Se AU” / F3. mm AA CAC UE MÉACENES HEN (RE NCAA 7 S De D E Lt à EN e CIE mm DE L'IMPARTIA L, Proprietaire Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son jils Francois Joseph PS. J: BUOTE, Redacteur, Mme. F J. BUOTE Assistante Vol. 3 No. 42 N QUR ETRE BON PATRIOTE IL FAUT ouvelle Serie TIGNISH, ILE DU PRINCE EDOUAKD, MARDI LE 2 MAI I9II 18 ANNEE Soutenir les Oeuvres Patriotiques. DRANE DANS LE NOR QUATRE HOMMES MORTS DE MISERE ET DE FROID. —Les cadavres des soldats de Ja! police montée partis le 22 décem- | bre dernier du fort McPherson pour Dawson ont été retrouvés non loin au sud de McPherson nar, l’expédition de secours partie de! Dawson le 21 février. La malheureuse expédition du fort McPherson était commandée | Pherson etest arrivée à Dawson. ‘ Herschell. ‘ \ par le capitaine Fitzgerald et se composait des constables Cartel, Kinney et Taylor. Ils perdirent leur chemin et mouiurent de faim et de froid, après avoir mangé leurs chiens. L'expédition de secours a trans- porté leurs cadavres au fort Mc- ss me 8 Le capitaine Fitzgerald était âgé de 41 ans, natif d’'Halifax et ins- pecteur depuis 1889. Kinney ve- nait des Etats-Unis et était âgé \d’envi-on 30 ans. Taylor était \ australien, et Carter, qui venait de recevoir une pension après 22 aus de service, s'était marié l’été der- nier à une Esquimau de l'île UN AMERICAIN REFUSE UN MILLION M. Zimmernan, de Memphis, | Texas, a contre les millionnaires | un préjugé fortement enraciné. Il l'a bien fait voir. | Une compagnie avait offert à M.| Zimmerman de lui acheter son ‘‘ranch”” d’une superficie de 186,000 acres, pour la somme d'un million de dollars. M. Zimme:man, fidè- le à son principe déclara qu’il ne v-udait pas sa propriété, à moins qu’on ne réduisit d’un dollar le prix offert. Ce fut chose facile et le ‘‘ravch'' a été finalement vendu au prix de $999,999 dollars. M. sinon est satisfait ; on le se- rait à moins. UNE BELLE VICTOIRE GRACEA | SA PRESENCE D'ESPRIT. La préseuce d'esprit, en tous temps, tire bien des gens de cruels | embarras. Giuseppe Ailghieri, qiil est arrêté pour agression, vient d'eu faire la triste constatation. Mercredi matin, de bonn: heure, | Mlle Krotchvill, regagnant son do-| micile, passait dans Lexington ave-} nue, près de la r14e rue, quand, | soudain, un homme lui barra le chemin. main, prête à bondir sur le bandit au moindre mouvement de fuite. Arrivé au poste, Alghieri fut en fermé et Mile Krotchville reprit le ch:min de son dotnicile après avoir replacé daus son chapeau emplumé l’arme victorieuse. CONTRE LES MORMONS Afin de centraliser aussi promp- tement que possibie le mouvement antimormonique, une démonstra- tion composé des représentantes a [eu lieu à Holborn Hall, Londres, marchandises ou carceler les ordres déjà donnés. Incidemment, les marchands de gros disent que cette loi, plus de dix mille filles et fem- mes seront jetées sur le pavé, dans New-York. LE PARAPLUIE VITRE Avez- vous déjà entendu parler de cette nouveauté sensationnelle qu'on nous annonce pour la saison prochaine ? Le parapluie pourvu de petites fenêtres circulera bientôt sur les LE VENT CAUSE DES DESASTRES. La tempête a détruit la semaine dernière un élévateur à grain de huit étages, évalué à $700,000 et situé sur la voie de Burlington à Saint Louis, Missouri. Une partie de cet édifice a été jetée dans la ri- vière Mississipi. L'école publique de Bryan Hiil a été renversée par le vent. Trois femmes sont mortes de frayeur. Partont l'ouragan a laissé ses tra- ces. Les arbres sont dépouillés ; une foule de toits se sont détachés des imaisons et les communications { télégraphiques sont rompues en maintes endroits. Les comtés de Jefferson et de Saint-Louis ont été ravagés. Huit personnes ont p:rdu la vie. Les pertes, pour la ville de St. Louis seulement sont évaluées à plus de trois millions de dollars. La grêle a causé des dégâts un peu partout. Ou ne peut dire le nom- bre de vitres qui ont été brisées. On a trouvé des grêlons de sept pouces de circouférence. etrants. Il promenait son para-! pluie dans les grandes capitales de l’Europe et conquit ainsi une célé- brité peu banale. Le parapluie vitré et la jupe-cu- lotte, c’est beaucoup ! LE CROISEUR NIOBE Le croiseur de la marine Cana dienne, le ‘‘Niobe’’ est parti jeudi pour St. Jean, N. B., où l’amiral Kingsmill et. le députe ministr: Desbarats prendront passage à bord. Aussitôt que la navigation le per- mettra, le ‘‘Niobe'” se rendra à Québec et probablement à Mou-| tréal. C: vaisseau de guerre porte 250 marins qui ont été recrutés au Canada. UN STEAMER ECHOUE Montréal, jeudi soir à la suite d’une bagarre quis’est produit dans une buvette du nord de la ville, Ja se maine dernière. L'auteur présumé de l’agression est un boucher du quartier Laurier, du nom d'Alexandre Gohier qui est actuellement sous arrestation. Il est tout probable qu’une plain- te de meurtre va être portée contre Gohier. LES GRAINESDE BETTERAVES Permettez-moi d'avertir vos lec- teurs de la classe agricole que pour diminuer le danger d’un manque partiel dans leurs récoltes de bette- raves, il fandra qu'il prennent cette année un soin tout particulier pour déterminer le pourcentage de vita- lité de leurs grainés et qu'ils ajus- Aucun cultivateur n’aura besoin de réduire la superfices de son champ de betteraves et ne souffrira d'un manque partiel de récolte ; pourvu qu'il prenue la peine de dé- terminer le pourcentage des grai- nes capables de germer et qu’ilaug- | mente la quantité de graine à l’a- |cre en conséquence. Dans la plu- part des cas on trouvera qu'il faut au moins la moitié plus que la quantité ordinairz de grai- ne pour assurer une récolte passa- ble. On devrait choisir de préfé- fence les graines mises en vente par de bonnes maisons et prendre sans hésitation selles dont le pourcenta- ge est marqué sur les sacs ou pa- quets, même si ce pourcentage semble être un peu faible. Gr0. H. CLARK, Commissaire des semences. LA JUPE-CULOTTE CAUSE UNE BAGARRE Une dépêche de Chicago raconte l'incident soulevé par une jeune femme, qui a eu l'audace, de pa- raître au milieu de la foule, avec une jupe-culotte d'un beau bleu pâle. C’est dans la rue State que la scène s’est déroulée. La pauvre femme a été insultée. Klle a dû se réfugier d'abord dans un restau- rant pour échapper à un groupe de jeunes gens qui voulaient à tout prix avoir un r'orceau de ce vête- ment, comme souvenir. Des ci- seaux même se sont ouverts. Mais la police, après avoir été forcée de porter maints coups de bâton, a pu protéger la malheureuse jupe-cu- lotte. Un fiacre a sauvé la situa- tion. ETRANGE VOYAGEUSE ‘““Levez les bras !’’ dit Giuseppe {vendredi dernier 28 avril. Le boulevards de Paris ; on en a déjà] tent leurs semoirs en conséquence. Alghieri, car c'était lui, en bra- Très Rév. James Cowell Weldon, | aperçu quelques uns à Londres, et À cause des conditions climaté. LE Lu : quant un gros revolver sur le visa- Doveo de Manchester, cl-devant | ‘oi verres qu'il s’acclimatera chez. Tous les prssagers sauvés du riques en 1909 1910, dans les pays L’'‘‘Empress of Bricain'’ est arri- ge de la jeune fille. Mlle Krotchviil obéit et éleva les mains au-dessus de sa tête. Sen tant sous ses doigts la têté d'une de ses épingles à chapeau, elle tira et d’un geste prompt, abattit sa main armée sur le revolver du rô. | deur, légèrement stupéfait de pa reille audace, Un bruit de pas se faisait enten- dre à ce moment précis, l'Italien | jugea prudent de ne pas insister auprès de la jeune fille et partit dans une rue adjacente comine quelqu'ur de très pressé. La jeune héroïne, voulant une victoire complète, releva sa jupe de | façon qu: la partie entravée de ce | Evêque de Calcutta et Métropoli tain de l'Inde, agissait comme pré- sident. Des addresses furent présentées p:r les principaux membres ecclé- siastiques des différentes sectes et les laiques les plus en vue ; pour obliger le Gouvernement d’empê- cher que les jeunes filles d’Angle- terre ne soient trompées et attirées l'Utah, Etats-Unis par les Mormons. ensuite dans Uue loi de New-York —Les belles plumes ne feront plus les belles femmes, dans l’état nous. Le raisonnement des inventeurs de cet extravagant objet est, en somme, assez logique. Ecoutez plutôt : ‘‘La circulation dans les grandes villes devient de jour en jour plus dangereuse ; lorsqu'il pleut etque votre parapluie vous empêche de voir à dix pas devant vous, vous êtes perdu. Comment se protéger à la f'1s contre la pluie et contre les automobiles ? Portez le parapluie vitré.”’ Pour donner à la mode nouvelle | L’élégance d’une tradition, les no: vateurs londoniens racontent que le parapluie à fenêtres fut exhibé pour la première fois, voici cin- vêtement ne soit un obstacle à la de New Voik, l’an prochain. En | quante ans, par un grand seigneur poursuite, et s'élança aux trousses | ffét on va mettre en force la loi |russe, le prince Poutiatine. Celui- du bandit qui, à quelque distance | 44, ««pjumage’’, à la pressante de=\cise promenait un jour avec son de là, tombait dans les bras d'un policeman. Ea preuant la fuite, le rôdeur a- vait jeté sou revolver daus une boî- te à ordures. Le policeman fit refaire à Al- ghieri le chemin qu'il venait de parcourir à une allure 1apide et re- trouva le revolver là où le rôdeur l'avait jeté. On se dirigea mande des sociétés Audabon. dra aux femmes de porter les plu- mes ou les aigrettes sur leur tête. Une grosse amende sera imposée à celles qui er freindront la loi. Les moiistes se préparent déjà à | vanter la mode des chapeaux sans plume. Dans les gros salons de modes, | précepteur quand un chien enragé | Cette loi, si on met en force, défen. |se précipita sur eux ; le professeur fut mordu sous les yeux de son é- |Jève terrifié et mourut, peu après, | dans d'atroces souffrances. Le | prince Poutiatine resta frappé de ce terrible accident et, tout le reste de sa vie, il fut en proie à une peur |maladive des chiens enragés. | C'est pourquoi il se fit construire ensuite vers le poste de police, on dit qu’on va souffrir de grands | un parapluie vitré qu’il portait par Mie Krotchville marchait derrière | dommages, car le temps est trop |tous les temps et qui lui permettait les deux hommes, son épingle à la | court, pour disposer de toutes les Fe de loin tous les chiens PT —— # # naufrage du ‘‘Lusitania’”’ ainsi que les membres de l’équipage sont ar- rivés à Cape Towa à bord des vaisseaux de sauvetage. Le nau. frage a failli être un terrible dé sastre. Le vaisseau a été jeté sur les ro chers, mais commeil faisait clair; de lune, on a pu apercevoir les si- gnaux ce détresse du steamer nau- fragé et aussitôt un grand nombre de vaisseau ont pu courrir au sau vetage des passagers. Un grand nombre de survivants étaient à peine vêtus et on comprend qu'ils ont beaucoup soWffert du froid. Les derniers rapports portent à : trois, le nombre des morts au] cours du sauvetage. LA PERSECUTION AU PORTUGAL Le journal officiel de fisbonre annonce que l'évêché de iBeja est supprimé et que des poursuites vont être prises contre l’évêque parce qu'après avoir été expulsé du Pcrtugal, i! y demeure caché. a BAGARRE FATALE Un nommé Léonide Arpin, un européens d'où nous viennent nos graines de betteraves, pratiquement tout notre approvisionnement cette année est faible en vitalité. Nos marchands,canadiens ont fait tout ce qu’ils ont pu pour se procurer de la graine conforme aux disposi- tions de la loi de contrôle des grai- nes, laquelle fixe le pourcentage de vitalité pour la bonne graine de betteraves à 90 des graines et à 160 germes par 1000 giaines—ce qui est communément connu comme une graine de betterave est en ré: alité une agglomération de fruits contenant de trois à six petites graines.— D'après la loi, si le pour- centsge de vitaiité tombe au des- sous des deux tiers du pourcenta- ge fixé pour la bonne graine, la graine doit être étiquetée de mani- ère à faire connaître le pourcentage réel de graines germables et de ger- mes qu'elle peut produire. Tovs les inspecteurs de semences ont été notifiés de faire attention à la qua- lité de la graine de betteraves offer- te en vente ; mais les renseigne- ments qu'ils nous fourniront et les procédures qui pouiraient en ré sulter contre ies marchands de grai- nes ne prolègeront pas ceux qui en yeintre, est décédé à l’ Hôtel Dieu, | sèmerout cette année. vée à midi, veniredi saint à St. Jean, N. B., avec quatorze cent quatre-vingt-quatorze jeunes gar- çons du ‘‘Fagon Home’ de Lon- dres et un grand nombre de f:r- miers. Une jeune femme, qui a déclaré se nommer Miss Jack May, était vêtu en homme et a pour ceute raison été retenue sous surveillarce par les autorités. Lorsqu'on l’a interrogée, elle n’a fait aucune dif- ficulté pour avouer son sexe, EÆlle était accompagnée d’un homme avec lequel elle dit avoir travaillé sur des fermesen Angleterre, Elle se dirigeait vers l’ouest du Canada, ——— ENGRAIS VERTS La méthode par excellence pour augmenter l’humus des sols légers est ceile de semer de la navette, du sarasin ou d’autres plantes poussant rapidement et que l’on enfouit à l’automne. Il ne faut négliger au- cun moyen d'accroître la couche d’humus du terrain, quel qu’il soit. Cet élèment est absolument indis- pensable pour une bonne récolte. Le Seul “Jourual Francais de cette Province,