: tn atanmginnetélate ge aisément srcte-v-diée vise ‘#2 ; ä rx , LE ER FERRER _S Sie hrs LE qu," +. aa 17 …. ét ST ERA ht Fe. TD A L RUE FT #” L'IMPARTIAL. te nn nee Cr ch on ssl ahores “des vue da ot ri de mets ant témissrhes tdididqns dls-ci és Mieaentt LS TER < & VA Ce CE qui désolait Rome. On tombait| du même Jésus-Christ Notre- | L'IMPARTIAL. Le seul Journal Français dans File du Prmce Edouard. U Publié i: Jeudi de chaque semaine ABONNEMENT : un an.…...$1.00 Toutes communications, re- mises, etc. doivent être adressées à F. J. Buore, Tignish, I. P. E. mn ner SES 6 et L'IMPARTIAI. MAI TIGNISH, 16 “Le journal, c'est la grande ehaire du jour. Du haut de œtte chaire, l'apôtre, le prédi- cateur se fait entendre, non plus entre les murs d’une église mails à tout le monde. La presse est immense pour le mal ; il faut qu'elle soit plus puissante pour le bien.” L'Abbé H. R. Casgrain. Aujourd'hui, le 16 mai, Mgr. Wilhams. ar. hevéêque de Boston célébre le 50éme anniversaire de sa prêtrise. Pas de légisiation réparatrice à cette session. À Ottawa, c’est le sentiment général et déjà bien des ministr.s l'ont avoué, nous dit notr. correspondant d'Ottawa.—Le Monde. La législation de Manitoba s’est réunie |: 9 peur s'ajourner de nouveau jusqu'au 30 juin prochain. Lors de son jubilé le prince de Bismark a recu 5,790 télé- grammes de féliv:tatiens, com- prenant 154,000 mots. De plus 180 sacs de lettres et de cartes postales, dont 15,000 venant d'Amérique, ont «té déposés au château. En revanche, le même jour pariaient de Friedri- chsruhe 634 1élégrammes avec 58,000 mots sincères ou non. La popularité de Bismark parmi les siens n'a rien d'éten- pant. Il est le véritable fonda- teur de l’empire germanique. Le “Tribune,” l’organe de M. Greenway dit que le gouverne- ment de Mauitoba ne se sou- mettra jamins à la demande qui est faite dans le ‘“remedial or- der.” 1l n’y aura aucun com- promis. L s menaces qui nous rames: mort en éternuant; de là, dit|Feigneur, paroles qui présen- Goffiné, l'usage des paroles a-|tent la plus grande importance dressées à ceux qai éternuent:|et le plus haut encouragement, Dieu vous bénisse. Ce grand |paroïes qui montrent comment saint voulant apaiser la colère dans les conseils de Dieu , la de Dieu, distribua tous les fi- prétre est en méme temps l'ex- dèles en sept chœurs, et Îles fit pression de notre indigence et partir en même temps de sept|rt de l'espérance assurée que églises, comme autant de proces ; nous obtiendrons la force dont sions. 11 portait lui-même li-|nous avons besoin, “Je vous sirs qu'il Nous a inspirés et qu'il a nourris dans Notre âme ! En ce moment, Nos pensées se tournent avec amour -et avec espoir vers le peuyle anglais. Nous observons les œuvres nombreuses et manifestes qu'ae- eomplit dans son sein la divine grâce. Nous voyons combien, ! { quelque réalisation de ces dé- I ell fin {de leur vie, à imiter leur foi. pour quelques-uns, la multipli-! 1895. | mage de ia sainte Vierge que l'on croit communément avoir ét" peinte par saint Lue, et lors- ‘qu'il fut près du Môle d’Adrien, on vit un ange qui mettait l’é- pte dans le fourreau; et dès lors le fléau cessa. Le château qui est aujourd'hui à la place où eut lieu cette apparition a ét vénement Je ‘“hâtesu Saint- Ange. Comme l’on croit que ces processions furent instituées le :25 avril, jour de saint Marc, l'E- glise en célèbre l'anniversaire, tous les ans, en ce jour. RESTONS AU PAYS. On entend souvent dire à ceux qui prennent le chemin des Etats-Unis que s'il pou vaient obtenir du terrain dans leur pays ils y resteraient pré- férablement que de s'aventurer dans un pays étranger. Nous ne voyons pas Comment ces gens peuvent raisonner ainsi, puisqu'il y a dans notre Cana- da des étendues immenses de terrain à avoir. Sans être obli- gé de s’enfoncer dans les ré- appelé, en mémoire de cet é-! dis de même, demandez et vous | cité des dissensions reliuteuses recevrez, cherchez et voustrou-|qui divisent cette nation est vereZ, frappez et l’on vous ou-|une cause de profonde douleur; ,vrira, car quivonque demande !combien d'autres aperçoivent recoit, et qui cherche trouve, et clairement Le besoin de quelque a Ceiui qui frappe il sera onvert” appui assuré contre l'invasion [Liuc. XI, 9 et 10.] des erreurs modernes, qui ne Et ie fiis de Dien Lui-même concordent que trop avec les nous montre Que pour que nos désirs de la nature déchne et prières soient acc ptables à ia de la raison dépravée ; combien Divine Majesté, elles doivent augmenté le nombre des hom- êtres unies à son nom et à sesimes pieux et discrets qui tra- méntes : “En vérité, en vérité |vaillent sincèrement à ia réu- je vous le dis, si vous deman-!nion avec l'Eglise catholique. dez quelque chose à mon père! Difficilement pouvons-nous en mon nom, il vous le donne-|dire combien ces sisrnes et d’au- ra, jusqu'ici vous n'avez rien {res excitent en Nous la charité demandé en mon nom : deman- du Christ, Redonblant Nos dez et vous recevrez, afin que | prières du fond de Notre âme. votre joie soit parfaite” (Jean, Nous demandous une mesure X V1, 23-24) et 1] appuie ses pa- | blus abondante de la grâce de roles par une allusion au ten-! Dieu qui, répandue sur les es- dre amour des parents pour les|prits si bien disposés, puisse enfants : “Si done, dit-il, étant aboutir au fruit ardemment dé- méchants vous savez donner siré, à savoir : “que nous par de bonnes choses à vosenfants,|venions tous à l'unité d’une à combien plus forte raison vo-| même foi et d'une même con- tre père qui est dans le ciel naissance du Fils de Dieu (Eph. donnera-t-11 le bon Esprit à |1v. 13). travaillant avec soin à ceux qui le lui demandent” congerver J'unité d’'nn même [Luc, X1, 13]. Û esprit par le lien de la paix, Et combien ne sont-ils pas|comine nous avons tous été ap- abondants. les biens choisis pelés à la même espéranece—1| contenus dans ce bon Exprit ! n'y à qu'un Seigneur qu'une Le plus grand de tous. est cette | foi et qu'un baptème (1b, 3. 5). puissance cachée dont le Christ} C’est done d’un cœur aimant considérant quelle a été la fin [1b. 7.] Dans de telles circonstances, tholiques d'Angleterre; dont Nous: connaissons Ja foi et la piété. appreclant exactement la va- Jeur et les etlets de la sainte prière dont Nons avens en toute vérité montré la yertu, | o1ons 2e à : : sonne he vient à MOI, Si mon des conditions très faciles, des père, qui m'a envoyé, ne l'atti terres avantagerses dans la fer-|re” [Jean, V1, 44]. tile vallée de la Matapédiac,| 11 est impossible qne des sur les rives de la rivière Res- hommes appuyé sur cet enseig- tigouche. Un ami de la coloni- neméènt he se sentent pasattirés, . L et même en quelque sorte con- sation nous écrivant recemment traints à l'habitude de la priè- que Nous Nous adressons à vous tous qui êtes en Angle- terre ; quelle que soit la com- munauté ou l'institution à la quelle vous apparteniez, Nous vous supplioss, si vous voulez a-surer votre salut éternel, d’of: frir une humble et continuelle de St. Alexis, dit que l’on commence à former une nou- velle paroïisse d'acadiens sous le vocable de St Francois d’As sises, et il invite ies Acadiens de l'Ile qui n’ent pas de terre à aller s'établir dans cette neu- velie paroisse. Ce monsieur fait mention honorable de plu- sieurs de nos Acadiens qui sont allés s'établir à Matapédiac, il y à CiIng à six ans et qui sont à l’aise aujourd’hui. La vallée de la Matapédiac est mainte- nant un point central. Située sur la ligne de l’Interco- lonial, la place offre tous les a- vantages désirables sous le rap- port du commerce. Nous ne sont faites, ajoute-til, peuvent être mises à ex. cn'ion, mais ja- mais le gouvernement de Ma- nitoba ne céderu. Un mout:emen: est commen- cé peur organise; une conven- tion des Irlandais d'Amérique dans l'une des plus grandes villes des Etats-Unis à une date tres rappriché.. Un grand nombre d'irlandais qui se sont sigualés pour ia cause de leur pays ont décidé d'isaugurer une nouvelle politique, plus large, pour obtenir l'indépendance de | l'Irlande | LE 3EME DISTRICT. ! Le trioisième district du com: té de Prince est actuellement | en campagne electorale en vue d’élire un député à ia chambre | locale pour remplir le siège de-| venu vacant par l'élévation de | l’hon. J. O. Arsenault au sénat. | saurions trop attirer l'attention de nos compatriotes qui n’ont pas de terre et qui aimeraient a s2 livrer à l'agriculture, sur l'avantage qu'il y a pour eux d'aller sétablir sur ces belles terres qui sont à leur disposition dans cette partie de notre beau Canada, au lieu de s’en aller se faire esclaves dans ies manufac- tures des Etats-Unis. Nous es- pérons que ceux qui prétendent émigrer verront l'avantage qu'il y a pour eux d'aller se fix- er dans Ces paroisses où ils se trouverent parmi leurs eompa- triotes, et nous sommes certain aussi que ceux qui ont le bien- être de nos Acadiens à cœur s’en occuperont et ies encoura- geront. Messieurs les curés des diffé- rentes localités de cette région priere à Dieu. notre Père céleste, le dispensatenr de toute lumi- ère qui, dans sa bienveillan +, nous porte vers ec qurest bon ei juste, Ne cessez pas d'implorer la Jumière pour connaitre la vcrité dans toute sa plénitude et pour embrasser les vues du re fidèle, Avec quelle perséve- rance ne la pratiqueront-ils pas, avec quelle ferveur ne la pour- suivront-ils pas, ayant devant les yenx l'exemple du Christ lui-même, qui, n'ayant besoin de rien, car 11 était Dieu, ‘“pas- sait cependant toute la nuit en sa miséricorde avec une entié :- oraison (Luc, Vi, 12), et offraii | fidélité, en invoquant le nom ses prières et ses supplications |elorieux et les mérites de Tésus avec de grands eris et des lur-!Christ, qui est “l’auteur et Île mes.” coisommateur de notre {o; Et en agissant ainsi, il vou- | {H£hb. x111, 2), qui a aimé l'E. vait se tenir en suppliant de-|glise jusqu'à se livrer lui-même vint son Père. comme se sou- pour elle, afin de la sanctifi +, venant qu'alors Il était notre let de se donner à lui-même une Maître, ainsi que le dit dans Eglise pleine de gloire” [Eph. ses réflexions le Vénerable Be-|Y 25, 57]. de, cette gloire de votre nation. Sans doute, 1l pourra se ren- [in ev. S. Joan. XV111] contrer pour Nous des diflicui Mais rien ne m ten lumière tés à affronter, mais elles ne si clairement et si solennelle-!sont pas de nature à refroidir ment à la fois le précepte et| Notre zèle apostolique ni à ar- Notre Seigneur en ce qui Con- | rêter Notre encre. Sans doute cerne la prière que Son dernier !les nombreux changements qui disconrs aux upôtres pendant ont survenu et le temps jui ces tristes moments qui précé- |même ont permis aux divisions rent sa Passion, alors que, éle-|existantes de prendre de plus ant Ses yeux vers le ciei, 11! profondes racines. suppliait à plusieurs reprises! Mais estce là une raison Dieu Son Père, le priant et le pour abandonner toute espé- conjurant pour que Ses diseip-|rance de remède, de réconcilia- les et ceux qui l’avaient suivi|tion et de paix? Certes non, si fussent très intimement unis) Dieu est avec nous. En effet, das la vérité, afin que cela! nons ne devons pas juger de si soit pour le monde la preuve la |orands résultats en nous pla- plus convaincue de la divine |cant seulement à un point de mission qu'il allait leur con- | de vue humain, mais nous de- fier. vous platôt considérer ja puis- Et sur ce peint, 1l n’y a pas sance et la miséricorde de Dieu. de pensée plus bienfaisante | Dans l's entreprises grandes et pour Notre âme que celle de pénibles, pourvu qu'on s’y con- cette heureuse unité de foi el | sacre avec une volonté ardente de volonté pour laquelle notre et droite, Dieu se tient à côté Rédempteur et maitre priait,|de l’homme et c’est précisément dans cette ardente supplication, dans ces difficultés que l’action uuité qui, si elle est toujours de sa Providence brille avec le utile, même aux interêts tem-| plus grand éclat. Le temps porels, soit dans la patrie, soit n’est plns très loin où treize à l'étranger, est maintenant siècles seront accomplis depuis plus que jamais nécessaire,|que ia race anglaise accueillit ils s'efforceront par tous les moyens d'aider leurs compa- jiriotes et leurs frères en Invo- “quant eu leur fiveur la divine ciemence. Prier pour sol même est un besoin ; prier pour les au res est une inspiration d’a- mour fraternel, et il est €vi- dent que la priere inspirée par ia charité fraternelle ebtiendra aux yeux de Dieu plus de fa- veur que celle qui est Givtre par la nécessité. Les premiers chrétiens adoptèrent indubi- tablement cette pratique. En particulier pour ce qui concerne le don de la foifl:s preiiers siècles nous offreut un frappant exemple; ainsi c'était la ou- tume de prier Dieu avec ar- deur pour que les parents, les amis, ies gouvenunts et les campatriotes 0b 1:83 nt ie bien- fait de la soumission à la foi chrétienne (Saint-Augustin. D: dono :ersev. XXII, 6) | À cet égard, Nous avons un autre sujet d'inquiétude. Nous avons appris qu'en Angleterre il exisie des hommes qui, ca- tholiques de nom, ne se mon- trent pourtant pas tels das la pratique ; que, dans vos gran- des villes. beaucoup de gyns ne connaissent pas le; élément: de la foi chrét.eane, ne prient jamais Dieu et vivent dans l'ig- norance de la justice: et de sa miséri-orde ; nous devons prier Disa et le prier encore plus ar- demmient dans eette triste si- tuation, puisque Ini seul est ca- pabie d'y apporter nn remède. Puisse t-il montrer les mesures qu'il faut prendre pour sou- teuir le courage et la force de e ux qui travaillent à cette tà- che ärdue, et envoyer des ou- Yriers à sa Moisson | Tandis que Nous insistons si vivement auprès de Nes amis sur le devoir de la prière, Nous désirons en même temps es avertir qu'ils ne doivent souffrir aucune omission en ce qui touche à la grace et aux fruits de cette priere, et qu'ils doivent avoir toujours présents à Pesprit le précepte de ‘aüpoitre Paul aux Corin- thicas : “Ne donner aucune oc- casion de scandale ni aux Juifs, ai aux Grentiis, ni à l'Église de Dicu”, ire aux Corinthiens, x. 32] Outre les dispositions ex- térieures de lAme qui sont né- cessaires pour oflrir comme il faut la prière à Dieu: il importe aussi que les actions et les pa- roles de celui qui prie soi:nt conformes à la profession chre- tienne, I faut d'abord garder l'ob servation exemplaire de la droi- ture et de la justice, de la pitié pour les pauvres, de la péni- teice, de ia paix et de la con- corde dans vos propres maisons, du respect poupee lois ; c’est jà ce qui donnera &e la force et de l'efficacité à vos orières. La raiséricorde favorise les de- mandes de ceux qui, en toutes justice, accomplissent les pré- ceptes®du Christ suivant sa promesse : “Si vous demeurez en moletsi mes paroles de- meurent en vous, vons deman- derez tout ce que vous vou- drez, et cela vous sera accordé”. (Saint Jean, XI. 7 ] Aussi Nous vous exhortons à unir votre l On dit que deux Acadiens et seront toujours prêts à fournir un Irlandais sont sur les rangs. tous les renseignements qu'ils C’est adinis que le successeur du | possèdent lorsque l’on s’adres- sénateur Arsenanlt doit être un |sera à eux. français. 11 est done à espérer! que les électeurs français du | LETTRE APOSTOLIQUE DU distriet s’entendront et ne per-| SOUVERAIN PONTIFE mettront pas à deux des leurs | L LEON XIII us de se faire opposit'on, ce qui. AU PEUPLE ANGLAIS ee pourrait avoir pour résultat de | Léon x111S#an peuple anglais leur enlever le privilège dont qui cherche le royaume du ils ont joui jusqu'à présent— | Christ dans l'unité de la foi: d'avoir un représentant acadien. | Salut et paix dans le Seigneur. D. Ce qui doit nous intéresser da-' (Suite et fin) comme le montrent les divisi- ons et les confusions qui règ- nent à l'heure actuelle. Pour Notre part, attentifs aux signes des temps, afin d'y pui- ser des exhortations et des ins- pirations pour l'avenir, animé que Nous sommes à agir ainsi par l’exemple du Christ et par le devoir de Notre charge apos- tolique, Nous n'avons pas cessé de prier et Nous prions encore humblement pour le retour des natiens chrétiennes, main: tenant séparées de nous, à l’u- nité des premiers jours. vantage, c'est de conserver les | droits qui nous appartiennent. LA PROCESSION DE | SAINT-M ARC | Ce fut le Pape saint Grégoire le Grand qui institua la pro- vesion de saint-Marc, en 599 nanranninrer le fléau de la peste Ces simples vérités sont d’ail- leurs reconnues de tous les chrétiens, mais beancoup d’en- tre eux ne s’en souviennent pas et ne les apprécient pas comme ils le devraient, C'est pour cet- te raison que Nous insistons surtout sur la confiance qu'on | d vrait avoir dans la prière, Nous avons plus d'une fois, en ces dernieres années, exprliiné ce désir et donne Nos soins à sa ré- alisation. Le temps ne peut être éloigné où Nous paraitrons de- vant Dieu pour rendre compte de Notre administration au prière à la Nôtre, dansle vif ces hemmes aposteliques envo- |désir de voir Dieu vous accor- yés, comme Nous l'avons dit,|der d’accueillir vos com pa- de cette ville de Rome même, /|triotes et vos frères dans les jet où, rejetant le paganisme.|liens de la paräuite charité. elle consacra les prémisses de | D'ailleurs il est profitable d’im- sa foi à Jésus-Christ, notre |plorer le secours des saints de Seigneur et notre. Dieu. Ceci! Dieu, L'efficacité de leur priè- encourage Netre espoir. C'est|res, suriout dans une sembla. en eftet, un événement digne |ble cause, ressort de cette re- d'être rappelé avec reconnais-| marque frappante de saint Au- sance. | gustin, au sujet de saint Cette cirennstance est de na-| Étienne : “Si saint Etienne n'a- ture à fuire naitre dans tous|vait pas prié, l'Eglise n'aurait les esprits réfléchis 1: souvenir | pas eu saint Paul”. de la foi prêchée alors à vos| Aujourd’hui done Nous in- aujourd'hui, et il sera dans tous les siècles.” (Heb. XVII, 8) C'est lui aussi qui, avec beau- horte, comme 1l neus exhortie Prince des Pasteurs, et combien |tons à vous souvenir de ces que nous rappelons les paroles serions Nous heureux de pou-| premiers pasteurs qui vous ont et l'exemple du paternel amour lvoir lui apporter quelque fruit | prêché la parole de Dieu, et 4 coup d'oppertunité, vous ex-| ancêtres, la même qui est pré-|voquons humblement saint chée encore maintenant : | Grégoire. que les Angiais on! “Jésus-Christ était hier, 1l est|toujours ‘aimé et honorer Comme l’apôtre de leur nation : Augustin, sen disciple et son Messager ; tous les autres saints de Dieu, dont les merveilleuses vêrius et les non moins mer- veilleuses actions ont valu à l'Angleterre le nom “d’1le des Sainis”; saint Pierre et Saiut | | ; — Georges, ses patrons spéciaux, etper dessus tout la Sainte Mère de Dieu, que le Christ lui.mêème, du haut de la eroix, A Nous appelons d’abord à Notre |a désignée pour être la mère ide comme Nof allies les ca-| du genre humain, et à laquelle votre royaume fut consacré par vos ancêtres, sous ce glo- rieux titre : “Le Douaire de Ma- il n'y a pas de doute que, |rie’ Vous Nous les invoquons | avec une pleine confiance, Nous leur demandous d'être No: avocats devant le trone de Dieu, de sorte que renonve- laut votre gloire des anciens jours, 11 puisse “vous combler de paix et de joie dans votre foi, afin que, votre espérance croisse de plus en plus par la vertu du Saint-Esprit”. (Rom, xv, 15) {1 faut preudre soin que les prières pour l'unité insti- tu ‘es déja parmi vous, catho- ques, et fixés à certaines Jours soient rendues plus populaires et récitées avec une plus gran- de dévotion. Eu particulier, que le pieux exerce du Saint-Rosaire, que Nous même aions si vivement recommandé, soit parmi vous en honneur, car cette prière reblerme pour ainsi dire un abregé de la dertrine de lE- vangile, et a toujours été très salutaire pour Ia masse du peuple. D'ailleurs, il Nous plait, par Notre propre volonté et auto- rité d'ajouter, une nouveile in- duigence à celles quiont “té aveordées de temps à autre par Nos prédécesseurs. Nous accor- dons done à tous ceux qui ré- citcroit pi:usement la prière jointe à cette lettre, à quelque nation qu'il appartiennent, ue induigence de 300 jours et, en outre, une ndulsæenc- plénière une fois le mois, moyennaui observation : des conditions ordinaires, à tous ceux qui l'aurout récitée quotidienne- act, Lutin, puisse ia divine prière du Christ lui-méine l'u- uité remplir pleinement la me- sure de Nos désirs, cette prière qu'aujourd hui en célébriut ie sonvenir de Sa très salut. résurre ter, Nous répétons avec la plus grande confian -e: ‘{lére Saint, conservez en voir: 1OW CEUX Que ous m'avez donnés, afin qu'ils soient ua COAlNe NOUS SOLIDES U1.. Sanctifioz-les dans la véricé. pour Votre parole est x. rité...….. Et je . ne prie pas pour eux seulemeut, ais encore pour ceux qui doivent croire en moi par leur parole, afin qu'iis sulent tous ua “omine veus, mon l'ère, vous ètes eu lol, et moi eh Vous, et qu'ils soleut de même fun en uous.…..Je suis en eux et vous en noi, afin qu'ils soient cousoiu és d.8 unité, et que le iond: connalsse que vous m'as vez envoye, et que vous Îles avez alineés COMINe FOUS I'AVeEZ aline. ’(Jeau Xv1r, 11.14, 29, 21, 23. ] Eu terminant, Nous sonhai- tions toutes les bénédictions de Dieu pour tout le peuple: de Grande-Bretagne et du fond du cœur Nous prions pot que ceax qui cherchent le royaume du Christ et le salut dans l'uni- té de la foi puissent voir la pleine réalisation de leurs dé- Sirs, Donné à Rome, près de Saint- Pierre, le [4 avril 1895, la dix huitième année de Notre pouti- fivcat. LEON X111, PAPE. À cette lettre était jointe la prière suivante, annoncée par le Souverain Pontife : À la bicnheureuse Vierge ! Prière pour l'Angleterre ! O Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu et notre très bonne Reine et Mère, jetez un regard de miséricorde sur l’Angleterret votre “ Douaire ”, et sur tous ceux qui espèrent fermement avec une grande confiance en vous. C’est par vous que Jésus, notre Sauveur et notre espè- rance, à été donné au monde, et il vous à donné à nous pour que notre espèrance soit plus vive encore, Plaidez pour vos enfants, pour ceux que vous avez reçus èt acceptés eomme tels au pied de la Croix. O Mère pleine de douleurs, intercédez pour nos frères séparés, afin qu'avec Nous, dans le seul troupeau vé- ritable, ils puissent être unis au suprême Pasteur, le Vicaire de votre Fils. Priez pour Nous tous, Mère chérie, pour que, par une oi abondante en bonnes œu- vres, Nous méritions tous de voir et de louer Dieu avec vous dans notre céleste patrie. Amen 4 : dsen,