PL RE OR CE nn) mms A Ai ‘de monde, La presse est immense pour : nommer un commissaire qui Le | Le seul Journal Français dans ’:. : du Prince Edeuard. Public le Jeudi de chaque semaine. j À BONNEMENT : L'IMPARTIAL un an... ...81.00 L'Impartial et Buote’s Monthly $1.30 Toutes communications, re- ! taises, etc. doiveat étre adressées ! à F. J. Bsors, Tignish, I. P. E. L'IMPARTIAI. lIGNISH, 14 SEPT 149 Le jauroal, cest la grande chaire du Four. bu haut de cette chaire. Papôt'e, le prédicateur se tait entendre. non plus “entre des anars d une église, mais tu le mal ; il faut qu’elle soit plus pui-£aute : | veut battre le fer quand il est | chaud et profiter de la tour- | modifcatious 3u tarif et di- | rumeurs d'élections à Outaz : fédérales. D'après les dérnières nou- velles, sir Oliver Mowat à dé- cidé de faire un appel au peu- ple sous peu, c'est-à-dire a- vaut l'expiration de la période fixée par La lois Sir Oliver née de M. Laurier dans la Puissance. ll eraint aussi, purait-il, que les coûservi- teurs ne fissent quelques MinUCMt considérablement ses chattes de snocès, Ce sott probablement eex rie que les libéraux ont pr's pour des rumeurs d'élections La presse fibéra len'a plus maintenant qu'a lnCer ses foudres contre M Mowat, qu ne finit pas son tone oftice 1 avance la date jus Clecti- pour 12 bien.’ L'abbé Heuri Rkrywmond Casgtrain. | — | Le mail n'aime pas la cam- | pagne entreprise par les trois ! tiuistres des provinces ntari- times contre le gouvernement | fédéral. Ils écratent mieux, dit-il, de s'unir pour fondre ces trois petites provinces en | PR di une seule, ce qui diminuerait : beaucoup leurs dépenses, | Une dépêche d'Ottawa a- #üuce in nomination grochai- fie de l'honorable M. Bowell comme commissaire du gou- vernement en Australie, ouil serait chargé de représenter les intérêts canadiens. Ce. qu'il y a de certain, c'est que le gouvernement à décidé de | donner nne grande expansion | au commerce entre le Ca- : nada et l‘Australie, et que, dans ce but, il avait résolu de Studiera sur place les moyens de développer et efficacement ce commerce. La brillante et solide con- dition commerciale et finan- cière du Canada, mande une dépêche de Londres, «est le: sujet de commentaires les plus élogieux et les plus sym- pathiques. On établit des cemparaisons entre la prospé- éité grandissante du Canada et la situation financière aux Etats-Unis et en Anstrale, Elles sont natwrellemeut tout à l'avantage du Domiuion. * À un diner qui a eu lieu Inndi, auquel assistait une foule de notabilités, on a payè un tribut d'éloges à Îla magnifique position financt-. ère du Canada, et en à par-: ticulièrement fait allusion à | a solidité des banques cama- diennes. La Pall Mañ Garette re- çoit de Bankok et de Singa-. pour des dépêches lui annen- çant que là France va sans doute établir soû protectorat sur le Siam. En présence de &e fait, la Pall Mall Gazette engage toutes les chambres de commerce de l‘Angleterre à se réumir, afin de protester | contre ce protectorat, et d‘in- viter le gouvernement angiais à me pas laisser accomplir au Siam, un acte qui ruineraït le commerce de l‘Angleterre en : Orient. | Une dépêche, adressée de Bankok au Times, annonce | que les troupes françaises ou- vrent des retranchements à Chantaboun et y fontdes ter- rassements. Abonnez-vous A ET mins : CONVENTION DES INSTITEU- | juillet | tance, pour nous et Qui mérite | mouvement dans cette direc- | tous ceux qui ont le progrès în- | ance des instituteurs acadiens. ons. TEURS-ACADiIENS. M. de Rdacteur "Nous d.- vrions avoif une cenventiwn d'institéteurs acedions :”” voil: une prepestien que je sais dans LiMbaRfiaz du meis de C'est ane propeuition . qu est de la plus vive impor-i notre plus sérieuse considéra- tion C'est ce qu'il wotts fant maintenant une r‘union, pour y d'hbétet sur les meilleurs moyens à prendre afxm de pou- voir mener à bonne fin une eeu- vre qui semble être si béen commencées cest à dire l'é- tude du français dans nes Coo- les. ; C’est aux messeuts du clerg qne ous deviens de premier Mn TR TL EL À mo Ltde tion, et c'est à vous, M.leR‘dac- teur que nous dermxs Île se-! coud. 1’enpressement que Vous avez mOntré à seconder Îles ef- forts de nos Sup'ricuts dans cette bonne v@ie prouve que l'Impanttaz, est Bâcle à l'a vormnlissement de l& mission qu'il a etbrasée, c’est à dire, d'avahcement des Acadiens. Le surintendant d'Education a vite compris da propritté de ce mouvement, et-est eu plein accord avec nous. Donc, je nomme mercredi ; le | 27 courant pour netre séance Dans l'avant midi de ce jour. aura lieu da conventiôn pro-| vinciale des instituteurs, l'après midi, Fetpositien, et le soir, ! notre séance, à laquelle finvite tous nés instituteurs et institu- irices d'assister, aussi bien que tous ceux qui sent intéressés dans la propagation du français Parmi nous. É Les messieurs du clergé qui, se sont tant devoués à cette cause sont respectteuserment priés de venir nons encourager par leur présence et letrs bons conseils. J'espère que vous aus- sl, M. le Rédacteur, qui vous montrez si noble défenseur de notre population acadienne! voudrez bien nous konoter de présence à cette convention qui | fera époque ‘dans les annales acadiennes de J‘Ile du Prince Edouard. En cencluant, j'espère que fan tellectuel à coeur, se feront un deveir d'être présents à la Sé- Votte tout dévrué Jos. Oct Arsenault lusp. des Œcoles Acadiennes. Charlettetown Ce 5 sep. 1893 D. J. Doiron. Tailleur d'apres le Systeme le PLUS MODERNE ET LE MIEUX -APPRECIÉ. L'IMPARTIAL. ranitie. Bloemfeld, { près de l'église is catholique. dr ju 22° | * L'IMPARTIAL F s ÿ d i À Prix modéré. Satisfaction ga- a on ge ni A NOS INSTITUTEURS ET INSTITUTRICES. Nous prions nos instituteuts et in- stitutrices de vouloir bien faire atten- tion à la lettre de M. l'inspecteur Ar. senault que nous publions aujourd’hui, ayant rapport à la convention des ins- tituteurs acadiens qui doit avoir lieu le 47, à Charlottetown. Nous n'avons pas besoin d'insister auprès de notre corps enseignant sur l'importance qu'il y a pour chacun d’eux d’être présent à cette réunion, la piemiè:e en ce genre que nous cotmptions par- mi nous Depuis que nous avons sug- gégé l'utilité et la nécessité de ce mouvement par la voix de l'Imparri- AL, il y a déjà quelque temps, nous avons eu la satisfaction de recevoir d’un bon nombre de nos instituteurs des lettres à l’appui de ce que nous avions énoncé, c'est pourquoi nous an- ticipons de plus grand succès à la con- vention du, 27 tant sous le rapport du nombre qui y assistera, que sous le À rapport des règlements qui y seront formulés pour la cause et l'avance: ment de l'éducation frarçaise dans nos écoles. Comme nous avons déjà en occasion de le dire, les plus gran- des dificul 6; auxquelles nous a vions à faire face au commencement de cet- te œuvte nationale ont éé aplanies par l'entremise de notre clergé auprès du gouvernement. A neus, donc, au- jourd’hui, de nous servir des avanta- ges qui nous sont offerts et de les mettre en pratique- LE CANDIDAT FRANCAIS, Tout en remerciant cordi- alement notre très estimable confrère de Summerside pour les remarques complimentai- res dont il a fait usage à no- tre égard, la semaine der- nière, nos aimerions à dire ici qu'on ne doit pas nous comp- ter comme décidément rangé | d‘un coté politique quelcon- que. Nos uvons annoucé à notre début que, en politique nous sériens strictement li- dépendant. C'est un princi- pe, duquel nous ne préteu- dons pas nous départir. Nous ne sommes esclave ni de l'uu ni de l'autre parti qui se dis- pute là supériorite. Lorsque nous avons fait cause avec M. Blanchard, nous l'avons fait sous uu point de vue national. Voici le rai< sohtement sur lequel nous ROoUS appuyons : les français de ce district ont droit à un des leure comme représen- tant. M. Blanchard est le seul { français sur les rangs ; donc il y va du devoir de tous ceux qui ont le coeur véritabie- mentfrauçais,quellequessoient leurs tendances politiques, de douner leur appui à M. Blau- Chard, ce qui veut dire tout simplement, prenons la part qui nous appartient de droit et ensuite partageons le reste comeme nous lentendrons. C'est le parti de l'équité. Personne n'y treuvera à re- dire. Si, au lieu de M. Blan- chard œn autre Candidat franç:is, quoquii fut d’une autre couleur puli- tique, eut paru sur la scène, nous au- {rions agi de la même manière à son égard ; ‘impiement parceque no- tre, devoir, quisest ie devoir de tout français, est de nous suppotter les «ns les autres, . Ne l’oubliong pas. Nous avons besoin de cette unñé à présent ; nous en aurons besein plus tard. Ripans Tabules relisve nawñea. Ladies this is for you---The Ladies Standard Magazine devoted to Fashion and Home pages, elegant illustrations, given at club rates with Buote’s Monthly. The tvwro one year, #0 cents. | { CORRESPONDANCE. XOX Monsieur le Rédacteur. Persuadé que vous êtes réssiu de suivre de point en point le plan de conduite que vous vous &.es tracé | dans le premier numéro de votre jour- : mal, j'ose croire que l'ImeARTIAL ira dire à tous nos compatriotes du pre- l mier district électoral du comté de : Prince: Acadiens français, Îl ÿ « assez : longtemps que vous “tirez les mar- : rons du feu pour les faire croquer par : d’autres” Dans quelques mois vous : serez invités à faire le cho x d’un can- | didat à qui vous puissiez confer la | garde de vos intérêts, On va vous : faire de belles promesses. Sans doute cn ne fera pas miroiter à vos yeux la perspective du poste d’Inspecteur de chemins (Road Supervisor), vu que | celui qui remplit cette fonction tout natureilement n’est pas disposé à la céder mème en faveur d’un ami poli- ! tique, On ne sera donc pas non plus ! obiigé pour s'excurer de ñe pas avoir rempli sajpromesse, de pousser l'audace et l'impertinence jusqu’à dire qu'il n'y à pas un homme parmi vous capable de remplir les fonctions d'Inspecteur de chemins. Tout cela, c’est de l’his- toire qui n'est pas encore très ancien- ne, mais il n’est pas prnbable qu’elle se repêie à la ville de lélection qui nous arrive. Toute fois ou aura re- cours à d’autres subterfuges. Une machine aux proportions colossales a fait son apparition dans les chemins de cé district dans le cours de léé. Grace à cette invention, les voies pub- liques sont aplanies en un instant. Pioches, pelles, têches, «etc, en un mot tout cet attirail dont l’homme étaitobligé de se servir autrefois pour niveler les chemir s, tout cela est main- tenant reXyué en un coin pour faire place à cette machine mirobolante. Qui sait 9 Peut être prometra t-on le poste d'opérateur de cette machine. Car il va sans dire que cette inyéntion quelque prodigieuse qu’elle soit, ne fonctionne pas par elle même, Acadiens français, rappelez vous le passé qui n'est pas encore bien éloigné et ne vous laissez pas leurrer par ceux qui se disent vos amis, Un des vo. tres, tionsieur Jérêmie Blanchard, va briguer vos suffrages à la prochaine élection. Il ne s'impose pas à vous de son chef ; maïs c’est prur se rendre à des invitations réié é:8, qu'il pose sa candidature commr dépu ë à le. chambre locale. De l’aveu de tous, Monsieur Blanchard comme dépu'é, fera honneur à ses électeurs. Il saura : défendre votre cause et sauvegarder vos droits. Montrez à ceux qui s'ima- g'nent que les frarçais ne sont bons qu’à faire la chasse aux lapins. “Ah! Frenchmen good only for catthing rab bits” que vous êtes en mesure de pré- cipitér du sommet des honneurs ceux qui vous insultent de la sorte, pour y ! faire monter un des votres, Depuis quelques années vous assistez à l1 con vention Acadienne qui se célèbre dans les limites de ce district électoral. !l ne s’agit pas de montrer que vous-êtes Acadiens-français seulement le quinze Aout de chaque année, rüais c’est sur- tout le jour de l'élection que vous de- vez montrer votre courage et votre : patriotisme. Soyeé unis et qu’il ne soit pas dit à la honte des Acadiens fran- gais du premier district du comté de Prince qu’ils ont renié un des leurs pour élire à la place un homme qui regarde les Aradiens-Francais comme ! un troupeau d’imbéciles et d'esclaves Ne rougissez pas de votre titre d’A- : cadiens-Français ; votez pour un des ; vôtres, votez pour Monsieur Blan- chard qui se présente à vous comme votre porte-drapeau. Allez aux polis dans le but bien arrêté de le mener à la victoire. L'heure du réveil a sonné | Pour nous Acadiens-Français du pre- mièr district de Prince. Nous avons | un Organe dans la voix de l’Ixpar- ! TYAL qui chaque semaine nous rappelle nos devoirs comme peuple. A nous de montrer à la prochaine élection que hous avons conscience de notre dig- nité et que nous réclamons notre part dans le gouvernement du pays en en- voyant en chambre un homme dont le coeur bat à l'unisson avec ke nôtre et qui saura revendiquer nos droits. Rallions-nous tous autour de Mon- sieur Blanchard et laissons son adver- saire courir après le lièvre jusqu’à per- MISE: aa = di 25 ML at il dre haleine. AG Un GAUDET, Dealer in DRY CGO00DS, GROCERIES Boots and Skhees, etc etc My motto: quick sales and smaïl profits Correspondences solicited for country roduce ILL RIVER Ripans Tabules + test Bter bonic. 1 , (1 | | FE, | E- i aa mien 11 faut absolument que le Moniteur Acadien aît puisé ses informations à de mauvaises sources au sujet de nos écoles frarçiises. Il est vrai que nos écoles françaises sont sur un bon pied dans nntre partie de l'Ile; mais ‘il n’est pss moins viai qn'elles Îe sont aussi dans les autres ceatres français, comme £gmont Bay et Rustico, ou nous comptons de nos instituteurs fra gris les mieux qual'fiés. Il ne faut pas oublier non plus, que MM. les cu'ês des autres paroiïsses-notamment le Rev S. Boudrault d'Égmont Bay et le Rev R. B. McDonaid de Rus- } tico ont prè é leur concours, de 1out en tout et s:condé les efforts louables des autres membres du clergé qui ont manifesté tant de zèle pour ,l’avance- ment de l'éducation fiargaise parmi nous. mt Carte Electorale. "x Aux Electeurs de la Premiè- re Division Electerale du Comté Prince. Messieurs, Sans aucuue sollicitation de ma past, et pur «@n vote éinanime à In convention des vonus-rvateurs de ce district, j ai été. de nouveau, choisi eundidat( Assembly un, <Conjoiutement ave M. 4. &. Birch(Conseiller) pour les proéhaines 6- lections dans les intérêts du parti con- servateur. Je ærois quil nest que de ion devoir je d'exprimer mi gratitude à mes ais por Je support généreux qu'il in ont acco*dé par le passé et aussi pour leur renouvellement de çcon- lite eu celte présente occasion. Je suis, certes, fer. mais plus pour mes compatriotes que pour moi méme. d’être le choix d'un parc qui compte dans ses rangs des centaines délecteurs de uationalires différentes à lu nôtre «$ parini lesquels se uuve, pour repré- sentalts,ues persohnespius Compétentes qd ILOÏ 3 was Qui cepeudangs n'ont pus és er à reconnaître le droit qu'out les a...diens Français à it representatiou d'u, des leurs à la chaiubre locale et qui u vnt rien épargner pourleur assurer 15 candidat de leur nationalité Je suiscer- tuiu aussi que mes colupatioles sauront apprécier cel aete de guutros té et qu'ils s uuirout de toute leur foncée à nos : véu- breux amés des .utres nationalités et qu'ils ue ineneront à la victoire, avee une belle majorité. Mes principes et opinons politiques sout trop bien couuus dans tout le ‘discret pour que j'en fasse mentiou ici. Qu'il me suffise dedire que vutre que je lclai nes plus grains efforts pour @bre- ur uneudiwinistration la plus Cvone- | tuique possible, croyant toute Cécéroé que! ceuuowie est elle wine un gras revenu, je suppuitcrai Loule iuesune Juste et cynitable cerdaunt à La rescuura- diou de notre crédit provincial que nous *VOLS perdu, et que je lér'ai mou possible Pour Walutebir its dupenses au dedans des bornes du revenu. faisant toutefois provision pour le inaiutien netessuire des travaux publics Je crois aussi que Ll'Agrioultute mérite plais d attention de li part du gouveru eut qu'elle n a eu depuis Quelque tewips paurticuliérenre ns hoire partie de là province, et j: ferai > € don PUuUvUIr Dur ailendre <e ut. Eu ceucluunt, tout en solicitant Les suffrages de tous électeurs Hdépendauts du discriot } un Lou goubre desquels àd iue set émpossible de voir personnelle Iuelt— Je promets, si je suis Cl, «de voir auxintérèts dece district d'une tmun icre particulière et à ceux de Ja province eu général. de dewunde aussi, respect, Lueuseiment pour wmun collègue, M Birch un suppurt aussi loyal que «elué que j'attends anei- méme. Vetre tout dévoué Jértumie Blanchard Duvar Road 31 aout 93 Nous nommons comme »- gents de l'Impagriar cs messieurs dont les noms pae- aissent dans une autre col- {enne. Nous autorisons ces a- gents de solliciter des aben- [nes de recevoir les paiements pour abonnements et de don- ner des reçus. Benä * MONEY Si or aps , le wo STANDARD FASHION £O., 242 W. iun Se, Now Totk OM. For information and free landbook write te MUNN & CO. 361 BROADWAY, New Yo. ! River pets (aUo One DS ris v en : y'us the p 0 ya notice givon {res Of charge te Lie Séeutific Americn Série 2 SLGO SEE {0 x ; x d 5 x * ini - à + did fa ee ï di # ki tv du say MAR T EE He é : nd A # SAR et seit qe NC ER EL Sn à de dt nef ; médir hits: du MES ie Dés custiis ie Es idee: satte D der DENT js D D CR en oi ut SM 6 PR rome à Délice CNE AG, dt dd Êis à ; - ‘ er an ra de s, Alf: “à ME bib ut fhR PET Se D tee ts ne SUR EE SE Me D ne NN ue D MR a So A nn à a à Gina D RCE dé PACE, HU te AN he à at au RÉ OC boue ete Ne Le ni re ES nn Finn HA ES sit: “ ER ne LE MERE D dd siens ti Ts riad RS s : sine ai ed UE k pins pli k j ne ‘ + D, Fa né PA D at als: aE Xe Fa AR RER ae FM En TE EE CNE af DER