2006 La 5‘“ œuvre historique du professeur Blanchard Fut une collaboration avec la paroisse Saint-Philippe-et-Saint- Jacques de Baie—Egmont. Il s‘agit d’un album-souvenir qui fut publie pour souligner le ISO" anniversaire de la iîrndation de cette paroisse et du jubile d'or sacerdotal du cure de la paroisse. Mgr .l. Nazaire Poirier. Ce fut M. Blanchard qui a re'dige les notes historiques de cet album— souvenir. Le l): et dernier Volume publie par notre historien fut publie en langue anglaise. Il s‘agit de «The Acadians of Prince Edward Island I7ÏIÎl-l06-ln qu'il a ecrit avec l‘aide de son fils Wilmer et qui fut publie le lojuin 1064. le jour même de son 83" annixersaire de naissance. Il a dédicace cette «euxre a son epouse. llrsule. qui l‘avait encourage toute sa vie : Dediciltcil In "Il gond u‘ite, l 'iivulu Cul/lant, H‘lin.\'c’ xcltàvucri/it'ing lite Llllt/ nei'cr-ceqxi’ncv attention tu t/ie u‘ellw‘c rit (Illl'lclmll'l‘, Iun‘c cnthctl me tu tlei'ote muc/i lime in tlic sen'icc titi :ur stem/l'un peuplch Vu qu'il a ete puhlie en anglais. ce petit volume a pertuis a bien des Acadiens anglicises. et aux anglophones en general. de lire l'histoire des Acadiens telle qu'intcrpretec par celui qui la Connaissait le mieux dans le temps. 'Iout au long de sa vie. M. I‘llanchard a ete passionne pur l'histoire. Il a toujours eu un gout peu ordinaire. un attachement presque lunatique au passe et aux choses qui 5') rapportent Dam un article qui lut publie dans lic lruncilisc au printemps LlC I068 a lu suite du tlcces de M. Illuiichnrd. l ihalde Ilaiitlr} parlait LIC lui en ces termes : Qui connu/nuit mu'ux l‘i/c i/u l'rint'w—Ii'il:iniml quc li/uni‘luml’ // chut un.) Inlllt' (lu nfiim'i'enc/ncntx sur le). [icikltl'rlev l'ugririiltni'l'. lux .wlx, lu llwl‘t'. lL'N :rfitfiliiitillionx men/les un «ii'uriunlii/uiäx, Il, con/nirution. lut "nu/villas t'iumnx fur/ul/mrm‘ I/ .‘n {uni/(I une cl en lut li' plaisir/cul lmc (lu/mime il'ilmii‘cx /l .millizwil lcs slillit'Iu/ui'v ul surtout les un’mi'mi‘n/s, Il tll'llll 4/49/mui/le li: plu/nul i/m ruent/l'y [nimixxx'lrllliz ium'i «itiIiI-i/ in.‘n/Itmlii/Ilwmi'nl le flfilllllll/l’IlIlÀlt' .li'x .‘lt'ilt/lt‘ll.\' lll'l’i/i'. lzhl l‘urlnul ou M. Illnncluu'il ac reluluil «lama lu province. il proliliiil «le I‘Ut'ClI‘vllllI pour s'instruire ilmuuluge sur l'historique «les Iiuuillen acadiennes de lu paroisse. l’n iliscutauit mec les gens. II s'orlnil «le au inciuoirc mille tlÙliIlIfi el luiis se ruppoi'ltuu .‘i leurs iuu'elres; lu tlnlc tlL‘ l'uirivee ilL'h micelles. u l‘llc. leur elulilisseuicul tluus lu paroisse, leur epoux ou epour‘e, le nom «les culiuux. etc. luis «le ces discussions, un pouvnit voit qu'il u‘ctziil conleul que lorsqu‘il inuil reussi en quelque sorte :‘i i'eveillei' clie/ ces geiwlu un iulei'el u en savoir plus long sur lu vie d‘autre-titis el il uvoii' une meilleure ciilnpi'elicnsion du vécu iiciulieu. Le plus. lieuu des. témoignages qu'on lui u rendus nous u été laisse pur le père Moment Cormier, c..s.c.. uucien recteur de l‘Université «le Mnnetou. IllllIS une lellre adressée il LA PETITE SOLW'ENANCE Jeremie Pineau en 198L il écrivait le suivant: Il con- naissait l'Ile plus que quiconque. Tout lui était familier : les terres. les sites historiques. les bâtiments. les personnalités. lex dates J'ai eu l'occasion de i‘riiuger en sa compagnie dans l'lle. Partout les chosex eruquaient des sozn'enirx qu'il avait le don de raconter avec verve. Ses yeux“ pétillants s‘aiment Sourire et réveil/aient sa grande complaisance à faire revivre le passe?7 En faisant simplement la lecture des écrits historiques de M. Blanchard. on ne pourrait apprecier a sa juste valeur les vastes connaissances historiques de cet homme. Il aurait fallu l'entendre avec tant de passion et d‘amour intense de tout ce qui etait historique et passe pour realiser pleinement ce que l‘histoire signifiait pour lui. Peut-être a ce moment-la. aurait-on mieux compris et su pourquoi il tutsans contredit l'historien par excellence de I'IIe—du-Prince—Edouard. Quand on lui a confère un doctorat honorifique en pédagogie a l‘Université Saint-Joseph en 1955. on a dit que .llnnxicur Blanc/M11 est pur excellence llIleU/l‘c’ L176 Sun lie.“ ° Edmond GALLANT Présentation faite par J. Henri Blanchard de ses six livres sur les Acadiens de son Île. à Mgr Adrien Verrette. du Conseil de la Vie française en Amérique (au vivoir de I'Hospice du Sacré— Coeur à Charlottetown). PAGE 7 -n:1rn:l: S- rnU mv<CnIOr= -trn ni—< >i- Ufi>101>Pm