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Quant à l’homme qui a été fort et qui a perdu sa vigueur, elles le feront aussi fort qu’il n’a jamais été. Les Pilules loro rendront à tout homme ce qu’il a perdu soit par la maladie, par l'usage immodéré de la boisson, par les abus de jeunesse ou par la mauvaise conduite. Un homme qui est nerveux, dont le cerveau et le corps sont faibles, qui dort mal, s’éveille plus fatigué que lorsqu’il s’est couché, qui est facilement découragé, enclin à songer continuellement à sa maladie, qui a perdu toute ambition, toute énergie, recouvrera sa vigueur et son cou- rage par l'usage des Pilules Foro. Les Pilules Moro guérissent les douleurs dans le dos, les jointures et es muscles, les douleurs intermittentes dans les épaules, la poitrine ou les côtés ; les maux de reins, le lumbago, les rhumatismes, le tran- chement d'urine ; les affections de la vessie, les palpitations de cœur, et surtout amènent toujours une bonne digestion chez les hom- mes qui souffrent de leur estomac. Elles donnent un merveilleux pouvoir aux nerfs affaiblis et fatigués. : Si vous êtes malades, fatigués, faibles, nerveux, dyspeptiques, abattus, souffrants, ne faites pas d'erreur ; laissez de côté boissons, bière, whisky, narcotique : les Pilules l'ioro sont le seul remède qui puisse vous remettre à la santé. << Tous les hommes peuvent vrofiter des lumiéres des Médecins des Piluies lloro. Hommes, vous tous qui souffrez et n'avez pu trouver nulle part soulagement à vos douleurs, écrivez-leur ou allez les voir à leurs bureaux, au No. 1724 rue Ste-Catherine, llontréal ; il ne vous en coûtera pas un sou et vous pouvez être certains qu'ils vous guériront. Les Pilules lloro se vendent chez tous les marchands de remèdes. 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Hermaun se mit au piano et joua une habileté, un goût et une expres- sion dont sou auditeur fut charmé autant que surpris. La sonate ter- minée, le médecin Jui dit : ‘Vous jouez supérieurement bien, je vous en fais mon compliment. Sans doute vous êtes également fort sur la musique vocale ?”’ Pour toute réponse, Hermaun fit un signe à sa fille ainée, qui appor- ta livre de cantiques et l'ouvrit eu disant : ‘‘Depuis le jour où pour la première feis j'eus l’honneur de voir monsieur le docteur, et surtout depuis le moment où maman se trouva mieux, le cantique que voici ne me sort pas de l'idée. Nous al- lons le chanter.’ Tous les autres enfants se pla- cèrent autour de leur père, et l’on chanta, avec accompagnement de jano, les enfants répétant en chœur es deux derniers vers : In high class footwear and :: beau- une nouvelle sonate de Steibelt avec | L'IMPARTIAI 180 [télaire Ët l’ineffable amour du divim Créa- [teur ; Des mortels malheureux il veut être Et le soin de nes jours fait palpiter [son coeur. Sa charité sur nous répand la grâce ; Rien de caché pour son œil paternel. Tout parmi nous et s’oublie et s'ef- [face, L'amour de Dieu lui seul est éter- EN [nel. ‘C'est beau, c'est sublime ! s'é- cria le médecin ; votre méthode de chant est parfaite, monsieur l’insti- tuteur ; la voix de votre fille aînée est ravissante, et vos autres enfants chantent en chœur avec un accord admirable. Mais les pieux et pro- fonds sentiments de reconnaissance avec lesquels vous récitez cet hy- wue rehaussent encore l'agrément de vos voix : c’est que le sentiment est l'âme du chant, et peut seul lui donner de l’expression et de la mé- lodie. Et quel sentiment plus beau et plus élevé que celui de l'amour et de la reconnaissance envers Dieu ! Mlle Catherine a donc fait un ex- cellent choix en nous donnant ces strophes. Je vous ai écouté non seulement avec plaisir, mais encore avec le charme d’une pieuse émo- tion. Je serais tenté de passer des heures entières'à vous entendre ; néaumoius il est temps de m'en re- tourner chez moi : j'ai encore quel- ques malades à visiter ce soir en vil- le. Je vous quitte donc, malgré le vif plaisir que j'aurais de passer toute ma soirée au milieu de vous.’’ Il se leva et s’apprecha encore une fois du chevet de la malade. Illa consola affectueusement et l’encou- ragea par les meilleures espérances. Illui promit de reveuir huit jours après, attendu qu'il ne pouvait pas lui faire de visite plus tôt, et que d’ailleurs elle pouvait se passer de (à suivre { Pas un seul De tous les remèdes préconisés contre les rhumes, la toux, la gaipe et la bronchite, il n’y eu a pas un seul qui ait accompli autant de guérisons que le BAUME RHUMAL. A plain question: Do you realy get the only Painkiller ‘‘Perry Davis’’ when you ask for it ? Better be sure than sorry. It has not, in 60 years, failed to stop lossene:s and pain in the bowels. Dans le Repos du Camp Vous saurez apprécier les qualités de la langue de boeuf mise en con- serve par Clark, c’est un met frais, agréable. Trauche mince et mis entre deux tranches de pain beurré c’est excellent. le mamans THE WORST OF A COLD 13 how suddenly it comes. No time to hurry to the drugstore, croup, develeps, the lungs are effec- ted with pneumonia or tuberculosis and it’s too late. Keep Catarrho- zone on hand,—it kills colds instan- tly. 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Une église réformée peut être sujette à de nouvelles défail- lances et à de nouvelles réformes et ne saurait inspirer aucune con- fiance daus sa stabiiité. Mais mê me si Notre-Seigneur-Jésus-Christ lui-même était descendu du ciel avec ses apôtres pour faire ce qu’- ont prétendu accomplir les soi di- sant réformateurs du seizième siè- cle, il aurait échoué à la tâche. Il n'aurait pu réussir à raffermir la foi des chrétiens, ca: ils eussent perdu toute coufiance en lui. l’insuccès de ses efforts comme fon- dateur n'aurait pas seulement mis sa compétence comme réformateur en question, mais sa divinité même aurait été en jeu. L'église fonuée par lui manquant de qualités néces- saires pour a.teindre le but de sa création ; l’instrumenment façonné par ses propres mains trouvé défec- tueux ; déciarations solennelles trouvées fauseses ; écioulement de l'édifice qui devrait résister à tou- tes les épreuves—c'eût été plus qu’il n’en fallait pour montrer que les Juifs auraient eu raison de le fairemourir comme imposteur. Voi- là la conclusion à laque!le il faudrait en venir si les accusations portées contre le pape et contre l'Eglise dont il est le chef étaient bien fou- dées. En terminant, le prédicateur ex- horta ses auditeurs à rester tou- jours sincèrement attachés à l'E- glise catholique, laquelle, malgré toutes les calon nies et en cépit de toutes les persécutions dirigées con- tre elle, poursuit, puissant et tri- emphaute sa marche à travers les siècls, et se montre plus digne que jamais de l'affection et de la confiance de tous les peuples. +4 La grand’messe terminée, Son Excellence, escorté de la couronne de pêtres qui l’entouraient, et sui. vie de ia foule, se d'rigea de nou- veau vers le collège, sur le parron duquel Elle s'arrêta pour entendre l'adresse de monsieur le docteur Comeau, le distingué président gé- de l’Assomption, Par:ant au nom de l’Acadie tout entière, il rappe- lait au représentant du souverain pontife les souffrances, la résurrec- tion et les iinmorrtelles espérances de sa sationalité. Nous reprodui- sons in extenso l'adresse du dec- team Comeau. ADRESSE AU DELEGUE A- POSTOLIQUE LORS DE SON PASSAGE A CARA- QUET A son Excellence Mgr. D. Sba- retti, Délégué Apostolique au Canada Excellenee : Votre visite est pour nous une source de grande joie. Nous som- mes profondément reconnaissants à Monseigneur Barry, le nremier pas- teur de mnotre diocèse et au Rév. Monsieur Allard, notre vénéré cu- ré, de nous avoir procuré cette in- signe faveur. Je suis heureux, Excellence, et comme habitant de la pareisse de Carraquet et comme président général des Acadiens, de vous souhaiter ici, la bienvenue ; je suis heureux de renouveler en votre présence au nom de toute la population acadienne, l’expression des sentiments de foi profonde, de fidélité constante et de filial amour, que les enfants de l’ Acadie ont tou- jours gardés au vicaire de Jésus- Christ, 1 Miracle a Ste Anne Le pélerinage à la bonne Sain Anne, organisé par le Révè? & Sauders de l’église Ste-Anne de Somerville, est digne de remarque. 300 pélerins sous son égide se sont rendus à Ste-Anne de Baupré et des des guérisons merveilleuses se sont réalisées. Le Pére Saunders, enthousiasmé de l'événement, dtt: Je suis réellement un homme heu- reux, et je viens d’être témoin de faits que personne ne saurait réali- ser dans leurs discours. Non seule- ment iles imposantes cérémonies ap- portées ‘dans l'observation du culte, à Ste-Anne m'ont émerveillé mais ce sont aussi ce que l'on peut appeler des miracles imposants qui viennent de s’y voir. Jln'ya pas moins de six personnes faisant par- tie de notre pélerinage qui n'aient eu des faveurs signalées de Ste- Anue. ‘‘Frauk O’Neïil, qui tient un petit magasin de tabac à Cambrid- ge souffrait d'une douleur à la hanche. Après avoir communié fervement à une messe à la bonne Ste-Anne, il s’est relevé sans avoir besoin de sa béquille. ‘“Mlle Anuie Raynelds, de Re- verre, qui souffrait depuis de lon- gues années d’une difformité à la ruain visnt d'être complètement guérie, ‘““Mme O’Reilly, de l’église St. Joseph de Somerv'ile, souffrait d'un mal aigu au genou. Malgré sa grande faiblesse elle s’est rendue à Ste-Anne où elle obtenu guérison comp ète. ‘“Mile Edna S‘'oddard, de Mel- rose, qui était aveugle par suite d'une sataracte à l'oeil gauche, est aussi rétablie. Mme Jane Kane, de Loweil, affii- gée de surdité pendant neuf aus, et que les docteurs avaient jugés inzu- rable, est revenne parfaite guérie.’’ Mme Addle Boutin, de Somer- vill:, qui souffrait d'une mal ée tête acariâtere est aussi bien et bellement guérie. Mlle Mamie Griffin, modiste, aveugle depuis quelque temps, peut voir aujou-d'hui avec des yeux de vingt ans. Il y a aussi à ajouter, le cas d'un jeune garçon, appelé Harry Doyle, qui réside sur Ja rue Clifford, à Dor- chester ; N. Y. Il se plagnaïit de douleurs aigues à une hanche, et ne pouvait même se rendre à la Sainte Table sans aide. En reve- nant de recevo.r la communion tou- tes ses douleurs étaient disparues. OXYDONOR Vous Guerit pendant votre Sommeil OXYDONOR est un instrument qui a été inventé spécialement pour y in- corporer une loi de la nature décou- verte par le Docteur Hercule SAN- CHE. Cette loi mous donse un pou- voir absolu sur la maladie, de quel- que nature qu'’elie soit: rhumatisme, débilité nerveuse, névralgie, insomnie, grippe, bronchite, paralysie, cts. Rhumatisme Inflammatoir e Ste Anne de Beaupré, P. Q., 28 avril 1902 Couvent du Rosa’ :e, MM. Sanche & Co., 2268 rue Ste-Catherine, Montréal, Messieurs, Nous sommes heureuses de vous dire que nous avous fait eseui avec succus, de votre; OX Y DONOR, et que nous l'avons déjà recommandé à quel- ques personnes souffrantes. J1 nous a été d’un prompt secours pour le rhumatisme inflammatoire. Veuillez agréer nos sincères remercie- mnets pour les renseignements que vous avez eu la complaisance de nous donner sur l’emploi de l‘'OX Y DONOR. Vos bien dévouées. Les Soeurs du St-Rosaire. Oxydonor dure toute la vie. Il sert à toute la famil'e. Demandez pour notre livre No. 36 donumant les prix et renseigne- ments. Dr. H. Sanche & Co, 2268 rue Ste-Catherine, MONTRÉAL, QUE Bureaux à New-York, Détroit et Chicago. 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