: RAR ar à ge ë Li = FER : æ NOUVELLE SERIE Qu SILLET MITED LE CONCERT PAR LE CLUB DRAMATIC D'ALBERTON Le concert. par le club dramatic d'Alberton, dérigé par M, Leo J. Neilligan, qui devait avoir lieu ven dredi soir dernier, à la salle Tignish, a été remis à lundi soir à cause de l1 tempête de neige et de pluie que nous avons eu ce soir là. Hier soir le concert «4 -u lisu et a été couronné d: succès. | ae ee ne BELLE FETE DE FAMILLE Jeudi soir dernier les enfants et les amis de M. et Mme. Joseph H. Arsenault de ce village, se réunis- saient pour fêter le 25ième auniver saire de mariage de M. et Mme. Arsenault. Vers huit heures, au- deli de soixante personnes arti vaient à la demeure de M. et Mnre, Arsenauit, cù un somptueux repas attendait les Pendant la soirée des divertissements, pour les jeunes et pour les vieux, avaient lieu, le tont couronné de cette franche jovialité qui caractérise Agrès le repas, une adresse fut } résentée à M. et Mme. Arsenault, par leurs enfants. ADRESSE Chère Père et Mère Il y a longtemps que nous étions anxieux de voir arriver cet heureux jour, afin de nous dorer l’occasion de vous témoigner toute notre amour pour les bienfaits que vous avez faits envers nous. Lorsque des eufants ont le bouheur d’avoir des parents aussi dévoués que vous l'êtes pour nous, le bonheur et l'amour filial règne dans la famille Impossible pour nous de vous re- meicier pour ious vos soins et pour votre déveuement pour notre bon Nous demandons à Dieu de vous vous combler de bienfaits. De plus nous prions Dieu de vous laisser jouir de la vie pour bien longtemps, nous voulons borh&ur de fêter votre plusieurs invités, l'Acadien. 1 neur. bénir et avoir le soièue anniversaue, et aurtes, Nous voulons aussi remercier le bous amis qui se sont joints à nous pour lêter cet heureux anniversaire Ea terminant vous demaudons, au bon Dieu de longtemps avec encore une fois, CcOnseIver uJus, oui bien longtemps. VOS ENFANTS. Antiès des remarques et des bons souhaits faits jar tous à l'heureux fétait son 25ième anniversaire de mariage, tous se dispersaieut en :ouhaitant à M. et vous couple qui Mine, Arsenauit: Ad Multos Annos. — H — M. et Mme. Arsenauit ont reçu un grand ucembre de cadeaux, parmi lesquels ily en a de grance valeur. a We will not Publish it Last week we mentioned a Cor regarding Patrlotic Since, s«spondence Fund and Red Cro:s Fund. have made inquiries and as the figure as à riter does m#ot outributor on any «f the Patriotic list we fail 1o understand what right he has to criticise those who are doiug all in ir power to help a good cause. ur wav of looking at it we classify the writer, who signed his correspondence ‘‘Hatriot’” AS 4 dangerous German Spy. | | Was a MALFAITEUR Un ma'faiteur, inconnu jusqu'à présent, a brisé la grande vitre ce la pharmacie Gallant, en tirant ure pierre dans la fenêtre. Il était onze heures en nuit et M. Gallant ainsi que deux autres personnes (taient dans la pharmacie lorsque le méfait est ar- risé, mais, qüoique ces personnes hâtèrert de sortir le nalfaiteur avait d'sparn Ii y a des soupçon: cepen dant, et nous espérons que le mal faiteur sera pincé avant longtemps. ALBERTON DRAMATIC CLUB AT TIGNISH The entertainment by the Albert. où Dramatic Club, held in the Tig- vish Play house, yesterday evening, success beyond the most sa guine expcctation. The actors, without exc2ption, proved them- selves above the average, All the characters were well inpersonated. Miss Fielding, the Misses Agnew and Miss Miller did their parts ad mirably well. ‘The gentlemen actors susta:ned the different parts with great success, showing care and talent. Between the acts, Mr. Sylvere Richard of Tiguish, sang a favorite ditty which called for many encores. Miss Agnew recite 1 several pleasing and witty recitaiions which brought round: and rounds of applauses. The sum realized was a good oùue which we understand, has been passed Over to the Red Cross Society, Tignish Branch. At the beginning, the Hon Chas. Dalton introduced the Albe:ton Dramaetic Club to the Tignish audience and spoke a few words of sympathy for those who are suff. eriug whilst we are enjoying Our- selves; bnt as he said, we pay for the enjoyment and the m9ney goes to the sufferers, then we should meet often for such good causes, We hope and trust that the Alberton Dramatic club will again, before long, pay us a visit, ani enlertain us as nicely as th:y did la:it eveninz. CHAQUE FEMME est intérressée et devrait con- naitre MARV EL Whirliog Spray, la nouvelle seringue à injection. La meilleure. Des plus commode. Nettoie instantanément, Deman- dez-la à votre pharmacien, S'il ne peut vous fournir ceptez aucune autre mais envoyez un timbre ur recevoir brochure ) llustrée sous enveloppe, qui 4 donne tous détailset renseigne- j ments intéressant les dames. WINDSOR SUPPLY CO., agents généraux pour le Canada, WINDSOR, Ont, D Last Wednesday evening the members of the Red Cross Foc'ety of Tignish, gave a social in the Tig- nish Play House, which proved to be a grand success. Owing to the severe cold that evening, the num ber of p=rsons present was not as large as would have been under more favorable tions, but the ladies aud gentlemen who were there enjoyed themselves very successfully. In talking with the energetic secretary of the Red Cross Society, Tignish Branch, Mrs. John A. Hackett, we were told that a handsome sum was re1- lized and she expreiseä herself as being highly satisfied wita the re- suit. Cp LES ALLEMANDS FAIBLISSENT Paris, 19 novembre.—Dans l'opi- nin desfofficiers français qui sont sur le front de bataille, les Alle- wands commencent à montrer les marques des terribles efforts qu'ils ont faits depuis plus d'un mois en Flandre, et le plan du général Jof- fre, qui consiste à maintenir les po- sitions des alliés, en laissant les masses allemandes se briser d’elles- mêmes par des assauts aussi vains que coûteux, ne tardera pas à por- ter ses fruits. Uu officier d'état-major, dans une tettre écrite sur le front, va même jusqu’à prédire que, d'ici un mois, l'ennemi du sol français. Red Cross Social at Tignish weather condi | and the programme was carried on; les alliés seront en étatide chasser A — L'IMPARTIAL TIGNISH,#I. P. K, MARDI 24 NOVEMBRE 1914 Mal de Dos Promptement Soulage par Une Seule Friction “avec Nerviline” Toute sensation de raiieur et toute | pay2r un dollar, dix et même cent douleur disparaissent devant ‘“‘Nerviine’’. .… Ces douleurs dars le doset le cité sont très difficiles à atteindre. Pro | dollars. mais vous n'aurez rien d'é [ral à Nerviline. comme force com- me action prompte et permanente. de Nerviline, esssyez la pour vous fondémen: dans letissusse trouveun convaincre. Si vous obtenez de Ner, muscles congestion né ou tordu. Ilest difficile au linimei. de l'atteindre Les | liniments ave vous evez employees ne l'ont pas atteint et vous Æprouvez | des douleurs que vous soyez couché ou en mouvement. ! Que! malheur que vous n'ayez pas essaye la Nerviline pénétrante? Oui, et puistante, Nerviline va plus pro- fondément que toute application que vous avez pu faire, Vous pourrez viiine un peu moins de soulagement que ette annonce veus fait espéler, on vous remettia votre ar- gent. Le seul remè- de contre la douleur qui soit vendu avec garantie, c'est Nerviline. Assu rément il y a avantage à l'essayer. Nerviline se vend chez es phar- rhozune Co., Kingstou, Cauada. L'Autel Mardi, le 17 du mois, avait lieu, à l'église de l’Immaculée Concep tion, Palmer Road, le mariage de M. Napoléon Arseuault avec Mlle. Elizabeth Bernard, fille de M. et Mine Jerome T. Bernard de DeBlois. M. Raphaëi Cassie et Mile. Marie Bernard, soeur de la mariée, ser- vaient ‘de témoins. Bonheur et prospérité à l'heureux couple. A l'église de Tignish, mardi le 17 du mois, avait lieu le mariage de M. Cyril Chiasson avec Mile. Méla nie Arsenault, file de M. André Atsenault du Lot 2. Bonheur et prospérité à l'heureux couple. Hier matin à l'église de Tignish, M. Abbé Rockford conduisait à | l'autel, Mme, veuve Benoit Poirier de Skinuer’s Pond. Bonheur et | prospérité. Ce matin, à l’église de Tignish, avait lieu le mariage de M. Pierre det de ce viliage et 4e Mlle. Cathe- rine Doucet, fille de M. et Muwue Joseph M. Doucet, aussi de ce vil- lage. L'heureux couple est allé chez les parents des mariés, cù la noce s'est faite. Bonheur et pros- périté à l'heureux couple. A l'église de Tignish, ce matin, .| M. McPhee conduisait à l'autel; | Mile. Arsenault, fille de M. et Mme Fidèle S. Arsenauilt de Fitzpatrick |Road. Bonheur et prospérité à |l’heureux couple. C+ matin, à l'église de Palmer Road M. Guillaume ‘Richard de Harper Road lconduisait à l'hôtel Mile. Ce- M. Sylvain Bouheur et ‘ua Galiaut, fille de | Gallant de Leoville. prospérité. | PERSONNEL M. Joseph S. Richard du chemin Harper nous faisait une très agié- able visite samedi dernier. M. Joseph V. Buote de St Roch nous faisait une agréable visite la semaine dernière M. Celestin Perry de DeBlois est allé à Boston ia semaine cernière, où il doit suivre un tiaitement mé | dical d'un spécialiste, pour la sur dité. | Mme. George Howland de ce village, qui était allée à l'hôpital de Charlottetown, il y a quelque temps, afin de subir une opération chirurgicale est ,beaucoup mieux, et selon les dernières nouvelles, est jen pleine voie de convalescence. Ses nombreux amis seront h:ureux | d'apprendre la bonne nouvelle. | | M. Théodore Bernard, proprié- taire de l'hôtel Bernard, est allé | faire un voyage au Nouveau Bruns- wick. Il doit ailer jusqu'à Rogers: | ville pour voir une soeur qui des | meure là. Mme Joseph A. Bernard de ce | village est a'lée à l'hôpital de Char- lottetown, jeudi dernier, pour sui- vre un traitement médical, pour une grave maladie. Nous avons eu une agréable vi- site de M. À. J. Gaudet de ce vil- lage, jeudi. Mme Henry Gaudet de Summer- side était en visite chez ses amis à Tiguish, la semaine dernière. Mme Thomas A. Gaudet de Mis- couche était en visite chez ses pa- rents et amis à Tignish, la semaine dernière. : M. G. Godfrey de Yarmouth, N. S., inspecteur de la ‘‘London Gua- | rantee and Accident Company, était à Tignish jeudi dernier, dans l'in- térêt de la compagnie qu'il repré- sente. M. Godfrey s’en est retour- ué réjoui du succès qu'il a eu ici. M. J. E. Arsenault de Welling- ton est actuellement à Tignish, dans l’istérêt des compagnies d'as- surances qu'il représente. A. Gaudet, fils de M. Agape Gau-| Mme Joseph B. Deveau, de Hectanoga, comté de Digby, N.K., {fille de M. Julien DesRoches du | Western Road, était en visite chez ses parents la semaine dernière. Elle doit s'en retourner à Hectano:- , ga vendredi de cette semaine. Klle | était accompagnée de sa petite fille Sophée, ‘ Nous avons eu une agréable visi- te de M. Arcade R. Arsenault de l’ Ascension aujourd'hui. Mr. Fred L. Rogers of Alber- ton, was in Tignish last evening aud returned to his home by the special train, which left here after the entertainment. About fort y of Albertou’scitizens accompauied the Alberton Dratua- tic Club to Tignish, by special train, yesterday evening, which shows that the Alberton Club has ingratiated itself in the good will of all who had the pleasure of wit- nessiug their performances EE LA GUERRE CINQ GRANDES ARMEES RUSSES EN MARCHE Pétrograde, 20 novembre.—Cinq grandes armées russes continuent leur avance dans la Prusse orientale etla Galicie. Avec l'occupation de Johannesberg, les Russes ont obte- nu la cief les ligues de communica- tions par chemin de fer le long de la frontière. L'avance vers Bresiau se fait dans la direction de Kalizs, un détachement de cavalerie ayant déjà atteint cette ville, où une ba- tailleest engagée. Kalisz est À soixante milles de Breslau. Kn Galicie l'investissement de Prze- mysl a été repris, les Russes entou- rant le forteresse de trois côtés. L'ANGLETERRE Si vous pensez que c'est trop dier maciens partout, 25C, ou soc. la i bouteille, ou directement de Catar” LES PLANS D'INVASION DE mules synonymes dont on se qu'on le remettra. 2: n'arrête pas son travail pour paupières s’alourdissent, on a les jambes. Il n’y a qu'un remède à cet | d'un ! Je n'éprouvais ur six boîtes. qui vient d'artiver à New York après une tournée dans les pays en guerre. Lori Kitchener, dit il, connaît les plans du Kaiser. Celui- cise propose d'abord de prendre Calais, puis d'envoyer des bateaux sans équipages avec des mines qui feraient explosion dans le détroit. Des canons de 61 centimètres seront en position pour protéger ceux ci. En même temps une flotte de 200 ou 500 Taubes survoleront la côte anglaise, en jetant des bombes. Une grande flotte de zeppelias attaquera Douvres et Londres. Les sous ma- rins viendront en arrière des zep- pelins, en arrière encore la petite! flotte de croiseurs et les gros cui- rassés allemands. LES PKRTES ANGLAISES SONT TRES ELEVEES Londres, 19 novembre. —L'An- gleterre a été émue par l'annonce du premier ministre Asquith que les pertes anglaises dans la guerre jusqu'à date sont de 57,000 tués, blessés et disparus. Avec un tel tribut payé à la guerre jusqu’à présent, d’autres hommes seront envoyés au front. Le premier mi- uistre doit demander au parlement de sanctionner la levée d'une autre armée d’un million d'hommes. Le recrutement a augmenté considé- rablement depuis une semaine, et on déclare que l'approbation par le pa:lement de la levée de nouvelles troupes portera la force totale an- glaise à plus de deux millious. UN PAQUEBOT EN FEU SUR MER dorsqu’un homme n’est pas capable de travailler, quand on le voit maigrir, dépérir. On essaie is alors des toniques, des fortifiants, mais il conti- nue à baisser et à décroitre. C’est bien la preuve qu'il faut, aussitôt qu’un homme est atteint, se rendre compte qu'il est en proie à une maladie et que c’est uniquement au moyen d’un remède énergique et pas seulement avec de bons soins Tout cela débute généralement par un simple mal de dos. Quand on commence à le sentir, on parce qu'on ne prévoit pas les conséquences fu- acstes qu'il peut entrainer. L'équilibre de l’or- ganisme est détruit, le sang ne circule plus libre- ment et s’il survient une complication du côté de l'appareil respiratoire, l'organisme n'offrira plus aucune résistance aux microbes qui auront beau jeu pour pulluler et exercer leurs ravages. De vigoureux et actif, on devient triste et dé- couragé, la mémoire baisse, la vie apparaît sans but, quelquefois comme un fardeau. … Les maux de tête sont fréquents, les digestions difficiles; on a des renvois, des aigreurs, des ballonnements. On éprouve des douleurs dans les reins, entre les épaules, la vue est trouble, les ments d'oreilles, des vertiges, des secousses dans Pilules Moro qui régénèrent le sang, le purifient, le vivifient et lui permettent de mettre en ordre tout l'organisme, de renforcer le système, toni-|enfin. fier les reins, l'estomac et le coeur et vous ren- dent la force et la santé. En voici un exemple: e Depuis plusieurs années, je souffrais beaucoup uisement général et d'un état de faiblesse et de débilité que je ne pouvais surmonter, en dé- it des efforts que je tentais pour me fortifier. l'avais attribué cet état à une foule de malaises accumulés et j'avais dû en venir à la conclusion qu'il s'agissait d’un appauvrissement complet du de souffrances en particu- fier, mais je n'avais pas d’appétit et je ressentais une fatigue dans tous mes membres qui me dé- courageait. J'étais maigre à faire pitié. } CONSULTATIONS GRATUITES. Hommes m pagnie Médicale Moro ou écrivez-leur, ils vous indi ureaux au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, les ma jun torpilleur français a coulé un ga - ec" TE . — AY sert trop souvent si peu de chose, des bourdonne- Un jour, un de = + = 21 ANNÉE HOMMES TERRASSES, RELEVES PAR LES PILULES MORO Faiblesse, débilité, épuisement sont des for- M. ERNEST COMTOIS, 1896 Avenue Henri-Julien, Montréal. mes compagnons de Re état, ce sont lesime recommandait depuis longtemps de p ° Pour conserver paquebot était parti jeudi de Port! Sai { pour Naples. Le radiogramme ! disait qu'il était à 150 milles de terre. AUTRICHIENS ONT PLUS DE 80,000 PRISONNIERS Vienne, via Berlin et Amster- dam, 20 novembre.—Il a été off. ciellemedt annoncé, aujourd’hui que 731 officiers et 79.314 hommes sont actuellement prisondiers dans les camps de concentration autri- chiens. Tous sont bien traités, des Autrichiens. SOUS MARIN ALLEMAND COULE PAR LES FRANCAIS Paris 20 novembre. —Suivant i'‘‘Echo de Paris’, aujourd'hui, sous-marin allemand au large de Westende, près d'Ostende. Le na vire français, apercevant son ad- versaire teuton, fila droit à toute| vapeur; et le heurtant de sa poupe, le coula. ANGLAIS, LE 31 OCTOBRE, A VAIENT PERDU 57,000 Londres, 21 novembre.—Les pertes anglaises, sur le ouest de la guerre, étaient appro- ximativement#de 57,000 hommes officivrs et soldats, au 31 octubre dernier, a t-il été annoncé, aujour- d'hui, au Parlement, par le premier ministre Asquith, Ila dit encore ne pas savoir à combien s'élèvent les pertes des alliés de l’ Angle et ne pouvoir donner faucune idée, uon plus des pertes allemandes. AUTRICHIENS FORCENT / Catane, 19 novembre.—Te pa- quebot ‘‘Citta di Savona’’, avec 800 passagers à bord, est en feu dans la Méditerranée, Trois navires ita- l'ens sont partis à son secours en New York, 21 novembre. —Les |r6ronse à des appels par la télégra plans d’invasion de l'Angleterre par les forces du kaiser sont racon- {] y a 500 soldats arabes de la colo tés par uu correspondant américain [nie italienne de l'Erythrée, Le phie sans fil. Parmi les passagers, FDROSE ÎEA est un bon The faites l’essaie d'un paquet SERBES À RETRAITER Vienne, 16 novembre. —Un rep- port officiel du feld-marechal Pctio rek annonce que les Serbes sont en pline retraite dans la dir:ction de Autrichiens ont fait un grand nom- bre de prisonniers, lusieurs trains servant an trans- de guerre. AVIATEURS ALLEMANDS uglaise, Kotschabejaat Valjevo, et que les capturé de grandes quantités de munitions, et | port des Serbes etMce leur matérie] SUR LA COTE ANGLAISE | Berlin, 16 novembre, —Il a été ! femmes curont bien officiellement annoncé, aujourd'hui | une part morale qui que des aviateurs allemands ont | moirs efficace, —-dan: la résistance, exécuté un raid jusqu'aux villes de | dans l'élan, et dans Sheerness et Harwich, sur ia côte des Pilules Moro, insista tellement pour que js prisse cet excellent remède, que je me dcidal Je dois les plus sincères remerciements à cet ami qui m'a fait enfin comprendre la merveilleu- se efficacité des Pilules Moro. Mon rétablissement s’accentuait À vue d'oeil. Je n'avais employé que huit boîtes et tout le mon- de s’étonnait de voir ma mine et ma santé rove- nues en si peu de temps. s’est maintenue et je suis maintenant fort et cou- rageux à l’ouvrage, jamais fatigué. Cette amélioration mes forces, je prends de temps en temps une boîte de Pilules Moro. C'est le seul remède dans lequel j'aie confiance puisque, dans l’espace de quelques mois il m’a rendu la santé et radicalement guéri. — ERNEST COMTOIS, 1896 Avenue Henri-Julien, Montréal. alades, venez voir les Médecins de la Com- queront les moyens de vous guérir. Leurs sont ouverts tous les jours, excepté le dimanche, rdi et samedi et jusqu'à 6 heures les autres jours. ,® Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 5oc pour une boîte, & o Toutes les lettres doivent être adressées : à O, 272 rue Saint-Denis, Montréal. Les Pilules Moro sont une spécialité pour les hommes. COMPAGNIE MEDICALE Ce qu'elle ecrivent Mais comment les hommes ne se- raient ils pas courageux quand ils ont de telles compagnes ! Taudis que la femme était en Russie, où elle avait dû suivre une famille étrangère, qui l’emmenait comme iustitutrice, eu France la mobilisation est survenue, et son inari a été mobilisé. Et voici, alors, la lettre qu'elle lui a écrite, et que son mari vient de receroir à L'hôpital, cù, dès les premiers combats de Belgique, v# éclat d’obus l’envoy:, le. coudre droit fracassé. Je crains pour toi, <t pouïtant je me puiste dire que : ‘‘Cowrage ! Aie courage !....Je t'écris de gar- der ta vie,—oui, s'il est possible ! Jete coufiz à Dieu ! j'espère qu'il te gardera à celle qui n’a que toi. Tues parti sans un adieu, sans un baiser de celle qui t'aime ! Sois fort quand même, courage ! J'étais bien désemparée, bien abattue, mais la vue de l'exemple théâtre | es Français qui sont ici, m’a done né uu peu de leur héroïsme : fi- * |gure-toi qu'il y en a qui ont vendu jusqu'à leurs vêtements pour pou- voir rentrer en France. Tu vivras, je le sais, je le sens ! Tu vivras et nous serons heureux avec nos petits. Je suis À tes côtés, terre, | je vis avec toi ! Combats pour notre ‘ France ! | Cette lettre, le soldat quil’a re: (que a voulu me la confier, ‘‘fier, |me dit il, de m'en livier l'intimité parce qu’elle lui a mis de la dott- ceur au coeur, mais en même temps du réconfort, et de la joie patrio- tique... | Légitime fierté! Oui, cette lettre, —que je vous défends bien |de lire sans avoir les larmes aux |yeux,—elle nous émeut et nous ré: Conforte, parce que, si courageuse elle aussi, et si simple, elle dépasse iles limites d'une intimité fparticu lière : elle est vra ment la lettre | d’une Frauçaise à uv Français ! Les liommes se battent, mais les u leur part, — n’est pas la \a victoire. ... FRANC-NOHAIN à Ia 5 |