Et + à : Ë |. 75 (à r = F7 -# Er EE à impartial, > F, 3. luote, Editeur--Proprietaire. mm 4 “L'Union fait la Force.” | Abonnement : $1.00 Payable d'avance. Vol. 1 ù Cartes d'A ffaires. J. Doivn, M. D. ’ Gradué de l'Univesité Laval, Montréal Bureau et Résidnce dans la maison anciennemat occupée par E. Hatett Ecr, TIGNISH, L P. E. Juin 15 63 tf | SEE THEPLANS OF The Temperane and General Life Ins, Co’y ofNorth A merica, FOR CHEAP RATES, LIBÉRAL PORCIES, GOCDIRETUENS. FULL GOVERNMENT DEPOSIT H, J. MeNEï1, Summerside, General &ent fos P. E Ieland. J, J GRAUDET, pealerin DEY G00DS, GROCERIES 5o0ts and Shdes, etc etc My motto : profits Correspondences solidted for country produce MILL RIVER Pi EE: I quitk sales and small e— D..J. Doiron. Tailleur d'apres le Systeme le PHUS MODERNE ET LE MIEUX APFRECIE. Prix modéré. Sätisfaction ga- rantie. 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Parmi les spectateurs de cette hor- rible scèae'se trouvait un fils du nègre qui, pout défendre s m père, saisit une fourche et la tourna contre les ou- vri r: , lun deux fut tué La foule se rejeta sur le garçon, mais 1l put snfuir, Pour un verre de biere ASSASSINAT SUIVI DE LYNCH Denver, Col.,—Simedi sair, Da- niel Arata, nropriésiire de l'Hotel d'Italie, a tué B:nj C Lightffrt, agé de 60 ans, un des vé érans de la gras- de Armé: Une querelle s'était é- l:vés entre eux à pr: pos du prix d’un verre de bière. Arata a éé arraché hier soir de la prison du comté par la foule que cohduisait le fils de Lightfiot, pendu à un ardre et criblé de balles. ———— 4 D D———— Tues Par des Chinois, —— DEUX MISSIONNAIR£S MIS A MORT Vancouver, 7 —On aappris ici le meurtre de deux missionnaires suê 4ois [par des Chinois fanatiques, à Siag Pu. Les révérends Wikholm et Johnson sont arrivés à Sing Pu au mois d'avril dernier. Non seutement ils ne firent pas de cnversions, mais ‘» soule- vêrent même la populace contre eùx: Avertis par des servireurs qu’iis al- laient être tués le rer juillet, ils n'en firent aucun cas. A i1 date fixés, une foule d'individus se rendient à la mai- son ds deux missinnaires et se mireni à l1 démolir avec des pi°rres. Les miscinnaires tentèrent de ge sauver, mais ils tombèrent bientôt en. tre les mains de la ponulace. Wikholm a eu le crane fracassé avec unefhache et Johnson a éé battu à mort avec d-s baguettes Ge bambou et des bar- res de fer. Gare au ckolera! Washington, D.C., 29.—Le choléra fait des ravages à Naples et les immi- grants se préparent en grand nombre à partir pour l'Amérique. Les autori- tés sont sur leurs gardes. Incendie a Paris. Paris, 31.—A 4 heures du matin, un incendie s’est déclaré à Borch, un faubourg au sud-est de Paris, sur la rive droite de la Seine. En dépit des efforts des pompiers, les flammes ont gagné du terrain et en peu de temps trente maisons ont été détruites, Le feu s’est déclaré vis à vis des entrepots de vin. Le vent soufflait dans une direction qui a poussé les flammes au delà de l’espace libre et bientôt les entrepôts de vin ont été en flammes. Dix mille barriques et cinq cenfs‘onneaux de vin ont êté consumés Les pertes s'élèvent à 4,000,000 de francs. = Au tribunal de police correc- tionnelle. Le président au témoin qui vient de prêter serment : —Maintenant, dites-nous tout ce que Vous Savez. —Tout ce que je sais, répète Lautre, ahuri. —Dépêchez-vous ! : —Cela sera long: je sais lire, écrire, compter, un peu de bota- nique, de cosmographie… Le tribunal s’évanouit, “quel vin. L+2 meilleur temps de le. Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 10 Aout, 1893. #1.000 “our un bras, UN MANCHOT OFFRE CETTE SOMME. St Louis, Mo ,—il y a eu cette ville un homme qui est à ja recherche d'un bras. Le prix offert ust de $1,060. M. Théodore Is:e; de cette ville, est manchot, et c'est ‘a grande* peine de sa vie‘ M. Lee a reçu c:5 pen rs la visite d’un méde :in, W'i a écalie de grand renom, qui iui a appris une chose fort agré :ble. k lai à : “J'aisu que vousfoùffrièz beaucoup à cause de la pé te d’un bras. Alors J'ai réiolu de vous consol,r en ven int : vous a'prendre qu: nous,: médecins, pouvoas vous rendre le membre que vous avez perdu aussi facilement qu: nous posons un @ | de Lip n dans l'or bite du malheureux q'ii x eu le mal- heur de perdre ur æ 1” Comment cela ? s'écria M. Le, ay- ant encore des doutes. Le médecin répondit qu'il était fa- cile de graffer ua membre sur le moi- gnon d’un autre de telle sorte qu’au bout de quelque mois on pouvait 1: mouvoir comine si on l'avoit en toute sa vie. Mais l'incouvéaient, s'é:ria le spé ciahste, c'est de découvir la personue qui serait décidés pour une certame somme d'argent à se laisser enlever un bras pour que j: puisse l'adapter au bout de ër:s qui vous reste en- core, M. Lee, qui est riche, a alors dit qu'il donnerait $1,000 pour un bras. Quand M. Le, aura trouvé la per- sonne qui Consentira à se faire ampu. ter un bras pour l'amour de quelques billets ne banque, le spécialiste com- mencera su M. Lee l'opération qui consistera à couper les ex remi'és des deux moignons, puis à adapter le mem- bre acheté sur |: bout de bras qui reste au manchot,'et quand au bout de quelques mois, la circulation du sang sera établie entre les deux partie: du membre, M. Lee se trouvera avec deux bras. On doute que M. Lee puisse trouver la personne qui consentira à devenir manch® pour qu'il le ne soit plus lui- nême. De "î"û5 A, \ . , À La revolution au Nicaragua. San Juan del Sur,—On s'attend \à ce que Grenada, occupée maintenant par les troups du gouvernement, va capituler d'ici à quelques heures, Oa dit que la situation des troupes du gouvernement à Grenada, est séri- euse. Le général Zelaza, chef des troupes révolutionnaires, a occupé Masaza, à part Manigua, et a pris ces deux vil. les après des combats acharné; et de grandes pertes de part et d'autre. Il assiége Granada avec une riqrioe prochaine. Siäl'on en croit les deraières nouvelles du Nicaragua, las choses ont une fort mauvaise apparence pour le pays. L Vin de rhubarbe. La rhubarbe Crôit si facilgment qu’il est facile d'en ire dw mn de bon gout, et 6za), en quahté’ à n'importe 4 fabriquer e:ten juillet, price qûe alors les feuilles continnent une plus grande quali é d'acide qui est le principal in- grédient qui entre dans la composition du vin, De l2 force de l’acide dépren- dra la force du vin. Voice la recette. A chaque gallon d’eau douce, ajou- tez cinq livres de rhubarbe crue coupé: en tranches minces et broyées. Lais- sez reposer pendant neuf jours, re- muant trois fois par jour ; couvrez le le baril avec un linge ; passez au ta- mis, puis à chaque gallon de liqueur, ajoutez quatre livres de sucre blanc, ajoutex le jus de deux citrons et l'é- corce d’un Laissez fermenter pendant trois semaines, et ajoutez une chopine d'eau de vie. Mettez et bouteilles et eu octobre -joutez à chaque bouteille une cuilleréz à soupe d’eau de vie et une cuillerée à thé de sucre blanc. N'oubliez pas le jour de la No. 8. CSS Eee Le fondateur de Detroit Q ? vient de célébrer à Détroit, Mi- Chigan, par une grande fête publique, lé deux-centième anniversaire du dé- barquement d'Antoine de la Mothe Cadillac, Fexplorateur, français à l‘éwdroit même ou s'éteve aujour- d’aui la ville. - C'est le 24 juulet 1693 que Cadil- lac explor: pour la première fois la rivière Dé:roit ; mais cen'eit en réa- lité qu'en 1701 qu’il fonda la ville, en construisant le fort Pontchartrain, Le fê:e organisé: par la Société his- toriqu: du comé de Wayne et les spcié é; Lafayette et St Jean-Bap- tiste, a été une des plus brillantes qui aient 6 6 donnéës dans cette ville. La cé ébralion a commencé par le défilé d'un grand cortèg: à travers les prin- cipales rues ; puis il y a eu d'intéres- sants exercises à l’Auditorium. Un des orateurs a fait, à ce propos, le panégyrique de Cadillac. Néen Gascogne, Antoine de la Mothe Ca- dillac, é:ait capitaine de marine lors- qu'il se rendit en Acadie, aujourd’hui la Nouveile-Ecosse, et, en 169% il obtint la concession de l’île Mount Desert (Maine). Il commanda ja colonie de Michilimackinac de 1691 à 1697, fonda Détroit en 1701, comme nous l'avons dit, et eut à surmonter de grandes difficultés pour s'y main- tenir. Il fut gouverneur de Louisiane de 1712 à 1717, construisit des forts chez les Aliamans et les Nachitoches ct eut de sérieuses difficultés avec les Natchez Cadillac mourut vers 1719, et, en 1783, ses descendants parvinrent à se faire restituer une partie de ses pro- prié é; dans le Maiue. Les deux races Le Dr. Bourinot, d'Oitawa, contri- bue à un journal du Canada, les 16- fi:xions suivantes qui méritent d'être lues. “En toute probabilité la langue française continuera dans un avenir bien éioigué à être celle d'une partie nombreuse et importante de la popu- lation du Canada, et élle exercera, par conséquent, une grande influence sur le développement physique, in‘el- léctuel et moral du pays. : De même que dans le paisé, les deux nationa- lLÉsAfrangaise et anglaise, ont travails lé de conceri à l'édification de cette confédération ; de même qu'elles se sont toujours élevées au dessus des rivalités et des antagonismes issus des différences d'opinion, aux heures de crise de notre histoire, rivalités ét an- tagonismes, que le bors sens, la rai. son et le partiotisme de n9s hommes d'état des deux races ont su dissiser et faire disparaitre, ainsi nos neil- leures et nos plus belles intelligences à quelque nationalité qu‘elies appar- tiennent, sauront établir entre el/es une noble’ rivalité, et développer le génie respectif de leur race, sur le terrain plus noble, plus é'evé de la littérature, de histoire, des arts et des sciences. “S‘inspirant aux mêmes sources et obé.ssant à des sentiments et à des aspirations ayant la même origi”+ pa- triotique, ces horames distilà. ‘«, quelle que soit la différence qui eX% te dans leur langage et leur tenpé- rament, travailleront à faire dispa- raître des préjugés invétérés et à ra- mener dans la vie et les relations sociales entre races, ce charme et cette entente, qui sont l'apanage de la culture intellectuelle et morale. Ea provoquant et en cultivant ainsi les sympathies entre les divers élé- ments de notre population, en faisant disparaître ce proviacialisme que l‘on devrait appeler étroitesse d‘esprit,en développant notre expérience ét nos connaissances, en mon'rant plus de sympathie au talent qui naît et croit sur notre sol, au lieu de chercher à le déprécier et à l‘étouffer, enfin en ajoutant plus de confiance et de foi en nous-mêmes et dans les ressources intellectuelles que 1a Providence nous a béparties, nous pouvons espérer at teindre un niveau de vie intellectuelle beaucoup plus élevé, et sentir sur notre caractère zational la cemplête influ- ence de ce qui peut le mieux élever le peuple canadien, et le rendre plus ête nationale à Bloomfield-| heureux et plus sage.“ Lonlinthnué., - me s “duree Di A CA à VPTING Fa Me à à is à mine