet Etat, s’agi- tent pour se constituer en paroisse ABONNEMENT DR its sosns en ses 091.00 Eee os use 70 RE OMS: 60 oo 02e 138 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. ee L'IMPARTIAL COTTES- Tignish, Jeudi 19 Fevrier Aurons-nous des Élections gene- rales ? Notre reporter a eu, ce matin, un bout de conversation avec un politicien de Québec qui n’a pas l'habitude de mâcher ses paroles. —Annoncez donc, dit-il que la session fédérale convoquée pour le 12 mars prochain sera la dernière et que nous aurons ensuite des é- lections générales. Elles se feront sous la direction de Sir Wilfrid Laurier, mais celui-ci se retirera aussitôt après, même s’il est vain- queur, pour prendre ur repos bien mérité, car il n’est pas bien, Sir Wilfrid, ajouta-t-il, et puis il y a Tarte qui le gavagne.—Ze Quoti- dien. Pas de Longley La session fédérale est convo- quée et plusieurs sièges restent vacants au Sénat, entre autres, celui que les Acadiens ont le droit de ré- clamer en toute justice. Est-il vrai qu’on va passer outre encore une fois et nommer M. Lon- gley ? Nous avons demandé au So/ez/ de nous aider à convaincre M. Laurier que sacrifier plus longtemps les | droits de l'élément français dans les provinces maritimes ce serait faire acte de faiblesse coupable. Et le ‘Soleil’ n’a pas soufflé mot. Cette question est pourtant beau- coup plus importante que les chi- canes de places et de patronage. Le recensement constate deux choses en ce qui regarde les provin- ces maritimes. Premièrement, l'élément français a beaucoup augmenté. Deuxièmement, les provinces ma- ritimes doivent à l'accroissement de la population francaise la posi-| tion qu’elles ont conservée, quant à la population, vis-à.vis les autres provinces. Le droit des Acadiens à une re- présentation plus équitable est, donc incontestable et de plus très | raisonnable, puisque la majorité | anglaise de ces provinces doit à la! progression de l'élément français | de ne point perdre davantage dans sa représentation à la chambre des | “ommnnes. Pourquoi, en bonne vérité, refu- ser justice aux Acadiens ? En tous cas ce serait pousser un peu loin la provocation que de nom- mer M. Longley. M. Longley est | à la fois un fanatique et un anti-| canadien. Il était avec M. Fiel- ding dans la campagne anticana- dienne menée par M. 1: ministre des finances dans la Nouvelle-Ecos- se etila donné ses raisons assez brutalement : ‘‘Le peuple de la Nouvelle-Ecosse. disait-il, est fati- gué de sa loyauté aux Français de Québec, aux sauvages du Nord-| Ouest et aux individus à queue de cochon récemment importés de la’ &hine. séparée, il paraît maintenant avé-| ré que le même mouvement se fait à North Attieboro, Mass., où les catholiques franco-américains dé- sirent se séparer de leurs co-reli- gionnaires irlandais et former une paroisse distincte. On annonce de plus que Mgr Harkins, évêque de Providence, a- yant jugé à propos de ne pas obtem- pérer à leur désir, nos compatriotes de North Attleboro ont résolu de s'adresser à Mgr Diomède Falconio, délégué apostolique à Washington. Il paraîtrait même que siles dé- marches auprès de Son Excellence Mgr Falconio ne sont pas couron- nées de succès, on ira jusqu’à Ro- me en dernier ressort. Ces faits indiquent assez l’état d'esprit des intéressés sur cette question, et c’est là assurément un événement qui devrait intéresser grandement les localités où il existe un groupe important de franco-a- méricains encore dépourvue d'église séparée. L'/ndépendant de Fall River donne les renseignements suivants sur cette intéressante affaire : Il y a quelques mois, les parois- siens franco-américains de North Attleboro nommaient un comité pour conférer avec M. l’abbé John W. McCarthy, leur curé. Ce co- mité se fit l'interprète de tous en demandañt à M. le curé d’user de son influence auprès de l’Ordinaire, pour obtenir la fondation d’une pa- roisse où les fidèles entendraient prêcher la parole de Dieu en fran- çais. M. l'abbé McCarthy répondit que la chose ne lui paraissait pas opportune. Désappointés, mais non découra- gés, les Franco-Américains s’adres- sèrent à Mgr Harkins. Ils lui re- présentèrent que la paroisse St. Mary renfermait environ 200 fa- milles d’origine franco-canadienne, |et que ces 1,000 ou 2,000 catholi- | ques désiraient avoir une église à Pendant que nos compatriotes e! Is Demandent un Fretre Francais XOX Mgr Harkins leur répondit qu’il ne croyait pas la population franco- américaine de North Attleboro as- sez forte, sous le double rapport du nombre et de la fortune, pour maintenir une église séparée. C’est alors qu'ils résolurent de s'adresser à Mgr Falconio. Questionné à ce sujet, un des principaux intéressés au projet d’une paroisse de langue française, a répondu :omme il suit : ‘‘Je suppose qu’en certains quar- tiers on va dire que nous sommes des rebelles. Cela nous importe peu, pourvu que nous réussissions à obtenir ce que nous voulons, Nous ne croyons pas que Mgr Har- kins a étudié à fond la situation, ou il a été poussé par quelque per- sounage influent à rejeter notre de- mande. ‘M. Précourt va se rendre à Washington pour établir que nous sommes 200 familles dignes d’avoir une église à nous. ‘ya des Franco-Américains qui, depuis des années, n’ont pas entendu parler notre langue à l’é- glise. De fait, certains de nos en- fants n’ont jamais entendu prêcher dans cette langue. Nous avens pour notre langue le même amour que les Allemands ont pour la leur." —ZL' Avenir National. Réd :-I1 n’y a pas qu’à North At- tleboro que l’on traite de rebelles les Français qui ont le courage et la fer- meté d'exposer leurs griefs sous ce rapport ou d’autres encore plus gra- ves. On dirait que c’est une mission obligatoire pour quelques-uns de re- fuser aux Français ce que ceux-ci demandent. Tantôt, on les traite d’anti-catholiques, tantôt de re- belles, pour étouffer plus sûrement leurs justes plaintes, chaque fois qu'ils les font entendre. On va même jusqu’à mentir aux autorités pour empêcher que justice soit faite, purement parce que cette jus- tice est demandée par des Fran- çais. Nous souhaitons de tout cœur aux Français de North Attleboro que leurs démarches soient couron- eux et un curé de leur race. | Es Jeudi soir dernier il y avait ini- tiation et organisation des Artisans à Rustico dans le but d’y former ute succursale. À six heures, il y eut bénédiction du ‘Très S. Sacrement à l’église | paroissiale, après quoi les parois- !néss de succès. Les Artisans a Rustico Dre Æ 1er Com-Ord ‘‘ Domitien Gallant 2e Com-Ord ‘‘ Laurent Doiron ( ‘* André S. Doucet Censeurs ‘* Stanislas Buote { ‘* Moise Doiron ‘* Joseph Bouin ‘* Dr. Is. Gallant Sentinelle Médecin Ex. 1 e . ° / . . siens se rendirent à la salle publique! Ensuite il y eut des discours pro- { où l'initiation eut lieu. La salle avait été magnifique- | ment décorés pour l’occasion et un | programme musical des mieux choisis, préparé et executé d’une manière admirable. |taient à la cérémonie. Après quelques remarques par l'organisateur, M. F. J. Buote, on procéda à l'installation des officiers | qui devront former la tête des Ar- tisans à Rustico : Chapelain Rev. Dr. Chiasson | Président M. Abraham Buote er Vice-Pres ‘‘ Jérôme À. Gallant 2e Vice-Pres ‘‘ Joseph Pitre noncés parle Chapelain, le Dr: Gallant, M. Fidèle J. Bernard Pré- sident des Artisans À Tignish, M. Abraham Buote, Président des Ar- tisans à Rustico et autres. L’organisateur, M. F. J. Buote, Au delà de 300 personnes assis-|était accompagné des Artisans de Tignish dont les noms suivent :— MM. Fidèle J. Bernard, Joseph J. Chiasson, Joseph A. Richard, Jean A. Gaudet et J. P. Godin. L'heureux souvenir de cette soi- rée et des cérémonies qui eurent lieu restera longtemps gravé dans la mémoire de ceux qui étaient présents. On termina en chantant “Les Sec-Très. ‘© Marin Gallant Artisans’’ et ‘‘Dieu sauve le Roi.’ du Canada, le peuple de la Nou-, velle-Ecosse respirera encore une, fois l'air de la liberté et il accroîtra | sa vitalité par un échange commer- cial et social libre avec ses frères du sud’’. M. Longley peut-être un bon candidat pour le Sénat américain, mais l'entrée du Sénat canadien doit lui être interdite. Surtout, qu’on ne lui donne pas la place qu’un Acadien a le droit d’occuper.—Z' Evénemént. Beaucoup de Besogne La Chambre des Communes du mière quizaine dé mars. La ses- Sion sera longue, orageuse peut- être. D'’aucuns prétendent qu’elle sera la dernière du présent parle- | ment. D'importantes questions sont à l’ordre du jour a1 Canada. C’est d’abord le réajustement du subside fédéral aux prov'nces qui va gros- sir la dette publique d’environ soixante-quinze millions, de dol- lards ; c'est ensuite le remaniement de l'échiquier électoral, comme conséquence de la croissance où de la diminution de la population dans les différentes Provinces du Do- minion. D ta as O Edouard, donnait une conférence sur l’horticulture dans la salle pa- roissiale de Rustico. réunies pour l’occasion, aussi la M. Gallant, président de la Société Acadienne occupait le fauteuil. Le Père Burke était accompagné de M. C. KR. Dickey, un homme fort versé dans l’art de cultiver les pommes de pré. Avant l'ouverture de la confé- rence, plusieurs jolis morceaux de musique furent exécutés avec en- train, par des talents locaux. Le Père Burke ayant ensuite été buta en manifestant le sensible plai- sir qu’il éprouvait d’avoir à parler devant un si nombreux et intelli- gent auditoire. Le chant qu’il ve- nait d'entendre, l’avait réellement charmé ; surtout le chant ‘‘Cana- da””’ était une véritable inspiration. Il était heureux d’avoir à leur a- dresser la parole sur le sujet d’une industrie tendant à développer les grandes ressources du pays. Dans le cours de sa savante conférence il parla de l’Acadie, ou, selon le po- ête Longfellow, l’horticulture était très avancée, il y déjà quelques si- ècles, et à l’appui de ses avancés cita un beau passage de l’EÉvangé- line. Il protesta qu'il avait les in térêts des Acadiens à cœur et qu'il désirait leur avancement dans la voie du progrès. Ce que je vous dit à cet endroit, ajouta le Père Burke, n'est pas de la flatterie, mais le langage de la vérité, quoi- que l’Irlandais soit supposé d’avcir ‘‘biisé la pierre de cajolerie.”” Une pierre s’y rercontre Estimable trésor Qui vaut son poids en or Au guide qui la montre. Qui baise ee monument Acqaiert la parole Qai deucement cajole. Il devient éloquent. Homme à bennes fortunes A lui on peut se fier Pour mystifier La Chambre des Communes. Il dit qu’il n’avait pas encore eu l’occasion de visiter la Verte Erin, mais que ses sympathies étaient pour l’ Acadie moderne. Le Père Burke, abordant alors son sujet, démontra avec une habi- leté superbe la manière de préparer la terre, de planter les arbres frui- Mercredi le 11 du courant, le tiers, de les soigner, Rév. Père Burke, président de l’as- | ta fortement Les pères de familles à sociation fruitière de l'Ile du Prince | garder les jeunes gens sur la ferme let à les encourager en leur donnant ‘un intérêt à leur profit, soit dans la introduit par M. le président, dé- | rs LOL ete, JIlexhor- } nombre de personnes venues de tou- | chose. à . , { tes les parties de la paroisse s'étaient ; parer la terre, planter les vigne, etc. Il dit qu’il avait récolté, le dernier automne, cent barils de pommes de pré qu’il avait vendus $7 le baril. Ce discours fut irès bien goûté, et M. Dickey répondit d’une manière satisfaisante à plu- sieurs questions qui lui furent faites par des membres de l'assemblée. Un vote de remerciements fut proposé par M. Pitre, secondé par M. Doiron et appuyé par le Rév. Dr. Chiasson. M. Johu C. Bun- ting, de la part des protestants, dit qu’il était heureux de constater que le Père Burke, par son zèle infati- gable et ses efforts incessants pour l’avancement de sa province natale et du Dominion en général, méri- | tait bien de la patrie et était digne | d’un monument. Des paroles de félicitations furent aussi prononcés | par le président et autres. : Le Père Burke répondit au vote | de remerciements avec l’éloquence let la verve qu’en lui connaît. Il linsista fortement sur la nécessité qu'il y a pour chacun d’être sur le | qui-vive et d'avancer avec courage | dans la voie du progrès. Que tous | plantent des arbres, non seulement | des arbres fiuitiers, mais des arbres d'ombre et d'économie. En termi- |nant, il donna ce sage conseil :— | Prenez l’avis du sage fermier à son fils :—"Mon fils, quand tu as un | moment de loisir plante un arbre.”’ | Les remarques du Rév conféren- | cier à propos de la cajolerie ne sau- | rait certes, lui être imputées. Le Père Burke s’est toujours montré l’ami des Acadiens, et par ses pa- roles et par ses actes. Et comme : c’est surtout par les actes que la sincérité est le plus amplement dé- | montrée, les Acadiens savent discer- |ner ceux qui sont leurs amis en réa- Hité de ceux qui ne 1: sont qu’en ap- parence, Maisil est regrettable qu'- il soit impossible de inarquer au coin de la sincérité les manœuvres d’un bon nombre d’autres personues, soit d’une nationalité ou d’une autre, qui malgré leurs protestations d’a- mitié envers les Acadiens, prouvent par leurs menées qu'ils sont des ca- joleurs qui nous flattent, pour s’en- graisser à nos dépens. mes, ainsi que d’un grand nombre de personnes résidant dans cette paroisse. Peu après sept heures, le président de la Société Acadien- ne de Rustico, sous les auspices de laquelle l'assemblée avait été con- voquée, Messieur Fphrem Galiant, ouvrit l'assemblée en présentant le Rev. A. E. Burke, Président de l'Association Fruitière, de la Prc- vince, ainsi que Monsieur Dickey, un des directeurs de cette société. M. l’abbé Burke nous parla pen- dant plus d'une heure des bienfaits de l’horticulture et surtont des a- vantages de la production des pom- mes. Ceux qui ontle privilège d'entendre le dévoué curé d’Alber- ton n’ont jamais raison de regretter leurs peines, sertout lorsqu'il est question d'arbres de forêts et de pommes. En effet le Président de l'Association Fruitière de l’île a été élevé à ce poste grâce au zèle qu'il déploie depuis plusieurs an- nées à promouvoir la belle industrie ‘de la culture des arbres fruitiers. Il nous fit voir les avautages nom- breux qu’on peut retirer de la cul- ture des arbres et nous indiqua les moyens efficaces pour rendre Bien naturellement, le |cette industrie prospère et les soins | . . . . ! ° ? A e . l parti ministériel ne consultera pas à donner aux arbres et au sol dont fournissent un dépôt inépuisable, Constitution le Quand nous serons séparés Canada est convoquée pour la pre-l’opposition dans ce ‘“Gerry-mander. ils doivent tirer leur subsistance. | Quand on peut récolter 60 boisseaux ‘rie de asie Da 4 Ci. Entre dm Autre Rapport de l'Assemblee Horticole a Rustico 000 Le 11 février la salle paroissiale Il nous mit aussi en garde contre : LL. L Le eu . . de Rustico était littéralement rem- ,:€5 nombreux ennemis qui font plie de paroissiens, hommes et fem- Constanument la guerre aux arbres. | fruitiers. {les inst:uctions et les conseils de M. l'abbé Burke, nous eûmes le plaisir d'entendre M. Dickey qui, lui, nous parla non pas de la pomme qui croît bien plus humble qui pousse pour ainsi dire, sur la terre, la pomme de pré. M. Dickey nous fit part des ré- sultats de sa propre très-claire que les profits à tirer de la culture de la pomme de pré sont très-considérables. La pomme de pré n’est pas exigeante comme la pomme ordinaire. de un sol riche et bien ameublé, La pomme de pré, au contraire, se con- tente d’un sol qui est impropre à n'importe quelle autre culture. De plus la pomme de pré ne demande aucune culture. Nul besoin de la débarrasser des mauvaises herbes. Celles-ci ne peuvent obtenir droit de cité, 1à où croît la pomme de pré, Le seul fertilisant que convoite l’humble pomme de pré est le sa- ble. Pasn'’est besoin d’avoir re- cours aux agents pour se procurer A … re cet engrais, nos grèves nous en tautre chose, comme nous le dit M, Dickey, est-ce que nous ne mian. quons pas de sagesse et de prévo- yance en négligeant cette culttre? : M. Dickey, quisuivit, parla pen- dant une demi-heure sur la culture vaste salle était-elle bien remplie. | des pommes de pré ; comment pre- Après avoir écouté avec avidité | sur les arbres, mais de la pomme | expérience | dans la culture de la pomme de pré | et nous démontra d’une manière | Celle-ci deman- | Ceux qui ont des coins de terre tion de ce fruit. Il faut espérer que ceux qui ont entendu ces deux conférenciers, 1e Père Burke et M. Dickey, leur * montrer les avantages de la culture d:: fruits, se mettiont de suite à l'œuvre et lorsque le printemps se: ra arrivé n’oublieront pas les bonnes leçons et Îles conseils salutaires qui ‘leur ont été donnés. | | | | This is glorious weather for a days outing with one of our Ko- daks, What is prettier than a snap shot of the days friends in the woods or at the sea shore—happÿ days to look back to in the future, We can sell you a Folding Pocket, a Panorama, a Flexo, a Bull’s Eye, a Brownie No 1 and 2. Films for the above, Dark-room Lanterns, Brownie Outfits. Tri- pods, Toning and Developing Pow- ders, and all things required by the amateur protographer. J. A. Gourlie, Prince County Drug Store. | We have not advanced the price of our tobacco, Amber smoking itobacco, Bobs, Curreney and Fair | Play chewing tobaccos are the same size and price to the Consumer as formerly. We have [also extended the time for the redemption January 1st., 1904. THE EMPIRE TOBACCO CO. Limited A la Maison ou en | AYEZ TouJours Voyage SOUS LA MAIN LE STANTON’S PAIN RELIEF C'est un remède son effet, usage Interne et Ex- rompt, efficace et sûr, | | | | terne. dans son action contre les Rhumatismes, Coliques, Névralgie, Diarrhée, Mal de Dents, Entorses, Contusions, Engelures, etc. Quand vous achetez un *“ sOULAGE- DOULEUR,” ne manquez pas de de- mander le ‘*STANTON." voye ce que l’on ne vous tré she _ En vente partout. 25c. la bouteille. Pilules de Noix Longue de McGale, Pour l’usage des Familles. En vente partout. 25c, la bouteille, ou expédié franco par la malle er” réception du prix, 1 | Î Î i ! è 1 Î l } | } ! Seuls propriétaires: Te W CHE- MICAL Co, Limited, Montréal, Cons. | | | | ing.” Celle-ci nes’y attend pas du reste, car lorsque les conserva- | teurs ont tenu le pouvoir ils ne se sont | pas Sênés pour reconstituer à leur avantage les collèges électoraux, Sans S’arrêter un instant aux pro- testations du parti libéral. La si- tuation est aujourd'hui si tendue à Ottawa, l'opinion publique dé- ploie si largement ses ailes aux |Souffles révolutionnaires que les li- béraux ne man | profit de tous Mon imagny, + cre de terre ingrate et propre ätien "; A Snap Shot 1 of Suowshoe tags to queront pas tirer ». les avantages que 1a 7. ur concède—Ze Coure Es M 2 DE te Pc Ge dd dé paie NE à se prêtent à la culture de ia pomme * + 2 de pré, ne peuvent donc faire mieux | Un grand |culture des vergers, ou toute autre que de les réserver pour la produc- 7 ne Or È —æ Æ E*