avis. HiB01 bre. Rémandier conduisant lui-mê- Ain sasgtal “1 MISE ie PE SÉfagea, à une allure forcé- 1 teens gt putes dAft° difficile et dange- Een NOUVELLE SE RIE L'IMPARTIAI,, TIGNISH, I. P. E., MARDI 7 JUIN 1910 17 ANNÉE | DYSPEPSIE fortes douleurs dans l'estomac. nuit, je ne dormais pas tran- et je beaucoup. su ere md 2m 3 e prenais les rem que les meilleurs, mais aucun me du. bien. pr je e ngtemps poth- guérisons dues aux Pilules et publiées dans les jour- maux, je me décidai un jour d'aller consulter les Médecins de la Com- Chimique Franco-Améri- Caine. Je ee les Pilules Rouges recommandées, je suivis les con- seils donnés et, en peu de temps, mon état de santé s’améliora ; je gagnai de l'appétit et, n’éprouvent 2. malaise al: sa ue” , je de l’embonpoint. Je dois ma guérison aux Pilules Rou- et c’est avec plaisir que je le e NArOLÉON DESROCHES, s7orue Âmherst, Montréal. Naissance d'un Enfant ‘*Après la naissance d'unenfant, j'étais restée si faible et si épuisée que, malgré tous les bons soins que l’on me donnait, je ne pouvais pas reprendre le dessus. J'ai été trois mois malade, ne pouvant presque rien faire et souffrant con- tinuellement de douleurs dans le doset dans l'estomac jure À me tenir debout. souffran- ces et la faiblesse me rendaient très nerveuse ; le moindre bruit me fai- sait sursauter et la plus légère sur- prise me causait de fortes cer tions. ÆEncouragée par les s certificats en faveur des Pilules Rouges que je lisais dans les jour- naux, je me décidai d'essayer ce remède. J'espérais que, comme à tant d’autres, il me ferait du bien ; je n'ai pas été déçue dans mes espérances ; À la troisième boîte de Pilules, je me sentais mieux et après en avoir employé six boîtes seulement, j'étais tout à fait gué- rie. (C’est un remède efficace que je recommande À toutes les femmes souffrantes. ’’ Madame CAMILLE LORRAIN, _ salent. Sauvée d'une Grave Opération Pendant quatre ans, j'ai été ma- lade, aucun remède n’avait pu me soulager et on m’avait déclaré que je serais obligée de subir une opé- ration. J'étais naturellement très faible et toutes les douleurs que j'endurais partout me martyri- Tout était triste autour de moi. J'étais mariée depuis peu de temps et je voyais avec beau- coup de peine mon mari s'inquiéter sur mon sort et se décourager. Ayant entendu parler de tout le bien opéré chez les femmes par les Pilules Rouges et les Médecins de la Compagnie Chimique Franco- Américaine, j’écrivis à ces der- niers, car je ne pouvais me rendre à leurs bureaux. Il me fut indi- qué un traitement que je suivis et, après se de quelques boîtes de Pilules Rouges, je n'avais plus ni douleur, étouffement, ni faiblesse, nl aucun des malaises que j’éprouvais auparavant. Madame O. SARRAZIN, 648 rue Panet, Montréal. 148 rue Rivard, Montréal. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux aux femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmes et qu’elles sont appropriées aux maladies aux malaises Les PILUL ls éruptions, les tions du cœur, les douleurs de j’abdomen, les dérangements, les irrégularit , les troubles de la vessie, les dartres et toutes les maladies de la pain fraicheur naturelle. Killes guérissent le mal de tête, les étourdissements, les pita leur surviennent durant la vie, depuis l'enfance a vieillesse, ROUGES da la Compagnie Ckimique Franco-Am ne guérissent les scrofubes, peau. Klles donnent des couleurs, ramènent au maladies nerveuses, les époq ints de côtés, les les douleurs de ues douloureuses chez les jeunes filles, enfin, toutes les mzladies causées par le beau mal et particulières aux femmes. KHlles sont le remède par excellence de la femme sut le retour de l’Âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les mal si fréquents à cette époque critique de la vie. XKElles sont de plusle meilleur tonique et doivent être les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas, En peu de temps, elles Par , aident à la digestion, ramènent les férces et ia santé. Klles ne sont que pour les et les es seules doivent les prendre. Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pliules, dans des Émis Chine d’une étiquetts imprimée en rouge, laissant voir, eu.grosses lettres, le nom de la | vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez soient les véritables, envoyerz-nous Chimique Franco-Américaine. d \ ésires - tne description seulement à no8 ET? Don et nous vous dirons Dr rS Toutes les si vous avez été trompée, ROUGES directement de nous, vo Paéde nes nr so pour ne ble, $a.o pour as bols vous les expédierons sur res contenañt de l’argent d'agir de la fidèle servante était | reux pour les pieds des chevaux. voulue et réfléchie ; qu'’ellle avait pour but d’avertir son inexpérieu- ce et de la mettre en garde contre l'influence de sa tante. Maguette mélait à ces propos ob- curs les noms de Robert et de la Dame d’Albères. Mais quand A- lice voulait la faire s'expliquer, elle se taisait et paraissait s’entretenir mystérieusement en elle-même de quelque projet qu'il lui fallait le temps de müûrir. Alice, habituèe à son attitude et à son langage, n’y attachait pas une importance exagérée. Elle eut bientôt, d'ailleurs, un nouveau sujet de préoccupation : son père lui apparut très sombre et visible- ment inquiet ; le tourment intime qui le possédait naguère avait gran- di sans doute, car ilne parvenait plus maintenant à le dissimuler, et ce souci, cette angoisse, ce trouble étaient certainement partagés par Lucrèce. Klle avait pâli depuis quelques jours, et ses beaux yeux aux regards acérés étaient plus largement cerclés de noir. Par- fois, au moment des repas, un si- lence morne remplaçait la conver- sation à facettes dont elle avait l'habitude, et si, revenant à elle tout à coup, elle reprenait plus vi- vement que jamais ses saillies ori- ginales et ses étonnants paradoxes, il y avait daus sa mauière de parler sous l’empire d’une exaltation ner- veuse, commz= une affectation et une sorte de bravade. Alice se sentait le coeur étreint par une vague épouvante :—Qu’a- vaient-ils donc tous les deux ? Comme son père paraissait souffrir et comme Lucrèce était visiblement surexcitée ! Plus que jamais, ils s’enfermaient ensemble pour des conciliabules mystérieux dont le banquier sortait, le visage sombre, et sa soeur, l’air provocant et réso- lu Un soir de décembre, à la tombée de la nuit, Alice vit avec stupéfac- tion son père et sa tante sortir en voiture, tous les deux seuls, sans domestique et sans femme de cham- M$: .L'équipage franchit la grille La jeune fille, que tout mainte dont alarmait, suivi des yeux pen- dant quelques temps les deux points rouges des lanternes dans l’obscurité glacée de la campagne, en se demandant en elle-même avec inquiétude : Où peuvent-ils bien aller à pareille heure ? Elle ne vit pas, heureusement, car ses angois- ses s’en seraient accrues, une om- bre se détacher de la grille et se mettre à la suite de la voiture, au moment où elle franchissait le seuil. Mais la silhouette qui glissa, con- fuse, dans la nuit, n’était celle ni d’un malfaiteur ni d’un étranger. Alice eût été bien étonnée de dé- découvrir, dans cette ombre qui fuyait sur la route à la suite de la voiture, la vieille Maguette, qui semblait, dans l’ardeur de sa cour- se hâtée, ne plus porter le poids de ses soixante-seize ans. Bien que le mouvement du véhi- cule fût relativement lent, Maguet- te avait besoin, pour le suivre à uue petite distance, de déployer un effort soutenu, et, malgré la ri- gueur de la température, la sueur perlait à son front. Mais elle vou- lait à tout prix savoir le but de cette sertie anormale. Sans qu’on y prit garde, et bien que son ‘ser- vice ne l’amenât pas souvent en leur présence, Maguette avait trouvé le moyen d'observer l'atti- tude du banquier et de sa soeur. Ce qu'Alice ne pouvait comprendre ou soupçonuer, Maguette l'avait deviné en partie. Cette expression d'angoisse et de tourment au visa- ge de Rémandier, elle l'avait vue, la même, il y avait de cela dix-sept ans, en une circonstance à jamais gravée dans sa mémoire. Et anssi l'air de révolte et de défi de Lucrè ce, prête à saisir toutes les armes à sa portée pour lutter contre la des- tinée mauvaise. La vieille femme, instruite par les leçons du passé et qui gardait en elle-même de pesants secrets, savait assez que l’homme de finan- ces et son étrange soeur se feraient peu de scrupules, au besoin, de sa- crifier les droits d’un autre pour se £le chemin, que le | tirer eux-mêmes d’embarras. Or, cet autre était le descendant | pied de la fenêtre, des marquis d’Albères, et, depuis l'heure où l’avait reconnu à sa res- semblance étonnante avec son aïeu- le, elle considérait comme un de- voir sacré de se dévouer à lui. C’est pourquoi, ayant eu l’intui- tion de ce que tramaient ensemble Rémandier et Lucrèce, elle les sur- | veillait étroitement sans qu'ils s'en laperçussent, c'est pourquoi elle les suivait, ce soir d'hiver, à travers la campagne vêtue de givre. Après un cour trajet sur la gran- de route, elle vit la voiture tourner à droite et s'engager dans un petit |sentier. —]Je ne me trompais pas, se dit- elle, haletante de l'émotion er de la course : ils vont chez Brutus Bo- pin. Quelques instants après, en effet, la voiture stoppait devant la mai- sonnette du jacobin. Rémandier sauta à terre pour aider sa soeur à descendre ; puis il resta debout à la tête du cheval, et Lucrèce, simple- ment appuyée sur une canne, entra sans frapper dans la masure. Maguette, tapie äans l’ombre derrière la fenêtre, éclairée par la lueur du dedans, retint sa respira- tion et tendit l'oreille. Elle entendit d’abord la voix du vieillard s'élever, au bruit de la porte qui s'ouvrait, et demander : —Qui vient là ? Est-ce vous, si tard, Monsieur Robert ? Soit que Lucrèce eût gardé ie silence, soit qu'elle eût parlé très bas, Maguette ne perçut pas la ré- ponse. Mais aussitôt poussa un cri : —Elle, elle ! la petite-fille de Ré- mandier ! I] poursuivit avec une cruelle i- ronie : — Et que vient faire à cette heu- re l1 belle démoiselle chez le pauvre vieux jacobin, que la Révolution n’a pas eurichi ? —Précisément vous faire riche, si vous le voulez, répondit Lucrèce, marchant vers lui plus fermement qu’on n’aurait pu l’attendre de son infirmité, et essayant de le dompter par son regard. Magnette, au risque de se laisser surprendre, avait gyancé jusqu'au L'un des car- | Le ministere des reaux d'en bas, précisément, si grande était l’incurie du vieillard, présentait une fente par laguelle le bruit des voix arrivait, distinct, à son oreille. Elle allait assister, té- moin invisible, à la scène qui com- mençait, Brutus, assis sur son grabat, ap- puyé sur le coude, soutenait avec une expression d’immense dédain le double jet aigu des yeux de Lu- crèce. —Vous parlez de 11e faire riche, lui dit-il, c’est trop tard : à quoi me servirait la fortune à mon âge et dans l’état d’infirmité où je suis ? A quoi vous sert elle à vous-mê- me? A-t-elle jamais pu faire de vous une femme comme les au- tres ? Cette injure brutale, qui touchait la soeur du banquier à sa plaie tou- jours saignante, lui fut si sensible, que son corps noué en fut agité d'un tremblement nerveux. Elle se retourna vers la porte, et Maguette crut qu’elle allait appeler son frère pour lui demander de châtier l’insolent. Mais elle n’en fit rien et se laissa tomber sur un siège, que Brutus ne l’engageait pas à prendre. Elle mit un instant très court à dompter son indigna- tion et à se donner à elle-même les apparences d'une bonté calme qui néglige l’injure. —La chose méchante que vons venez de me dire, Brutus, serait odieuse, si votre iudigence et l’iso- lement dans lequel vous vivez n’ex- pliquaient et n'excusaient, dans une certaide mesure, l’intempéran- ce de vos paroles et l'acrimonie de votre humenr. Eneffet, vous avez raison, la fortune n’enlève ni les infirmités, ni la vieillesse, mais elle donne tout ce qui peut s'acheter en ce monde, et c'est déjà beaucoup, je veux dire le bien-être matériel, l'indépendance et la servile estime des hommes ! Elle arrêta sur les lèvres du vieillard la réponse qu'il allait faire et poursuivit de son accent impé- rieux et passionné : (à continuer.) lravaux pu- blics recevra jusqu'à 5.00 p.m., lundi, 27 juin 1910, des soumissions pour la coustruction d'un quai. à Lennox Island, comté de Prince, I. P.-K., lesquelles soumissions de- vront être cachetées, adressées ar sonssigné et porter sur leur enve- loppe, en sus de l’adresse, les mots : ‘“‘Soumissions pour quai, fennox Island, I. P. E,.’’ On peut consulter les plans, de- vis, les formules de contrat et se procurer des formules de soumis- sion aux bureaux de M. J. B. He- gau, ingénieur de district, Charlot- tetown, I. P.-E.,et du maître de poste à Port-Hill, I. P-E, Les soumissionnaires ne doivent pas oublier qu’on ne tiendra comp- te que des soumissions faites sur les formules imprimées fournies, dû- ment libellées, signées de la main des concurrents, avec désignation de la nature de leurs occupations, et du lieu de leurs résidences ; s’il s’agit de sociétés, chaque associé devra signer de sa main la soumis- sion et y inscrire la désignation précitée. Un chèqne de Ja valeur de huit cents dollars ($800.00) à l’ordre de l'honorable ministre des Travaux publics et accepté par une banque à charte devra accompagner chaque soumission. Ce chèque sera confis- qué si l'entrepreneur dont la sou- mission aura été acceptée refuse de signer le contrat d'entreprise ou u’exécute pas intrégalement ce contrat. Les chèques ont on aura accom- pagné les soumissions qui n’auront pas été acceptées seront remis. Le ministère ne s'engage à ac- cepter ni la plus basse ni aucune des soumission, Par ordre, NAPOLEON TESSIER. Secretaire. Ministère des Travaux publics, Ottawa, 26 mai 1910. N.B-—Le ministère ne reconnaî- tra aucune note pour la publication de l'avis ci-dessus, lorsqu'il n’aura pas expressément autorisé cette pu- blication. Un Peu de Tout On apprend de source certaine, que conformément au désir qu'il a exprimé, le couronnement du roi George V, n'aura pas lieu avant le mois d’octobre, En 1909, il y avait dans la pro- vince de Québec, 575 beurreries, 1,316 fromageries, 679 beurreries et fromageries, en tout 2,626 fabri- ques de produits laitiers. Les mines de l’Alberta ont pro- duit 730,000 tonnes de charbon en 1904 et 1,845,000 tonnes en 1908 ; soit une augmentation de 153 p. c. Une violente tornade, accompa- ss |guée de grèle et de pluie, a ravagé | une partie de l'Illinois et de la val- lée du Mississipi. Quatre person- nes ont été tuées et un grand nom- bre d’autres ont été blessées. Un autre aviateur français, le comte Jacques de Lesseps, vient de renouveler l'exploit de Blériot en traversant la Manche en aéroplane, Le roi Georges a inauguré son règne par uu acte de clémence en faisant remises de quelques senten- ces, et en abrégeant d’autres à tra- vers le royaume aussi bien dans l’armée que dans la marine, Berlin, 24 -Au cours d’une ré- cente visite à l'université de Frei bourg, en Alsace-Lorraine, le Kai- ser a fortement blâmé l’habitude de boire de la bière chez les étudiants Allemands, qui, dit-il, s'épaissis- sent ainsi, physiquement et morale ment et se laissent devancer dans les sciences par les étudiants des autres nationalités. Ottawa, 24—Le Colonial Office de Londres a câble au Secrétaire d'Etat, à Ottawa, que Sa Majesté le roi George avait décidé de ne pas ordonner la célébration de son an- uiversaire de naissance pas plus en Angleterre même que dans tout le reste de l’Empire. César, le terrier du roi Edouard VII, continu de soupirer après son maître et ne prend pas garde aux attentions dont l'entourent la reine même ou d'autres personnes. Il erre au hasard dans le palais, mais évite d'approcher de la chambre où est mort le rci. Rarement ii se re- pose et il ne prend presque pas de nourriture, Les élections en Belgique ont été favorables aux catholiques et aux modérés. Le ministère Schollaert revient au pouvoir. Les câtholi- ques ne perdent qu'uu siège. Le uombre de passagers arrivant dans notre port par les steamers européens ne semble pas vouloir diminuer, et s'élève à plusieurs milliers, toutes les semaines. Ain- si le steamer ‘‘Hespesian’’ de la ligne Allan, parti de Giasgow, via Livernool, est arrivé avec 29 passagers de rere, 338 de 2ième et 1,175 de 3iême classes, faisant un total de 1,542 âmes. Cela est beau pour un Iundi. Le ‘‘Hes- pesian’”’ a continué sa route pour Montréal, Le steamer ‘‘Lake Michigan’” de la Compagnie du C. P. KR., parti de Londres via Anvers, et qui est arrivé à 6 heures a. m. le 23, a- vait à son bord 639 passagers, dont la plupart des étraugers. Lorsque les passagers furent débarqnés le “Lake Michigan’’ a continué pour Montréal, à 9h. a. m. Le ‘‘Daily Telegraph'’ de same- di, renseigné par un loustic, signa- le un prochain décret du Pape sur la toilette des femmes auxquelles on permettrait les robes dites ‘‘dé- colletées’’. Pas besoin de dire aux catholiques que ce décret est une farce invraisemblable et une incon- venance. La Pulperie de Chicoutimi qui, en 1903, ne produisait que cent tonnes par jours en manufactur: aujourd'hui 400 : dans quelques semaines, sa capacité q'otidienne atteindra 500 tounes et elle pour- rait même être portée à 1,090 ton- nes, si c'était nécessaire. Elle ex- pédie pat an environ 20,000 tonnes de pulpes en France. Les Philippines ont une surface de 114,000 milles et une popula- tion de 7,000,000, Manille, la capitale, a environ 300,000 âmes. L'île Maurice dans l'Océan In- dien a exporté en 1908, 100,000 tonnes de sucre, la plus grande partie allant aux Indes. Jlest in- téressant de noter que les raffine- ries canadiennes en ont importé plusieurs cargaisons l’an dernier. La crême de tartre dont la Fran- ce est pour ainsi dire le seul pro- ducteur important a considérable- ment augmenté de prix depuis quelques mois, cela est dû à la pau- vreté de la récolte du vin l'an der- nier. Une femme de l’Iowa qui vou- lait tuer son chien, a mal visé et c’est son mari qui a reçu la balle dans le cou. Une femme ne de- vrait pas avoir droit de posséier un mari, un chien et un revolver ensemble. La taxe sur bière a rapporté és, GUERISSEZ . Les Toux, Bron hites, combitez la Tuberulose, sauvez-vous de la PESTE-BLANCHE par le | Polychreste F. Picart | Employé partout avec succès contre La Laryngite, le Catarrhe, la Phtisie Pulmonaire, la Here Typhoïde. | L'Essayer, c’est éviter la mort. | Préparé par —— les Laboratoires S. LACHANCE Pharmacien à Montréal, Qué. | Prix du Flacon, #1. Dépôt pour ies Provinces Maritimes et Terre-Neuve | chez F . PICARD, exclusivement. | 663, rue Main, MONCTON, N. B. | D À En vente à L'ACADIE DRUG CO., MONCTON À MEILLEUR || POUDRE ES È 1e Æ- rs | gd” A + - F Î . RE" / ER PE L Pas24, = PE A } Ca! [2 r ll sa | D LE L fi Or ÿ er <<? 4! Nettoie toute #4 chose sans exception Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre àTHE N. K. FarrBaAnk COMPANY, Montréal, et ils vous enverront un échartillon d’un + de livre. THE N. K. Farrpanx Comrany, Montréal, Chicago, New-?ork, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang. D) 000,000 au gouvernement améri- cain en mars 1910, c'est-à-dire 22 par cent de plus que pour le mois de mars précédent. Cela ne parle guère en faveur du mouvement prohibitionniste aux Etats Unis. La nouvelle reine Marie sera la quatrième de ce nom dans l’histoi- de l'Angleterre. Henri IV avait pour épouse Marie Bohun. Marie Tudor a régné de plein droit Ma- rie Stuart n’a guère régné que sur l’Hcosse et ses infortunes ont im- moialisé son nom. Dans toutes les parties du monde les reines qui ont porté le nom de Marie ont ac. quis une ponularité telle que l’his- toire a du signaler leur régne. Les Anglais d'Ottawa veulent é- lever une statue à Champlain, pa- raît-il. Voilà un acte qui parait pardonner bien des bêtises à nos a- mis saxors d’Ontario. Enfin le ‘Maine’ sera renfloué et le monde saura à qu'elle cause attribuer cette catastrophe qui fut suivie de la guerre hispano-améri-. caiue. La jeunesse est une fleur dont l’amour est le fruit....Heureux le véndageur qui le cueille après l'a- voir vn lentement mûrir, PINDARE. New-Vork, 53.—On rapporte de la Ville du Cap, que le généra! Louis Botha, premier min stre du Transvaal, a été appelé à former le premier cabinet ministériel des Etats du sud Africain, Le vicom- te Gladstone est le premier gouver- neur-général de la nouvelle Confé- dération. Le géréral Botha a im- médiatemen fait le choix de ses col- lègues; on y remarque plus d’un nom hollandais. Méfie-toi de l’oeil du voisin et de ( la langue de 11 voisine, Etre économe, c'est en réalité ê- tre avare de son superflu. L'amitié est le grand mot des femmes soit fpour introduire, soit pour congédier l'amour. Ne vous marriez que par amour, mais faites en sorte de n’aimer que ce qui est aimable, Que faut-il pour être indwfägut ? Beaucoup de bou sens et une goutte de pitié dans le coeur. Mienx vaut glisser du pied que de la langue. Uñe société sans préjugés fait un monde sans scrupules. Il vaut mieux mériter sans obte- nir ; que d’obtenir sans mériter. Ne préférez jamais une grande bonne intention à une petite bonne action. C’est ce que tx dépenseras bien plutôt que ce quitu gagneras qui te fera riche ou pauvre. Economiser pour entasser de- l'argent est chose misérable: écono miser pour gagner son indénenden- ce est juste et viril. L'économie est la source de l’in- dépendance et de la liberté. Le mondeest méchant. vie eu méprise; choisissez. Nous serions meilleurs MN)s les uns des autres, si nous savions le peu de temps que nous avons à nous aimer. Il eu- Ne pas savoir supporter la pau- vreté est une chose honteuse ; ne ne pas savoir la chasser par son travail est une chose plus honteuse encore. un P. C. MURPHY, M. D., Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE,DU P. E. ce hs ds 4 site