pm É pe 150806 A or FRRL na pe ui . ONE “far: ar cr x Î Æ que 1 4ICOOk. NE Ts Æ Æ L'IMPARTIAL : FONDE EN 1898 Le seul Journal français de l’ile du Prince Edouard. a nn HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : ht ROME. sisi ‘DO ne enr sonueses on DO Les abonnements sont paya- les d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1re ingertion, 2 cents la ligne les insertions subséquentes. To:ites communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E. L'IMPARTIAL Tiaexwisx, Avril 25. 1901 Cette Trouvaille L'IMPARTIAL n'a auoune raison de craindre qu'il se rende coupable de péchés, soit par action ou par omission, sans en être averti. La semaine dernière c'était le tour d‘un monsieur qui se signe ‘‘Un Anoien Elève’’ à mous empoigner, parce que, il y a quelques samaines, une faute typographique nous fai- sait donner le nom de M. Labbé au lieu de celui de M. Lefebvre. Nous avouons que c‘était là une petite erreur, passée inaperçue dans le temps, qui n'aurait pas dû avoir lieu, mais qui a dû, cepen- dant, se comprendre facilement par toute personne qüimn‘est pas totr- jours prête à faire partir l'allumette pour le plaisir d'en faire sortir la petite ‘‘boucane’’ sulfurense. Mais passe pour celui-là. Ce qui nous a surpris davantage, c'est la note de la rédaction du Mo- niteur qui figure an bout de la trou- vaille de Un Ancien Elève”. L'ImMPARTIAL n'a pas dit que M. l'abbé Lafrance a fondé le collège St. Joseph. Il a dit que M. l'abbé Lafrance fonda le collège de Mem- Il est vrai que cette institutiof-débuta sous l‘humble forme d'un ’’petit séminaire’, mais ce fut, tout de même, M. l'abbé Lafrance qui en fut le fondateur ; qui jeta les bases de cette institu- tion qui, plus tard, sous l‘adminis- tration habile et sage du très re- gretté M. l'abbé Lebvre, est deve- nue la gloire des province mari- time ; sous la vocable du collège St. Joseph. Si nous nous sommes trompé, ce que nous ne croyons pas, alors nous aurions été induit en erreur par l'historien le plus ac- crédité que nous ayons parmi nous. Nous avons toujours cru que le collège de Memramcook de M. l'abbé Lafrance étaït au collège St Joseph de M. l‘abbé Lefebvre, ce que le collège de St. André était à celui de St. Dunstan, différence que notre estimable confrère de Shediao n'a pas expliquée quand ila fait allusion aux études que Mgr. Sweeney avait faites sur l'Ile du Prince Edouard. Nos Ecoles Nous accusons réception d’un exemplaire du rapport de nos éco- les publiques pour l’année 19co. Nos occupations multipliées ne nous ont pas encore permis d’exa- miner minutieusement ce rapport ; mais nous pouvons constater dès aujourd'hui, par ce que nous avons vu, que nos ecoles acadiennes se tiennent au courant du progrès, quant aux instituteurs, contribua- bles et élèves. Nous remarquons aussi que le professeur Anderson est d'avis que le français devrait être enseigné comme langue mo- derne dans les institutions anglaises où l‘on s‘occupe du C'est, en faveur du Professeur, une bonne note dont nous saurons tenir compte. Nous donnerons, en français, je rapport de M. Arsenault, au pro- chain numéro. français. No 3I--ON NE PEUT LE NIER LEeBAUME RHUMAL gufrit he toux, rhume, la Correspondance M. le Rédacteur; Veuillez me permettre d'attirer, par l'entremise de votre estimable journal, l'attention de messieurs les instituteurs et parents sur les ‘Regulations of the Board of Edu- cation, Nos. 80 & 81‘. Les voici :— ‘Some day in Mas | should be set apart by the Trustees of every school throughout the Island for the purposeof planting shade trees, making flower beds, and other- wise improving and beautifying the school grounds. Arbor Day, when observed in this way, will be consi- dered asa Holiday.” ‘‘The Chief Supt. of Education shall have power to appoint an Arbor Eay for the whole Province, or fora portion thereof. When a day is soappointed, the schoo! authorities shall observe it instead of a day appointed as in Regulation. No. 80.” (Le surintendant n’a point nom- mé de jour cette année.) Ce sujet fut discuté dans nos conventions pour la première fois à notre réunion de Bloomfeld en 1897, Ce fut M. Laurent Arse- nault qui entama la discussion en faisant un chaleureux disoours dans lequel il montra parmi maintes et maintes choses que malheureu- sement plusieurs de nos écoles res- semblaient souvent bien plus à des granges, eto. qu’à des maisons où les enfants étaient sensés de rece- voir des idées du beau, de la pro- preté et de l'ordre. Le premier fruit de cette discus- sion fut l'agrandissement de ïa cour de l’école d'Urbainville et la plantation d’une vingtaine d’arbres ornementaux. Cet exemple fut suivi par les é- coles de St. Raphael, St. Philippe, St. Gilbert, Rustico Cross, Doiron's Creek, Miscouche et St. Louis. Les cours des écoles de Peter- ville, St. Chrysostôme, Léoville, Abram'’s Village, St. Hubert, St. Mary's, St. Edouard sont à peu près de la grandeur requise par la loi, mais elles ne sont pas enfer- mées d’une clôture et conséquen:i- ment il n’y a point d'arbres plantés, | Si ous voulons que n0$S jeunes! garçons et filles aiment à travailler à l’agriculture et demeurent sur les terres qui ont été arrosées des sueurs de 108 pères et grand-pères, | il faut premièrement leur faire ai- mer le foyer vaternel et l’école. Les Allemands ent inauguré, il y à plusieurs années, ce qu'ils ap- pellent ‘‘Kindergarten’’-c-à-d, les ‘‘Jardins des Enfants'’ qui est sim- plement une école proprette, em- bellie de fleurs, de portraits, de plantes, de pierres, et enfin de tout ce qu’un enfant trouve de beau et de naturel. 11 y a ici une boîte de terre glaise, une autre de sable ; là, une vieille ruehe d’abeilies, un nid d'oiseau ; plus loin, des épis de maïs, du blé, de l’avoine, etc, etc. L'enfant est d'abord enseigné a observer, à comparer, à parler en contant ce qu’il voit. On lui enseigne à jouer, à tra- vailler dans le sable, à manier la terre glaise, etc. eta. Heureusement ce système d’en- seignement est maintenant répandu partout. Il y ena deux écoles ici : une au couvent Notre Dame et l’autre à la salle Philharmonique. Je sais que nos moyens ne nous permettent pas d’avoir de ces Jar- dins des Enfants dans tous nos dis- tricts, mais au moins on peut avoir une maison d'école proprette aveo une cour enfermée d’une clôture. S'il y avait des arbres, des arbris- seaux, des fleurs, ne serait-ce que des pois musqués, et le tout dispo- sé de manière à rendre l’école aus- si agréable à l'œil que la résidence ISromacx & Livre PILLS. RP PEAR EPA NN Pen mp à FRE END ae rue Mans SR RAA EE Eos er mag non name mener cr commissaires d'école me permet- tront de leur suggérer le 3 mai (vendredi) comme jour de la Fête des Arbres. Veuillez, Monsieur, agréer mes remerciements anticipés et bien me croire, Votre tout dévoué, Jos. OcTr. ARSENAULT. Ch‘Town, 20 avril, 1901. P.S. Il me semble que le tilleuil (lime-tree) l'arbre favori des poètes français, le chêne, l'arbre favori des anglais, et l‘érable, l'arbre emblé- matique des Canadiens devraient avoir les premières places dans nos cours d'écoles. Ils sont historiques. OS Mères de familles, ne mun- quez pas de vous procurer le véritable McLEAN’S Vegetable WORM SYRUP- toujours sûr ; plaisant et effectif. À vendre chez tous les marchands. Ne vous trompez pas, procurez- vous le véritable MoLean’s Ve- getable wWORM RYRUP. LA DISPERSION DES ACADIENS. Les souscriptions reçues au bu- reau de L’IMPARTIAL, jus qu’au- jourd’hui, pour le tableau de M. Beau ‘‘La dispersion des Aca- diens,’” sont : G. et F. J. Buote de L'IMPAR- (TIAL $5.00. Rev. P. C. Gauthier, Collège St Dunstan, $2.00. Dr. Jérôme Doiron, Tignish 1.00 Zacharie Buote, inst. St. Félix, $1.00. Fidèle Bernard, Tignish 5oc. Onésime Richard, do. 25C, Laurent A. Arsenault, Urbain- (ville 25C. Jérôme Chaisson, Little Tignish, 250. Joseph E. Richard, Tignish, roc. Comme nous désirors elore la liste de souscriptions aussitôt que possible, nous prions ceux qui n'ont pas encore contribuer à cette œuvre patriotique de bien vouloir le faire sans délai. L'IMPARTIAL. Ua: Piule dont on peut faire usage pour la constipation, sans se rendre malade wi ressentir aucune douleur est le BEACHS En- voyez 10 cents à Cie Baërd, Lt'à Woodstock, N., ponr une hoite échantillon. (Grandeur réguli ère 25cts. la bouteille chez les marchands. OBITUAIRE. A Rustico, le 12 du courant, s’étei- gnait paisinlement M. Benoit Doiron, jeune instituteur acadien. Le regretté défunt était très intelligent et doué d’un caractère irréprochable. Il réussit a l’age de 14 ans dans les examens pour admission au collège Prince de Galles et après un an et demi d'étude réussit a obtenir un brevet d'enseignement de première classe. Ii fit l’école a Léoville pendant six mois et était le principal de l’école Bt. Chrysostome (Egmont Bay) quand la maladie le contraignit d’abandonner l’enseignement. M. Doiron sera beaueoup regretté de tous ses amis et surtout des insti- tuteurs acadiens parmi lesquels il comptait autant d'amis que de connais- sances. Sa mère, Mme Célestin Doiron, l’a- vait précédé dans la tombe, trois mois avant, (janvier) Nous offrons a son père, M. Célestin Doiron, a son frère, M. André Doiron, instituteurs et aux autres membres de la femille, nos plus sincères symÿ pataies. Que sa belle ame repose en paix. Aux Instituteurs. Si particulière la mieux entretenue, | tout cela compterait pour beaucoup} À attirer les enfants à l'école et à, rendre leur existence plus agréable. | L'influence morale et intellectu- | elle qu'‘exerce sur les enfants l‘en-| seignement de l‘aboriculture est | des plus favorable et mérite l'at-| tention de tous ceux qui s‘intéres- | sent à la cause de l'éducation. | Les instituteurs devront prépa-| rer les élèves à la célébration del céttefêteet avoir un court pro-!| gramme de récitations, de chan-| sous et de sports, etc. MM. les | PEL Le Rev. P. C. Gauthier nous prie d'informer MM. les institu- teurs qu'il leur laisse pleine liberté de choisir n'importe quel morceau à faire déclamer à leurs élèves, à la prochaine convention, pourvu que! la déclamation soit en français. Le prix offert par le Rev. P. C.| Gauthier est de cinq dollars. | No 31---A VOTRE AISE, Il ne faut pas aller bien loin, pou trouver le remède contre les aïiec- tions de ls gorge et des poumons LE a L’IMPARTIAL, JEUDI LE 25 AVRIL 1901 25 Melodies —— M. Ernest Lavigne de Montréal voudra bien agréer nos plus sin- cères remerciements pour le volume bijou qu'il a eu la bienveillance de nous envoyer. Ce joli livre de 121 pages, bien relié, contient vingt-cinq Mélodies composées par M. Ernest Lavigne, avec paroles françaises et anglaises. C'est un livre qui devrait être dans toutes les familles où l'on a dugoût pour la mu.ique. } On peut obtenir ce livre à raison de $1.50, $2.00, où $3.00, selon la reliure, en s'adressant à l'auteur, Montréal. LA FEMME DETECTIVE Paris, la superbe capitale de notre mère patrie, était terrifiée par une série de erimes commis par une associatien mystérieuse qui échappait aux mains de la police avec une adresse sans exemple. La justice désespérée eonfia à une fewme supérieurement, douée la tache d’arrêter les coupables. mais elle découvrit aussi que cette ass0o- ciation était dirigée par son mari et son fits Mrttez dans ce eadre une déli- cieuse idylle amoureuse et imaginez les péripéties d’un drame pathétique avec de semblables personnages. Cela ne se coiçoit pas. Il faut lelire. La Femme Détcetive a commencé à paraître davs le MONDE ILLUSTRE du 6 avril. Les numé ros parus seront envoyés à toute per- sonne qui enverra 75 cents pourun à bonnement dé 6 mois à ce magrifique journal. 42 Place Jacques Cartier, Mont. réal. Lersque vons avez mal à la tête, n'importe quelle en est la cause, BowmMaAnNs HEADACHE P:wpERs sont un remède sûr prompt et efficace. -Le mal de tête est souvent causé par la sensibilité de verfs, l'insompnie, la bile. Servez-vonus des Bow. MANS HEADACHE Powders, elles sont toujours sures. Elle ue contiennent ni Opium, ni aucun autre narcotique Imposante Ceremonie Dubuque, Iowa, 17—En pré- sence des princes et des hauts di- gnitaires de l'Eglise, dans la cathé- drale Saint-Raphael foule immense, Mgr l'archevêque John Joseph Keane a reçu l’inves- titure du pallium, insigne du rang élevé qu'il cccupe dans l’Eglise ca- tholique. La scène était grandiose. Son Eminence le cardinal Gibbons était présent, ainsi qu’un grand nombre d’archevêques, évêques. dignitaires ecclésiastiques et de prêtres venus de toutes les parties du pays. Les cérémonies ont commencé à 10 heures, par une procession du clergé, dans laquelle figuraient le cardinal, les archevêques et évê- ques revêtus de la cappa romaine. La grand’messe pontificale a été célébrée par Mgr Kaïin, archevêque de Saint-Louis. Mgr Keane a recu l'investiture du pallium des mains de Son Emi- nence le cardinal Gibbons. Le sermon de circonstance a été prononcé par Sa Grandeur Mgr Ireland, archevêque de Minnesota. J//éminent prélat avait pris pour sujet 'L'’Eglise en Amérique. Suu présent et sou avenir’? Public Notice. We respectfully call the attention of the Patrons of the Tignish and Palmer Road Dairying Association that opera- tiou wiil begin the 3D, DAY CF JUNE. {901 and continue as leng as the Directors shall deem it te the interest of the tacto- ry to do so. F. J. BUOTE. Sec'ry Oflice, Tignish, Apr. 25th., 1901. Fanefit Derived From Using ilburn’s Pills For Nervousness. Locusr His, Ont., Sept. 28th, 1900. The T. Milburn Co., Limited, Toronto, Ont, Dear Sirs,—1 wish to let you know of the benefit I have derived by using your Pills. [ am a widow with a family to support, and have to work hard, which is very trying on my nerves. At night I was unable to sleep for hours af:er going to bed, and it seemed as if | every nerve in my body was on the go. I had a smothering, choking sensation, and had to spring out of bed to catch my eath, [on 2 Milburn’'s Heart and Nerve Pills have Cine me so much good that Ï can recom- mend them highly to any person afflicted with heart and nerve troubles like I was. BAUME RHUMAL se vend partout. É. nt Vours, with gratitude, Mrs, Wm, HARPER, Res J 4 SATA RNMPRRRE SRE | DAT TE vi Elle réussit, | & remplie d’une. PROS PEN ANNEE 0 à papers Gone ÿ — "3 | Mortgage Sale. + Tuer will be sold by PUBLIC AUC- JION in frout of the Court [ouse in Summerside on SATURDAY the 25th., day ef May A. D. 1901 at 12 o’ciock n0on — Ali that tract piee or parcel of land situate lying aud being in ‘Townshi Fifteen in Prince Couuty, Prinee Ed- ward Island bounded and described as follows ; that is to say ;—commencin at a stake setinthe rear line €Cf lan fermerliy in the possession of one Peter Greenan but now occupicd by one Wil- liam Parkman being in the south angle of land io the possession of Otis Gamble, thence south fifty six degrees east for the distance of five chains, and seventy eight links (5ch, 78 liuks) or to the east angle of the said William Parkman’s jand themce south forty degrees west twenty one ch:ins and Lwensy links (21 ch. 20 links, to land in the possessien of one Mitchell Kichard thence followin the rear line of last mentioned Jan south eastward six chains and seventy two links or to iand owned by the said Otis Gambie. ‘lheuce north forty de- grees east 10 the west boundary of land owned by one William Eurk thence fel- lewing said line northward and the lines of adjoining land such a distance as will ive a rectangular width ef twelve chains and fifty links er until it reaches the south east argle of land the property of Otis Gxmhle ‘Tlhesee south forty de- reës Wesk Lo the stake at the piace of beginning eontaining an area of sixty seven acres of land a littie more or less. Also all that other piece or parcel of \aod situate Ilying and being in said Townsbhip Fificen beuaded and describ- ed as follows; that is to say; commen- cing at a stake set in the enst angle of a trac ef land in the possession ef one William Parkman and one John Smith Paikman forming #n angle in the west- ern boundary ot land in possession ef Major Murray. ‘“lhence according te the magnetic meredian of the year 1764 north fifty six degrees west nineteen chains aud for y nine links [19 ch 49 Iks] or to land in possession of Jehn Gamble, thence following the eastern boundary of said land south thirty five degrees west for the distance of twenty 8e cm cvains amd twenty links [27 ch. 20 Iks.} Thence south fifty five degrees eass se. venteen chains and twenty links or to land io possession of Mitcaell Richard. |‘J'hence north forty degrees east twenty eight chains (28 ch.) or Lo the stake a6 the place of commencement containing fifty acres of land a little more or less. The above sale is made pursuant to a power of sale centained in a certain In- denture of mortgaze dated tue 12th dey of September, A D. 1858, and made by Major Murray and wife. of the one part aud ‘T'hos. C. Baker of the other part, default baving been made in the pay- ment oftue priscipai money and inter- est secured by tue s:id morigage. THOS C, BAKER, Mortgagee. Doan's Kipnxy PILLS aot on the kidneys, bladder and uri- nary organs only. The-y cure backaches, week back, rheuma- tism, diabetes, cougestion, in- flammation, gravel, Bright's disease and ali other diseases arieing from wrong action of the kidneys and bladder. Mort de Mgr. Dabert On a enterré il y a quelques jours le doyen de l’épiscopat fran- çais, Mgr Dabert. Plusieurs personnes se sont de- mandé, à cette occasion, quel était le doyen des curés de France. Mgr de Prélacot, éveque de Tro- yes, a répondu à cette question en disant, ces jonrs derniers, que le doyen des curés est un prêtre de son diocèse ; l’abbé Pierre Duval, né en 1803, curé de Saint Be- nofst-sur Seine depuis 1830, soit quatre-vingt-quit ze années d'âge, et soixante et or ze ans de ministère dans la même paroisse. Un dou- ble record. — Voilà, a ajouté le prélat, un prêtre auquel on n’appliquera pas ie proverbe : Pierre qui roule n’a- inasse paa de mousse. Ajoutons que l'abbé Pierre Du- val est l’un des curés les mieux portants du diocèse de Troyes. No 29-CROYEZ. Le rhume, la toux, les étouffements et par suite la souffrancce et l’in- somnie. Le BAUME RHUMAL seul remédie à tout cela, QUEEN HOTEL FoRMERLY Perry HOTEL Queen Kireet, Hend of Queen's Wharf This new and commodious hotel is now open for business. Thoreghly fitted up with all the modern improvements, this hotel offers to the publie acgom- medation, which cannot be ex- œælled m any other où the 1s- and. 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