Lio td codée hbuli sid Lis Li E Me AB AE ET PE n nd Li ic, bé ‘ nl C2 UE ER A FA, émag dépot hinnenginnne ; à dé tds SE PETER T RTE Pons" ©" G. & F J BUOTE PROPRIETAIRFS. Vol. 6, _Tignish, Ile du Prince Edou w Moscley "th CARTES D'AFFAIRES Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New York Uriversity SIC ‘PRE A. W. McKINLAY, DENTISTE. Dents extraites et remplies de la manière la plus habile et à aes conditions raisonables, sans faire éprouver aucune douleur aux patients. Bureau au dessus du maga- sin de J. Rattray. Rue Max ALBERTON J. E WYATT, Suocesseur pe Hopeson & Wxarr A VOCAT, NOTAIRE, ETo Solliciteur pour les Nova Scotia et Summerside Banks. ARGENT A PRETER. Bureau : Au dessous de Clifton House. PRINCE COUNTY DRUG STORE l'he oldest and most reliable Dru esiablishment in PRINCE COUNTY | À full stock of every thing kept ina first class DRUG STORE Personal attention given to compounding. Prescriptions and only the purest of Drugs used. 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Archibald, of Hopewell Cape, N.B., (a cut of whom appears below), is one ef the severest and most intractable that has ever been Milburn’s Heart and Nerve Pills | Messrs. T. MILBURN & CO.—“]I can assure you that my case was a very severe oc, and had it not been for the use of Milsurn's Heart and Nerve Pills I do not believe T would be alive to-day. I do not know, exactly, what gas the cause of the disease, but it gradually affected my legs, until ! was unable to walk hardiy any for five months. ‘ [ was under the care of Dr. Morse, of Melrose, who said I had Locomotor Ataxia, and gave me up as incurable. “ Dr. Solomon, a weil-known physician of Boston, tojd me that nothing could be done for me. Every one who came to . visit me thouïht Ï never could get better. “TI eaw Élilburn's Heart and Nerve Pilis agdvertised and thought I would try them anyway, as they gave more pro- mise of heling methananythingIknewof, ‘If vou had seen me when I started takin:z those wonderful piils-not able to get out cf my room, ani saw me now, working hard every day, you wouldn't know me. “{ am azent for P. ©. Vickey, of Ausgssta Maine, and have scgl 300 sub- scribors in 80 days and won a tfty dollar Mr 7 "1 # EX ns ) : " : U reported from the eastern provinces, and his cure by ilhurn's Ffeart ani Ner | Pills the more rerurkzbie from the fact : ! thét se Was given up as incurable Dy | worthy and respected physicians, The disease, Leconotor taxi, with | which Mr. Archibald was aflictud is considered the most obs'inate an iñcur- able disease of the nervous systoin known. {Vhen cuceit starts ît srradually but sureiy progresses, paruvzing the lower extremities and rendlerinr its vic- tim helpless and hopeless, erdlurinx the indescribabic axony of scciass himseïf die by inches. That Milburn's Heart and Nerve Pils can cure taoroughly and comuictelv a disease of such severity eught to encour- age those whose disorders are not so serious to try this remedy. » x ‘ Xothinr else in the world saved me bat thoso pilis, 54 I do not think they vs nan equal anywhere. “hs seven boxes [ took have restored 5 fray | and given me es ts Peut sv x ra mr 1 FU NSC OTMIT MOSS strensth and eñergy and better health than I have enioyed in a long time.” G. O. ARCHIBALD. Ho>cwocll Cape, N. B. Ia a:! ition 10 the statement by Mr. Arch'5ali, we bave the endorsation of al, Liv wellknown merchants of Hopewell Cine, N'R., viz.: Messrs. J. E. Dickson ad £, J. Brewster, who ezrtify to the genuincress and accuracy of the facts as given above. Hiburns Heart and Nerve Pills ara 1? . à box, er 3 for $1.25, at all drug- ‘5, or seat by mail T. Milburn & du Lara ÉLEVAGE DES COCHONS Les cochons doivent être soi gnés régulièrement et il ne faut | pas nourrir d'aliments en voie de d‘composition. Da lait qui commence à sûrir es; tout à fait acceptable ; mais les eaux wénagères protenant de lavures | de vaisselle ei ds déchots, surs, let quelquefois même en décom- position sout plutôt dommagea- |bles qu'engraissants. Tant qu'ils |profitent, il vant mieux Jear les | donner uue variété d'aliments ique ftoujonrs le même. Lors | d'une expérience à la Ferin: ex- | périmentale, les cochons de six portées furent répartis en six |gronpes distincts pour des fins d'alimentation expérimeutale. | Lee cochons décidément infé- jrieurs de toutes {es Jitières fu- rent laissés de coté et mis dans |vne loge séparée On leur donna |une ration composée pour moi- itié de lait écrémé, pour un quart de grain moulu et pour un qaart des déchets de diver- ses habitations sitnées «ur la fer me, Les six groupes de co:hons de choix furent soignés au grain mouin seulement. lis prospé rèrent admirab'ement, paisqu’ Us donnèrent mue livre d+ gain poids vif par 8:82 livre, de yrain consommé. Toutefois, an boat de | Diusieurs semaines d'au nta tion, Îles cochons qu'on avait [ins de coté comme rech ats £t cent Pins :1ONg*, jius pat; et d'apparence BiBs VigO rt: de à ! touts «o hons tHian!'er® qe {5 {de choix soignés au grain seule- ment. The following is Mr. Archibald's letter : Le. Toronto, Ont. * La Producti à iroouctiion BRIS. | ( | La première nécessité pour la garde profitable des cochons, ce sont des abris convenables. Un {cochon pent résister an froid aussi bien qu'auoun autre ani | mal domestique, mais il est très sensible aux courants d'air froid. | Si un veut froid passe sur un lcochon pendant une heure on denx, son état de santé en sera grandement affecté en mal. 1] en résultera presque invariable- ment la constipation, qui est une des maladies les plus corm- |maunes et les pius dang:reuses qui affectent les cochons. Les cochons demandent un jlogis ichamd ect sec, raisonablement: | protégé coutre Les courants d'air Un cochon a besoin d'ex- ercice, lequei a pour effet de le faire palpiter de jois, et cela est lbien différent da tremblement (qui réenlte du froid. L'idée que imimoporte qnelle sorte d'+hri | suffit pour les cochens, a été |pent être le ples grand obstaele au développement de l'indu- | trie porcine. | La porcherie doit être bien é- clairée: L'abondance de lumière est un grand facteur de propre té et de santé: Les murs de la porcherie peuvent être faits de tous matériaux à portée et pen dispendieux, mais sion les fait de pierre, il faut laisser un espa ce libre, on matelas d'air. Les passages el les cauanx d’égout de Îa porcherie peurent être construits en ciment, mais le lo- gement de nuit devrait être sur pPianeher en bois. 11 n'y a rien de mieux que la terre on le s£a- ble sec comme fond pour les traies d'élevage et les jeunes co: | “hons, jusqu'a ce qu'ils soient enfermés pour être engraissés. # |traïna dans les flots. La Fleur de Nenuphar Le soleil couchant dorait en- core les cimes des hautes mon- tagnes, et les petits oiseaux fai- saient entendre Jenurs chanis plaintifs et doux, Sur les bords d'un étang aux eaux calmes, une mignonne jeune fille se pro- menait lentement. Son visage était empreint d’ane grande mélancolie et parfois sa puitrine se soulevait de profonds sen- pirs. Elle était si ma'heureuse, Ja pauvre enfant. Du bonheur, ton- jours du bonheur, c'était ce qu'elle roulait ; les p'aisirs é- taient trop passagers, pourquoi done ne duraient-ils pas tou- jours ? Lasse, harassée, elle s'as- sit sur ie bord de l'étang. L'eau limpide lui renvoyat son joli visage, et ses longs cheveux d'or, flottant sur ses épaules, l'entouraient d’une anréole lu: mineuse. Pauvre fillette, qui ne savait pas supporter la douleur, et dont l'esprit léger était avide de plaisirs ! Ses doigts cueillaient par-ci par-là un brin d'herbe qu'ils torturaient sans relAche ; elle effenillait des marguerites, elle interrogeait ces fleurettes, et cependant sa tristésse ne dis. paraissait pas. À ce moment l'eau de l'étang se mit à bonillonner,et au même instant une belle dame rayon uante apparut au dessus des flots. Sa robe, d'une blancheur 6€- clatante était constellée de pier- reries et son long vêtement ef flenrait la surface de j'ean. Elle s’approcha de Ja jeune fille, lai caressa la jone et, se penchant vers elle, murmura doucement : — Mignonne filiette, ta dési res le bonheur, moi, je punis te le donner ; sais moi dans ma demeure, là ce sont des plaisirs sans fin, des joies sans mélange, là, enfin, on est heureux. —Le bonheur, répondit Ja jeune fille, tu peux me le don ner ? Oh!que j: vondrais te suivre, mais où donc vastn m'emmener ? —Tu quitteras cette terre, eufant,{u ne reverras plus le soleil, mais où ja te eonduirai, ee sera l'elat des pierres pré- cieuses qui le remplacera. —Eh bien ! je veax te suivre, dit la jeanne fille. Et au même instant la fee, le soulevant, l’en- Bientôt elles arrivèrent dans une grotte dont les parois 6 taient recouvertes de pierres précienses ; Ce n'était partont que diamants, émeraudes et ru- bis ; l'œ'l regardait en vain, mais ébloui, ne parrenant pas à distinguer quels trésors renfer- mait ce palais euchanté: — Vois, dit la bonna fée, tout cela est à toi, je te le denne, jonis en Et fixant une ceintnie d'émerande sur le vétement blanc de la jenne filie, ells: dis parut. | La fillette fut à ce réellement h'nrense, moment. | N'avait-| elle pas ce qu'elle avait tant | | âésiré ? Etre entonrée d'or et de Pierrerles, c'ciait la son 1ê1e, et il s'était enfin réalisé. Longtemps, elle soruta cha- que recoin de la grotte et .tou- joars une nouvelle surprise lui était préparée. Eile essaya't les magaifiques parures,et, pensant à sa beanté, ne s'en lassait Jja- mais. Plusieurs semaines s'écoulè- rent ainsi; pendant son som- meil, des rêves magiques ve- naient la visiter et à son réveil ces rêves se réalisaient. —Qus de bonheur! que de bonheur! répétait-elle sans cesse, et cela pourra toujours durer ! Hélas ! elle se lassa bientôt de tous ces plaisirs vides ; son vi- sage rez1it de nouveau nne ex- pression triste, et celle ei aug- menta de Jour en jour. Un matin, en s'éveillant, ses yeux s'emplirent de larmes ; tout lui parut alors sombre dans la grotte, les pierres avaient perdu leur éclat, et sur son beau visage. des pleurs ahondants ne cessèrant de ‘onler. Bien des jours s’éconlèront ainsi, et mal- gré ses gémissements et ses pri- ères, ia fée n'avait pas reparu. Désolée, la jeune fille était as- sise pendant tont le jeur dans an coin obsenr de la grotte et ses sanglots étaient vraiment navrants. Enfin an jour que, plus calme, elle avait réussi à s'endormir, la fée ini apparut Spendant son sommeil. Son visage était dur et sévère, elle était vêtue de vêtements sombres ; senie, sa bagaette magique jetais un éelat dans eatta affreuse puit. — Enfant, dit-elle, ta es main- enant lasse de cette vie de bon- henr, où rien ne manquait pour satisfaire ton orgueilleux appé- tit. Ta es lasse et in voudrais revoir le soleil! Les richesses que tn possédais te ront deve- nues odieuses, tu sonpir:s après la iiberté qu'avait entiavée ton avidité pour les trésors Certes, tu reverras le soleil, mais ta se- ras encore en mon pouroir, car je suis la reine de ces eaux. Je vais te changer en fleur ;tn ne quitieras pas la surface de mes ondes ; tn vas devenir le blanc nénuphar. “Ta beanté te fera rechercher, mais tn seras parlois ornelle vonr cenx qui voudront te cueillir. Et ainsi tn rappelleras sans cesse que ceux qui ont soif de ce qui brille vont parfois droit au gouffre dont ils ne peu- vent plus sortir ! Là-dessus, la fée disparut et le blanc nénuphar ouvrit sa ce- rolle aux premiers rayons du soleil. La brise du soir sonfilant dans les joncs répète les derni- ères paroles de 1a fée, et la belie fleur éconte ce murmure. À COMTE. ee Un grand brouhaha ! Toute la maison pourrait dormir au lieu d’être réveillée par votre toux, si vous preniez le PIN ROUGE du Sud du Dr Harvey. 25c. la beuteille—en rente partout. — Ce DE MEDECINE HARVEY, Mfrs, Montréa |,