NOUVELLE SERIE ee L'IMPARTIAL, TI ; RUE EEE . di à : Se = © GNISH, I. P. E., MARDI 10 MAI 1910 a —— se guérison vous part d’une ac- les Pilules Rouges, faite certainement à et dont vous aurez la première nouvelle. Àu mois de janvier dernier, je mesuis trouvée soufirante de débi- Fté-avec maux de tête et d’esto- puac, À la suite d’une fausse cou- khe. J'avais consulté en vain Des melbeorececent "pous écrire une con- suîtation. L'hiver il n’y a pas de <ourriet à Anticosti. J'avais heu- renusement chez moi bot- tes de Pilules Rouges et j'en ai immédiatement en toute con- mieux marqué et j'ai continué jusqu’à ce que je fusse compiète- ment guérie. Maintenant je vais parfaitement bien et si je vous écris, c’est pour vous faire part du succès de vos excellentes pilules et vous deman- der de m'en renvoyer, car je ne veux is en manquer. Ma fille, qui est mariée, en prend également et s’en trouve À merveille. le satut. Dame Z. LEMIEUX, Isolés comme nots sommes, les Pilules Rouges, c’est La famille et le surménage avaient beaucoup affaibli masanté. Pendant plusieurs années j'avais peine à faire mon ouvrage ; je m'avais pas d’appétit et je souf- frais continuellement de points dans le dos et dans l'estomac. Ilya deux ans, j'ai été bien malade durant trois mois et, mal- gré les soins d'un bon médecin, je ne pouvais reprendre les forces que j'avais perdnes ; j’étais dans un bien triste état. Une tante, qui me visitait souvent, me conselllait m'ont fait tant de bien, me répétait-elle ’’ que j'ai elleste ramè- nerontàlssanté. ”’ Jemcrendisun jour à sesinstances et je dirai que j'ai été soulagée t. À chaque pilule je prenais et dès les premières jesentais mes forces revenir. C'est ainsi que graduellement je revins à la vie et qu’au bout de deux mois j'étaisguérie. Jecontinuaicepen- dant encore l’ usage de ce tonique ; je gagnai beaucoup de forces et de l’embonpoint et au bout d’un an, j'eus un bébé que, grace aux Pilules Rouges, j’ai pu nourrir longtemps, devoir que j'avais dû mettre de coté pour mes neuf autres enfants. Je suis mieux portante au hui que je ne l’ai jamais 108 Mme. JOSEPH BLAIS, deux médecins À prepes de £ai- ment, pour ma sœur, ume demi douzaine de boîtes de Pilukes Row- ges ; elle en veut absoluement de- puis qu'elle en a constaté les mer- veilleux succès sur ma ferme. Après avoir censulté en valu blesse générale dent elle ssuffrait cruellement, ma femme, sur les conseils de quelques-unes de ses amies, a fait venir des Ylaies Rouges. Après dix boîtes, elle za plus la même du tout; sem état de santé était excellent et, depuis ce temps, un bonhes#r perfait règne ici. Vous pouvez voir; par son por- trait que je vous envoie, qu’elle est grosse et grasse et cela est dû uniquement aux Pilules Rouges. C'est À ces bonnes piles qu nous devons de voir encore nme fois le bonheur exister sous notre pauvre toit. Je vous autorise de publier ce témoignage qui renferme l’ex- pression de notre légitime recon- naissance. Votre dévoué, Pointe Sud-Onest, Anticosti, Qué. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les matt. propres aux femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmeset qu’elles sont appropriées aux maladies et aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les scrofules, les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. Klles donnent des couleurs, ramènent au teint sa fraicheur naturelle. Klles guérissent le mal de tête, les étourdissements, les points de côtés, les palpitations du cœur, les douleurs de l’abdomen, lies dérangements, les irrégularités, les douleurs de zcins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, enfin, toutes les maladies causées par le beau mal et particulières aux femmes. excellence de la femme sur le retour de l’âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les m si fréquents à cette époque critique de la vie. XKlles sont de plus le meilleur tonique et doivent être par les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. Æn peu de temps, elles stimulent l'appétit, aident à la digestion, ramènent les forces et la santé. Klles ne sont que pour les 332 rue Rivard, Montréal. femmes et les femmes seules doivent les prendre Les vraies PILULES ROUGES boîtes recouvertes d’une étiquette Compagnie Chimique Franco- Si vous désirez acheter les duivent être Euvoyez une description de tout ce-qne vous avez à souffrir, car nous donnons des consultations &gratuites non seulement à nos bureaux, mais aussi par lettre. tosfours 3 Pésessez Le Sirop du Dr. Coderre donne aux Enfants un Sommeil Paisible COMPAGNIE CIMMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274 rue Saint-Denis, Montréal, sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des en rouge, laissant voir, Si vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez soient les véritables, envoyez-nous Pétiquette qui en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée. PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur réception du prix, 5oc pour une boîte, $2.50 pour six boîtes. ‘Toutes les lettres contenant de l’argent enregistrées. ARISTIDE COTE Elles sont le re en grosses lettres, le nom de la le trésor de famille qu’elle avait promis de nous garder. Or, ce dé- sir, ou plutôt cet ordre paternel, je vais quitter ce monde sans avoir su l'exécuter. ‘‘Je te lègue, moi fils, la mission que m'avait léguée mon père et que je n’ai pas remplie. Retourne en France, car la France est notre vé- ritable et unique patrie. Fais un pieux pèlerinage à notre petit pays d'origine et aux ruines de notre château familial. Cherche le trésor d’Albères qu’une lointaine aïeuie nous garde... “Quand tul'auras recouvré, si Dieu permet que t1 y parviennes, rétablis ta mère et ta soeur ans le rang qui aurait dû toujours être le leur, relève toi-même le nom d’Al- bères, et, de nouveau, attache au sol natal la vieille race qui va re- commencer en toi. “Enfin, si le ciel veut nous éprou- ver encore, si tu ne peux ni trouver le trésor, ni réédifier la vieille de- meure, ni rendre son éclat à notre vieux nom, du moins redeviens Français, mon fils, prends une é- pouse qui soit digne de la longue lignée sans tache des aïeux, et que l’amertume te soit épargnée de voir naître tes fils sur une terre étran- gère !’’ Robert baisa le papier avec un respect ému etle remit dans son portefeuille, qu'il plaça sur sa poi- trine. —C'est bien, mon père, murmu- ra-t-il, tout ce qui est humainement possible, tout ce que peuvent, dis- je, la volonté, la persévérance et le courage, je le ferai ! Et il revint à se demander : —Mais que dois-je faire, d’a- bord ? [ Il vit aussitôt, d’une perception très nette, qu’il lui fallait avant tout tâcher de se renseigner plus amplement au sujet de la cachette mystérieuse et des moyens de la découvrir. La pensée lui vint de ce vieillard dont on lui avait parlé, qui avait aidé, étant encore odoles- cent, à descendre la morte et le cof- fre, et malgré ce qu’on lui avait dit de l’obstination de cet homme à se taire, Robert résolut d'aller l'inter- roger. Un peu plus tard, quand il des- cendit pour s’asseoir à la table com- mune, il s’informa auprès de la lo- quace hôtelière, —-affectant l’air et l’accent d’un touriste curieux, —du chemin à suivre pour arriver à la maison du vieux jacobin. La plantureuse dame le regarda, surprise, paraissant soupçonner en lui quelque chose de plus que la vouait, n'étant pas éloignée peut- être de le prendre pour un simple voleur, ayant la velléité romanesque et illusoire de vouloir s'emparer du trésor si bien caché. Après une hésitation d’une se- conde, elle lui répondit : : —Rien n'est plus facile, Mon- sieur, que d'arriver à la maison de Brutus Bonin, et je vous dounerai volontiers un enfant pour vous y conduire. Mais quant à le faire parler de cette vieille histoire...qui paraît vous bien inté rresse, Mou- sieur. ...je crois que ce sera inutile. Puis le bonhomme est très âgé, très infrme et d'humeur peu avenaute. Il n’aime guère les visites, et, s’il faut tout dire, je crains, Monsieur, qu’il ne vous reçoive mal. —Oh ! cela, ma bonre dame, m'importe fort peu, dit Robert en i % be simple fautaisie curieuse qu’il a-| ' . . levant les épaules d’un air d’insou- ciance. promenade du côté de la maison de ce vieux Brutus. L'accert d’indifférence et de per- | siflage léger de ces paroles vint faire chanceler, dans l'esprit de l’hôtes- se, le soupçon quis’y était élevé tout à l'heure. — Pas ur voleur, non, sans dou- te, se dit-elle en elle-même, mais un original, quoi ! un Anglai excen- trique, comme il en vient de temps en temps ici. Il ne faut s'étonner de rien avec ces gens-là ! Seule- ment, celui-ci n'a pas la bourse ronde, ce qui gâte un peu le type. Pendant que la maîtresse de l'’au- berge se livrait à ces profondes ré- fléxions, tout en rangeant son mé- nage, après le repas des hôtes, Ro- bert suivait son jeune guide, un gamin de dix ans, aux cheveux 6 bouriffés, à la frimousse mal! débar- .d’abandon. Faites donc venir votre jeune giude et je vais diriger ma Tout cet ensemble de choses, naguère rustique et gai au soleil campagnard, quand la main d’un propriétaire attentif et soig- ueux laissait partout sa trace, revê- tait aujourd’hui l’aspect de désola- tion des demeures abandonnées et des choses mortes. Robert s’étonna que cette maison pât avoir un habitant, et son coeur se serra d’une légère angoisse au moment où il en passait le seuil sur les pas du petit garçon. Un flot de lumière, entrant par la porte ouverte, éclaira subitement le logis sordide, où Robert aperçut, au milieu d’un indescriptible dé- sordre de meubles, de vaisselle et de batterie de cuisine, tout au fond de la pièce, un vieillard gisant sur un lit. —Qui vient 1à? dit l’homme d’une voix rauque, en se soulevant sur le coude, dans un brusque mou- vement de surprise et de colère, — Faites excuse, père Brutus, dit le petit garçon, avec l’air craintif et malin des enfants qui violent une consigne, c'est Monsieur, ajouta:t- il en désignant Robert, qui demau- de à vous voir, en rapport à des choses d’autrefois, dont il voudrait vous parler. —Je n’ai pas d'histoires à racon- ter, ni de visites à recevoir. Fer- me vite cette porte, gamin, le jour me fait mal aux yeux. Robert s’apercat, en effet, que le vieillard avait les yeux rouges et que ses paupières se contractaient sous l'impression de la lumière trop vive. Sans se laisser décourager par le mauvais accueil qui lui était fait, le jeune homme, obéissant à une im- pulsion subite, poussa doucement l'enfant au dehors et lui dit en lui mettant une pièce dans la main : —Va! jen’ai plus besoin de toi. Puis il ferma la porte et s’avança à tâtons jusqu’au grabat du vieil- lard. Pour Robert, qui venait de la clarté du dehors, c'était l'obscurité complète, tandis que l’infirmé, ac coutumé à ces demi-ténèbres, dis- tinguait perfaitement la silhouette de l’étranger s'approchant de lui : —Qu'est-ce ? que me voulez- vous ? cria-til. J'ai déjà dit que je d‘sirais être <- ul. —Je vous prie de me pardonner mou indiscrétion, Monsieut Bonin, commença Robert.... — Je ne suis pas un Monsieur, moi, je suis le citoyen Brutus..., pour les nobies. un jacobin, pour les riches un pauvre homme, c’est- à-dire la bête noire et le rebut de tous. Si quelqu'un vient à moi et me flatte, c'est par intérêt, pour tâcher de me faire parler alors que je veux me taire. C’est bien cela, n'est-ce pas, mon jeune étranger ? — Pas tout à fait, répondit Ro- bert, avec un accent de décision tranquille et d’inaltérable modéra- tion, qui parut en imposer légère- ment au vieillard. Il est vrai que je désire causer avec vous et vous demander certains renseignements sur le passé....Mais rien de ce qui peut vous être défendu de dire... sou de sa voix, en cet instant, ran- estime. —Je voudrais vous demander si la légende du ‘‘Mystère d'outre- tombe’’ est une histoire véritable et s’il est exact que, dans votre jeu- nesse, vous avez aidé à descendre dans une cache très secrète le corps de la Dame d’Albères et le coffret contenant le trésor. — Pourquoi tenez-vous tant à sa- voir cela ? demanda le vieux Bonin, et quel motif vous porte à venir me tourmenter à propos de ces vieilles histoires ?...,Vous venez de me dé- clarer que vous êtes pauvre : Sou- geriez-vous à vous mettre À la re- cherche du trésor ? Prenez garde | d'essayer, jeune homme, et de fai re seulement uu pas dans ce but, car la Dame d'Albères se venge et son châtiment sur vous ! | —-Un descendant des marquis | d’Albères, répondit Robert, aurait seul le droit, sans être un malfai- teur, d'entreprendre cette recher- che. Il y avait quelque chose d'étran- ge dans l’accent de Robert, et le pela peut-être au vieillard quelque souvenir lointain, car il tressaillit et s’agita sur sa couche. Mais il fit le geste de chasser loin de lui une idée chimérique et reprit : —Si vous ne songez pas à vous emparer du trésor, que vous impor- te de savoir s'il existe ? Robert hésita uu instant. La franchise et la spontanéité de sa uature, l'espoir d'atteindre peut- être à sou but du premier coup le poussaient à dévoiler sur le champ à cet home sa véritable personna- lité. Mais l’imprudence évidente d’une révélation si prompte le frap- pa au moment où il était prêt à Ja cotsmettre. (à continuer.) Pourquoi ne veus débarrassez- Vous pas de cette Dyspepsie ? I1 est probable que vous avez tout essayé, la diète, les médecins et les drogues. La seule erreur que vous avez faite est de ne pas avoir essayé encore les Tablettes ‘“ No. 11” de Father Morriscy. Si vous l’eussiez fait, vous seriez guéri. Il est peu probable qu'il n'y aït jamais eu un remède meilleur imaginé contre l'indigestion, la dyspepsie et tous les genres de maladies de l'estomac, que ces tablettes prescrites par Father Morriscy. Il étudia cette prescription avec le plus grand soin, avec toute sa science profonde, parce qu'il savait que tous les gens du peuple avaient besoin d’un remède de ce genre. Pendant sa vie, des milliers furent guéris par les Tablettes ‘No. 11” et la même bonne œuvre va toujours se continuant. Ne perdez pas espoir, en pensant qu’il n’y a pas de guérison pour vous, jusqu’au moment où vous aurez essayé ces tablettes. (Chaque tablette peut digérer 1% livre d'aliments, et quelque soit la faiblesse de votre estomac, un bon repas peut être digéré, et par cela même, vous reprendrez des forces. Le ‘‘ No. 11’? de Father Morriscy vous donnera un regain de vie. socts. chez votre fournisseur ou de la Father Morriscy Medicine Co., Ltd, Chatham, N ASF s to De SEALED TENDERS, addressed to the Postmaster Genaral, will be received at Ottawa until noon, on Friday, the 13th May, 1910, for 1he Et puis, citoyen Brutus, si vous é- si vous êtes pauvre, nous sommes deux, car je ne possède sous le ciel ni terres, ni maisons, ni rentes, et je gagne ma vie au moyen de mon travail. bouche de son visiteur, étonna tant le vieillard muet, cherchant quelle réponse il allait faire et perdant malgré lui quelque chose de son attitude hostile. Robert s'aperçut de l'impression que produisaient ses paroles sur cet homme, Il ne pouvait ignorer complètement, si exempt de vanite fût il, que sa voix était bien tim- brée, sa parule persuasive, et qu'il était en possession du précieux ta- bouillée, à travers un délicieux dans le tapis brodé de pourpre et d’or des feuilles mortes. Quand ils eurent ainsi cheminé pendant une dizaine de minutes en- virou, depuis la sortie du village, ils se trouvèrent devant une mai- sonnette, étroite et basse comme une cabane, dont une vigne mon tante enguirlandait la fenêtre. Dans l’encaïrement du feuillage couleur de bronze, les vitres appa- raissaient, odieusement ternies par la poussière et la sumée, et laissant pendre à leurs angles les hideuses tentures des toiles d'araignées. Un jardinet attenant à la maisonnette, et qui avait dû contenir autrefois des légumes et des fleurs, se troue fe dans le plus lamentable état sentier où les pieds enfonçaien*\ lisman de la jeunesse, dont le char- me opère aisément sur ceux qui ont atteint les extrêmes limites de la vie. Il s'encouragea lui-même à profiter de ces avaniages. —Voyous. père Bouin, reprit-il, car j'aime mieux vous appeler ain- main ? L'infirme ne prit pas cette main qui se tendait vers lui, car il se mé. fiait encore, mais il dit à l'étranger d’une voix radoucie : —Que désirez-vous de moi, en | somme ? Robert devint grave. Il sentait que ce vieillard, qui avait su gar- der un secret el tenir un serment, quelles que fussent les erreurs et les fautes de sa vie, n’était pas le premier venu et méritait quelque tes jacobin, c’est affaire à vous, et; Ce discours, si innattendu dans la conveyance of His Majesty’s Mails, |où à proposed Contract for four years, six times per week each way, between Charlottetown and Victo- ria from the first July next. Printed notices containing fur- ther information as to conditions of proposed Contract may be seen and blauk forms of Tender may te obtained at the Post Offices of Charlottetown, Victoria and route ofhces and at the office of the Post Office Inspector at Charlottetown. JoHx F. WHEAR Post Office Inspector Post Office Inspector’s Office, 29th March, roro April 9 1910 ALLEN’S LUNG BALSAM Contre les attaques récalcitrantes de si, voulez-vous me faire un accueil | moins farouche et me donner Ia! LA TOUX, FROIDS, " CROUP. Une bouteille de 25 sous pour up frof ordinaire. 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La tante ne réplique rien, mais dans la journée, elle appelle l'im- pertinent et lui dit avec bonté : —Joanny, veux-tu me faire un plaisir ? — Et quoi donc ma tante ? —Cherche-moi sur ton atlas les viugt peuples du monde que tu crois les moins civilisés ; ajoutes y les noms des vingts persunnes les plus mauvaises que tu connaisses dans la paroisse et apnorte moi cet te liste, — Mais que veux-tu faire de cela? —Tu verras. Notre Joanny alla prendre une plume et du papier en se disant : À-t elle des idées baroques ma Et il ne retarda pas à rapporter | un document où s'étalait tout ce qu’il y avait de plus abruti comme peuple dans l’univers, et de plus | canaille comme individu dans la pa- | roisse. —Elh bien ! mon neveu, insinue la tante, sont-ce des gens qui vont à la messe ? . | Donc, poursuit la tante, | ce nel sont pas ceux qui vont à la messe | qui grossissent les rangs des vau-| riens, Et s’il y en a parmi les ca- | tholiques ‘‘pratiquants,'’ qui ne valent pas plus ique les autres, ce tante. | making it one of the point parce qu'ils vont à la messe, mais ‘‘parce qu'ils n'en profitent pas’’ >omme ils devraient. Joanny est un bon garçon et pas sot : aussi le dimanche suivant, sa tante le vit se diriger du côté de l'église. —. REMEDE CONTRE LE RHUMATISME PREPARE A LA MAISON Quelques précautions simples qui pré- viendront de nouvelles attaques. Un citoyen éminent qui pendant des années avait souffert de rhumatisme et de goutte rhumatismale, raconta à ses amis l’histoire de ce qui lui était arrivé et leur donna en même temps copie de la prescription qui avait coopéré s1 puis- samment à assurer sa guérison. ; D’abord il s’aperçut que, chaque fois qu’il mangeait des fruits acides, il avait de nouvelles attaques et en second lien qu'il lui fallait à tout prix tenir ses reins en bon état. Pour cela il devait boire beaucoup d’eau, dans laquelle il faisait parfois dissoudre une pastille de lithia, pour faciliter son action sur les reins. Le traitement est comme suit; pro- curez-vous les ingrédients chez votra harmaecien: Extrait Fluide de Cascara.... 14 once. | Sirop de Rbhubarbe.......... 1 ence. | Composé de Carriana......... 1 once. Sirop Composé de Salsepareille 5 onces. | Prenez-en une cuillerée à thé après | chaque repas et au coucher. Cette préparation est précieuse, elle peut être faite à la maison, Conservez- en la recette, BERNARD HOTEL Tignish, P.E, 1, This well known hotel has been refitted and renovated this spring, best hostelery in Prince County. Only a few minutes’ walk from the Railway Depot. Rates Moderate. in connection, THEO. BERNARD, PROP Good Stabling À Ts b te QE EP ne 19 7 NP : a : à ! L és se # +. ; Re — nr DEEE EL + FN ERS Dan pienl nn à bteité de tanddhé ind ‘ sn "Rss ère: eu % Share: Tr