F D... APTE CZ mn RS mn. Ko To Nos remerciments à l’hon S. F. Perry pour l'envoi de docu- meuts parlementaires Temps très froid cette semai- ne. Hier matin le thermomètre était douze degrès sons zéro. Nos échanges rapportent qu'il Y a misère noire à Terreneu- ve. Dans St. John's même, la Capitale, on dit qu'il y a 1,000 familles qui n'ont pas la bou- chée. On nous rapporte que le nouveau gardien de pêche que nous avons dans nos parages est épris d'un zèle outré qui n'est pas très apprécié par la masse du peaple. Les paroissions de Kinkora se proposent d'avoir un ‘Bas- ket Social” géant, mercredi, le 29 courant dans ia salie publi- que d'Emerald, am profit de leur nouvelle église. Un très intéressant programme a été préparé pour l'occasion. Le Rev. P. Doyle et plusieurs des étudiants du Collège St. Duns- tan y auront une part active— indice certain que l'affaire sera couronné du plus brillant suc- cès. : Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur l'adresse du lieuteuant-Geuverneur How- lan aux étudiants du collège commercial de Charlottetown: que nous publions en sixième page. C'est une adresse rem- plie de renseignements utiles et de bons conseils. M. Narcisse Perry nous di- sait samedi, que quelques jours auparavant, il avait trouvé une chenille rampant sur la neige près de son bücher de bois. C'est rare à cette saison de l’année que l'on trouve de ces insectes. Où denc sont les parents des enfants qui. 2e après jour, se conduisent d’une manière si disgracieuse dans les rues ? Eu revenant de l’école, surtout per- sonne ese à peine faire face à ces brigands. C'est comme si l'enfer était libre et que tous les démons s assemblaient pour se servir des épithètes les plus sales et des plus viles. Assuré- ment le maitre d'école a con- naissance de tout cela, sinon, nous prenous cette occasions de l’en avertir. Nous désirons relever pilu- sieurs erreurs typographiques qui se sont glissées dans notre dernière édition. Entre autres : à la quatrième page, troisième colonne, au commencement de la vingt-cinquième ligne ; lisez ‘Ja masse” du peuple, au lieu de “la maison'' du peuple. Dans la même colennz2, la troisiéme ligne de l'article suivant:—au lien ‘moins justes que loya- les”, lisez ; ‘non moins justes que loyales”. À lasixième page, quatrième colonne, deuxième paragrahpe de l’article “Pen- sées'”’ ; lisez : “Après Dieu” au lieu de, “Avant Dieu”. I] nous fait plaisir de consta- ter que notre liste d'abonnés! s'est considérablement accrue depuis une couple de mois. C'est un point marquant en fa- veur de notre journal français ; aussi, nous bhâtons-nous d'en, témoigner notre plus vive re- connaissance à tous ceux qui nous prêtent si noblement leur concours. Venez bons amis, le champ est en:ore vaste. La politique est un person- nage quise fourre partout. Nous lisons dans le ‘ Patriot” du 23 11 y a quelques jours, M. Fe- lix Gallant de Rustico, s’en fut jeter sa seine à “Crooked Creek’, affluent de la rivière Wheatley, afin de s'assurer Si le courant avait une force sufili- sante pour y faire la pêche. A- yant trouvé le courant trop fai- ble, il remonta sa seine et la laissa sur la glace. Le gardien jun conservateur, qui était acso- |cié à Gallant, l'hiver dernier avait encore quelque intérêt dans la seine. Après s'être as- l'hiver dernier n'avait rien à gardien la saisit au nom de la | loi. Cet acte a été fait sans doute en vue de tirer vengean- ce contre Graliaut qui a travail- lé et voté pour les libéraux aux dernières élections locales. Le gardien à commis une faute Pour laquelle il aura peut-être occasion de s2 repentir. 11 nous fait plaisir d'avoir à annoncer à nos lecte:irs que si quelques uns ont besom d'in- formations légales quelconque, il pourront en tout temps trou- ver M. J. J. Johnston, avocat, qui vient d'ouvrir un bureau à Alberton, M. Johnston est un jeune avocat de renom qui s’est déjà acquis une respectable clientele à Charlottetown où il tient un bureau conjointement avec celui qu'il vient d'ouvrir à Alberton. Voir son annonce dans une autre colonne. — MISCOUCHE. Dimanche dernier, les mem- bres de la Ligue de la Croix renouvelaient leurs vœux d’ab- stinence totale. Outre le grand nombre qne renfermait cette société durant l'an dernier, plusieurs personnes s’enroiè- lent dans la Lisue. M. Gilbert Gaudet, B. A, de Miscouche, va entrer prochai- nement à l'étude du droit 2 bureau des inessieurs Davies & Haszard, Ch'Town, M. Gaude t a reçu son diplôme de L'Uni- versité Laval, Quebec. M. Joseph LB. Poirier de Tig- nish est actuellement à Mis- couche. l'hôte de M. Gilbert DesRoches. La partie de gros Pitro est très populaire de ces temps-ci. High-Low-Jack a été forcé de lui faire place. Mais nous pensons qu'il y aurait moyen d'employer le temps plus profitablement. Paul di- sait l’autre soir qu'il voudrait que le diable emportât les car- tes, alors on pourrait peut-être organiser un Cercle de débats Quand on a une grande salle, si l’on savait s'y prendre, on pourrait s'y assembler de temps en temps. Jacques Ce 25 janvier 96 J. J. JOHNSTO AVOCAT, NOTAIRE PUBLIC, ETC BUREAUX : | Stamper Block.........Ch'Town, |Gordon Building... Alberton Argent à prêter et à placer NOUVELLES DE RUSTICO M). les Editeurs. Permet- tez-moi un petit espace dans votre journal pour vous donner quelques uouveilés de cette paroisse. La pêche à l'éperlan a été très bonue ici, la semaine der- nière, Une bonne quantité de ive petit poisson a été pris sur nos rivières, et comme il com- mande un prix raisonuable à présent, les pêcheurs font &e bonnes affaires. Le Rev: curé de la paroisse est allé à Bedeque pour plu- sieurs jours la semaine der- nière, en visite chez son frère qui était très lMatude. Nous sommes heureux d'apprendre qu'il prend du mieux. | MM. l’ierre et Joseph Doiron | sent très occupés à construire l'ane goelette d'environ 25 ton- Imeaux pour poursuivre Ja pé- ‘che an printemps prochain. | Jeudi soir, le 23 jan, avait lieu à la salle publique une séance donnée au profit du lcouvent. La Salle était remplie suré que le conservateur de faire avce la sêine cet hiver, le! L'IMPARTIAL LE. 2) fde-pêche-faisant sa tourirée, fet-la-soirée #ut-ane--des--plus {des femmes et, en ce qui “con- {rouva la seine, et s’informa si agréables. La somme de $25 fut réaliste. | Marin Gallant dec, 195 Q: ve 2: EXEMPTE DE BEAUCOUP DE SOUFFRANCES INTERESSANTE EXPERIENCE pu REv. PERE BUTLER eee 11 souffrait d’un abcès dans le; coté que guérirent les Piin- les Roses du Dr Williams a- près que les autres remèdes eusseni été impuissants. Lu “Gold Hunter”, Caledo- uia, N.E. La foi donne à heaucoup la c'oyance, bien que lorsque quelqu'un a fait expérience pour lui-même et sait les rai- sons qu'il a de croire, et sa cro- yance est mieux fondée. À environ quatre mille de Caledenia, au bord d’une jolie route sur Jaquelle s'élèvent plusieurs fermes, vit le Revd Père Butier, pasteur de cette paroisse. Comme on avait ré- pandu la nouvelle d'une cure merveilleuse opérée par les Pi- uotre représentant s’est présen- té chez le Revd Pére Butler pour obtenir des détails au su- et de cette affaire. M. Butler a parlé en termes élogieux des Pilules Roses et a dit qu’elles lui avaient épargné des dou- leurs indicibles et lui avaient peut-être sauvé la vie. Le révé- vend monsieur hésita quelque peu d’abord à donner une ap- probation publique, mais quand notre reporter lui ent! fait remarquer que c’est faire acte de charité que de laisser savoir au reste, de l'humanité :es bienfaits d'un puissant re- mède, il. a consenti de tout cœur. Son histoire telle que ra- contée par lui-même est la sui- vante : “J'ai eu l’idée de faire usage des Pilules Roses du Dr Williams par le rapport des œuérisons merveilleuses que racontaient les journaux, Je souffrais d’un abcès au côté et j'avais essayé différents remè- des sans résultats. Je consultai les médecins et je fus avisé que je devrais subir une opération qui me coûterait dans les $500. Enfin je résolus d'essayer Jes Pilules Roses, mais sans trop croire à leur puissance de me guérir. La première boîte me soulagea et je décidai de suivre un traitement de trois mois. Aujourd'hui je suis complète- ment guéride mon abcès au coté et je recommande toujours à mes amis de faire usage des Pilules Roses du Dr Wiliiams pour guérir les malades du système sanguin. Comme le Père Butler est bien connu daus cette région, son opinion confirme éloquem- ment les nombreux témoigna- ges déjà publiés dans ce journal Apres nous être enquis auprès des pharmaciens MM. Cushing et Douglass. nous constatons que la vente des Pilulés Roses n’est surpassée par celle d‘au- cun autre remède. M. Cnshing à qui nous avous demandé s'il était à sa connaissance que des gens avaient été guéris par ce remède’a répondu que bean- coup de personnes avaient en sa présence fait les plus grands éloges des Pilules Roses. Si on les essaie loyalement et pendant uue période convena- bie, les Pilules Roses seront un remède sûr pour toutes les mala p:yment comptant. dies du système nerveux et du systéme saugain, telles que le thumatisme, la névralgie, la pa- ralysie partielle, l‘ataxie, Ja dance de St-Guy, le mal de tête nerveux £t la fatigue qu'il en- gen.ire, les suites de la grippe, corde en échange our nos mar-| chandises. es maiadies du sang telles que a serofule, les érisypèles chro-) niques, ete. Les Pilules Roses donnent un teint de san'é aux | } i visages pâleset sont un excel lent rumcd2 pour les maladies cerne les hommes, elles sont un remède sûr contre la prosta- ‘ion nerveuse, le surménage et les excès de tous genres. Ven- dues par tout les détaillants ou envoyées franc de port à 50 $2.50, en s'adressänt à Ja Dr Williams Medicime Co: Brock- viil, Ont; ou $Schenectady, N-Y. Défiez-vous des imitations ou des contrefasons prétendues: “ tout aussi bonnes. “ cents la boite ou six boites pour | qu‘il ne mfentend pas ! l amies ! | Bébé commence sa priere en criant 7 ( tue-têe : — Noire père qui êtes aux cieux. — Pas si fort, fait la maman; tu uous casse la tête. Voilà huit jours que je fais ma priére à voix basse pour demander un poliehi- nelle, et le bon Dieu doit être si loin Conversation fé ninines . — Est ce qu‘ily a longtempsf que vous n'avez vu Mme Z........ ? X— Je ne la vois plus guère ! C'est | une femme qui ne sait pas choisir se We never carry over OLD GOODS$S.— We meet each season with the NEWEST. As WINTER is now well advanced we will close out lules Roses du Dr Williams, all WINTER GCODS at large discounts. oe THONE Ww HO WANT set je 1 crpomartne re F—— L'autre jour je l‘ai vuese pro- mener en robe bleue avec’ une dame qui avaitqune robe mauvef ! A Marceiile. — Té, fait Canbantou ‘en, wmontrant un passant, un homme qui j'ai sauvé la vie ; il nefme’salue même pas !S ‘6 : — Et quaud l'avez vous sauvé ? 77% — 1l,est tombè avant-hier dans Île basein. Eh:bien, moi, monsieur, i! y a dix ans ze lui ai appris à nazer.? _ MONEY figée seavrast LAN SUARef enr o oñers ik two raferences. Stendy wor STANDARD FASHION C0. 34? W. lsth St. N-— York CH HAE FUR COATS—LADIES SACQUES— GENTS: and LADIES FUR GOODS— WILL NAVE REMEMBER ALL MONEY BY BUYING NOW DEPARTMENTS Are kept well up to the IIGMEST ASSORTMENT% - FE TPRERES Prince Edward Island PRODUCE BO CE C4 + à Summerside, Jan 16, 1896. UGHT FOR CANH )BT. T. HOLMAN. MRAGANEN | POPULAIRE, L'endroit le plus populaie et où vous trouverez le plus de satisfaction est à notre magasin Nous tenons toujours en mainsl Farine, Mejasse, Suere, Thé, qualité extra, Huile la meï:-: leure, Marchandises Sêches Boites et Souliers, Groceries. 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One dol. lar's worth cf Ripans Tabules lasts m£€ a month, and 1 would not be without them if it were my last dollar, They are the only thing that ever gave me any permanent relief, I take great pleasure in recommending them to any one similarly affected. | (Signed), Mes. J. TAYLOR.” | Ripans Tabules are sold druggisis | Pr Le un box ie en de qe ipans a mpany, No. > > Et, D ork. | Sample vial, 19 Benta. PNR ee ne a te me me ee iavans Lahules cie tavudice D QUELQUES UNES DES QUALITES REQUISES POUR FAIRE UN DIGNE DEPUTK 10— Un homme instruit in- telligent et familier avec les affaires qui oceupent l'esprit pu blic. .20— Un hormme qui sait s’at- ürer Ja cenfiance et le respect [de tous les partis en parlement par ses raisonnements solides et judicieux. 50— Un homme qui ne se fait pas l'esclave des autres pour satisfaire l'ambition d’un parti au détriment de ses com mettants. _40— Un homme qui se mon- ‘re toujours ardent à seconder toute entreprise tendant au bien-être social et intellectuel de ses semblables. 90— Un homme ami de Ja tempérance et qui se montre toujours à ja hanteur de sa po- sition en combattant Je trafic illicite des boissons enivrantes . Sans compter les autres quali. tés qui pourraient être énumé- rées, celui qui aura celles men- crainte et sans peur, aller prendre son slége parlementaire, et ceux qui l’au ront revétu de son lnandat, hen tionnées ci-haut POurra, sans - ssrent Pas raison d'en avoir 4 ; : a Re ce oune déni mt ie den +R.