NOUVELLE SERRE PO Pr : e pe” RES ANR PNR CE SENS À à pénéséamnnon gr onnéaemnns VAE RREE PTr—— PTE nee RTE RE SE _ L'IMPARTIAL, TIGNISE, L P.H, MARDI 4 MAI = M. ADELARD GUIMOND TROIS-RIVIÈRES, Qué. Souffrait, par intervalles, d’une forte douleur dans le coté pour laquelle son médecin voulait F opérer. “é]] m’en coûtait beaucoup, dit-il, de me décider à une opéra- tion.—J’ai essayé de l’exempter par des remèdes.— J’ai pris des PILULES MORO et j’ai été complètement guéri.”° ñ Aujourd’hui c’est le tour d'un jeune venir proclamer les vertus bien’aisantes des Pilules Moro. Tous les âges et toutes les classes de la société y auront passé; c’est dire que s'adressent à tous les hommes. Vous qui vous sentez malade, êtes abattu et souf- frez, n'hésitez pas à recourir aux Pilules Moro. inutile de temps et ce de vous dispenser du grand remède populaire? Comme tant d’autres tont —_ D'ailleurs, pourquoi cette d'argent dans la vaine qui avaient pensé mieux faire faudra infailliblement en venir là. Les Pilules Moro sont le remède le plus prompt, le plus efficace et le plus sûr. En même temps, elles sont moins dispendieuses que ces médicaments qui s’ achètent À prix fabuleux, que ces prescriptions qui doivent se répéter si souvent. Que vous soyez riche ou dans une modeste aisance ou vrier, cela importe peu quand il #'agit d’avoir le re- mède qui vous apportera sûrement la santé, la force, le courage, le bien-être et la joia On Pa lu souvent: # La santé c’est la plus grande des richesses,” et les Pilules Moro la donnent. C’est <e que dit aussi M. À Guimond : M ADELARD GUIMOND homme à SE et sans e médecin les Pilules Moro me faire opérer. d’abord, il vous | être que qu'à un un ralen Guimond, 33 rue encore pauvre ou-|écrivez à nos m le moyen de vous «Tavats été d’une douleur dans | poste, au Canada le côté droit qui m'o à rester au lit souvent | jun prix, 50c une plusieurs jours ; puis, t pour quel- que temps et revenait ensuite plus forte. A que attaque, je demeurais de ex plus faible ; Fappétit manquait, la digestion se faissit mal, iappent ne fonctionnaient pas, puis j'étais flé- ement dans les fonctions Maintenant que j'ai la santé, je me trouve le plus heureux et le plus fortunédes hommes.” Adélard les ntrain pour aucune chose. Le ue j'avais consulté et qui me traitait, croyait à des attaques d'appendicite, et parlait de 1 m'en coûtait beaucoup de me décider à cette opération et avant j'ai voulu es- sayé de l'exempter par des remèdes. J'ai alors commencé par prendre des Pilules Moro etle chan- ement a été si prompt et si extraordinaire que e n'ai pas eu besoin de recourir à aucun autre médicament. Avecsix boîtes Ge Pilules Moro j'ai été guéri de cette étrange maladie quine pouvait tème et à es. affaiblissement du es or St-Roch, Trois-Rivières, Qué. CONSULTATIONS GRATUITES.—Hommes ma- lades qui désirez des conseils au sujet de votre santé, édecins ou mieux venez les voir, faites-leur bien connaître votre cas et ils trouveront ramener à la santé. Les consulta- tions de nos médecins se donnent tous les jours, ex- cepté le dimanche, de 9 heures du tatin à 6 heures du soir au No 272 rue Saint-Denis. Les Piluies Moro sont en vente chez tous les mar- chands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la et aux Etats-Unis, sur réception boîte, 82.50 six boîtes. Toutes les cha- | lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MÉDI- :ICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal. L'AME DE ROLAND — Ne perdez pas courage, disait- elle aux plus désolés, car tout ceci ne peut durer. Un temps :viendra où la religion catholique triomphe ra des sectaires, et ce temps est pro che, je n’ose en douter. Pourquoi vous laisser abattre ?.... Voyez, la Providencefa permis que notre bon ne Vierge fût sauvéeldes flammes, afin de nous garantir de l'avenir. C'est elle, c’est la sainte madone, qui nous aime et nous garde. £Nous sommes ses enfants. Klle nous cé fendra à l’heure du péril, si nous savons l’implorer, si nous lui accor dons toute notre confiance. Haut les coeurs, mes ‘amis! Priez pour vos morts, mais priez aussi pour le triomphe de notre foi !.... Et les gens, {ainsi moralisés, re gardaient la jeune fiile avec de grands yeux humides oùse tradui saient leur respect et leur recon naissance. Gillette avait raison. Leurs larmes ne les protégeraient pas contre le sire d’Aubépin. Ils comprenalent que c'était Ma rie qui veillerait à leur sécurité et ferait régner la paix religieuse sur la contrée. La prière seule pouvait les sauver.... Et Gillette les quittait, heureuse de leur avoir rendu une partie de leur énergie native, puis courait à d’autres infortunés, les mains ten dues avec de tendres Inflexions de voix qui les remuaient jusqu'à l'âme. Ft lersque sa tâche lui semblait accomplie, lorsque ses conseils pui- sés aux rces vives de la croyance s'étaient répandus daus le village comme une ondée bienfaisante, elle rentrait alors au logis où ses pa rents l’atterdaient. ..….Ce jour-là, le vieux Guil laume, assis auprès d'Anne Le Huic, songeait aussi aux malheurs qui venaient d’accabler le pays, aux msssaeres organisés par les hugue nots, et depuis le transport de la statue à la grotte, bien des pensées funestes avaient traversé son esprit 6 Il considérait sa femme, l'humble et rien ne faisait prévoir qu’elle dût se terminer bientôt, | [compagne de sa laborieuse existen- ce, et son coeur se serrait. Au plus'loin que ses souvenirs pouvaient se reporter, jamais il n’a vait éprouvé ’d'angeisse aussi poi- guante que celle qui l’étreignait ‘en ce moment. Les années, pour. lui, s'étaient succédé paisibles et régulières, ajou tant sans cesse un peu de bonheur au bien-être relatif qu'il savait se créer par son travail et sa conduite, lui apportant une part’de félicités dans ce mignon berceau où Gillette avait souri, bégayé ?ses premiers mots, [où le sommeil ! l’endormait entre les bars des anges, 'calme, in de boucles folles. Et son modeste logis s’égayait peu à peu de la présence de cette enfant. Et c'était une joie à nulle antre égale, un ravissement de chaque minute, où l'ivresse des baisers se mêlait à l’orgueil paternel. Gillette, sa fille !{Anne, sa fem me | Les deux seuls êtres qu’il chéris sait sur terre |... I! ne demandait à Dieu que de les lui conserver, et d'étendre sa béné dictien sur le toit familial. Et maintenant que Giilette était uve belle : jeune fille, maintenant que l'avenir s’ouvrait à elle, avec ses tendres espoirs et ses radieuses promesses, alors que la vie se pré- sentait dans tout son charme, toute sa splendeur, voici que l’enfer se d£ chaînait sur le monde et vomissait ses malédietions à la face du ciel. Uve fsecte détestable tentait de briser le Christ même aux yenx de ses disciples les plus fervents. Des êtres émanant de Dieu, sous prétexte de réformer la religion ca tholique, tuaient leurs frères, les as sassinaient, les torturaient et met taient à feu et à sang les campa- gues de France. Et cette guerre impie grandissait chaque jour, amoncelant les cada vres, semant la ruine autour d’elle, nocente, ses joues roses encadrées | { Et Guillaume Le Huic tremblait ‘pour Anne et Gillette, {ces deux eoeurs sans lesquels ilne pouvait vivre... La jeune fille, en ouvrant la por- te, l’arracha à ses sombres réflexi- ons. - Il la regarda avec amour, tandis qu’Annefla caressait déjà... —Gillette, fit ' Guillaume d’une [voix émue, tu viens de visiter nos frères. Que disent-ils ? contraire s’ armer de courage. en donner ?..ee cle de l’église incendiée, détruite, ou la mort de leurs parents, de leurs amis ! — Il leur en faut cependant ! — Est-ce la disparition de notre vénéré pasteur, du prêtre Sympho- rien, dont on ignore ie sort ? — Croyez-vous, mon père, que le sire d’Aubépin oserait s'attaquer à cet homme de bien, à ce ministre de Dieu que chacun admire depuis plus de vingt ans ? .:—Le sire d’Aubépin ose tout, —Il est des choses sacrées sur les quelles il ne peut mettre la main. Laissez-moi espérer que Sympho- rien nous reviendra, que sa vie ne court aucun danger !.….. — Tu ne connais pas le huguenot Gillette. Autant espérer que le ciel s'ouvre pour lui ! Ne t’avais-je pas témoigné mes craintes au sujet de la fête de la Vierge? Tu evois qu elles étaient fondées !... — C'est vrai, répondit la jeune journée qui s’annonçait si belle ! Cette fête à laquelle ;nous conviait la Reine des cieux ! Quel horrible et pesant souvenir !....]J’entends encore les blasphèmes de ces ban- dits, leurs eris de haine et de fu- reur... J'entends les supplications des femmes, les râles des mourants, et le sinistre pétillement de la flam- sans trêve, sans merci, —Ils se désolent et pleurent, ré pondit-elle, lersqu’ils devraient au — Du coura ge ? Qui pourrait leur Est-ce le specta fille d'une voix sombre. Ok ! fcette LEZ Rene sanglantés s’abattre dans la mêlée, | faisant le vide autour d'eux... —Tais-tol, Gillette { dit Anne avec effroi. —Et, néanmoins, j'avais [a pres cience;que nous échapperions tous trois au carnage, Une voix secrète me disait d'espérer, d'avoir coufi-| ance et mon Ame s’élançait vers| notre bonne mère que j'enlaçais de | mes bras. | | | } | | mon enfant ! repartit Anne en joi- guant les mains. — En effet, dit Guillaume, et grâce au jeune seigneur qui {nous a protégés, nous avons pu sortir vi- vants de cette fournaise.... — Roland d'Aunbépin ! murmura Gillette dont les joues se couvrirent soudain d’une teinte rosée. —Oui, Roland d’Aubépin, le fils à Fe —Cette voix ne te trompait point | 1915 gen 0 ANNBR tion Notre Dame. | LE COUVENT DE TIGNISH Cette maison d'éducation est dérigée par les dames de la fCongréga- Cours d’études complet. Adressez-vous à la Révérende Mère Superieu e Tignish, Ile P.E. même de celui qui ordonnait le mas sacre, et c’est ce que je ne puis m'expliquer, car jene comprends pas son intervention en faveur des | catholiques, Ilest protestant, et| comme tel... | — Pourquoi chercher à pénétrer! ce secret ? interrompit gravement la jeune fille. Dieu ne peut-il pla- cer auprès du monstre un coeur gé uéreux, un homme aux aspirations élevées, qui ait le courage de flétrir les cdieuses parsécutions dirigées pas dit : Je suis avec vous ?.... — Il l'a dit. ——Comment se fait il que nous ne l’ayons pas revu ? —Vous oubliez, père, les prison- uiers du château. Roland d’Aubé pin, songeant à les défendre contre chard le Borgne. — Je doute fort que les choses se passent ainsi, fit Guillaume, car le jeune Roland, malgré son audace et son dévouement, ne peut résister à son père. — Pourquoi ? —Ses adversaires sont nombreux ? leur puissance l‘écrasera. —Si cela était, s’écria Gillette, la sainte madone saurait ‘venger les victimes en armant le! pays tout {en tier, en lui suscitant l'énergie né cessaire pour réduire à néant ce nid de huguenots !.... —Que Dieu t’ertende ! fit Guil- laume Le Huic. Il m’entendra !...Le prêtre Syn | phorien m'a appris à ne jamais dou ter de Lui. Si l'henre de la déli vrance doit sonner bientôt pour les enfants du Christ, cette heure les trouvera prêts à la lutte suprême, l'espérance au front etla bravoure au coeur !.... ——O Gillette, ma fille chérie, s’é- cria Anne Le Huic en l’attirant sur son sein, tu es notre soutien ét notre consolation ! En t’écoutant, j'ai foi en l’avenir, Nos malheurs prendront fin, j'en suis certaine. Va, mon enfant, poursuis ton oeu vre au milieu de nos malheureuses populations. Que tes paroles leur rendent l‘espoir et leurédonnent ‘la force, car avec la force et l'espoir nous vaincrons !..., —Merci, mère, répondit Gillette. —Je pense comme elle, dit Guil- laume, et le’jour où nos frères se lèveront pour venger, les crimes de l’oppresseur, mes jambes ne fléchi ront point et mon bras ne tremble: ra pas !... D'un mouvement rapide, la jeune fille réunit ies têtes des deux époux sur sa poitrine et les couvrit de bai sets. Par la fenêtre ouverte, la lumière pénétrait à flots dans l’honnête lo gis, et l’on entendait un doux ga- zouillis sous le feuillage des arbres rte. … à suivre mo PROVE IT YOURSELF! I will send you absolutely FREE a : ” GRAVITY contre l'Eglise ? Cet homme n’a:t.il| #5 | , — Ne le croyez-vous point ? | 1h 1 la haine du châtelain, ; les arrache | fl péut-être à l’étreinte féroce de Ril À: 60525525202552622S9SS = LA REPONSE, revue mensuelle d'a- pologétique populaire. publié sont |la direction de M, l'abbé Duplessy. | Prix de l'abonnement: France, 3 fr ; étranger, 4 fr. Sommaire du numéro de février 1915. Jourual apologétique de la guerre,-—Le pape et la guerre: 1° Réflexions prélimi- naires, 2° L'Allocution consistoria- le. 3° La prière pour la paix. La prière des enfauts.— Foi et créduli- té — Les chuîn:s de prières, etc., ets. Un nu néro spécimen sera en voyé gratis et franco à toutes per- sonne qui en f:1a la demande à M, TEQUI, libraire, 82, rue Bonapar, te, Paris VIe. —_— ————— DR. PURDY, DENTIST ALBERTON, P, E. ISLAND Will be in Tignish the last Tues Ê . 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