cage à et tn. 20 At, M An gr. De ententes ve 07 dé EUR ns ns pes sde RE — ant de ad CE Lisa RE — Un Petit a — OX — Puisque nous en somnies là-des- [sentiment que je ne m’expliquais pas, qui me semblait étrange, pres- que humiliant, et qui se traduisait parfois en une espèce d'irritation ; sus, dit Pierre, il faut que je vous conte de quelle manière la chose m'est arrivée. C'est ce qu'il y a de plus simple |; et de plus naturel, et je ne laisse |dominait. pas d'y voir de quois’y mettre à |en sa présence certaines idées que l'état de lutte où j'étais contre moi- même produisait parfois dans mon esprit. seulement dans l'ignorance de la | elles fissent impression sur lui. genoux. J'aiété élevé, quant àla reli- gion, aussi mal que possible, non vérité mais dans le goût, dans le respect, dans la vénération de l’er- muni d'arguments contre Notre- Seigneur et l’Eglise catholique, Je vécus ensuite en pur enfant de Paris et en vrai citoyen du quartier Montmartre, très occupé de mes affaires, consacrant aux atmuse- ments et à la politique tout le temps que jene donnais pas à la fortune. Je me mariai. Dieu permit que je rencontrasse une bonne et hon- nête créature là où je ne cherchais que de la beauté, de l'espritet de l'argent. Elevée comme moi, aussi ignorante que moi, ma femme était beaucoup meilleure. Elle avait le sens religieux. Il se déveioppa lorsqu'elle devint mère après la naissance de son premier enfant, elle entra tout à fait dans la voie. Quand je songe à tout cela, j'ai le cœur remué d’un sentiment de re- connaissance pour Dieu, dont il me semble que je parlerais toujours et que je ne saurais jamais exprimer. Alors je n’y pensais point. Si ma femme avait été comme moi, je crois que je n’aurais pas même songé à faire baptiser mes enfants- Ces enfants grandirent. Les pre- miers firent leur première commu- niou sans que j'y prisse garde. Je laissait la mère gouverner ce petit monde, plein de coufance en elle, et modifié à mon insu parle con- tact de ses vertus, que je sentais et que je ne voyais pas. jours à passer. reur, et j'achevai mes classes bien | voir entendu la messe, l'enfant vint j'étais seul. L'1 Apotre ‘avais du respect pour lui. Il me Je craignais d'exprimer Je n'aurais pas voulu qu’- Il n'y avait rien que cinq ou six Un matin, après a- —Papa, me dit-il, le jour de ma Première Communion, je n'irai pas à l'autel sans vous avoir de- mandé pardon de toutes les fautes que j'ai faites et de tous les cha- grins que je vous ai causés, et vous me donnerez votre bénédiction. Songez bien à tout ce que j'ai fait de mal pour me le reprocher, afin que je ne le fasse plus, et pour me pardonner. —Mon enfant, répondis-je, un père pardonne tout, même à un en- fant qui n’est pas sage, mais j'ai la joie de pouvoir te dire queen ce moment, je n’ai rien àte pardon- ner. Je suis content de toit. tinue de travailler, d'aimer le bon Dieu, d'être fidèle à tes devoirs ; ta mère et moi nous serons bien heu- Con- |: MPARTIAL, JEUDI, Chicago, E. U, —Trois hommes sont entres dans les bureaux de la Chicago City ; Railway Compauy, ont fait feu sur tous les employés qui se trouvaient là, en ont tué deux, tandis que deux autres ont reçu des blessures très graves. Les voleurs se sont | ensuites enfuis emportant une liasse de billets de banque de $3,000. ee Le mms Buffalo E, U. —Mgr Chs. H. Coiton, le nou- vel évêque de Buffalo, a pris pos- session de son siège épiscopal, au milieu d’une démonstration de vive sympathie et de respectuese affec- tion à laquelle des milliers de catho- iques ont pris part. Mgr Colton est âgé de 55 ans. Ilétait recteur de l’église St. Stephen à New York depuis vingt-cinq ans. Kentucky, E. U. —À Georgetown, Ky., le troi- sième procès de l’ex-secrétaire d'Etat Caleb Powers, pour compli- | cité dans le meurtre du Gouverneur | Goebel en 1900, s'est terminé par la condamnation à mort de Powers : qui a déjà passé trois ans au péni- |tencier. Le jury a été unanime. Au Klondike —Edith White, épouse de John A. White, agent-général de la Cie Internationale d'Agriculture de reux |! —Ah ! papa, le bon Dieu qui vous aime tant me soutiendra, pour que je sois votre consolation comme je le demande. Priez-le bien pour moi, papa. —Papa, continua-t-il... —Quoi, mo cher enfant ? —Papa, j'ai quelque chose à vous demander. Je le voyais bien qu'il voulait me demander queique chose, et ce qu’il voulait %me demander, je le savais bien! Eh bien! faut-il l'avouer ? j'en avais peur. J'eus Vint le dernier. Ce pauv:e petit était d’une humeur sauvage, sans grands moyens ; si je j'aimais au- tant que les autres, j'étais cepen- dant disposé à plus de sévérité en- vers lui. La ‘Sois patient, il changera à l’épo- que de sa première communion.” Ce changement à heu:e fixe me paraissait fort invraisemblable. Ce- pendant l'enfant commença à sui- vre le catéchisme, et je le vis en effet s'améliorer très sensiblement et très rapidement. J'y fis atten- tion, je voyais cet esprit se déve- lopper, ce petit coeur se combattre, ce caractère s’adoucir, devenir do- cile, respectueux, affectueux. J'admirais ce travail que la raison n'opère pas chez les hommes ; l’en- fant que j'avais le moins aimé me devenait le plus cher. En même temps, je faisais, de graves réflexions sur une telle mer- veille, Je me suis mis à écouter la leçon du catéchisme. En l’écou- tant, je me rappelais mes cours de philosophie et de morale, dont j’a- vais observé la pratique dans le monde, hélas ! sans avoir bieu su m'en préserver. Le problème du bien et du mal, sur lequel j'avais évité de jeter les yeux par incapa- cité de le résoudre, s’offrait à moi dans une lumière terrible. Je questionnais le petit garçon, il me faisait des réponses qui m'écra- saient. Je sentais que les objec- tions seraient honteuses ou coupa- bles. Ma femme observait et ne disait rien. Mais je voyais son as- siduité à la prière. Mes nuits é- taient sans sommeil. Je comparais ces deux inocences à ma vie, ces deux amours au mien ; je disais : ‘Ma femme et mon enfant aiment en moi quelque chose que je n'ai aimé ni en eux mien moi. lis ai- ment mon âme.’ Nous entrâmes dans la semaine de la Première Communion. Ce n’était plus de l'affection seulement que l'enfant m'inspirait ; c'était un! 1 Kansas, E. U. | — À Marysville, Kansas, la rivière | Big Blue a monté de 16 pieds en| quelques heures et une véritable | mondation s’est produite dans les terres qui avoisinant le rivage. Dis! centaines de personnes ont dû a- bandonner leurs maisons et fuir sur les hauteurs. ‘la lâcheté de profiter de son hés'ta- | tion. | Va, lui dis-je, j'ai des affaires en ce moment, Ce “oir ou demain, tu me dirais ce que tu désirais, et si mère me disait :/ta mère le trouve bou, je te le don-, { ‘ |nerait. ! Le pauvre | manqua de courage. pet it, voir embrassé encore, ilse retira doucement, écontenancé, danis une petite pièce où il couchait, entre mon cabinet et la chambre de sa mère. Je m'en voulus du chagrin que je venais de lui donner, et sur- tout du mouvement auquel j'avais obéi. Je suivis ce cher enfant sur la pointe des pieds, afin de le con- soler par quelque caresse si je le voyais trop affligé. La porte était entr'ouverte. Je regardai sans fai- re de bruit. Ilétait à genou de- vant une image de la sainte Vierge ; il priait de tout son cœur. Ah! je vous asitie que j'ai su, ce jour- là, quel effet peut produire sur nous l'apparition d’un ange ! J'allai m’asseoir à mon bureau, la tête dans mes mains, prêt à pleu- rer. Je restai ainsi quelques ins- tants. Quand je relevai les yeux, mon petit garçon était devant moi avec une figure tout animée de crainte, de résolution et d'amour. —Papa, me dit-il ce que j'ai à vous demander ne peut se remettre, et maman le trouvera bon : c’est que le jour de ma première Com- munion, vous veniez à la sainte ta- ble avec elle et moi ; ne me refus- sez pas, japa, faites cela pour le bon Dieu qui vous aime tant ! Je n’essayai pas de disputer da- vantage contre ce grand Dieu qui daignait ainsi me contraindre. Je serrar mon enfant sur mon cœur. —Oui, oui, lui dis-je en pleurant, oui mon enfant, jele ferai. Quand tu voudras, aujourd’hui mème, tu me prendras par la main, tu me |mèveras à ton confesseur et tu lui diras : ‘Voici mon père'’ Louis VEUILLOT En Serbie —Les dépêches de Serbie annon- cent que les assassins du roi Ale- xandie et de la reine Draga ont déjà comploté contre la vie de Pier- re 1er. Voilà un pays où le mé- tier de roi évidemment d’attraits. mauque tout confus, | Après m'a- | | Minneapolis, est morte de faim | dans une campagne isolée du Klon- dike. Son cadavrea été ensuite dévoré par les bêtes sauvages, Elle périt de froid et de faim en voulant se renere à un Camp situé sur la sivière Copper. Au Maroc ! —Une dépâche reçue du Maroc par le Bureau des afaires étrangè- res annonce qu'une forte armée im- périale qui allait au secours des troupes commandées par le sultan à été attaquée À l'improviste et par- tiellement détruites par les rebelles. C'est une perte de près de 3,000 hommes su’ 4,000. Sept gouver- LE 10 SEPT. 11 Vs It pays to buy your watches from us One party asked $30.00 for a La dies’ watch that we sell at $14.00. A person was asked $20.00 andû paid $15.00 and thought he wa: “ O8. {ne Qualite seulement et la Meilleure kick McLAUGHLIN CARRIAGE CO. Sr.-JEAN, N. B. Conway, I. P. E. Messieurs :— J'ai achetée une voiture McLaughlin de M. Birch, l'année dernière, et je puis dire que je l’ai fait conduire par un :heval fougneux, de sorte je ne l’ai en aucune manière épargnée. Je :ronve que cette voiture n’a jamais fait défaut. Pour sa belle appa- rence, son ajustement simple et le confort qu'on éprouve en s’en ser- vant, je suis à même de la recommander à tous ceux qui désirent s’obte- nir une voiture convenable sous tous les rapports. Votre, etc. L. PALMER Hopefñield, I. P. E. McLAUGHLIN CARRIAGE CO. Sr.-JEAN, N. B. getting a great bargain for a gent: watch that we seli regularly ai $13.00. Any one that asks you such higl prices can afford to come down. 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Chapman.—La carrière de lord Salisbury, avec por- trait. — Une belle fête pour les Fo- resti:rs Catholiques de Montréal au Sault-au Récollet, avec magnifique page de gravures.—Pie X intime, —Le télégraphe imprimeur Hig- gins, avec multiples gravures.—I,a douce Serbie, étude de moeurs il- lustrée.—Beaux-arts. Halte au milieu des fleurs. —Conseils anx jeunes gens.—Vers le pôle sud, ar- ticle profusément illustré. —La reine Alexandra visitant un hôpital à Dublin, superbe tableau artisti- que.—La mort du géant Orphite, récit illustré.—Ca et là, renseigne- ments divers, conseils pratiques, — Essais inédits d'auteurs canadiens. —Récréation en famille, jeux d’es- prit.- Pour nos lectrices, page de modes, par Laurentienne.— La cuisine illustréé.—La grapholo- gie, étude sur cette science mysté- :rieuse, par Lux.—Page d: Saint- Nicolas, coin des Enfants. —Vari- étés, gravures comiques, mots d’es- rit. —28 pages de feuilieton illus- D : ré.—Supplément de quatre pages al ie musique choie, etc, atec. 4"""Albui Universel'’ est en vente dañs les dépôts à 5 cents le numéro Bureaux : 55 rue Saint-Jacques, Montréal.—$Si vous voulez vous ing business apply to ‘ustruire tout en vous amusant, li- J. W. 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