ë & ani NOUVELLE SERIE Te, OR ST . ra: DURS CARE NIUE = = L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P.E, MARDI 21 JUILLET 1914 Juillet Tignish , 21 1914 LE JUGE STEWART L'hon W. S. Stewart, l’un ‘des membres du gouvernement pro- vincial, vient d'être nommé juge pour le comté Queen, position laissée vacante par la mort du Juge Hector G. McDonald. Les félicitations sont à l'orére du jour; cependant il y a des grince- ment de dents. Depuis quelque temps tous les membres du cabinet Mathieson, voient leur popularité du 3 janvier 1912 diminuée et tous savent qu'aux prochaine élections générales, ce gouvernement mori-! bond passera à la tombe; c'est pourquoi chacun cherche sa place. L'hon W.S. Stewart à la première poire, Quelles positions sont réser- vées pour Mathieson, Wyatt, Arsenault et les auties ambitieux? Question... Nous félicitons l’hon Juge Ste- wart à son élévation au banc judi- ciare, d'autant plus que sa nomina- tion nous prouve que l’administra- tion Mathieson meurt, lentement mais surement, À L'ASSEMBLEE ANNUELLE DE L'ASSOCIATION LIBERALE L'assemblée annuelle de l’ Asso- ciation Libérale du comté Prince a eu lieu à O’Leary, vendredi dernier. Au delà de trois cents personnes as- sistaient à cette réunion. À l’ouver- ture, le président, F.L. Rogers, donna un bref aperçu des travaux de l'association durant l’année écoulée. Husuite le secrétaire lut le procès verbal de la dernière assem- blée. Vient ensuite lecture de ré- solutions, par le rédacteur de l'Im- partial, touchant sur l’administra- tion des gouvernements à Charlot- tetown et à Ottawa. Ces résolu- tions, adoptées à l’unanimité par l'assemblée, démontrent l'inpopu- larité chez les électeurs de l'ouest, des administrations Borden et Ma- thieson. Apres ces résolutions il y avait une résolution de sympathie pour l’absence de notre député au fédéral, l’hon J. W. FRichards, retenu à Ottawa par la maladie, et résolution de condoléance à la fa- tmiile de feu l'hon H. R. Emmer- son de Westmorland. Après la lecture de ces résolutions M. F. J. Buote, adressa la parole, en anglais et en français. Vient ensuite l'é- lection des officiers: M. F. L. Ro- gers, pres, M. F, J. Buote, 1er v. pres, M. Hayes, 2eme v. pres, M. Worthman, gième v. pres et}M. Yeo, 4ième v. pres, M. W. H. Den- sis fut réilu secrétaire-trésorier. Fusuite l'élection des organisateurs pour chaque arrondisement électo- ral. La liste est Ja même que l'année dernière. Les travaux de l'assemblée terminés, l'hon séna- teur Yeo adressa la parole et fut vivement applaudi. Ensuite l’hon John Richards, chef de l’opposi- tion à la législature provinciale, donna un aperçu de l'aiministra- tion du gouvernement actuel à Charlottetown, et démontra, d'une manière logique, que cette admi- nistration ne pouvait pas continuer bien longtemps avec le systeme d’ex travagance et d'augmentation de taxes sur les électeurs. Vient en- suite M. l'avocat J. H. Bell de Summerside, qui parla longuement sur les questions les plus impor- tantes de l'administration Mathie- son et Borden. Sept heures du soir ayant sonnées, le président ajourna l'assemblée. La conierence sur le “Home Rule‘ Londres, 21 juillet—La confé. rence, convoqué aujourd’hui par le roi Georges, des chefs du gou- veruement, de l'opposition et du parti irlandais pour essayer d’en | promesse de violée. arriver à une solution Ja question du Home Rule, LES HINDOUS À | VANCOUVER Vancouver, 23—Il est rumeur que les hindous ont repris pos- session de leur navire, le ‘‘Koma- gata Maru’’, après s'être débarras- sé de l'équipage japonais dont quatre membres seraient noyés. Il a été impossible d'établir si la ru- meur est fondée. On dit de plus que deux officiers de l’Immigra- tion sont détenus à bord du navire comme Ôtages. Le sixième 1égiment a été ap- pelé et fait la jpatrouille sur les quais pendant que le ‘‘Winimac‘ patrouille le port. Gurdit Singh, le chef des hin- dous, s’est payé la tête des autori- tés de l'Immigration, hier soir, en envoyant une longue lettre au su- rintendant Reid demandant de | nouvelles faveurs et déclarant que] \les hindous ne partiraient {pas ce matin. Le chef ne s’en trouve pas assez des provisions mises à bord navire. Il voudrait des volaiiles, des moutons vivants et plusieurs aütres choses que les autorités lui ont refusés considérant qu'il ne cherche qu’à gagner du temps. À la tournure qu’on prise les choses, appeié les troupes et on est en conférence sur le ‘‘Rainbow’’ pour décider si l’on va faire appel à la force pour se débarrasser des hin- dous. Le ‘‘Komagata Maru’”’ devait partir à 5 heures, ce matin, mais hier les trois hindous arrêtés dans l'Etat de Washington, la semaine dernière, qui son: intéressés dans la possession du navire ont télé- graphié aux autorités de ne pas laisser partir le navire. Ii est pos- sible que des procédures soient prises. Le depart de Huerta est un fait accompli Puerto, Mexico. 21 juillet— Le croiseur allemaud ‘‘Dreden’’, ayant à son bord l’ancien. président Huerta et sa famille <t l'ancien ministre de la guerre Blanquet, Mme Blanquet et leur fille, est parti hier soir pour Jamaica. Le départ de l’ancien chef de l'exécutif s’est fait sans incident, aucuns cris d’adieux n'étant même poussés du quai. Les autres membres du parti de- meurent ici sous la protection du croiseur anglais ‘‘Rristol”’, qui est prêt à les prendre à son bord en cas d'urgence. Ils partiront proba- blement sur un vapeur à passagers aujourd'hui ou demain. Le Premier Ministre Borden res- tera dans l’histoire canadienne sous le titre de Sir Robert, le ‘‘jamais prêt’, et l‘homme qui remet tou- jours.” Hésitatious et délais, tels sont les faits caractérisques de son administration. Aucune trace de vigueur ou d'esprit de progrès, au- cun désir detenir la parole donnée au peuple. La question du chômage de l’industrie, celle de la cherté de la vie sont pour lui des bagatelles. Il a promis d’en appeler au peuple dans la question de la marine et il u’en a rien fait. Sou Gouvernement s'était engagé à abroger les lois d' sevice naval et la loi subsiste tou- jours. Le Premier Ministre avait juré, alors qu’il était dans l’Oppo- sition, de prendre des mesures promptes et décisives pour enrayer la corauption électorale; il n'a pas (tenu sou serment et si une mesure a été passée à cet effet, c?est à la demande des litéraux qui ont pré- senté une motion à la dernière ses- sion. Le Premier Ministre avait promis de réformer le Sénat; il ne s’y est pas encore mis. Il avait as- suré aux cultivateurs de l'Ouest | que le Gouvernement fédéral se chargerait des élévateurs terminus s’il arrivait au pouvoir; encore une Quant à la paisible de | question de l'enseignement techni- s’est | que, son seul programme est à’at- ajournée après avoir été ne demi- | tendre. Il n’a rien fait pour assurer heure en séance. Tous refusent de révéler ce qui s’y est passé. Une grande foule était smassée aux abords du palais de Buckingham où avait lieu la con- férence. Le roi souhaita la bien. venue aux membres de la conféreu- ce, mais ilne prit pas part aux délibérations, qui eurent lieu sous la présidence de l’orateur de la chambre des Communes. les chefs|ja | réforme du service civil qu'il avait promise au pays. Il joue avec la question des embranchements de chemin de fer dans les provinces ma- ritimes. Il n’y a que deux choses où Sir Robert ait montié de la vi. gueur, premièrement, accordant des augmentations de tarif pour [P'evantage des grands manufactu- riers déjà p'ivilégiés, deuxièment, en dounaut l'argent public par le surintendant de l'Immigration a | vingtaines de millions à des com- paguies de chemin de fer favorisées. TEXAS CATTLE KING Avy play that will quicken the pulse and toueh tke heart strings is surely entitled to the best pa- tronagethat could be bestowed upon it, therefore, the manifesta- tion of genuine interest in behalf of the Brownlee and Reed’'s great- est success, the Texas Cattle King isthe attraction for the 29 July can be well understood. This re- cord-making and record breaking dramatization of a good book bears an intimate relation to a limited number of the most powerfnl stage successes of a decade, and owiug to the novel treatment of its ex- ceedingly moral purpose, it stands alone onits originaiity and îits force, l'he Management has wisely 'refrained from allowing the pro duction to suffer throught lack of proper scenic equipment, or à thorougly capable company to iu- terpret the story fraught with no- ble impulses. LE CANADIAN NORTHERN Ottawa, 22—On dit que le Cana- dian Northern n'a pas encore donné au governemens l'hypo- thèque relative à la garantie des 45 millions et qu'entretemps des me- sures ont été prises pour donner une hypothèque à la National Trust Co. de Toronto sur toutes les lignes de la compagnie au Ma- nitoba, garanties par le gouverne- ment manitobain. Cette hypothè- que n’a pas encore été enregistrée toutefois au secrétariat d'Etat. Le gouvernement n'aurait alors qu’une seconde hypothèque. nn L'IMMIGRATION AUX ETATS-UNE Bruxelles 21—Un grand nombre de Belges, écrit-on à la ‘‘Gazet van Brugge’’, qui émigrèrent il y a quelques mois vérs l’ Amérique, se trouvent dans la misère, faute de travail. Dans certaines villes, no- tamment à Détroit et à Mount- Clemens, Michigan, plusieurs milliers de travaillzurs de toutes les nationalités battent le pavé. Beaucoup d’ouvriers belges sans ressources ne peuvent, à cause de leur situation misérable, rentrer en Belgique. mens en $100,000 de dommages Rimouski, 18—Le village de Valbrillant, autrefcis appelé Ce- darHall, a été ravagé par un désas- treux incendie, hier. Valbrillant est un village très florissaut d’une population d'environ deux mille âmes, situé sur la rive sud du grand lac Matapédia, dans la val- lée du même nom, Le feu a com- mericé vers onze heures du matin dans une beurrerie. (Comme la température était très chaude et qu'il n’est tombé aucune pluie de- puis dix jours, le bois des maisons était très sec et les flammes, acti- vées par un assez fott vent d'ouest se sout propagées rapidement. Eu moins de quatre heures, 15 à 20 maisons, magasins, maisons de pensions, et le réservoir de l’Inter- colonial étaient complètement ré duits en sendrès. On est parvenu à contrôler l'incendie vers cinq heures hier soir. La circulation sur l’In- tercolonial a été interrompue pen dant quelques heures par les dé- bris tombés sur la voie. Les com- munications télégraphiques et té- éphoniques sont interrompues. Les dommages sont évalués à $100,000. RTS > à conte Creer L'ouverture du congres de Lourdes Lourdes, 22—Spéciale—L'ouver- ture solennelle du Congrès Eucha- ristique international a eu lieu cet après-midi à 3 heures en présence d'une foule énorme. La cérémonie d'ouverture a été présidée par le Légat du Pape S. F. le cardinal Granito di Belmonte qui a souhaité la bienvenue. aux milliers de pélerins accourus des quatre coins de l'univers pour prendre part aux solenvités du Congrès. Jamais la petite ville de Lourdes W’a vu une foule d'étrangers gts DS dm me à "« | première =, | aussi considérable; Et aujourd'hui encore, les congressistes arrivent par centaines. Cet après-midi à 5 heures, grande manifestation eucharistique du Congrès. Ce sera sans aucun doute l’une des plus grandioses processions du T. S. Sacremeut qui aiteu lieu à Lour- des. ALBERTON EXHIBITION Sept. 29 & 30, 1914 XXX J A big Agricultural and Indus. trial Exhibition will be held on the above dates, in the Skating Rivk, Alberton. A good prizelist is being pre- pared for publication later. Itis intended t& hold a Tea: Party in connection with the exhi- bition. Full particulars will be published in due time. By order of Town Council M. R. Leard, Town Clerk. Alberton, Juiy 17, 1914 t. f. Pioneer and Journal please copy =, LE PROBLEME DES MAUVAISES HERBES Nous lisons dans la ‘‘Gazette Agricole” page 480, numéro du mois de juin: ILE DU PRINCE-EDOUARD “Il n’y a pas de législation con- cernant les mauvaises herbes dane l'Ile du Prince-Edouard, Une loi adoptéeil y a quelques aunées était appliquée par les gardiens et les surveillants de chemins, mais une nouvelle loi des chemins a supprimé ces fonctions et il n'existe plus aujourd'hui aucune loi sur ce sujet.’ Quelle est la raison de la sup- pression de la loi qui nous donnait des gardiens et des surveillants pour voir à ce que les mauvaises herbes fussent détruiées? La parole est à nos députés. ns Le rapport des fermes experimentales Les rapports annuels des feimes expérimentales du Ministère fédé- ral de ji’agricuture contiennent uns telle masse de renseignements variés qu'iis mérite presque d'être considérés comme une encyclopé- die agricole. La division des fermes expérimentales comprend la ferme centrale et vingt fermes et stations annexes, toutes dirigées par un personnel de spécialisies. Ces in- stitutions bien réparties et parfai- tement outilées, s'occupent d'‘étu- dier à peu près toutesles phases de l’agriculture; depuis l'étude et l’extirpation des malades des plantes jusqu’à l'élevage et à la production de toutes les sortes de plantes de verger de jardin, de récoltes de grande culture et toutes les catégories d'animaux de ferme. Il y a également sept sous-stations situées dans des endroits reculés, qui font rapport de leurs travaux. Le rapport de l’année terminée le 31 mars 1913 estun volume de sept cent pages, offrant un résumé de toutes les observations les plus dignes d'être notées, Ces rensei- gnements sont classés de facon à pouvoir être facilement trouvés par le lecteur, quel que soit le sujet qui l’interesse. Il a été imprimé une forte édition de ce volume et tous ceux qui en feront la demande par carte adressée au bureau des publications, Ministère fédéral de l’agriculture, Ottawa, en recevront gratuitement un exemplaire jus: qu'à épuisement de l'édition. res one Les gains du liberalis. me dans L'ontario Un fait ressort clairement de la dernière élection provinciale de l'Ontario: la majorité populaire d u gouvernement Borden a été large- ment réduite. À Toronto, par ex- emple, le nombre de votes déposés en faveur des candidats libéraux était de trois fois plus considérable que dans la lutte . provinciale de 1911. Dans bien des comtés de la province, les libéraux ont réussi à diminuer de plusieurs centaines de voix de fortes majorités conserva. trices: dans d’autres, l'ancienne me l’idée d’un instant perdu. coeur la rage du, travail. Messieurs les docteurs, “Lorsque je me suis adressé à que je subissais. de commencer à prendre de vos cent soixante-dix-huit livres et ou je ne m'y connais pas. ral qui me mettait au désespoir. teur et un fort travailleur. dans l'avenir. La nuit,.je ne savais comment pour six boîtes. 272 rue Saint-Denis, Montréal. jours de si belles perspectives futures qu’il a au On conçoit quelle est la torture morale du fermier qui sent sa santé se ruiner petit à petit, qui se voit dépérir, qui s'aperçoit qu'il manque d’entrain quand il lui faudrait faire tant de choses, quand il a prévu une telle somme de besogne * pour l'avenir. C’est le moment alors de s'adresser aux spécialistes qui ont fait l'étude des maladies des hommes et qui savent quelles sont les causes de cet affaiblissement dû à un malaise général pour lequel il n’y a qu’un seul remède efficace, les Pilules Moro qui rendent du courage et de la force, de la santé et de la vigueur et qui ont déjà sauvé tant d'hommes qui étaient sur le chemin du dépérissement et de la déchéance. Les Pilules Moro sont souveraines pour les travailleurs affaiblis et en voici un exemple: fois, j'étais en très mauvais état et j'espérais, si vous vous en souvenez, que votre remède me donnerait plus de force que je n’en avais, en vous écrivant. Eh! bien, mon souhait s’est accompli à la lettre! Il n’y a pas deux ans que je demandais votre avis sur le cas d’affaiblissement général Depuis lors, j'ai pris à peu près deux douzaines de boîtes de Pilules Moro et je je suis parfaitement guéri, si bien même qu'avant du toute action. C’est alors que j'ai écrit à Montréal à la Com- pèse deux cent dix. Voilà un record de guérison, Pendant huit ans j'ai souffert de maux de reins et j'en étais arrivé à un état d'épuisement géné- Au début de mon ins- tallation sur ma ferme de l'Ouest, j'avais dû exécuter des ouvrages bien pénibles, et quand je tombai malade j'avais encore bien besoin de mes forces d'autrefois pour tout ce que j'avais à faire Mon mal était partout, j'étais découragé, mes jambes et mes chevilles étaient douloureuses. reposer, et le matin j'avais beaucoup de difficulté pour marcher; il m'était presque impossible delCutknife, Sask. CONSULTATIONS GRATUITES par les Médecins de la Compagnie Médicale Moro, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal. Tous les hommes qui se sentent mal en train, fatigués, sont tracassés par différents malaises, devraient aller consulter nos médecins ou leur écrire. ment se traiter et comment se guérir, mais aussi ce qu’il faut faire pour prévenir l’affaiblissement et toutes les maladies auxquelles ils peuvent être exposés. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envo aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, Soc pour une boîte, Sa 30 Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE MEDICALE MOR RUE AVANT DE PRENDRE LES on PILULES MORO Je pesais cent soixante-dix-huit livres et maintenant j’atteins le poids de deux cent dix livres. LA PAROLE D’UN FERMIER DE et Il y a dans l'Ouest une vraie griserie du travail ; la perspectiye des résultats est si passionnante que l’homme de coeur ne peut pas supporter mé- Il entrevoit tou- vous la première pilules je pesais M. JOSEPH LAPOINTE, Cutknife, Sask. me baisser et de me redresser. Mes urines trou- bles déposaient et en me levant j'étzis harassé de fatigue. Les reins surmenés par ma vie active, étaient évidemment congestionnés et avaient per- aujourd'hui j'en pagnie Médicale Moro en expliquant mon cas et j'ai aussitôt reçu une consultation très complète et les Pilules Moro que je demandais. première boîte je me sentais beaucoup mieux, les urines devenaient beaucoup plus régulières, Dès la Je suis cultiva-l]a sensibilité du dos disparaissait et il me sem- me mettre pour|commande à tous cins de la Compa blait que je rajeunissais; en quelques semaines j'ai retrouvé la vigueur et la souplesse perdues depuis longtemps. Bientôt tout est revenu, le courage et l'appétit, et voilà pourquoi je puis dire que je suis aujour- d’hui le fermier le plus heureux de l'Ouest, et cela je le dois aux Pilules Moro et aux bons méde- e Médicale Moro; je les re- es travailleurs de la Saskatche- wan et des Territoires.—JOSEPH LAPOINTE, Ils apprendraient non seulement com- Les Pilules —— sont une spécialité pour les ins majorité conservatrice qui comp | tait au moins trois chiffres s’est changée en une majorité plus forte, pour les libéraux. Si nous prenons/ le total des votes déposés dans la province et que nous le comparions avec celui qui a été obtenu dans la dernière lutte de l'Ontario, nous voyons que les libéraux ont rem: porté un grand nombre de voix uouüvelles dans Ja province. Les conservateurs restent au pouvoir mais ils comptent un bon nombre de sièges de moins à la Législature et la majorité populaire en leur faveur est beaucoup moins forte. Ce dernier fait surtoutest signif- catif. Les signes sont évidents: Les libéraux deviennent de pl's en plus forts dans l'Ontario et les conser- vateurs perdent chaque jour du terrain. Ilest vrai qu’ils ont de nouveau remporté les élections provinciales, mais quand on se sou- vient qu'il ya moins de trois ans ils avaient pratiquement balayé la province aux élections fédérales et provinciales, les résultats de la semaine dernière sont d’un excei- lent augure. Le nombre des dépu- tés libéraux a augmenté à la légis- lature, la” majorité populaire des conservateurs a diminué. Ces faits accusent un progrès très satisfai- sant dans les idées libérales et dans la force numérique des libéraux ontariens. Et ces progrès seront encore plus sensibles pendant les mois qui vont suivre qu'en ces deux dernières années car la fai- blesse, l'esprit violemment sectaire de Sir Robert Bordenet de ses as- Pre leurs lourdes erreurs, et le | gâchis lamentable qui est le résultat de leur façon d'administrer les affaires canadiennes, ne peuvent manquer d'avoir leur effet. DR. PURDY, DENTIST ALBERTON, P. E. ISLAND Will be in Tignish the last Tues month. | day and Wednesday of each L R.R, No 3 AY HEART WAS SD BAD" |rrenine os When heart trouble becomes severe mauy people give up hope. If Lewis Stafford had done this he would probably now -be in his grave. His heart giew sa weak that the doctor ordered him to bed aud told him that if he moved around he was liableto drop dead any time. Staffoad had read of others”being benefited by Dr Miles’ Heait Remedy andhe determined to try it. This is his own voluntary testi- monial as to the resuits obtained: ‘““Dr Miles Heart Remedy has done me so much good that I want to tell everyone about if. My heart was so bad that the doctot sent me to bed. He dit uot think I could ever do any more work. He thought J was liable to drop dead any minute, I gave wp the | doctor and began taking Dr Miles, Heart Remedvy. After taking seve- ral bottles I feel fine and can do lots of hard work. I ama farmer and am writing this after plowing all day in the fields'’. Louis G. Stafford R. F° D. 2, Rutland Vt. Weak hearts are more common than weak stomachs, lusgs eyes, backs, or kidneys. Every time your heart misses a beat your life is being shortened. Heart disease, taken inits early stages, is quite easy to relieve; but every day that treatimert is delayed the relief becomes harder. 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