{+4 nord dimanche dans la nuit, craint qu'elle devienne une perte; n ’ à am ann NOUVELLE SÉRIE h dti i6 ANNÉE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI: 7 SEPTEMBRE 1909 -- Notes Locales et Provinciales Le Rev. P. P. Arsenault, curé de Mont Carmel, était à Palmer Road et Tignish la semaine derniè re. Le révérend monsieur se remet ray idement de la grave malaiie dont il fut atteint ilya quelques mois. Mme, Moïse Poirisr de Sea Cow Pond est aliée à Lawrence, Mass., samedi dernier. Mlle. Brexelle Chiasson est re. tournée à Lawrence, Mass., la se- maine dernière. La goélette appartenant à Pa- .trick Kennedy a été jeté à la côte vis à vis des ‘“‘Black Bank'’ cap On totale. Des centaines d’embarquations de Caraquet sont sur nos côtes oc- cupées à la pêche à la morue, qui est très bonne, nous dit-on. C’est assez curieux de voir des centaines de braves marins de Caraquet venir sur nos côtes y puisser un riche re- venu, tandis que les pêcheurs de nos cantons se plaignent qu’il n’y a rien à faire à la pêche. Les cultivateurs sont occupés à sauver leursgrains. Le résultat est très bon, nous dit-on. Il ne faut pas oublier l'exposition provincial: qui a lieu à Charlotte- town les 21,22, 23et 24. C'est une éducation pour chacun de nous de se rendre à l'exposition pour y voir les produits de nos terres. L'art agricole est par excellence l’art qui mérite le plus de cousidé- ration dans notre province. Amé liorer la condition de nos terres et voir a ce que nos produits soient les | plus beaux, voilà ce qui devrait être l'ambition de chacun. niNotes de St. Antoine La Tombe Est décédé le 3 ducourant à Marshfeld, I. P. E., lé sénateur Ferguson, après ufié maladie de plusieurs mois à l’âge de 71 ans. Il laisse pour le pleurer une épouse et cinq enfants. Bloomfeld M. Joseph Perry de Bouctouche autrefois ds St. Antoine, s'est marié à une demoiselle de Bouciouche, Le decouvreur Oo lui prepare une reception royale a Copenhague, 4—Tout le Dane- mark attend ce soir l’arrivée du Dr. P. A. Cook et l'on se prépare à lui faire une bienvenue princière. Le ‘‘Hans Egedé’', à bord du- quel se trouve l’intrépide explora- lundi dernier, après la bénédictior uuptiale l'heureux couple se rendit | à Shédiac en voiture. Plusieurs de leurs amis les accompagnaient, Les nouveaux mariés disant a- dieu à leurs amis s'embarquerent à bord du bateau Empress pour l’î'e, Mardi après, midi. ils arrivèrent à St. Antoine chez leurs oncle M. Pierre Gaudet. Après avoir visité leurs parents et amis ils sont retour- nés à Bouctouche samedi dernier. M. Gilbert P. Gaudet de Rox- bury Mass , est actuellement en vi- revenus chez eux à Kelly Road, a Le train qui se rendait à Charlot- tetown de Tigvish, cette après mi-| di, a été cinq heures en retard, cau-| sé par le déraillement de la locomo- | tive à Alberton. Temps superbe pour la moisson depuis quelques jours et nos culti- vateurs en profitent. M. Perron, représentart la Rock City Tobacco Co, était à Tignish aujourd'hui. à Chaque jour il nons arrive uue foule de personnes qui viennent des, Etat: Unis. Ces persounes, pour, la plupart ont des parents sur l'ile | et reviennent pour les revoir. M. J. B. Gaudet vient de démé-| nager de Miscouche à Summerside. | M. Gaudet prend une position dans ! le magasin de Brace, McKay & Co.) M. Stover qui a le contract du gouvernement fédéral pour creuser dans cette province afin de décou- vrirs’ily a vraiment du charbon, serà à l’ouest dans quelques semai- nes.. Ses-appareils seront expédiés dans deux semaines et les travaux du creusage commenceront proba- blement deux semaines après. Il va commencer près de Miminigash, vu que le terrain est plus propice pour l’ouvrage ; ensuite si cela ne suffit pas il viendra directement où | l'ouvrage se faissait ce printemps | par la DeBlois Mining & Exploriug Co. Au dire des ingenieurs qui sont avec M. Stover, l'ouest de l'ile présente plus d’apparerce de contenir du charbon que l'est. __—_—_—_—_—_—_—"—"ïù: Mariage Mercredi le 1er. septembre, à B'ownville, Maive, M. Jean Pierre Gaudet, de la maison commerciale Sinclair et Stewart, de Sanmmerside, fils de M. Frauçois Gaudet de Wellington, conduisait à l'autel Larkin de Brownwville, ancienne- ment de Kensington. breux amis de M. et Mme. Gau- det pour leur souhaiter bonheur et prospérité. es Lax-ets C Swecti te Eat ide vos héroïques ancêtres et elle Mlle. Larkin, fille de Mme. Louise | jemeure bien la vôtre. |nous voir bientôt ralliés autour L'heureux q'elles tous les Français qui ont à couple arriva à l'Ile ma:di dernier. | eur d’épargner à leur pays le L'ImparTiAL se joint aux nom |i;icte avenir que l'athéisme et le à Centy bare Lane, | ïisparattre coins par enchaniements site chez ses parents à St. Antoine. M. et Mme. Albert White, sont près quelques années d’absence à Westbrook Me. M. Felix LesRoches de Bcston, était venu faire une courte visite chez ses amis à St. Antoine, Bloom- field, il est retourné à Boston same- di matin. Officiers de l’Associa- tion des Instituteurs Acadiens Voici la liste des officiers, pour l’année courante, de l'Association des Instituteurs Acadiens de l'Ile St. Jean : Président — Joseph Blanchard, inspecteur des écoles acadiennes. Vice Président—Cyrus Galiant, St. Philippe. Secrétaire— Henri Bloomfield. Comté exécutif —François Ri- chard, Tignish ; J. J. Gallant, Ti- guish ; J. F. Gallant, Urbainville ; Marin Gallant Abrams Village. Vice-présidents des instituts locaux—Tignish et Palmer Road, Joseph Bernard ; Bloomfled, José- phine Gallant ; Egmont Bay, E- vangéline P.'Arsenault ; Miscou- che et Mont Carmel, Joséphine Gal- lant ; Rusticoet Hope River, Augé- line Buote. Chose de France LETTRE DU CARDINAL ANDRIEU Les conseilleis d'arrondissement de Segré ayant adressé au cardinal Andrieu une lettre de félicitations à l'occasion des poursuites dirigées contre lui, l'archevêque de Bor- deaux leur a répondu en ces ter- Blanchard, | |sident Taft et du roi Krédéric. teur est passé à Cap Skagen à l’ex- trémité nord du Danemark, vers 2 heures hier après-midi et il est at- tendu au port demaiu matin. L'intérêt suscité par la nouvelle de la découverte du Pôle Nord s'est encore accru à la suite d’une entre- vue que l'explorateur américain a donnée au large de Skage: hier. Au cours de cet. ‘‘interview’’ le Dr Cook a dit être en mesur: de four- uir la preuve irréfutable qu’il avait enfin atteint le but poursuivi depuis tant de siècles par les explorateurs de tous les pays. Il s’attend à rencontrer des sen- timents d’hostilité de la part de certaines personnes jalouses de sa découverte, mais ceci ne l'étonue pas. Ji attendra ses contradicteurs le pied ferme et se déclare prêt à soumettre ses dires et le fruit de ses travaux à l'appréciation de n'im- porte quelle autorité scientifiqne. Le Dr Cook a déclaré n'avoir ab- solument rieu vu de l'expédition du commandant Peary. Il n’y a pas de terre au Pôle Nord, mais seule- ment de l’eau dont la profondeur, ajoute l'explorateur, n'a pu être déterminée. Copenhague est rempli de visi- teurs et les hotels, hier soir, étaient encombrés. Les édifices publics et les maisons privées ont été écorées de drapeaux. Au banquet auquel le Dr Cook sera convié ce soir, à l'Hôtel de Ville, le lord maire Al denburg proposera la santé du pré- Le ministre du commerce John F. C. Hansen prononcera un discours à l'honneur du Dr Cook, et le com- modore Hoygoard, commandant de l'expédition danoise ‘ans les mers polaires en 1882-83, félicitera à son tour l’intrépide explorateur améri- cain. Londres, 4—Une dépêche spécia- le reçue hier de Skagen rapporte les déclarations que le Dr Cook a faites à bord du ‘Hans Egede’’. Comme on lui offrait un bouquet, des larmes lui vinrent aux yeux, et il murmura : ‘‘il y a des aunées que je n’ai vu des fleurs'’. L'explora- a Soumeitre ses calculs a toutes les autorites scientifiques Oo sù du Pole Nord © Copenhague Le Docteur Cook est pret Do ZX A ana L | , TS santé si l’on ne tient compte de le perte de deux dents qu'il a subie, rapporte-t-il, au cours d’une batail- | le avec un ours des mers du pôle. | Le Dr Cook décrit ensuite briève- I HR Rs ee - NOT A SINGLE APPLICANT HAS EVER BEEN REFUSED ADMISSION TO THE MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES BECAUSE ÔF HIS OR HER POVERTY FORWARD STEP IN THE INSERESTS OF Muskoka Free Hospital for Consumptives The National Sanitarium Association of Canada ment son voyage. ‘‘Alofs arriva la journée du 21 août. Cetut la grande journée. Nous attendious l'apparition du so- leil ; aussitôt que nous le vîimes j'en profitai pour faire de minutieuses | observations. Une joie intense | emplissait mon âme, Nous n’é- tions plus qu'à environ 16 milles du but désiré, Je me pressait moi- même d'avancer, et la dernière éta- pe a été sane contredit la plus facile que de ma vie j'aie accomolie bien que j'eusse encore à effectuer deux observations et que la glace fût bri- sée en maints endroits. Je me sen- tais plein d'enthousiasme et je criais comme un enfant à l’étonnement de tous mes compagnons esquimaux qui ne comprenaient pas ma joie. Enfin un peu plus tard, je constatai que nous étions rendus au Pôle, Mes sentiments ?.... Bien, j'étais réellement trop fati gué pour éprouver quelques sensa- tions. Je plantai le drapeau arué- ricain dans le champ glacé, et mon | coeur a battu plus fort quand je l’ai vu flotter au vent. Au sujet de la physionomie du Pôle Nord, iln’ya| guère à dire, poursuit l'explorateur, si ce n’est que l’on y rencontre une éternelle étendue de glace. On y constate un plus grand! nombre d’anfractuosités que vers le 87e degré, ce qui indiquerait que les courants y sont plus forts. Le Dr Cook dit êire resté deux jours au Pôle, et qu'il eut peine à s’en détacher. On imaginera peut-être que le Dr Cook, sans être allé jusqu’au Pôle a pu faire tranquillement à bord du bateau le compte-rendu de ses observations quotidiennes. L'explorateur s'attsnä du reste à ce que beaucoup de gens prennent le récit de son; expédition pour du ‘“humbug”’. New-Vork, 4—La: bienvenue au capitaine Fred A. Cook, formera l’un des principaux articles du pro- gramme des fêtes Hudson-Fulton, si on peut iuduire l’explorateur à hâter son retour de façon à arriver à New-York avant la fin de sep- teur semble être en patfait état de tembre. Le retour au couvent De ‘‘La Presse” Le grand sujet de conversation chez les petites filles, ces jours-ci, c’est la rentrée au Couvent, comme chez les petits garçons, la rentrée nes : Vous avez raison de réprouver | avez nous vue loi que l'Eglise con-| damne et qui, malgré ses promesses | libérales, orgavise contre la plus! bierifaisante des religions la plus intolérable des tyrannies. Mais la parole évangélique ne peut être en- chaînée et ce que quelques évêques ont fait, tous sont disposés à le fai- re pour défeudre les droits impres- criptibles de Dieu et de la conscien- ce chrétienne. Vous avez raison aussi de voir dans les peines dont nous sommes frappé un heureux présage. Les causes pour lesquelles ont souffre comme nous commençons à souffrir pour la cause catholijue ne tardent pas a triompher. Si votre lettre m'a vivement ému, eïle ne m'a pas surpris. Vous représentez, au COn- seil d'arrondissement de Segré, un coin de terre privilégié et vous por- tez des noms qui obligent. N'ê- tes-vous pas les fils de ceux qui op: | posèrent une résistance digne de; l'époque des martyrs à la loi de sé- paration édiciée par la première République ? Dieu et patrie ! » ce fut la devise Puissions- coliectivisme lui préparent, en tra- vaillant de concert à sa déchristia uisat'on religieuse et sociale ! ————————— Lavez les plats, les casseroles ou les pots avee le Savon Sec de Lever (une poudre) et la graisse au Collège. Ce que l’on en fait de projets ! Peut êire ne seront-ils pas tous réalisés à la fin de l’année, mais enfin on a eu l'intention de) les réaliser, et l'intention c'est: une bonne chose. - Un projet que tous doivent faire, les petites filles, comme les petits garçon, c'est de bien profiter du temps, de ne pas le gaspiller en fu- tilité, en paresse inconceble. Il faut bien vous dire, mes enfants, que plus tard vous regretterez de ne pas avoir bien employé le temps de ves aunées scolaires. Un grand nombre de personnes, peut-être plus grand qu'on ne le suppose généralement, regrettent de ne pas avoir profité de leur jeu- uesse pour s’instruire. C'’set si intéressant de s'amuser : C'est vrai, mais la vie n'est pas précisément un amusement, Il faut se préparer à la bien vivre cette vie mortelle de la terre, si nous vou- lons travailler efficacement à méri- ter de bien vivre celle d'en haut qui ne finira point. Pour bien gagner sa vie aujour- d hui, mes enfants, il faut savoir. Or. pour savoir il faut apprendre. | Ou apprend quand ou est jeune, quand on est vieux, ça n’est plus le temps. Il faut aussi songer, mes petits amis, aux sacrifices que font vos pa- rents pour vous tenir au couvent, au collège, sacrifices bien lourds par- fois ! C'est si beau, un enfant qui sait beaucoup, celui-ci est aussi ordinai remeut un enfant bien élevé, Et vous voulez tous être des enfants bien élevés, n’est ce pas, chers pe- tits amis ? Un moyen de bien réussir à l’éco- le, c'est d'être attentif quand la maîtresse ou le maître parle. Avec de l'attention, un enfant qui n’au- rait que des facultés intellectuelles | ordinaires peut devenir un savent. Des exemples : Newton remarqua la chute d’un fruit dans un verger, il réfléchit attentivement, il décou- vrit la loi de la pesanteur et de la gravitation. Galilée observa une lampe daus la | cathédrale de Pise, il étudia le ba- | lancement de cette lampe, il en dé- duisit les lois de l'’oscillation du pendale, de l'attraction centrale de la terre. 11% Et Saint Thomas d'Aquin, lors- qu'il était étudiant d'Albert le Grand à Cologne, son condisciples, étonnés de son application silen- cieuse, l’appelaient le boeuf muet de Sicile. Un jour ayant été chargé de sou- tenir uve thèse très difficile ils’y ! prépara selon son habitude par la prière et le silence. Il répondit si brillamment à tou- tes les questions, que son maître ne put s'empêcher de dire : Vous l’ap- pelez un boeuf muet, et moi je vous dis que les mugissements de ce boeuf retentiront si loin, que la ter- re en sera remplie d’une extrémité à l'autre. La prophétie s’est admi- rablement réalisée. Soyez vous-mêmes, mes enfants, des enfants appliqués et vous réus sirez. plus généreux encore que vos pa- rents, g'est votre devoir, puisse formuler pour vous, chers Il faut vous montrer généreux, ! petits amis, au commencement de la | 4mbassadeur qu'un débarquement présente année scolaire. Si tous vous u'êtes pas appelés à devenir | approbation et la forceait peut-être C'est le meilleur souhait que je non une croisade en faveur de la culosis, and the Methods of Living Articles on the Open Air Treatment of Tuberculosis of the Lungs Attractivelg Illustrated. TORONTO, CAN. NOV., 1906 10e. copy #1.00 year 1906. tives. or more, to the Facsimile Cover Page (reduced in size) sew Monthly Magazine of The National Sanitar- ium Association. Full size of page 10x 7. OuT-Door Lire d No Father, No Mother, No Home— | An Orphan, Worse Than a Prisoner GARFIELD BRACEY, BERLIN, ONT.: Enciosed please find doctor's certificate and examination papers. Hope you will secure me a place in your Sanatorium. You will notice that my circumstances is a hard one ; no father, no mother, no home—worse than a prisoner. Nobody wants me on account of my disease. Hoping you will have the charity and consider my position, and give me a position at once in your Sanatorium, I ever pray. tuberculosis. He is has undertaken to publish a monthly magazine devoted to the Outdoor Treatment of Tuber- inculcation of Hygienic for the people generally. The first number was issued in November, All profits from this magazine — from subscriptions and advertising—will go to the maintenance of patients at the Muskoka Free Hospital for Consump- Aay one contributing one dollar a year, funds of the Hospital will become a subscriber to CANADIAN for one year, without Home or Means Dr. À. E. HANNA, PERTH: I have a patient here, a young fellow in whom I am greatly interested. He has a poor young fellow, an orphan, out of home, without any means. If we sent him up would you take him in and do the best you can for him? Iknew how difficult it is to accommodate all who require treatment, but this is a special case. Itis always encouraging to have a letter from friends who RL ER. For the convenience of those who have not time to write, the following blank may be used : “DO IT NOW” SUBSCRIPTION BLANK. crosses eessenese. 190... of the MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES. son ss ose dé desde RE LESDITS .... Address .... eee tete etereetve CONTRIBUTIONS MAY BE SENT TO HON. SIR W. R. MEREDITH, Kt., Chief Justice, Vice-President Nat. San. Association, Toronto, o» W. J. GAGE, Esq., Chairman Executive Committee, Toronto. Is à business motto of this strenuous age that Dear Sir, applies with tremendous T have pleasure in enclosing the sum of.............:.. . force when it is a good D. à act you should do. socsocmeons Tres corras À as a contribution do the maintenance r “A child's kiss set on thy sighieg lips shall make thee glad. “A sick man helped by these shall make thee strong. “Thou shalt be served thyself in every sense of service which thou renderest.” _“ #7 AÏl Subscriptions received will be acknowledged in the Toronto ‘‘“Globe” and ‘‘News." Anyone subse»tbing one dollar or more becomes a subseriber to the Canadian Outduot Li’e for one year. “DO IT NOW” “I WAS SPECIALLY PLEASED WITH THE ATTENTION PAID TO CONDUCT THE INSTITUTION CAR? : FULLY AND ECONOMICALLY.”—Dr. R. W. Bruce-Smith, Government Inspoctor Hospitals and Charitiss DE PE D. % savants comme Newton. Galilée et , à déclarer la guerre à son tour. On| saint Thomas d'Aquin, tous au|la laissa radoter. moins vous pouvez acquérir l’ins-{ Plus tard, quand tout fut prêt, truction qui vous aidera à plus faci- elle revint à la charge, ajoutant lement faire votre pèlerinage ici-! qu’elle s’oppôserait au voyage de la bas. flotte. . Grand papa Le baron d’'Haussez, ministre de a la marine française, répondit à l’en- Horrible Guerre ! es ° ‘Notre flotte quittera Tou'on tel J jour ; elle touchera les Baléares tel Les Marocains donnent en ce mo- | jour ; elle sera devant Alger tel | ment plus d'ouvrage à l'Espagne | jour. Opposez-vous à son passage qu'elle n’en désire et Dieu sait com- ;si vous l’osez.”’ 9 ment tout cela finira. Et elle n’osa pas ! ; L'Afrique est une terre aride qui| A cette époque la France, affai- boit volontiers le saug européen. blie encore par les interminables La conquête de l'Algérie, con-| guerres de l’Empire, était gouver- quête qui fait honneur à l1 France, |née par des hommes qui savaient car elle mit fin aux actes de brigan- | défendre l'honneur national et im- dage d’une population ennemie du | poser le respect du drapeau fran- nom chrétien, coûte bien cher en !çais. hommes et en argent. Depuis on a subi l'humiliation Charles-Quint, et plus tard Louis |de Fachoda et bien d’autres en- XIV, avaient compris que seule la | core. force des armes pouvait dompter ou On aime mieux faire la geurre à chasser au loin les pirates barbares- | l’enseignement chrétien et traiter ques ; mais leurs expéditions ne fu-len ennemis les citoyens les plus rent pas couronnées de succès. À | dignes et les plus méritoires, les son tour Napoléon tourna les yeux | petits-frères, les religieux et les vers cette contrée où tant de captifs | prêtres, les anges de la charité, avaient gémi dans les fers, où tant | soeurs et mères qui consacrent leur de chrétiens avaient succombé dans | vie au soulagement de toutes les les tourments ; le désastre de Tra-| misères humaines. falgar et les complications diploma- En attendant, tous les pays d'Eu- tiques européennes l'empêchèrent | rope, nous pourrions dire tous les de donner suite à l’exécution d’un | pays du monde, se ruinert en arme- projet digne de son attentiou à un ments et se préparent pour des degré plus élevé que la plupart de | guerres plus ou moins imminentes ceux dont il poursuivit l'exécution | qu'un peu plus de sincérité dans au cours de sa carrière si mémorable | Jes relations, d'esprit de justice et et si agitée. d'humanité pourraient rendre im- Ce fut le roi Charles X qui entre- | possibles. prit d’une façon pratique la con-| Pourquoi ne s'entendent ils pas quête de l'Algérie. Le dey d’Al- |en ce moment pour régler cette mi- ger, Huasein-Pacha, ayant insulté |sérable question du Maroc et dé- son consul, il prépara une expédi- | fendre la civilisation contre la bar tion qui, tout en vengeant le repré- | harie ? seutaut de le France, devait empê-| Leur intervention collective met cher les Arabes de poursuivre le |trait à la raison les fils du Prophète cours de leurs déprédations. sans qu’il soit besoin de verser une L'Angieterre, jui a toujours ai-|seule goutte de sang. mé à mettre des bâtons dans les] Mais ils n’en feront rien. Le roues des gouvernants français, ne | cruel ‘‘chacun pour sui” est leur vit pas d'un bon oeil ce qu’elle ap-| unique devise. Leurs congrès de pelait uue guerre de conquête et | la paix sout une immense blague et quand leurs chefs, rois, empereurs ou présidents de républiques s’em- brassent, vn dirgit qu'ils ont envie de se mordre, Jean des Erables [ civilisation, et {le fit dire par son en Algérie n’obtiendrait jan ais son Cl A THE London Directory (Published Annually) Enables traders throughout the World to communicate direct with English Manufacturers & Dealrs in each class ot goods. Besides being a complete commerciai guide to London and its suburbs the Di- reciory contains lists of Export Merchants with the goods they shis, and the Colonial and Foreign Markets they supply ; Steamship Lines arranged under the Ports to whieh they sail, and indicating the appro- xinate sailings ; » Provincial trade notices of icading Manufacturers, Mer- chants, etc., in the principal pro- vincial towns and industrial centres of the United Kingdom. A copy of the currentedition will be forwarded, freight paid, an re- ceipt of Postal Order for 20s. Dealers seeking Agencies can advertise their trade cards for £1, or larger advertisements from £3. THE LONDON DIRECTORY Co., Lta. 25 Abchurch Lane, London, E. C. HOTEL POIRIER F, T. POIRIER, Propriétaire, ts Deux minutes de marche du che- min de fer, Ecurie et chevaux de louages. a — Prix raisonnables, Le Sunlight Savon est supéricur aux autre savons, mais c'est lorsqu'il est ermrg suivant la méthode Sunlight qu'il démontre sa plus grande supériorité. Achetez light Ssvon et suivez les directions, —. PB. C. MURPHY, M. D., Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU PB