ent ue aus » ee me mme RME | “ +. “ie …. De <> gen ne £ D Le 98 A 98 jo apegrr ere; 7 # Re . Te NUE tee AE prnrnmeneer satin Ce F à ait Em Ep æ y Le FONDE EN 1893 DANS L'INTERET DES AGADIENS DE L'ILE ST-JEAN HEBDOMADAIRE ns er Sen. fl OS. We rt ee à EF A =. Ted. LES Se Le re XL UNION ; ait, la Orce? Re, Ce FÉES EF NIET ES IPINEe, , SD E/ÙV LR: 26 D : # Moscler “ABONNEMENT: UNAN 5100 SIX MOIS 50€ F, 3. BUOTE, DIRECTEUR, TIGNISH _" Vol. 3. No 17. Tignish, Ile du Prince Edouard, Mardi 1 e 16 Mars 1915. 99ieme Annee. Organe, dans la langue francaise, du Parti Liberal des Provinces Maritimes. ee) HOMMAGE A SAINT JOSEPA O Joseph ! qui dira le Quand Jésus, souriant Bien souvent vers son Qui consumait le tien Plus tu le regardais, plus il semblait‘aimable, Ce cher trésor du Ciel Ah ! Père, je compren Ton bonheur aue les s O Grand Saint, connaissant de Jésus la puissance, Que de fois ton regard de larmes se voilait, En contemplant ému | De Celui que ton coeu Jésus, qui savait bien Se rapprochait de toi, O chaste embrassemen Sinon l'âme qui sait en Jésus le puiser ? Quand venait le moment de faire la prière, Jésus, avec bonheur, se mettait à g:noux Entre le saint vieillard Puis en choeur, ils dis Les Psaumes inspirée L'aieul du Rédempteu Ces instants de prière étaient toute une tête A laquelle assistaient les nhalanges du Ciel. Quand Joseph eut atteint le terme de sa vie, Jésus lui prodigua son Puis découvrant le Ciel à son Âme ravie, D'un accent ineffable, . ‘Nous nous retrouverons au séjour de la gloire, ‘*Et nous boirons ensemble au torrent du bonheur.’’ Ou entendit alors un doux chant defvictoire, Quand Joseph expira dans les bras du Sauveur. Son âme fut conduite au séjour de l’attente, Où l’on ne pleurait plus, mais où l’on soupirait. Quand elle y pénétra, radieuse, brillante, Un seul mot retentit, chacun le redisait : ‘Ah ! quand viendra le jour de motre délivrance ? ‘Quand verrons-nous le Christ, objet de n6s soupirs ? Et Joseph aussitôt les comblait d'espérance, Leur parlant de Jésus, Tu règnes maintenant Illustre saint Joseph, protège-nous toujours, Aux enfants de l’Hglis bonheur de ton âme , travaillait près de toi ! coeur tu dirigeais la flanime pour ton Maître et ton Roi. , à tesésoins confié ! ds ta joie incomparable, aints auraient tous envié. a vraie obéissance r tendrement adorait ! le sujet de tes larmes, te donnait un baiser. t, qui redira tes charmes : et la Vierge, sa mère ; aient, de l’accent le plus doux, à David le Prophète, r, le chantre d'Israël ; teudreï dévouement, il lui dit tendrement : terme de leurs désirs... au séjour de la gloire. mais par la propagation dela foi’’ contre l'Eglise et contre Dieu. prohibition de la calomnie, du vol prosciits par le droit nacnrel. Notons encore ce pioin d'extrême importance, fondamen tal en la matière, que le but princi que d'ordre public Siles fraurs maçons n'avaient pas pour pretnier objectif de s'em- parer des affaires publiques pour les amener à leur idéal et ies exploi ter à leur profit, s’ils ne compo- saient qu’une historique, littéraire ou même spor- tive, on conçoit qu’un gouverne: ferait pas grande différence entre un citoyen faisant partie de cette société et un autre n'en faisant pas partie. (On conçoit wême que dans un pays come le nôtre, où la liberté des cules chrétiens est adinise, si les francs maçons conti- tuaient une simole confession ou secte religieuse, le gouvernemert et les citoyens, même les catholi- ques, n'auraient guère à tenir compte de leurs croyances et de leur culte inoffensifs, dans la révar titiou des charges et des fonctions de la vie publique. Maisil en va tout autrement. Les francs maçons n’entendent pas coufiner leur activité au {champ des lettres, des sciences, des croyances religieuses, ni à leur perfectionne- e assure la victoire Sur tous leurs ennemis, en ces malheureux jours. Pour réjouir Jésus, l’X Serre, serre n0S rangs, ‘sprit Saint et le Père, daigne y faire germer Des saints comme autrefois, des âmes de prière, Sachant beaucoup souffrir, sachant beaucoup aimer. Annales de Saint-Joseph. Catholiques et Irancs-Mmacons (De l'Action Sociale) | une fonction ou une position impor- tante et bien rétribuée dans la vie publique. | Que faut-il penser de cette ma- inière de voir et d'agir ? D'abord, pour rester dans l'ordre des faits concrets et pratiques, di- Il a été question dernièrement, À | sons que nous n'entendcns exami l'Assemblée législative, des faveurs. ner içi la question qu’au point de et de l'influence politique qu'il faut vue des canadiens français, accorder ou refuser aux tiès rares canadiens francais qui se sont faits fiancs-maçons. Bien entendu, on a émis l'avis, bien conforme d'ailleurs à la pratique publiquement suivie, que les francs maçons devraient &- tre considédés indépendamment de leur qualité ou de leur tare maçon- nique, celle-ci relevant uniquement de leur conscience et n’affectant en rien leur vie publique. Aux yeux des catholiques qui ont opiné ainsi, il semble done qu'il n‘y a pas d'in- convénient à ce qu'un franc tma- çon soit élu par des voix catholi- ques et devienne ainsi ministre, dé- puté, juge, représentant du gouver nement de notre province en grande majorité catholique, dans les pays étraugers, occupe enfin toute fonc tion publique quelconque. Pour quelques uns et à ce que ces fonctions soient remplies par un franc maçon que par un catholique intransigeant ou ultramontain, ou’ encore que par un prêtre. Faut il rappeler ici comme confit mation assez directe de cet avancé, surprenant seulement à première vue, que beaucoup de catholiques de chez nous qui trouvaient tout légitime et tout naturel qu'un ou plusieurs françs maçons bien connus fissent du journalisme, qui est uue ouction publique importante, se un ou plusieurs prêtres exercer la même fonetion ? Donc il est admis chez nous de plusieurs catholiques qu'être franc- maçon n'est pas un obstacle, ais plutôt une recommandation pour qui (n’ont pu se faire francs magons Lost apostasiant leur foi, qu’en lencourant l'excommunication por- |tée par les Souverains Pontifes con: tre ceux qui donnent leur nom aux sectes maçonuiques. Notons en pas- sant, pour mettre mieux en lumière le sentiment de l'Eglise, que la mê. me excommunication, dont !’abso- lution est réservée au Souverain- Pontife, atteint aussi tous ceux qui accordent une faveur quelconque à ces mêmes sectes, tous ceux qui ne dénoncent pas leurs coryphées occultes ef leurs chefs jusqu’à ce qu'ils les aient dénoncés. Rappelons aussi, pour ceux qui l'auraient oubiié, que plusieurs francs maçons tels ceux de la la loge l'Emancipationu, dans quelques uns occupent de belles positions pu- bliques, font profession expresse d'athéisme, de telle façon qu'on a | délibété dans cette loge pour savoir si quelqu'un qui croit encore a l’ex istence de Dieu pourrait y être .ad- mis. é Le mot de la frauc-maçonnerie du Grand Orient est d’ailleurs celui que prononça un député franc ma- çon au Parlement français, eu 1901, | montrant toute l'incompatibibilité | de la secte avec la religion révélée: i ‘Nous ne sommes pas seulement nous sommes face à face avec l'E. glise catholique. La vérité est que se rencontrent içi la société fondée É RE . | face à face avec les cougrégations ; sont hautement scandalisés de voir| BTER se soucient assez peu. Ce qui les semble et les met en mouvement, c'est la transformation ou la révolu- tion de l’ordre social actuel, Âmes ensuite, toute croyance surnaturelle. établi. gilence, de secret. dans leurs tirades et leurs boni pensée, tondre. vigoureusement naturelles, et leurs :théoriss mena gers. ‘‘Les enseignées par la franc-maçonnerie écrivit ce grand docteur, menacen tables. '’ Et il en faisait la démons tration. constatait Léon XIII : Les faits disent assez que le pa- itriotisme maçounique n'est qu'u Telle l'opposition de la maçonnerie Or la croyance en Dieu et l’obéis- sance à sa loi sont aussi nécessaires aux fondements de la société que la du meurtre et des autres crimes pal poursuivi par la franc maçonte rie, surtout dans les pays Catholi- ques, n'est pas tant d'ordre privé inoffensive société ment, même inst-uit et prudent, ne ment intellectuel et moral, doit ils préoccupe avant tout, ce qui les as- pour | émanciper l'homme et la société de toute soumission euvers Dieu, c’est d’arracher du monde d'abord et des toute influence et Dans les pays catholiques, les fraucs-maçons son partout des cons pirateurs contre l'ordiie de chose C'est pour cette raison qu'ils s'enveloppent d'ombre, de Eux qui sont, ments, pour la manifestation de Ja pour%la libre discussion, pour le gouvernement du peuple par le peuple, ils ont bien soin de ne manifester qu'une partie assez mi- nine de leurs pensées, de ne pas ex poser leurs projets, de mener à leur guise et à leur profit le peuple qu’ils adulent pour mieux l’exploi- ter, qu'ils flattent Épour mieux le Ainsi leur société, comme l’a si démontré Léon XIII, est en opposition, non seule- ment avec les croyances catholiques et lesécroyantes chrétiennes mais encore avec la justice et la morale cent la société des plus graves dan- malfaisantes erreurs les Etats des dangers les plus redou Plusieurs de nos cathcliques po- ligne d’une ‘action - | plus largement des aises et des dé- lices de la vie. Ainsi parlart Léon#XIII. Les catholiques plusinstruits et plus sages que lui font tout* de même assez triste figure. mt Qttawa et le francais (De l'Action Social) - Le Sénat a discuté hier la résolu- tion du sénateur David, dent notre correspondant donnait le texte dans sa dernière lettre sparlementaire. Au cours de ce débutiles séna: teurs David et McHugh ont;fait en tendre le langage de la fjustice, de la raison, de la loyauté et du bon sens. Ils ont montré comme le S£nat; protecteur des mino- rités, se devait de réparer, dans la commises au détriment de ices der- nières. {ls ont rappelé que le res- pect des droits es Canadieus-fran- içais avait toujours été une des pré- occupations premières , de tous les véritables hommes d'Etat cana- diens. Sir Georges Etienne Caïtier, Sir John À, MacDonald, Sir John Thompson, Sir Mackenzie Bowell ont souvent apporté à l'affirmation et à la défense de ces droits tout le poids de leur prestige et de leur in- contestable talent. D'autre part, partout où ils sont en majorité, le sénateur McHugh s’est plu à le proclamer, les Cana- diens-français respectent scrupuleu sement les droits des minorités, et, bien loin de les opprimer en quoi que ce soit, font ; preuve à leur é- Que répondront à ces afirma: tious incontestables les adversaires de notre race au Séuat, nous n’en savons rien. Ilest plutôt probable [qu’ils ne répondront rien du tout car ils trouveraient en face d’eux trop de {gens capables de relever sans tarder leurs affirmatious erro-: nées, et de montrer la faiblesse de leurs raisonnements. C'est plutôt dans le camp oran- giste que s'organise la résistance. Et personne ne songera à s'en éton ner de ceux qui connaissent l’étroi- tesse de vues, l'ignorance obstinée et la fanatisme têtu de cette triste engeance. A la même heure où les séna- teurs David :et McHugh piésen- taient leur résolution au Sénat, et l’appuyaient de discours marqués aux coins de la'justice et du bon -|sens, la grande loge orangiste de l’ouest ontarien se réunissait à Noith Bas, et les 450 délégués ,qui , |se pressaient dans l'église métho- t diste de l'endroit réchauffaient leur sont pas dans le meilleur intérê | . réunissent et concentrent tout. Les faits disent assez que, dans les des- seins de la franc-maçonnerie, les mots d'indépendance politique, d’é galité, de {civilisation, de progrès ne tendent qu’à favoriser | l’indépen , | dance de l’homme vis-à-vis de Dieu la licence de l'erreur et ;du vice, la au détri- t| ment des autres citeyens, et ,pour - [les heureux du siècle, l’art de jouir qui se croient mesure du possible, les injustices | gard de la plus ‘grande générosité. | fanatisme au coutact des mêmes er -|reurs et ées mêmes préjugés ; ils applaudissaient bruyamment ceux d'entre eux qui répétaient avec liticiens pensent le contiaire, et es-|emphase que l'Ontario doit se dé- timent qu'on peut confier les inté- | fendre” contre es Canadiens-fran- |rêts de la société et de l'Etat sux | çais, parce qu'elle doit rester une mains des franc-maçonis, pour favo|:5rovince anglaise : riser leurs projets et les aider à met | tons la responsabilité d'être ouver tre en pratique leurs principes sub- | tement opposés aux écoles bilin versifs. Ces sages estiment que les gues’’, déclarait le Grand Maître, \du coutrôle laitier dans les provin-| maçons, apostats de leur foiet del‘‘et nous sommes résolus à couti ces maritimes. Ces rendements de leur baptême, peuvent être de bons nuer notre opposition avec tne dé ,$50 et 65 de {profit net, au dessus patriotes qu'ils faut protéger et en- termivation rerouvelée, convaincus du coût dela nourriture, peuvent courager. Or voici encore ce que | que nous sommes que ces .écoles ne fort bien servir de modèle à i'au- ‘‘Nous accep de ces droits par les actes les plus authentiques, pas un mot. MM. les Orangistes veulent que l'Ontario reste une province auglaise, quel meilleur argument que celui là pourrait on mettre de l'avant. Eh ! bien, nous sommes heureux de voir nos adversaires démasquer aussi cyniquement leurs batteries, et fouler aux pieds avec autant de désinvolture la foi jurée. En somme, ils acceptent volon itiers les enfants des autres pour que leur province continue ‘à faire bonne figure ans la Confédération, mais à condition que ces enfants renient leur origine et la langue de leurs mères. Si ces messieurs étaient chez eux et que les Cana diens français en étaient réduits à mendier leur entrée daus l'Ontario, nous dirions tout simplement aux nôtres : N’allez pas là, laissez plu tôt ces tristes personnages périr d’ivanition dans leur fanatisme. Mais il arrive ceci : que les Cana diens français sont ‘chez etix dans l'Ontario comme dans toute les autres parties du Canada qu'ils ont droit de parler leur langue dans l'Ontario comme ils ont droit de la parler à Ottawa où le représentant du Roi lui même recongaît ce droit; et qu'ils ne sont pas du tout dis res __—— ments ro RER RER RER SR VIN DE ME SAINT NAZAIRE, Archevêché de Québec, 1er août 1913 Après m'être assuré que la fabrication du vin de messe dit de SAINT- NAZAIRE, vendu par la maison A. TOUSSAINT & CIE, se fait toujours sous la surveillance immédiate d’un prêtre compétent, jen’hésite pas, sur le rapport de ce dernier, à renouveler l'approbation que j'ai donnée à ce vin Hturgique dans ma circulaire du rer mars 1897. ÎL.-N.,ARCH. DEF QUÉBEC. A. TOUSSAINT et Cie, FABRICANTS DU VIN DE MESSE SAINT NAZAIRE IMPORTATEURS DE VINS ET SPIRITUEUX ETRANGERS DEPOSITAIRES GENERAUX DU VIN DES CARMES 181 Rue St. Paul QUEBEC. III EIRE ITR IE RER posés à plier le genou devant ceux qui ne sont encore Canadiens, que parce que les Canadiens fran çais ont bien voulu ne pas les lais ser devenir Américains. À l'heure où nous écrivons, nous ne savons encorece qu'il est advenu, ou ce qu’il adviendra de la résolution David McHugh, mais nous sommes reconnaissants à ces deux hommes publics d'avoir posé devant le Sénat la question des é coles bilingues. Une cause juste gagne toujours à être mise en pleine lumière ; pendant que le fanatism © l'ignorance, le préjugé "perdent in- variablement à être montrés au grarid jour. LE BON PROFITS Un des centres de contrôleslaitier maintenu par le service de l’indus- trie laitière à Ottawa, a fourni en 1914 des contrastes tellement sur- La suie, la graisse ou les de brûlures disparaissent rapide ment sur les marmites ave: l’em- ploi de l’eau chaude et du GOLD DUST Servez-vous-en pour les us- tensiles de cuisine. fl nettoie tout article. 5c et plus gros paquets. EHERR FAIRBANK ST 9 LIMITED RIONTREAL “Laissez les JUMPATE Gold Dust faire votre tr..- LH PA TTL D ous SET ne « ‘k prenants dans la production du, lait et du gras qu'ils ne peuvent! manquer d'attirer l'attention de | tous les laitiers progressifs. La meilleure vache du troupeau n’a donné que 4,158 liv. de lait et 155 liv. de gres la moyenne du trou- peau entier n’a été que; de 3,772 livres de lait et 136 livres de gras. Or, dans un troupeau voisin, le plus | faible rendement individuel avait | été de 5,658 livres de lait et 278; livres de gras ; la moyenne du Pb peau se chiffrait par 7255!livres de! dans ce même troupeau, plusieurs rendementsequi dépassaient 8,000 livres de lait {et une bunne vache métisse a même produit 14,400 livres de lait et 562 livres de gras. Quant à la question de nourriture le prix de l‘alimeutation pour un bon nombre de troupeaux, était de quarante à cinquante dollars par vache ; même à ces chiffres élevés la nourriture, était'de $46 à $50, comme moyenne du troupeau. Voiià des résultats fort encoura- sont de bon augure pour l'avenir lait et 342 livres de gras. Il y a eu; le profit, déduction faite du coût de\ geants pour le propriétaires et qui Lin st äù Ai ds "0 ds ta dim EX MB 35 GNELETIEN A ES POIM M Be Fr # Ld tk Ph Ed LE) 4” Lsÿ à Va , #4 ATARI F 7” Î * ' ” “+ ; 1 (4 1 À ; es" 2 1 EVE V3 4 A A t'a lb: À: ce À 4 Fa w te Î { ta pain En FA (4 ÊÈ ' » : 1 Pi. Aa mm en ee mme me + em Fa + JVOUS : ÉMDTUMONS Entêtes ae Lettre Entêtes de Coirpte Cartes de Visits Cartes de Deuil Lettres de Faire Part Billets te Rasa Crdres de Danse Bons de Pain _Programmcs Circulaires Pancart:s Placards Recus etc. er. titres laitiers. (Cette méthode qui d’une p:ovince unie, nou plus que consiste à déterminer la valeur res- n | dans le meilleur intérêt des enfants pective de chaque vache, —le profit sur le volonté de Dieu. Les.cougré- | égoisme sectaire, jaloux de tout do | des Canadiens français.” ‘agtions et l’ Eglise ne nous menacent pas seulemnt par leurs agissements, miner, en s'assujettissant les Etats exact que donne on peut établir un Des droits des Canadiens fran troupeau réellement avantageux au modernes, qui, dans leurs mains, |çais, dé la reconnaissance officielle | point de vue commercial, ns ET ARE ABONNEZ-VOUS À | L'IMARTIAL