D” hs l NOUVELLE SERIE MAREIRY à L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. KE, MARDI 12 SEPTEMBRE 1911 M. Ludger Allard, de Lowell, Mass, fait une heureuse expérience des PILULES MORO de Pour les es Les hommes commettent sou- vent des excès de travail et ils abusent de bien des choses, et c'est ce qui généralement dimi- nue ou détruit leurs forces et, dans bien des cas, les rend ma- lades. La preuve c'est que les maux que l'on rencontre d'ordi- naire chez eux, c'est le mal de tête, les troubles d'estomac et la maladie de rognons. _Interrogez les hommes mala- difs; presque tous ils vous diront souffrir de la même chose. C'est donc ce qui justifie plei- nement l'existence et l'emploi des Pilules Moro dont l'usage se recommande indifféremment pour tous les hommes affaiblis ou souffrarts. Hommes. M. LUDGER ALLARD, Qu'il y ait eu excès, abus, sur- menage ou autre chose, du mo- ment que le mal est le même, un Jen remède pourra certaine- “nent le guérir. Souveraines et infaillibles, les Pilules Moro font renaître toutes les énergies et les fores per- dues, et grâce à leur influence rétroactive, les effets des trou- bles passés, comme les maladies qui existent, tout disparaît et cesse presque soudainement. Les guérisons opérées par les Pilules Moro sont permanentes. D'un homme affaibli, maigre, souffreteux ou même très ma- lade, elles font un être fort, ro- buste, courageux et plein de santé. Quiconque prend seulement quelques boîtes de Pilules Moro, se trouve complètement trans- formé et devient un homme nou- veau, fier, plein d’ardeur et tou- jours frais et dispos. 117 rue Worthen, Aussi les jeunes gens fatigués, les hommes exténués, comme même les individus devenus dé- biles, ne trouvent jamais rien de. mieux que les Pilules Moro, soit; pour recouvrer leurs forces usées ou perdues,reprendre unel nouvelle vigueur ou se rajeunir en quelque sorte. Lowell, Mass. “Ma digestion me fatiguait de- puis au delà d’un an, et bien qu’un médecin me traitâi, l’esto- mac était toujours rebelle. J’eus donc recours aux Pilules Moro qui, à en juger par les certificats publiés en leur faveur, me pa- raissaient bien efficaces. En ef fet, elles me firent du bien tout de suite. Au bout d’un an je mangeais ce que je voulais sans être incommodé.” LUDGER ALLARD, 117 rue Worthen, Lowell, Mass, Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent des consultations gratuites à tous les hommes malades qui s'adressent à eux. Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir. Les hommes malades qui ne peuvent s’y rendre, sont invités à leur écrire. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands d remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, 82.50 six boîtes. Toutes les lectres doivent être adressées: F COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saïnt-Denis, Montrésl La situation iranco-allemande Paris, —Le ministère des Affaires Etrangères a été informé de Berlin, que M. Cambon, l'ambassadeur français, a été reçu hier matin à 11 heures, par le ministre des Affaires Etrangères allemand, Kerr Von Kiderden-Waechter, auquel il a présenté les prosositions écrites de la France pour le règlement de la question marocaine. On igrore encore quand j’Alle- mague donnera sa réponse, mais on s'atteud que ce sera à la fin de la semaine. La France »ttend avec calme la fin des négociations qui viennent d'être reprises à Berlin. (C'est une semaine d'anxiété qui va s’écouler. Cependant le peuple français a con nce que les négociations abouti- roht à un règlement satisfaisant polir les deux puissances. Le ‘‘Gaulois’’, dans un article, semble réfiéter exactement l'esprit du peuple français. Il dit : ‘ Jl m'est pas question de quel- ques hectares de terrain à céder. Il s'agit de savoi si, oui ou nou, il faut nous soumettre à la volonté de l'Allemagne. Il s’agit de savoir si nous devons permettre à l’Allema gue de proclamer, à la tace de l’Eu- rope, que nous cédons quand elle menace. Îl s’agit de savoir si nous sommes, comme au lendemaiu de 1870, une {nation conquise, mais conquise, cette fois, sans l’héroique résistance qui nous a laissé un peu de gloire. TriVoici sous quelle forme il faut se poser le problème : ‘“Pouvons-nous ‘accepter l’hégé- monie de l’ Allemagne _ Les instructions données à M. mbon sont assez conciliantes ramener l’arrangement hono- rable que nous désirous tous. Mais s'il nous est impossible de l'obtenir, attendous la suite sans surexcita tion. Il y a trois semaines, le bruit a- — vait couru que :e gouvernement a- vait l'intention Ge supprimer les manoeuvres d'automne et de main- tenir Ja classe 1908 sous les dra- peaux, à l'expiration, vers le 25 septembre prochain, de ses denx années de service. Ces deux nouvelles sont démen- ties officiellement. | Cependant, si les manoeuvres n'ont pas été supprimées complète- ment elles ont été réduites, sous le prétexte que la fièvrefaphteuse sé- vissait dans certaines régions de la France, et limitées à des manoeu- vres dans l’est, afin de ne pas dégar nir la frontière. Certains signes montrent que la nation accueillerait favorablement la décision du gouvernement, si ce lui-ci décidait le maintien sous les drapeaux de la classe 2908. Il faut remarquer que le renvoi de la classe, s’il avait lieu, à la fin du mois de septembae, au moment où les négociations franco-alleman | des en seront au point critique, | Jaisserait l’armée, composée unique ment de soldats d'un anet de re- |crues, très affaiblie. ; Les banques françaises conser ! vent leur or depuis le 20 août et la | basque de France%émet des billets de cinq et de vingt francs. Dans les arsenaux, on travaille fiévreuse- ment. M. Lebrun, ministre des colonies, ve ratifiera pas les projets de con cessions à une société franco-alle- i mande au Maroc. On dit que l'Al- lemagne est disposée à renoncer à ses deman Îes au sujet de ces con cessions, si un accord est conclu entre les deux nations. Le général French, généralissime de l’armée anglise, qui accomplit en ce moment une mission en Fran- ce, et qui a visité les places fortes de la frontière de l'Est, a rendu vi- site à M. Messimy, ministre de la guerre. A Bruxelles, on a apposé sur les murs des légations de France #1 wite !’’ travail vient de faire afficher un déclarer la grève genérale révolu- tiounaire en cas de guerre. L'OPINION A BERLIN Berlin, 5—Le chancelier alle- mand Herr Von Kiderlen-Waech- ter et l’amabassadeur français M Cambon, se sont rencontrés ici hier pour discuter les propositions de la France au sujet des difficultés ma rocaines, C’est l’opinion générale dans les cercles diplomatiques que la question de garanties suffisantes pour la sauvegarde des intérêts éco- nomique de l’Aïlemagne au Maroc coustituera la plus grande difficulté à surmonter au cours des négocia- tions. On espère cependant qu'on en arrivera assez facilement à une entente. Pour les marchands de bois Dans le chorus de requêtes faites dans la presse anti-réciprocité cou- tre l'ouverture d’un marché cana- dien, venant en concurrence avec quatre-vingt-dix millions de popu- lation, il es: fortement à remarquer qu’il n'a été fait aucune mention de l'industrie du bois. Ilyÿaune raison à cela Les marchés du Canada sont déjà gran- dement ouverts à l’industrie du bois, particulièrement le bois dûr et je pin jaune venant des Etats-Unis. llest importé franc de droit, parce que les manufacturiers et les entrepreneur du Ca nada, en font un grand usage dans leur commerce. Pour les marchands de bois ca- uadiens, la Réciprocité ne signifie aucune augmentation de commerce, par suite de l'enlèvement entier des droits, sur le bois canadien. Aujourd'hui, les Etats-Unis sont d'accord. Ils sont prêts à donver toute leur influence, pour en veuir à une entente réciprocitaire. Port les marchäuds de bois, l’a- doptiou de la réciprocité est un gain uotable. Le bienfait de l’enlèvement des Droits des Etats-Unis sur le bois canadien, ira en partie aux COusom mations, dans les Etats Unis, sous forme de prix plus bas, et en partie aux marchands de bois canadiens et leurs employés, sous forme de plus hauts salaires et profits. Quoiqu'il en soit, on peut voir par le tableau suivant que les ex- portateurs de produits forestiers du Canada aux Etats Unis, ont été comme suit : 1906, $23.085,040 1907, (neuf mois), 18,397,753 1908, 27,470,754 1909, 26,421,373 1910, 31.835,326 C'est là un total de $#127,210,246, en quatre ans et neuf mois. Pres- que tons ces produits Ont eu à faire face à des droits énormes. Durant la même période, les E- tats Unis ont envoyé au Canada, pour $35,770,314 de produits fores- tiers franc de droits. Ajoutons ici, en terminant, que les droits des Etats-Unis sur le bois scié seulement, sur la base du com: merce de 1910 seront def$1,219,970 par année. C'est la raison pour laquelle, les commerçants de bois sont grande- ment en faveur de la politique du gouvernement Laurier, et de plus vastes marchés. À Dr, À L. Vurdy, Dentiste, Alberton. Le docteur Purdy sera à Tig- nish, jusqu’à nouvel ordre, le der- nier mardi et mercredi de chaque mois. Bureau ensuite, du bureau de poste. ROUE ne enr RAR RER Médecin—Chirugien i TIGNISH, ILE DUP E d'Allemagne des affiches avec cette inscription : ‘‘La paix ou la Âyna- La Confédération générale du J. A. JOHNSTON, M. D. C. M. Exposition Agricole et Industrielle l'île du Prince Edouard sera la on- zième interprovinciale à CHARLOTTETOWN le 26, 27, 28, 29 septembre 1911. Plus de $6,000 en prix. Deux jours de courses de che- vaux (six classes) trois classes cha- que jour. $1800.00 divisées pour les cour- ses. Magnifiques’'attractions spéciales en devant de l’hippodrome. Il y aura prix réduits sur les ba- {teaux à vapeur et sur les chemins de fer. Pour la liste des prix et toutes autres informations adressez vous à C. R. SMALLWOOD Secrétaire-Trésorier Charlottetewn, 6 À < DEPARTMENT OF RAIL- WAYS AND CANALS PRINCE EDWARD ISLAND AILWAYS, BRANCH y S TU WEST NOTICE TO CONTRACTORS Sealed Tenders addressed to the uvdersigned and endorsed ‘‘Tender tor Branch Line, O’Leary to West Point,’’ will be received at this of- fice until sixteen o’clock on Wed- vesday, September 2oth, 1911. Plans, profiles, specification and form of contract to be entered into can be seen on and after the 4th of September at the office of the Chief Engineer of the Department of Railways and Canals Ottawa ; at the office of the Chief Engineer of the Intercolovial Railway, Monc- ton, and at the office of the Station Master, O'Leary, P. E. I., at which places forms of tender may be ob- tained. Parties tendering will be required to accept the fair wages schedule prepared or to be prepared by the Department of Labour, which sche- dule will form part of the contract. Contractors are requested to bear in mind that terders will not be covusidered, unless made strictly in accordance with the printed forms, and inthe case of firms, unless there are attached the actual signa- ture, the nature of the occupation, and place of residence of each mem- ber of the firm. An accepted bank cheque for the sum of $20 000,00 made payable to the order of the Minister of Rail- ways and Canals must accompauy each tender, which sum will be for- feited if the party tendering de- clines entering into contract for the work, at the rates stated in the of- fer submitted. The cheque thus sent in will be returned to the respective contract- ors whose tenders are not accepled. The cheque of the successful tenderer will be held as security, or part security, for the due fulfil- ment of the contract to be entered into. The lowest or any tender not pecessarily accepted. By order, L. K. JONES, Secretary. Department of Railway and Cauals Ottawa, August 31st, 1611, Newspapers inserting this advert- isement without authority from the Department will not be paid for it. Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d’assu rance contre le feu. eee | Ne soyez pas imprudent. Ayez tonjours vos bâtisses bien assutées. Le feu est un terrible destructeur mais lorsque vous avez de l’assu rance sur vos propriétés vous n’a- vez aucune inquiétude. F. J. BUOTE, AGENT Tignish, P. E. L. a — ones ans LE CHOLERA Rome, 5,—Les autorités sanitai- res réalisent qu'il est impossible de cacher plus longtemps l'épidémie manifeste invitant les travailleurs à | L'exposition la plus grande de | de choléra qui sévit actuellement à Leghorn. On a admis ,que 800 cas ont été enregistrés entre le 7 juin et le 26 août. Ces chiffres sont très inexacts et chaque jour, bien des cas ne sont pas rapportés dans le but d'éviter les mesures préservatives. Toutefois, l'épidémie diminue considérablement. Aujourd’hui il ue reste plus qu’une dizaine de cas sérieux et les mortalités sont rares. A Leghorn, la population a été prise de panique et la foule a pro- mené dans les rues de la ville, nne statue de la Madone pour faire dis- paraître le fléau. La masse croit que les mesures prises par les auto- rités sanitaires ont été inutiles par- ce que le préfet de police a envoyé lui-même des offrandes au temple de la Vierge. Londres, 5.—Le correspondant du ‘‘Daily Chronicle’ à Constanti- nople, dit que la mortalité causée dans l’armée par le choléra a pris des proportions alarmantes. Dans les deux derniers jours il y aeu 850 morts. Des 45 officiers qui sont tevenus d’Albanie, 37 sont morts. Ghent, Belgique, 5.—Deux cas fatals de choléra ont été rapportés hier de Meirelbeke, au bureau de santé, Les deux victimes sont deux marins de River Schelût. Meirelbeke est situé à deux milles d'ici. Deux marches sont mieux ? qu'un L'argumentation des tories contre la réciprocité est vraiment absurde, Nous refutons depuis quelque temps, un où des arguments, à cha- que jour et c'est ce que nuus enten- dens faire d’ici quelques jours. Cet argumert ,de la diminution par la réciprocité entre le Canada et les Etats-Unis, du commerce entre la Mère-Patrie et le Canada, n’a rien de,bon, et ne mérite pas même d'êtrefpris en considération. Voyons quand même. Il n’y a pas de discussion à faire, la valeur du marché anglais pour le cultivateur canadien, est indiscu- table et le parti libéral l’a fort bien reconnu, en accordant à la Mère- Patrie, une préférence sur nos mar- chés, sans imposer de conditions et sans même demander, comme l'a- vait manifesté, d’ailleurs, le parti tory canadien ,à la Grande-Breta- gne, de changer son système fiscal. Nous avons un grand marché, c'est vrai, en Angleterre, mais est-ce Jà une raison pour ne pas nous en créer un second, dans les Etats- Uuis? Que penseriez-vous d'un homme d'affaires qui, —en suppo- sant qu’ii a deux clients, Jack Wil- liam et Jos. Smith—refuserait, parce que William est un meilleur client, d'encourager Smith à aug- menter le nombre de ses petits a- chats, parce que le premier Wil- liam, est un bon acheteur ? Un home d'affaires qui agirait de cette manière, serait considéré ni plus ni moins, comme nn fou. Ce qui est juste pour un individv, est également juste pour un pays. Le marché anglais est bien étendu, mais pas encore assez et ne pourra jamais l’être assez non plus, pour consommer le surplus des produits que nous avous au Canada, car ja quantité de;nos produits s'accroît davantage à toutes les années. Les neuf provinces canadiennes ont presque atteint le dernier point de leur développement. Il faut par conséquent un autre marché, et c’est en adoptant la réciprocité que le gouvernement, désireux de faire du bien au pays, procurera Ce Iar- ché. La rapidité avec laquelle se dé- veloppent les Territoires du Nord- Ouest Canadien, nécessitait d’autres endroits, pour l'écoulement des produits. En ayant la réciprocité, _ avous ce qu’il nous faut et laquelle il découlera de grauds pro: fits pour nous. Ce que uous avons dit précédem- ment doit.être suffisant, pour dé- montrer combien il y a d'avantages, pour nous, Canadiens, d’avoir deux marchés sur lesquels, on pourra é- couler les produits. Nous avons traité, nombre de fois déjà, la réciprocité et ce que nous faisons ‘depuis quelques se- maines, et ferons encore d'ici À quelques jours, c'est de refuter, en autant que faire se pourra, les faux arguments des tories, les effrontés mensonges que les Sifton et Con- sorts colportent contre l'entente douanière, qui est appelé à ne nous rapporter que du profit. Nous sommes mieux deux marchés qu'un seul. d’avoir recevera jusqu'à 4.00 P. M., mar- di, le 26 septembre 191:, des sou- missions pour la construction et les réparations au quai de Grand River (Sud), comté de prince, I. P.E,., lesquelles soumissions devront être cachetées, adressées au soussigné, et porter sur leur enveloppe, en sus de l’adresse, les mots : ‘‘Soumis- sion pour le quai de Grand River, (Sud), I. P.-E.”’ On peut consulter les plans, de- vis, les formules de contract et se procurer des furmule de soumission au ministère des Travaux publics, à Ottawa, aux bureau de M. J. B. Hegan, ingénieur de district, Char- lottetown, I. P.-E., et du maître de poste an Lot, 16, comté de Prin- ce, I. P.-E. Les soumissionnaires ne doivent pas oublier qu’on ne tiendra comp- te que les soumissions faites sur les formules imprimées fournies, dû- ment libellées, signées de la main des concurrents, avec désignations de la nature de leurs occupations, et du lieu de leurs résidences ; s’il s'agit d2 sociétés, chaques associé devra signer de sa main la soumis- sionet y inscrire la désignation précitée. Un chèque égal à dix pour cent (10 p.c.) du montant de la soumis- sion fait à l’ordre de l'honorable ministre des Travaux publics et ac- cepté par une banque à charte de- vra accompagner chaque soumissi- ou. Ce chèque sera confisqué si l'entrepreneur dont la soumission aura été accenté refuse de signer le contrat d’entrepris: ou n'exécute pas intégralement ce contrat. Les chèques dont on aura accom- pagné les soumissions qui n'auront pas été acceptées seront remis. Le ministère ne s'engage à ac- cepter ni la plus basse ni aucune des soumissions. Par ordre, KR. C. DESROCHERS, Secrétaire. Ministère des Travaux publics, Ottawa, le 28 août, 1911, N.B.—Le ministére ne reconnaî- tra aucune note pour la publica- tion de l'avis ci-dessus, lorsqu'il n'aura pas expressément autorisé cette publication. mme etes me A VENDRE La Société Acadienne de Secours Mutuel de Tignish, offre ses pro- priétés à vendre, situées dans le village de Tignish, consistant de bon loyer, grange, haugar, le tout sur un lopin de terre sur la rue cen- trale. L'une des places les plus avantageuses de Tignish. Si cette propriété n'est pas ven- due d'ici au 18 novembre 1911, elle sera offeite, ce jour là, par vente publique, à deux heures de l'après- tuidi. Pour plus d'informations, prix, conditions, etc. Adressez-vous à Théo. Bernard Hôrel Bernard Tignish, bonne vous à l’Impartial 19 ANNÉE . = # nous croyons recommander aux 6 lecteurs d'adopter cett- entente, de À l