md À , BUS ÉD PS me nr CRE ne da à: ee ns CS EE D EEE. hi Muts. DUES 2 L’ ARTIAL ONDE EN 1898 Le seul Journal français de "lle du Prince Edouard. ee se ee HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : Un Os scoococosccccoes ….... 81.00 j Six mois... 5 Trois Les are sont paya- * bies d'asance. 4 1 Annondes 10 cents la ligne, 1ère insertion}, 2 cents la ligne les in- sertions Subséquentes. Tont communications doit Tont être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E L'IMPARTIAIL 1900 , | L'hon.:M, G, E, Foster k £ DE L'AVENIR DU PARTI ÉCONSERVATEUR L'hon 1 . Foster est à Toronto pour afair >s personnelles. Dans une conversatin avec un journaliste. M. Foster exprimé l'opinion qu- on ne devait pas se hâter pour fai- re le choif du chef conservateur. Suivant l’okre naturel des é réne- ments, "il dit, le chef véritable SUTSITA PAT Ma foroe des circonstan- oes et 5à Propre personnalité. Quand à }ja situation politique en générai, Vhici comment M. Foster l'envisage : ‘‘Je ne pense pas que la prochaind, session du parlement soit lengue4 y] n’y a rien à faire si ce n'est d& voter le budget, s’il est prêt, et M'attendre la présenta tion des bills privés. Je ne vois au- me légis ation importante qui puisse int manière con Pour ce q ce, tont ind gouverneme Tien asu, 13 Dec. TORONTO LE CHEF LI i regarde cette provin- ique olairement que le nt Ross est condamné. I n'ya aune chance possible 7 il éurvive à la prochaine élection. Quhnq à savoir si M. Ross entrera dat}, j, cabinet du Domi- nion, sans dé ute je ne puis le dire, mais ça serl : rs hit un acte sage de sa part. Pariant à : ; t parti couservateur, est exprimé ainsi : ‘‘Il e raison pour que le age pas l'avenir avec est vrai que les pre- E Sont été quelque peu décimés, Mais les rangs de serrefile sont pleins d, : ” _. e vigueur, et le gou- vernement Cm mettrait une erreur s'il administ_ . rait les affaires aveo l'espoir que & © ses actes ne seront pas soumis à Une critique sérieuse. M. Foster L», fait aucune décla- ratlon SUT SOL Lropre avenir politi- que. M. Foster s’ n'ya aucu parti n’envi confiance 1! miers rang M Greenway Les dépê:s ; épê Les annoncent que M. Greenway, le ' persécuteur des ca- tholiques de | En , Manitoba. a pris la décision de st _ retirer de la vie poli- tique. Il nx a pas de doute que cette nouvel sie : sera acceuillie avec joie par toute Lo +. la minorité marnito- baine. Cet homme : pe néfaste n'aurait dû Jamais figure ot Man la scène politi- rage ne et tout le pays MAUR PR ul souffrir des! maux dont il 4 £&t6 l'auteur. CE BTP SRE TT ee 14 % l acd Fe [OBTENUES: PÉGMPTÉLENT! s D sr ENCORE UN MASSACRE EN CHINE UN EVEQUE, PLUSIEURS RELIGIEUX ET 200 ORPHELINS TUES Berlin, 3.—Une dépêche spéciale de Chine, au ‘‘Oologne Volks Zeitung,’ rapporte un grand massacre, dans la province de | Shausi. Les premières victimes, dit la dépêche, sont un évèque ca- tholique, son aoadjuteur, quatre prêtres européens et quelques fran- aisoains, des italiens et un français. Le gouverneur les aurait invités ahez lui. prétextant qu'ils seraient plus en sûreté, ais à leur arrivée, ils étaient saisis et liés; alors le gouverneur lui-même . les a tous poignardés. Le gouverneur se ren- dit ensuite À la résidence de l'évê- que avec quelques soldats et là fit prisonniers six soeurs marseil- laises. Il leur promit de fortes som- mes d'argent et des maris distin- gués, riches et influents, sl elles voulaient renoncer au christianis- me ; inutile d’ajouter que les bra- ves soeurs refusèrent. Entrant dans dans une grande colère, le gouver- neur poignarda 0es braves servan- tes de Dieu, quelques prêtres chi- nois et trente soeurs chinoises et deux cents orphelins de 2 à 16 ans. Quinze séminaristes, qui s'é- taient cachés dans une citerne, ont été saisis etconles a forcé à boire du sang des premières victimes ; on les a ensuite mis à mort. Un prêtre chinois et deux catholiques ayatt tenté de s'enfuir, furent pris et enfermés dans une hutte où ils fureut brûlés vivants. Les Boers ‘(NE SE RENDRONT JAMAIS’? M. Ernest T. Hargrowe, homme de lettres auglais, qui a écrit par- ticulièrement sur les questions in- ternationales, était de passage à Montréal, en route pour Chicago, oes jours derniers. Un reporter a pu avoir quelques [minutes d'entretien avea lui, et voici en quelques lignes, les opi- nions de ce citoyen de Londres sur la guerre sud-africaine. Il n’a été nullement surpris de la victoire de Dewetsdorp, et même, dit-il, nous devons nous attendre à nombre d’autres victoires sembla- bles, dont celle-ci n'est que le pré- lude. M. Hargrowe qui s’est beaucoup intéressé à la question bœr, est allée l’'étudier sur place dans l’Afrique du Sud. I a vu Kruger et Steyn et a ob- servé de près le caractère du petit peuple transvaalien. Les Bœrs re se rendront jamais, dit-il, et dans deux ans, il y aura une grande révolution daus les idées anglaises. M. Chamberlain sera renversé du pouvoir, et des ruines de la guerre africaine surgira une nation nou- velle. Cette natiou ne sera pas néces- sairement hollandaise, c’est à tort qu’on croit les transvaaliene soit tous originaires des Pays-Bas. Les Dewet, les Botha, les Du- Plessis et les Joubert sont d'une origine très française- ‘‘Je regarde M. Chamberlain comme un seul responsable de la guerre actuelle. Cependant, je n'a- joute pas foiaux projets de mer- cantilisme qn’on attribue au minis- tre des colonies. ‘‘M. Chamberlain est un homme aux idées plus élevées ; il croit qu'il est de l‘intérèt du Sud-Africain d'être sous la domination de la Couronne britannique et il agit en conséquence. ‘Sir Milner, le commissaire an- glais de l’ Afrique du sud, lui a puis- | samment aidé dans l'exécution de ses projets. ‘Mais uu jour viendra où le peu- ple auglais renversera lui-même l'idole qu'il se bâtit. Ce jour-là arrivera aussitôt qu'il s'agira de prélever des fonds pour payer les Envoyez un tir pee | Envoyez an timix e pour notre ‘“‘Gudkedes In- frais de la guerre. ‘‘En attendant les événements, les Bœrs combattront. venteurs.” Nous ;}t.nens wlus de patentes pour les inventeu ,. que tous les ares mgé- nieurs ensemble, e £ nous faisons une spécialité des appheations, Que les autres agents n’ont pas réussi à obten MARICN & No, 185 rue Sc. ir, Pas de patente, pas de paye. ARION, EXRERTS, ues, Montréal Tel. 2398 dientir nec cé Tournoi ‘‘Ils cesseront la lutte peur l'in- dépendance quand oelle-ci leur sera | accordée,’ a Quelle grandeur d'ams que celle d'Andréas dans son encyclique du 18 novembie ! Assurément, Mont-Carmel a du prendre un mouvel essor depuis l'apparition ‘‘d'Andréas” daus nos pa- rages. 11 nous dit : ‘‘que cemme Un Ami s'est trouvé dans l’im pessibilité, d'assister a la réunion desinstituteurs qui a eu lien a Mont Carmel, qu'il lui sera impossible d'en rien dire; mais que lui, est en état de donner de ses nouvelles. Amis leotenrs, préparez- vous! earo'est une mouvelle inté- ressante. La nouvelle Ia plus in- oroyable, la plus étonnante, la plus embêtante, la plus excentrique ! Enïn, la plus beile, la plus grande, 1a plus petite. Dévinez quoi ? Je vous le don- ne en eiuq, je vous le donne en dix, je vous le donne en cent. Un mariage ? Point du tout.-—Un grand concert ? —Eneore moins.-—Ne serait-ce point quelque Carnaval ?—Vous m'y êtes point du tout. Dois-je done vous l'ap- prenüre ? Il le faut bien, ear vous n'y arriverez jamais. Eh bien, voila: An- dréas était a Mont-Carmel le dix de novembre. Pensez-donc M. le Rédac- teur ? C'était la peine, en effet, de nous apprendre une telle mouvelle ? Crac ? rien de plus dégoutaut, qu'un écho, si imprévu, etsipeu vraisemblable. Pour- tant, il nous faut le croire, puisqu'An- dréas le dit. Oh! Sublime ehampion des phalanges aériennes ! Illustre ha- bitant, des Cantons du Céleste Empi- re ! Vous dites que surla prochaine je donnerai des nouvelles de la guerre de Chine ; et cela parce que j'ai dit un mot de louange a l'adresse des gens de Miseouehe. Dieu soit loué ! Vous êtes connu dans çes parages et les braves gens de ls sauront appréeier vos belles phrases a leur juste valeur. Quant «a donner des nouvelles de la guerre, point da tout, mon cher ami ; mais je pour- rais, si Andréas ie désire, donner une illustration du Chinois qui fait la guer- re, avec son volsin D...y, dans le beau ‘Village des Abrams”. Vous avancez aussi que je vous 6n veux une grosse dent. Pas le moins du monde, :‘M. Andréas ; car je ne vols, en vous rien d'enviable. Vous dites que c'est peut- être aux aptitudes grimpantes de ma femme si l'ai perdu une partie de mes cheveux. Osla reste a juger, mails non par Andréas, ear sen ermine n'a pas la pureté voulue pour denner un juge- ment équitable. Je crains fort,cepen- dant que Andréas n'aura jamais l'hon- nour de connaître les aptitudes de la sienne, soit quelle grimpe ou quelle dévale, car ilest si bien coenau par son entourage qu'il ne treuvera per- sonne pour assec:er sa vie avec sa majesté Teutates. Quand a le trainer après mon chariot, eomme il dit. Je m'y oppese carrément çar ilu'y «a auçune gloire a trainer après soi un mandarin en le tirant par ls naîte. Il dit que nous pouvons encere vi- vre a ooté l'un de l'autre sans nous briser la figure. Quel gaucherie. Ne sait-il pas que ces figures dont il parle ont été brisées de toute éternité, et qu'il nous est im possible de les endom- mager davantage ? Il dit escore que je le groude et que je veux l'empêcher d'écrire. Jamais, et quand a le gronder je sais trep bien que je perdrais mon temps a gronder un imbéoile pour m'y laisser aller. Oe serait tel que si j'en- teprenais de blanehir un nègre. Je perdrais men temps et mon savon. Quand a ma composition littéraire si elle ressemble a eelle de maitre ‘‘Andréas ” elle est loin d'être éloquen- te et manque de charité en bien des occasions. Je #uis loin de croire que Vous me craigues, bien loin de ma pensée une telle présomption, car je sais de bonne part qu'un hemme qui a l'épaisseur de vetre front ne craint pas même pour ses plus ehers intérêts. Quant a passer sa tie a ne rien écrire, c'est votre propre histoire que vous racontez, et je m'étonne que vous lui syez donné publicité. 1} me eonseille de ne pas me mesurer avee un enfant comme lui. Or, s'il n'est qu'un enfant, comme ses œuvres le montrent, je m'en vais lui ekanter un couplet ponr l'endormir. ‘C'est le peulette grise Qu'a ponda dass l'église, Elle à fait un petit coco Poar bébé qui va faire dodo, Dodiehe ! dodo ” Il dit qu'il écrit ce qu'il veut sans s'occuper de moi. Or, il n'y a pas de jeu sans qu'il puisse se jouer a deux. Donc, moi-même j'éeris mes pensées sans m'occuper de ses criailleries. Il demande quel tort il m'a fait. Anoun, mon cher ami, siee n'est que d'avoir fait son possible pour tacher de m'é- eraser ; mais, peine perdne. Je me por- te a merveille sans m'osenper des tur- pitudes d'Andrens. Il dit encore que le euré nous prêche. Oui je l'admets et c'est bien besm mais, ni Andreas ni ‘‘Uu Ami’ mettent en pratique ces belles maximos ges metre bon curé [nous enseigne. Done nous nous valcRs tant l'an que l'autre et pouvons être Reponse a Andreas; (inesurés dans le même bolsseau. Je termine, M. le Rédacteur, en vous remerciant bien sincèrement de l'espace que j'occupe dans vos colon- nes, 2 Dee. 1900 Un Ami Professional réconnäitre que ce dévoué et}; fidèle serviteur est le moins né- cessaire puisque les journaliers, les domestiques, les bâvherons, les servantes de nos viile; sont beaucoup wnieux rémunèrés qu'un grand nombre de persou- nes enseignantes. Mais dira-t on encore : l’insti- taoteur ou l’institutrice me tra- taille que six heures par jour, Men. It's the constant strain and worrvy under which the professional labors, the irregularity of habits and loss of rest that makes him peculiarly sus- ceptible to kidney troubles. First it's backache, then urinary difficulties, then— unless it's attended to— Bright's Disease and — death. DOAN'S KIDNEY PILLS Strengthen and invigorate the kidneys —never fail to give quick relief and cure the most obstinate cases. Rev. M. P. Campbell, pastor of the Baptist Church, Essex, Ont., says: ‘ l'rom my personal use of Doan’s Kidney Pills, which I got at Sharon's drug store, I can say they are a most excellent remedy for kidney troubles, and I recommend them to sufferers from such complaints." Enseignement Sous le rapport intellectuel, l'instituteur doit être un hom- me intelligent, c'est-à-dire d’un jugement droit et sain, homme de bon sens pratique, jouissant d'une bonne mémoire et d’ane présence d'esprit qui l'empêche de se déconcerter dans les diffi- oultés imprévues. Il doit con- naitre le caractère de ses en- fants, les vertus qu’il dott leur faire acquérir, les défauts aux- quels ils sont sujets, les abus et les désordres au milieu desquels ile sunt appelés à vivre, les be- soins actuels de l’école. 11 doit posséder des connaissances ap- profondies dans les diverses branches qu'il enseigne. Etre familiarisé avec les règles de la pédagogie et de la méthodologie et ne pas ignorer les principaux soins à donner à la santé des élèves. Voilà ce qu'est le véritable éduoateur. Mais me dira-t-on, se tableau de ce quoi doit être l'instituteur, c'est l'idéal et peut-on le trouver aisement ? A cela je réponds : On peut le rencontrer plus comwmuné- ment qu'on le fait ; on l’a même souvent sous la main, car un bon nombre de nos membres ensei- gnants possèdent toutes ces qua- lités. Si l'on n'a pas l'avantage d'avoir les services d'un tel tibu- laire,il faut, disons le pour la millième fois, acouser l'apa- thie que l‘on apporte dans l'amé. lioration du sort de l'‘instituteur etbien que ce soit un aveu pé- nible à faire dans notre siècle de progrès, il faut en finir «ane bonne fois avec la mesquinerie qui fait que les engagements des iostituteurs et desinstitu- trices se font aujourd'hui, daus bien des endroits, au rabais. Quelle est donc la première amélioration à faire, dira-t-on ? En répondant à cette question, man } il lui reste beaucoup de temps à sa di«position lequel il peut utiliser à suppléer à l'insuffisan ce de son salaire. Ceci peut-être vrai pour les instituteurs et malheurenee- ment, il faut bien l'avouer; pour beaucoup d'institutrices qui font de cette noble profession un é- tat qui les met, les uns, momen- ‘tanément. à l’abri do la misère; les autres, qui leur favorise un mariage après lequel elles sou- pirent pour se débarrasser du fardeau de l'enseignement pour lequel elles n'oit aueuno apti- tude. Pour ces gens ià, le salaire est toujours assez rémunératif. Mais pour les instituteurs et les institutrices dignes de ee uom, qui font de l'enseignement une vraie carrière, domt la vo- cation est solide, éprouvée, 8t ils sont plus nombreux qu'on le croit, je répondrai à l'argument énoncé plus haut en disant : fi les suours du travail s’écri- vaient, j'en ferais ici l'énergique tableau, afin que l’homme des champs cemparât son labeur en plein soleil et dans la liberté aux liaborieuses veilles du pro- fesseur qui, courbé sous une limpe fameuse, demande au silence de la nuit d ajouter au travail fastidieux et souvent pénible de sa elasse. Mais le pauvre laboureur en essuyant sur sn front hâlé la sueur saine et fortifiante que provoque le travail de la térre, ne eroira ja- mais qu'il est des sueurs qui ne s’essuient pas et dont les che- veux blanchissent. À quoi bon alors en parler ? UN aM1 DE L'EDUCATION (A Suivre) iakes Blood Pure. If the blood is pure the whole body will be healthy. If the blood is impure the whole system becomes corrupted with its impurities. Burdock Blood Bitters trans- forms impure and watery blood into rich pure blood and builds up the health. Disease germs cannot lurk in the system when B.B.B. is used. Guy Co., N.S., writes: ‘‘I have found B.B.B. an excellent remedy for purifying the blood and curing sick headache. I had tried many remedies, but none of them did me much good. B.B.B. has made me so well that I feel like a new woman and I 1m constantly recommend- ing it to my friends.’’ JO THE PUBLIC 1 je ne dirai rien de nouveau. d'une manière vigoureuse. 11 faut, dis-je encore ume fois, ar- surer à l'éducateur des hono- raires dignes des services qu'il est eppelé à rendre ; en d’autres termes, le payer comvesable- ment afin, que dégagé des sou- cis de la vie, il puisse se livrer avec plus de liberté à l'exercice de ses fonctions. C'est une vérité bien triste à dire, mais enfin puisqu'elle est reconnue par nos hommes les plus éminents, pourquoi hési- terais-je à la reproduire ? L‘ins- tituteur et l'institutriee ne re- çoivent pour le plus grand nom. de l‘éduenteur, Bien‘avant moi, des personnes très autorisées y ont répondu bre qu'un salaire ridicule. Et! e2 . . ‘: } s'il fallait juger de l'importanee | {ee you e complete job. par le salaire | qu‘il reçoit, à notre honte, dans beaucoup d'‘endroits, il ia-<rait) As l'have had several yeas practical experience in Boston jin Watch Makirg and | Repairing And as 1 have deeided to open a watchmaking, re- pshing and jewelry shop here, 1 therefore solicite the pa- tronage of the public. Your clock may be out of or- der ; good time ; | You may have some pieces ot jjewelry which have been bro- ken ; Fetch them to me 1 will gme- Chargesmoder ste L.S. PRRRY. el \ Miss Effie MeDonald, Liscomb Mills, | Your watch may net keep] ANDREWS RHEUMATIC CURE is the remedy totake if you suffer with rheumatism, sciati- ca or kidney troubles. This medicine acts on the kidneys and bovwels, driving the poisons out of the system that cause the sufferings of rheumatism and sciatiea. lt sharpens the appetite thus giv- ing more strength. / ANDREW'SRHUM ATIO CURE is beingnsed more this szring than ever before, and everbody that has used itor is using it praise it very highly. it is made up of BARKS, BERRIES, HERBS, LEAVES AND ROOTS which when boiled down make 24 pints of medicine, so it is not expensive, besides being very efficient. 1fyou safler with rheuma- tiem you should giveit a trial. Prioe 50c. a box or 8 for #1.25, mailed to anv address. Prepared only by J AGOURLIE PRINCE COUNTY DRUG STORE SUMMERSIDE, P. E. 1. 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Uu pos Chargé d’en bords: Marguerite, avait peine à satis- faire anx demandes de tons ces braves. “— De l'eau, par pitié,” disait l'un. “-— Venez à mon aide,” gémis- sait ua autre. tre, distribuant de l'eau à celui- oi, un cordial à celui là, et s'ef- forgeant de consoler par de dou- ces paroles, ceux qui allaient mourir. Dans un coin de la pagode, un tout jeune zouave, presque im- berbe, les yeux éteints et respi- rant à peine, essuyaft du revers de sa main gauche quelques Sééat | Réparrage ou M. Michel Poirier La journée avait été rude. Les Pavillons-Noirs, dégimés par nos balles, n’a-aient abandonné le que distance du camp, sur une te de quatre hommes avait été surveiller les à- Une religieuse, sœur La cœur allait de l'un à l’au- gouttes de sang qui rougissaient sa poitrine. Pas nne p'ainte ne s'échappait de ra bouche. Sœur Marguerite s'approcha de lui et soulera sa main ; elle était noire de sang cenillé, Sa plaie se rouvrit: la sœur l’en- veloppa de bandelettes. Le bles- sé leva les yeux et soupira: — Pauvre mère. Je ne te rer- rai pius !” 11 ajouta encore quelques mots ; InaiS Sa voix était si fai- ble que la religieuse ne put les entendre. Sœur Marguerite, agenouillé auprès du moribond, écarta de la main une toufle de eheveux taehée de sang et collée au front du blessé Ce dernier poussa un or, se souleva légèrement sur sen lit de feuilles et apereut la sœur. 1l sourit tristement eñ dit : , “—Bonne sœur, il est inutile de perdre ici vos soins ; d’au- tres blessés ont pemt être besoin de vos secours. Pour moi, tont est fini, je le sens bien ; mais ik me rendre. J'ai une mère ; j'a# ‘aussi nne sœur, qui a pris le voile somme vous ; voulez-vous, au nom de ma mère et de ma sœur remettre cette lettre à son adresse ? Et, ce disant, il cherchait dans la poche de sa capote une leitre pour la présenter à la religieuse. Celle-ci en attendant, examina plus attentivement les traits du soldat. Elle se disait à elle mé- me : ‘C'est étrange ! Quelle res. semblanee ! ” Enfin, elle demanda ; “— Quel est voire nom ? ‘Louis Lacéna, murmura le blessé. “—Lacéna ! mais je suis votre sœur | ” C'est tout ce qu'elle pat dire- Les sanglots étouflèrent sa voix. Le blessé étreignit faiblement les mains de Fœur Marguerite et murmura : “—Sœur chérie, adieu ! ” Puis 1] retomba : ses yeux se fermèrent : le panvre enfant avait véca. Sœur Marguerite passa la nuit en prières auprès du corps de Louis. Le lendemain, au petit jour, un aumôniecr, vénérable vieil- lard do eoixante-dix ans, aida Sœur Marguerite à ensevelir le Jeune zouave. Une 2roix formée de deux branches de bambou fat le seul ornement de sa tom- be ; mais les prières de l'Eglise ne firent point défaut à ce brave enfant de la France, et sans aul doute les pienses supplications d’une sœur vouée au service de Jésus Christ et de ses frères ex- pirants, auront ouvert à l'âme de ce frère bien aimé les portes da paradis. Quel bonheur pour une famil- le de compter parmi ses mem- bres un religieux ou une reli- gieuse ! Jésus n'oublie jamais ces dons fait à son cœur. Your Stomach Distresses You ng à hearty meal, and the es à chronic case of Indigesé fon, Sour Stomach, Heartburn, | Byepepei 4 or a bilious attack. RIPANS TABULES a te tion. Jante e 4, en . Le : ve Qu “tion, cn, Hendauhe, 2 er PET um yet y À “mp 4 r er terres réec of an TA ER RE SEE uit ke lrept for Teary faruily nt rriec, 5Q Cents a box. A$ Dragster r Ly rai, s 2:30 AL @0 Envoyez un timbre pour sotre “ Guide des Jn- venteurs.” Nous obtenons plus de patentes pouz les invonteux qu. tous les autres im nieurs ensernble, et nous misons une spéoi des lotions, que les aubros agents n'on$é ( paë à obtenir. ?44 de patonte, pes de pay MARION & MARION, EXPERTS. 0, kSGr - , Montréal. Tel. 3888. Menté mnez ce Journals sisi “ mat at he Les est un service que Fous POUVEZ |