ne om eee ge est peer ns crane consenti tt ll onnne te RE EPP ES ne ce re RE ETS RES 0 mir ng n mantnarter mer Rene mner re ve a a A re meer es ptet one eee me Date L’IMPARTIAX, JEUDI LE 8 MARS, 1900. Z'IMPARTIAL [A Propos du Sacre _ FoNDE rw 1808 Lo seul Journal fransais de l'ile du Prince Edouard. ne HEBDOMADAIRE, 8 PAGHS. ABONNEMENT : re TE QIX MRQS.... so vqcosnss D nine nes Les abounements sont psys- bies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, lère insertion, 2 cents la ligne les in- rertions subséquentes. To.tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E L'IMPFARTIAI., TIaNISU 3 Mars 1900 Encore un Loup Sous LA TOISON DE L'AGNEAU a — Celui qui a honte de son nom et qui pour se donner du prestige, vole le nom d'un autre qui lui est supérieur, est trop méprisable pour qu'on s‘occupe de lui. Un exemple frappant de ce fait, nous est donné dans la célèbre épitre qui a paru la semaiue dernière dans les colonnes du Pafriot signée : ‘‘Acadian‘. Nous sommes devenu si bien ac- coutumé à ces trucs d‘hypocrite que nous refusons de nous abaisser au point d'entrer en discussion avec un individu qui a recours à une ruse si basse et si vile que d‘essa- yer de se faire passer pour acadien et feindre d‘épouser la cause de ceux qu'il hait aw fond de son cœur. Je me méfie des Grecs même quand ils offrent des présents. ‘Timeo Danaos dona ferentes- ‘‘Acadian‘‘ du ?Pafriof est, il n‘y a pas à en douter, un acadien de l'espèce de celui qui se glorifait récemment que, Dieu merci, il n‘y avait plus un seul acadien qui par- lât français dans sa paroisse ; que même les enfants acadiens n‘appre- naient plus leur catéchisme en fran- çais. Lorsque nous rencontrons des acadiens de ce calibre nousles fai- sons vite passer dans le bercail des renégats. Si ‘‘Acadian‘' a assez de franchise et de pureté de sentiments pour répéter sa lettre et nous don- ner son véritable nom, comme un homme d‘honneur, nous lui parle- rons. Nous attendons. Reproductions Dit le ‘‘/ournal'' : ‘‘En 1896, le sénat ne comptait que hwit membres libéraux : au- jourd’hui le chiffre en est de 29, et une seule: province, le Nouveau- Brunswick, est représentée par une majorité libérale de sénateurs. La complexion politique de ce corps est, à l'heure qu'ilest, de 52 conservateurs et de 29 libéraux. Combien sur ces 29 sont en fa- veur de l'abolition du sénat ?' De la ‘Presse’! : Les premiers envois du Canada pour l'exposition universelle de Paris sont partis samedi de Port- land à bord de ‘‘!’Elmirian’’, de la ligne Leland. Il y avait trois cents caisses en tout... ; | Le 15 mars, le deuxième et der- nier envoi du Canada sera expédié par un vaisseau de la même ligne. L'hon. M. Tarte s’embarquera comme haut-commissaire, sur le transatlantique français ‘‘Laqui- | {aine’”’ qui part le 15 mars de New- Vork. Mme Dandurand et Mile Barry, les deux commissaires féminines de la section canadienne, s’embarque- ront sur le même steamer que M. Tarte. | (De La Presse) M. le Rédacteur de La Presse. La presse acadienne, cana- dienne et anglaise commente assez librement sur les événements ré- cents dans l'Eglise des Provinces Maritimes. La nomination des deux évêques coadjuteurs de lañgue an- glaise, ajoutés à cinq autres prélats d'origine irlandaise et écossaise dans une province dont la majorité re la population catholique est a- cadienne-française, a donné lieu à ces commentaires. On discute aussi l'opportunité et la diplomatie qui ont porté les évêques du Nouveau- Brunswick à nommer trois vicaires généraux de nationalité canadienne française, les Acadiens étant tout à fait iguorés. Ce dernier appoin- tement, vu que depuis 40 ans, il n’y avait pas eu de grands vicaires de langue française dans la pro- vince ecclésiastique de Halifax, paraît singulier et étrange. Il est bon de ne pas perdre de vue que la nomination des évêques se fait d’a- près un usage établi, qui ases a- vantages et ses inconvénients, par l'archevêque et ses suffragants. Ce sont eux qui proposent et qui re- commandent les sujets à la Propa- gande, à Rome. Généralement, le clergé et les fidèles ne prennent aucune part dans ces nominations. Ils laissent peser la responsabilité sur les évêques, lesquels ont la haute mission d'agir consciencieu- sement et dans l'intérêt du plus grand nombre. La dignité du sujet, d’abord, puis le bien de l'Eglise (la société des fidèles), forment la base de leurs délibérations. Par tout l'univers, dans l'intérêt de l’Eglise et des fidèles, on voit que chaque pays, chaque nation, chaque peuple, chaque nationalité a ses évêques, ses grands vicaires et son clergé homogène. Ceci est conforme au bon sens, à la justice tous les peuples s'intéressent da- vautage à leur pays et à l’adminis- tration ecclésiastique qui les dirige, pour lg raison bien simple que ce qu’ils donnent à l'Eglise leur re- vient sous des formes diverses et efficaces. L'irlande, dans ses mal- heurs, a eu son clergé national, qui a été son salut. Le Canada français a eu son clergé national et ses évê- ques, animés de l'esprit catholique et patriotique, et les Canadiens for- ment aujourd’hui la nation la plus catholique de la terre, avec une or- ganisation ecclésiastique qui n’a pas son égale. Le Pape confirme le choix des évêques lorsqu'il s’agit de promo- tions à l’épiscopat, parce qu'il sup- pose, naturellement, que la justice et l'équité et les intérêts de toute la famille ont été judicieusement respectés par ses lieutenants. Ainsi, le choix des évêques et de leurs successeurs se fait par eux- mêmes et ils favorisent ceux de leur choix, lorsqu'il s’agit de re- commander des sujets au Saint- Siège. Autrefois, les fidèles et le clergé avaient voix de délibération dans le choix des évêques et même des Papes. Ceci a été aboli. Cepen- dant, le droit de supplique de la part des enfants de l'Eglise, dans ces questions qui les intéressent au suprême degré, leur est gracieuse- ment accordé. | L'‘‘infiuence'’ exercée à Rome par les nations qui ont :du crédit auprès du Saint-Siège est un fac- teur très puissant pour obtenir des évêques de leur choix. Ainsi, lors- que le diocèse de Québec a été dé- membré et que la province de la Nouvelle-Ecosse a éré Férigée en vicariat apostolique et 1818, c'est l'influence des évêques de l'Irlande, sur la demande de l’abbé Burke, qui a obtenu ce changement et la nomination du -pétitionnaire comme son premier évêque. L'évê- que de Québec avait, préalable- ment, demandé un démembre- ment ; mais il voulait l'érection d'un nouveau diocèse suffragant. Toutefois, il est vrai de dire que Rome laissa à l’évêque de Québec la liberté d'approuver ou de désap- prouver cette organisation ; mais ce bon évêque consentit pour satis- faire ses sujets irlandais d’Halifax. Le vicariat apostolique d’Halifax * etàla raison. Avec ce système | ne comprenait pas 15,000 catholi- ques lors de son érection. Les Ecossais de l'Ile de St-Jean, qui avaient à leur tête l'abbé Mc- Eachern, un bien digne homme as- surément, demandèrent aussi l’hon- neur d’avoir un des leurs tout aus- si bien que les Irlandais d’Halifax, élevé à l’épiscopat. L'évêque de Québec le fit nommer leur premier éveque. Ainsi, les Irlandais et les Ecossais ont pris racine dans l’A- cadie par des influences étrangères et ils ont su conserver le monopole jusqu'à nos jours. Le diocèse de l'Ile St-Jean ne comprenait pas 16,000 âmes lors de son érection et il comprenait le Nouveau-Bruns- wick et une partie de l'Etat du Maine. En 1835, le Nouveau-Brnuswick fut divisé de celui de Charlotte- town, et é.igé eu diocèse avec le siège épiscopal à Fredéricton, . et: l’abbé Dollard, un bon et digne Ir- landaïis, fut nommé son premier é- vêque ; c’est toujours la même in- fluence qui agit. En 1843, le dio- cèse d'Halifax fut démembré. Les Irlandias voulaient avoir comme évêque Mgr Walsh, un Irlandais, à la place Mgr Fraser, un Ecossais. Le diocèse d’Arichat, maintenant Antigonish, fut érigé et Mgr Fra- ser, le ‘‘senior’’, fut envoyé chez ses compatriotes écossais du Cap Breton, et Mgr Walsh prit charge de ses compatriotes irlandais à Ha- lifax. Lors de la division de ces diocèses, il n’y avait pas 20.500 catholiques dans toute la Nouvelle- Ecosse et le Cap Breton. En 1860, le diocèse de Frédéricton fut dé- membré et St-Jean et Chatham fu- rent érigés en diocèses, Mgr Swee- ny fut nommé évêque pour St- Jean, et Mgr Rogers pour Chatham. On voulnt faire nommer un Ca- nadien comme évêque de Chatham, mais l'influence irlandaise, sous le haut patronage de Mgr Connolly, triompña. Il y avait environ 80,000 catholiques dans le Nouveau-Bruns- wick à cette époque. Depuis plusieurs années, Mgr Rogers, fatigué, à la suite d‘un long et laborieux épiscopat, de- manda un coadjuteur, et il déclara à ses confidents que M. l‘abbé Bar- ry était l'homme de son choix. Il le fit son vicaire général, le seul dans son diocèse depuis au-delà de trente ans. En juin 1899, les évê- ques de la province ecclésiastique d'Halifax se réunirent à Saint- Jean, N. B.,etle vicaire genéral Barry fut mis le premier sur la liste des candidats pour Chatham,— le dignissimus—et le choix de celui énoncé à l'avance par Mgr Rogers le constitua son coadjuteur. Mgr Barry est un digne homme. A la même réunion épiscopale, Mgr Casey, le choix de Mgr Sweeny, fut aussi nommé fcomme dignissimus et Rome a confirmé le choix. Mgr Barry et Mgr Casey sont d'origine irlandaise. Ainsi, il y a actuellement sept évêques dans la province ecclésiastique d'Hali- | fax, cinq Irlandais et deux Ecos- sais. La population catholique de ces diocèses est de 287,000, dont au moins 125,000 sont Atidieux fran: | çais. Dans le Nouveau-Brunswick, | c'est-à-dire dans les diocèses de Saint-Jean et de Chatham, il y a 115,000 catholiques, dont 65,000 sont Acadiens. Il n'est donc pas surprenant que le fait que les Acadiens ne sont pas représentés dans l‘épiscopat frappe l'attention du public, et des Acadiens en particulier. De 1à 1‘a- gitation qui menace de prendre des proportions sérieuses et dange- reuses, à plusieurs points de vue. Mais, il me semble que la difficulté pourrait se régler à l‘amiable en prenant les mêmes mesures qui fu- rent prises comme suit : le démem- brement du diocése de Québec, pour satisfaire les Irlandais ; plus tard. l'érection du diocèse de Char- lottetown, pour satisfaire les Ecos- sais ; ensuite le démembrement du diocèse d’'Halifax, pour satisfaire les Irlandais d’'Halifax et les KE- cossais du Cap Breton ; puis le dé- membrement du diocèse de Frédé- ricton, pour les mêmes raisons. N'y aurait-il point moyen de trou- ver un diocèse dans la veille Aca- die, et un évêque Acadien, afin qu‘il représentât les 130,000 Aca- diens qui, pour avoir été long- temps patients et résignés, victi- mes d‘un ostracisme odieux et hu- miliant, ne devraient pas, pour joindre à Mgr Barry, cela, avoir moins dé titres à la con- sidération des autorités ecclésiasti- ques ? Tant qu'à læ question des vi- caires généraux, chaque évêque peut, s'il le veut, s‘en passer. I est libre de prendre dans son diocèse un ou plusieurs grands vi- \caires et de les destituer ensuite, pour cause légitime. Le clergé et les fidèles n‘ont rien a voir dans cette nomination. L'évêque seul est responsable de ces choix. C'est vrai, c‘est d'après l'esprit, sinon la lettre du droit canon, que chaque nationalité soit représentée dans le haut clergé pour des raisons évi- dentes, l'évêque qui décide. Ainsi, si l'évêque de Chatham a jugé À propos de se choisir deux grands vicaires canadiens, pour remplacer où plutôt pour les ad- qui reste grand vicaire, c‘est son affaire. Si Sa Grandeur Mgr Sweeney a choisi un Canadien comme son grand vi- caire, pour aider Mgr Connolily et Mgr Casey, coadjnteur, dans l‘ad- ministration de son diocèse, c'est encore son affaire. Les Acadiens sont exclus de ces honneurs, il est vrai, mais aussi ils sont ex- empts de la charge et des responsa- bilités. C'est humiliant pour notre popu- lation, mais elle est habituée aux épreuves. ‘Leurs pères ont mangé des rai- sins verts et leurs enfants en ont les dents agacées. ‘‘ Il semble que la bonne diploma- tie est de s‘allier les Canadiens pour se justifier et se rendre popu- laire. On ne doit y trouver à re- dire. Dans la guerre, chaque na- tion cherche les alliés qui con- viennent. Quant aux Acadiens, on les connaît ; il ont toujours porté le joug sans murmures, sans ré- volte et sans résistance. Il ne serait peut-être pas aussi sûr de se fier aux autres nationalites, qui ne mettre aux autorites lorsqu'ils se croient lesees dans leur droits na- tionaux. CATHOLICUS. Le Vrai Danger Les nersonnes d'autres nation: alités qui fout un erime à |l’1M PARTIAL de montrer trop d atta- chement envers ses compatri- etes furajent preuve de beau coup plis de sagesse en tour- nant leur attention vers les feuilles à littérature malsaine qu'on iaiese lire dans presque toutes les familles catholiques et qui sont un engin formidable et aflaiblir la fois dans 18 cœur de notre june génération. Voir comme exemple, eut e mille. l'article intitulé : ‘“Paulist Fa thers” qui a paru ia semaine dernière daus un grand journal protestant. Mais?c: tte 1ruiile est auglaise, Eile peut iusuiter le paye, uos prêtres, nos rellgl west an- Mai, par euses, ce n'est, rien ; bien. exemple, qu'«n journal français glais, tout est ait la force de ses convictions et qu'il revendique 8 droits de ses compatriotes, toat en restant dsus les horn:s de Fobhéissance dus à l'anrorité ecclésia tiqu et à i'État, de suite, il faut La néautir, parce que le Journal est français. O tem pora ! O mores ! LA GUERRE Le général Cronje qui s’est dé- fendu avec un courage héroïque pendant dix jours contre 50,000 Anglais, à Ladysmith, s’est rendu sans condition avec son armée de 3,000 hommes au matin du 27 fé- vrier. Il sera envoyé en exile à l’île Maurice, dans la mer des Indes. a Envoyez un timbre pour notre “ Guide des n- venteurs.” Nous obtenons plus de patentes pou les inventeurs qus" tous les autres ingé- nieure ensemble, et nous faisons une spécialité des applications, que les autres agents n'oné pag réussi à obtenir. Paz de patente, pas de pags. MARION & MARION, EXPERTS. No. 185 rue St. Jacques, Montréal. Tel. 2328. Alcati nnesz ce fournal. lintors of the Prize Ring pd ” nt) So. È A MAGNIFICENT WOR! mais pratiquement c'est | The cultivation in our colleges of athletic exercises, and the of people in ph ; development and the establishment of a perfect 2 backers, referees, etc. The Ë d C ference, {or not a fact has been distorted nor a line set down in malice. 2 { 1. 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