L'IMPARTIAL, JEUDI. LE PURE TR TOR N % : \ Les Commandements de l'Electeur ——— Quand certain jour tu voteras, Ce qu'il faut pour faire un savant Pour choisir un représentant, L i LH dde à doll Je premier évêque des Trois- 4: 2 Et cela volt itairement. ps PRET CRC: Ua: 07 E . prit cultivé dans les lettres. Il a- 7 Par son passé tu jugeras, vait eu l'honneur, autrefois, de d * S'il est digne pour le présent. Pense bien à ce que tu feras: Agis patriotiquement. Comme à la veille d'un combat, Ivvoque un saint recueillement. La Liberté te guidera En ce solennel moment, | La corruption éviteras Pour éviter punissement. Argent, whiskey n'accepteras, Sur ton honneur fais-en serment. De par le Christ tu jureras, De voter fort honnêtement. Faute gravete punira, Si tu agis tout autrement. UN FRANC CANADIEN. Une maison brulee rP Douze personnes périssent SJ À L Nous recevons de notre corres- pondant de Roberval des détails au sujet de la pénible nouvelle qui nous arrivait lundi, qu’une maison avait été incendiée à Saint-Félicien et que douze personnes avaient pé- ri dans les flames. La consternation est dans le vil- lage de Saint-Félicien et dans les environs où la nouvelle s’est répan- due comme une trainée de poudre. Sur les routes, au foyer, dans les magasins on ne parle que de l’in- cendie qui a causé la mort à pres- que toute une famille. Voici les détails de la catastro- phe. La maison incendiée est la pro- priété de M. Thomas Guay, père, qui demeure dans le rang double. M. Guay, père, et sa brue Ma dame Philippe Gagnon étaient allés veiller dimanche soir. Pendant leur absence le feu s’est déclaré. tout probablement vers minuit. Quand les voisins sont arrivés tout était en flammes et l’on a pu que constater l'affreux désastre. Tous ceux qui étaient dans la maison sont brulés. Les victimes sont, Mme Thomas Guay, fils, et ses huit enfants ainsi que les trois enfants de sa belle- sœur Mme Philippe Gagnon. Les À enfants de Thomas Guay étaient à- gés respectivement de treize, douze, onze, dix, neuf, huit et cinq ans et un bébé de huit mois. Les en- fants de M. Philippe Gagnon de six, quatre et deux ans. Tout a été rasé et c'est à peine si on a pu découvrir les ossements des vic- times. Les restes carbonisés de Mme Guay ont été trouvés à trois ou quatre pieds de la porte d'en- trée. Tous les cadavres des en- fants ont'été rétrouvés à peu près aux endroits où étaient les lits. Les pauvres petits malheurcux ont tout probablement été étouffés par la fumée en plein sommeil. On peut s'imaginer la scène pour les parents arrivés sur le théâtre de l'incendie, c'était vrai- ment navrant ! Les deux époux, MM. Thomas Guay, tils, et Philippe Gagnon sont dans les chantiers. Un grand nombre de personnes triste faire la classe de rhétorique au sé- minaire de Québec. Depuis, il a- vait cultivé les muses à ses heures ; aussi il écrivait d’une manière peu ordinaire : son style était précis, coulant, limpide. Etant un jour à causer avec lui sur la littérature et les sciences, sur la difficulté de devenir savant, il me fit cette interrogation : —Savez-vous ce qu'il faut pour faire un savant ? La question me surprit tout d’a- bord, et je balbutiais une réponse telle qu’elle. Je lui dis, je crois, qu’il fallait une bonne intelligence et un long travail. — Pas trop mal, dit-il; mais ce n’est pas parfait. Pour devenir un savant dans la force du terme, il faut trois grandes choses : l’intelli- gence, le travail et la mémoire. La mémoire ! me dis-je à moi- même intérieurement, je n’y penu- sais guère. —Oui, il faut ces trois choses, continua mon vénérable interlocu- teur ; et l’une d'’elles manquant, l’homme qui étudie ne peut devenir un savant. Maivtenant, dites moi laquelle de ces trois choses est la plus importante ? Hein ! nouvel embarras. Je me risquai encore cependant, et je ré- pondis que c'était l'intelligence. — Vous vous trompez, me dit le prélat : c’est la mémoire ! me dis- je encore une fois. Soyez intelligent et étudiez tant que vous voudrez, si vous n’avez pas de mémoire, vous travaillerez, en vuin : vous mettez de l'eau dans un panier percé. Vous oubliez, et peu à peu vos connaissa’ices se nu agent et finissent par s’évanouir. ABBE J. E. PANNETON. Donahoe’s Magazine a MARCH, 1904. “Is John Hay Backing Japan ?”’ is the question that furnishes the ! theme of the opening number of DONAHOE’'s MAGAZINE for March. Mr. Herbert Young asks the ques- tion, and answers it with an array of facts and proofs to sustain the position he takes in regard to the action of the Secretary of State. Nora Tynan O’Mahony writes of ‘“AIl Hallows Missionary College,” describing a recent visit, and rela- ting the history of the college and the heroic efforts of its nr | The progress of ‘‘The Irish Na-! tional Literary Theatre’’ is the sub- ject of a paper by Mary E. Butler. Anna Seaton Schmidt contributes | an interesting account of the ‘Grand Beguinage of Ghent.”’ In ‘‘A Disastrous Dramatic Sea- son,’’ John Talbot Smith sums up the losses of the theatre managers, and poiuts out practical ways of lessening the danger to life through fire or panic. Mary Agnes Tincker, author of ‘“Grapes and Thorns,” ‘‘The House of Yorke,’’ etc., tells of a visit made to Monte Cassino in company with Eliza Allen Starr: sont allées visiter les lieux du si- | { 1! nistre. On n'oubliera pas de sitôt Saint-Félicien le souvenir d'un aussi pénible événement—Za De- fense. | ant | > RENE | Katherine E. Conway contributes an appreciative sketch of ‘Margaret F. Sullivan, Journalist and Au- thor.”” Anna T. Sadlier, in a paper, ‘Reflections Awakened by St. Pa- trick’s Day,’ censures the stage Irishman and that equally impos- Madame Vallières, dont nous reproduisons ici la photographie, est une de nos bonnes Canadiennes qui demeure à Livermore Falls, dans l'Etat du Maine, Etats-Unis. Elle est à la tête d’une grosse be- sogne et mère de dix enfants. Il est donc inutile de se demander si elle a travaillé dans sa vie. Après avoir élevé sa famille et lui avoir donné tous les soins voulus, Mada- me Vallières est arrivée à la cin- quantaine bien fatiguée et aussi bien peu préparée à passer la pério- de dangereuse qu’on appelle l’âge critique. Il y a une couple d’an- nées sa santé déclina tellement qu’elle se vit obligée de demander du secours pour reconstituer ses forces. Elle s’adressa donc à des médecins environnants, et n'obte- nant pas de mieux, elle tourna na- turellement les yeux vers les Pilu- les Rouges, ce grand rénovateur des femmes, et nous écrivit une lettre dans laquelle elle nous donne une description de sa maladie : “Je souffre de faiblesse,” dit-elle, “mes pieds et mes mains sont en- gourdis et froids, j'ai des douleurs un peu partout et je manque d’ap- pétit. Ce que je mange digère mal, mes reins sont faibles et tous les jours je maigris.” 11 était aisé de voir par l’énumé- ration des symptômes que Madame Vallières souffrait des troubles du retour de l’âge. Toutes les femmes qui passent cette période critique sont plus ou moins affectées soit au cœur, aux reins où encore dans leur système nerveux. Il se produit alors une foule de symptômes di- vers très désagréables et surtout très difficiles à guérir. Nous avons donc écrit à Mada- me Vallières de prendre les Pilules tuuges et en même temps nous lui donniens une fonle de conseils quant à sa nourriture, à son ouvra- MADAME X. VALLIERES, Livermore Falls, Maine. ge, enfin une règle de conduite complète pour ce qu’elle devait faire du matin jusqu’au soir. Madame Vallières nous écrivit encore un grand nombre de fois entre le mois d'avril 1900 et la fin de décembre 1901, ce qui fait que nous l'avons traitée pendant à pen près 17 mois. Madame Vallières n’a pas été dangereusement malade pendant tout ce temps-là, car dès la première boîte de Pilules Rou- ges qu’elle prit et dès qu’elle eût cominencé à suivre nos conseils, sa santé s’améliora, mais elle préféra nous écrire de temps en temps et continuer à prendre les Pilules Rouges, afin d'obtenir une guérison complète, C’est ce qui arriva. Il n’y a qu'à lire le témoignage qui suit pour comprendre combien Ma- dame Vallières a été malade, ce qu’elle a obtenu des Pilules Rou- ges et combien elle nous est recon- naissante. “Les Pilules Rouges, dit-elle, sont un remède des plus sûrs et de ceux qui méritent le plus d’être recommandés. Je les ai prises, moi, à l’époque du retour de l’âge, après avoir souffert pendant longtemps et m'être fait traiter sans résultat par plus d’un médecin ; elles ont opéré ma guérison et m'ont donné pleine et entière satisfaction. J'étais très faible lorsque j'ai commencé à les employer, je pouvais à peine me tenir debout, j'avais des palpita- tions, ma respiration était courte, j'avais des douleurs dans tous les membres et dans le dos, ce qui m'empêchait de dormir; je passais des semaines entières au lit, ne pouvant me lever à cause de mon peu de force et de mes souffrances. Les Pilules Rouges, cependant, que j'ai employées régulièrement, et les conseils des Médecins Spécialistes que j'ai suivis avec soin n'ont pas tardé à améliorer ma condition, à renouveler mes {urces, à faire dis- paraître mes douleurs et à me ramener complètement à la santé, Je suis heureuse aujourd’hui d’a- voir pu trouver un médicament plus puissant que tous ceux que j'avais employés auparavant, et je ne sais comment m'exprimer pour faire connaître, autant qu’elles le méritent, toute l’efficacité de ces Pilules Rouges. Les femmes fai- bles et sur le “retour de l’âge” de- vraient s’en servir en toute con- fiance et ne pas douter de leurs effets, car elles sont bonnes et font toujours du bien.” Madame X. VALLIÈRES, Livermore Falls, Maine. Les Pilules Rouges ne guérissent pas seulement les troubles du retour de l’âge, mais elles font disparaître aussi les irrégularités, les pertes anormales, le mal de reins, les dou- leurs dans le bas-ventre et dans les côtés, les palpitations de cœur, les tiraillements d'estomac, les étour- dissements, la perte de sommeil et la perte d’appétit, le mal de tête, les enflures des jointures, la froi- deur des pieds et des mains et en- fin tuus ces symptômes provenant de l’anémie, du beau mal et de tou- tes ces maladies particulières aux femmes et aux jeunes filles. Lorsque vous allez chez vutre marchand ou chez votre pharma- cien, et que vous lui demandez des Pilules Rouges, s’il est honnête, il vous donnera celles de la Compa- gnie Chimique Franco-Américaine, qui sont toujours vendues en boi- tes de bois conterant cinquante Pilules Rouges, ce sont là les seu- les véritables Pilules Rouges, ce sont les nôtres, celles qui ont opéré des milliers de guérisons toutes plus merveilleuses les unes que les autres. Les Pilules Rouges que les pharmaciens malhonnêtes vous ven- au 100 ou 2 pour 25 cts, la boîte, ne sont pas les nôtres; ce sont celles que les femmes prennent sans résultat, Défiez-vous des colporteurs qui passent de maison en maison se disant envoyés par nous; ce sont des imposteurs. [ls vous volent en se servant de notre grande réputa- tion, $50.00 à quiconque nous four- nira des preuves capables de faire mettre en prison ces imposteurs, Nes Médecins Spécialistes ne passent jamais de maison en mai- son, Soyez sur vos gardes, Mesda- mes, ne vous laissez pas tromper. Tous les jours, jusqu'à huit heu- res du soir, excepté le dimanche, nos Médecins Spéciaïistes sont en- ticrement à votre disposition, Allez les voir ou écrivez-leur si vous ne pouvez aller les voir, Vous n'aurez rien à payer en les consultant per- sounellement ou en écrivant. Nous payons nos Médecins Spé- cialistes dans le seul but de vous donner tous les conseils dont vous avez besoin pour hâter votre gué- rison et cela absolument gratuite- ment, Persistez donc à aller les voir ou à leur écrire. Kappelez-vous bien que ce que nos Médecins Spécialistes ont fait pour des milliers de femmes, ils peuvent le faire pour vous, c'est-à- dire vous guérir, Les Pilules Rouges se vendent chez tous les marchands de remè- des. Elics sont aussi envoyées par la salle dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, sur ré- ception du prix, 50 cts. la boîte ou six boîtes pour $2.50, Adressez vos lettres : CIE CHIMIQUE FRECO-AMERICAIME 274, Rue Sr-Dexs, Montréal, D TL me + Baden en; ou + 2 mms eo . ve Ro tt he ie demon oem étés cle. resériemnenee 10 CURE FEVER CHILLS Isible creation exploited by some publications as the typical Irish- man. Other notable features with special reference to St. Patrick’s Day are, ‘‘Memories of St. Pa- trick's Day,’ by Alice L. Milli- gan ; ‘‘The Shamrock,’’ by D. A. McCarthy, and ‘‘March in Ire- land,’ by Rev. James B. pollard. 4 ms dt stnny fon mausrens conscience, faisant son devoir sans |giens représentant les différentes | Ernest Myrand ; Lac Simcæ ; crainte. provinces ecclésiastiques du Ca-|L’hon. Alexandre-Edouard Kier: - Pour diriger un journal qui tient | nada, convoquée par le délégué pa- | kowski ; Pierre Lesueur, P. G. R. ; La presse a été de tout temps un !À renseigner sa clientèle sur la si-| pal, Mgr Sbaretti, a eu lieu à l’ar-|Le Great Eastern; Les Hollau- puissant instrument de progrès. gnification des événements et des |chevêché. Elle a duré deux ou | dais de la Nouvelle-Belgique, N.-E, Les peuples lui doivent beaucoup | choses, il faut plus d'instruction, |trois jours. On est à préparer une| Dionne ; Questions, etc. de la liberté dont ils jouissent. plus d’études peut-être que pour {réunion plénière des archevêques | Oturate : L'ile. Un journal, pour mériter d'être être à la tête d’un gonvernement. |et évêques du Canada. | Edouard Kierskowki, lu, doit marcher dans les sentiers| Le journaliste est souvent obligé RES œ-tt ne de l’honneur et de la droiture. d'écrire à l'heure même où les évé- sus 2. "7: | ee I1 doit être aussi inaccessible aux | yements les plus graves se produi- Recherches Historiques ment une livraison spécimen des influences illégitimes que la femme | senf” Il lui faut être toujours prêt. LE Recherches Historiques en s'adres- :Æ Sommaire de la livraison de sant au directeur de la revue, Pier- ; de César. Il n’est pas de plus belle profes- Mars : Requête des voyageurs de! 7 ë : : Mi:hillimakinac en 1786, Mgr. re-Georges Roy, rue Wolfe, Lévis. ; L' attial sion que celle du journaliste vrai, | Fe l MP qui va sou chemin, obéissant àsa À Ottawa, la réunion des théolo-} Henri Têtu ; La famille Myrand, | | La Presse, And such complaints as ‘‘Shi- vers’ and ague we recommend ses Nerviline very highly. 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