L'Ecole sans Dieu — X ——— Sous le titre ‘‘La hausse de la criminalité”, M. Arthur Loth écrit Gans la Vérité Française Y'article Suivant qui, vu la persécution reli- gieuse en France, est d'un intérêt tout palpitant : Une chose est en progrès sous le régime actuel, qui ne conuaît guère que des décadences, c’est la crimi- nalité. Onena fait plus d’une fois I: remarque. Tout baisse chez nous, la morale, la richesse, la po- pulation ; une seule chose monte, le crime. Sur ce point, la statis- tique est terribiement instructive. Le bilan criminel des derniers mois révèle toute l'étendue du mal. Pour le mois d'août, on compte 47 crimes, dont 22 à Paris. En sep- tembre, le chiffre s'élève à 73, ainsi répartis : 48 dans les départements et 25 à Paris. Ilest de 52 pour le mois d'octobre, et Paris y figure pour 20. Au total, c’est 172 crimes commis contre les personnes, en trois mois. On n’en comptait pas autant en un enily aun demi-siècle. La cri- minelité a triplé et quadruplé dans cet espace de temps. Cependant, il n'ya jamais eu tant d’écoles qu'aujourd'hui ; ja- mais l’instruction primaire n’a été plus répandue. L'école obligatoire devait d’après ses apôtres, débar- rassér la société du crime. Loin de répondre à ses promesses, elle semble n'avoir servi qu'au déve- loppement du mal. Plus on cons- truit d'écoles, plus les vices et les passions qui engendrent le crime semblent se multiplier. Si l’école n’est pas le remède au développement de la criminalité, où sera-t-il? Peut-on laisser le crime s’accroître indéfiniment dans la société ? Ne faut-il pas chercher, au contraire, à l'arrêter? . En de- hors de l’école, les représentants de la société laïque n’ont encore rien proposé pour prévenir l’exten- sion du crime. Il ya bien une certaine morale sientifique dont on nromet merveille pour l'avenir. Certains docteurs parlent grave- nent du rôle de la science dans le nerfectionnement humain. Ils nous annoncent un nouvel âge d’or sous le règne de la morale et de la science. C’est en ce temps-là aussi que les hommes ne se nourriront plus que de produits chimiques et rouveront dans ce régime alimen- taire à bon marché la solution de la question sociale. Mais nous n’y sommes pas ! En 1ttendant, la société est de plus en plus envahie par le crime. Le voi, l'assassinat, le libertinage, l'adul- ‘ère augmentent d’une manière ef- frayante. L'impuissance de l’école æ montre ici manifestement Voilà vingt ans que les républi- cains tiennent l'école et sont ‘mai- res de l'enseignement. Qu’en DOUBLE STEEL HIGHWAY L Li nd Trunkimprovements complete: EAouble track between Montreal and Niagara Falis. $#1,500,000 expended in betterments — The second track of the Granü Trunk Railway System between Mon : real and Toronto has been PE and was opened for operations 07 : o- | vember 25th. The double track et- wcen Toronto and Niagara Falls has been utilized for sometime, and 46 miles of practically new roadbed that has been in construction for the last tew years between Port Hope and Fo- ronto, invo!ving an outlay of 81,50, - 000,00, has been complete, and which solves engineering problem in Canada, reudering entirely new in Hs the ling between Montreal and Nia-| 'alls equal, 1f not superior, to pa also à the North American Continent, The work of double track- | ing the balance of the Main line of the | System, between Chicago and _— | ton, is going on apace and will | completed within a comparative ; short time. There are only a few miles to be completed on the W mt Division, between Port Huron e Chicago, à distance of 335 miles, an the work on the second track ns - Sarnia and Hamilton is being comp : ted as fast as »ossible. M hen mA shed, the Gran Trunk will pre e longest stretch of doubie track un - one management on the cn and wili make the System one of the most formidable in the country ee through passenger and freight trafic between the east and the west. Altogether, the completion of this mammoth undertaking closes an In- dé Saint-François d’Assises. La à ii sébshitsenis LR ES PTT L'IMPARTIAL, Martyrisé à l'âge de 21 ans par le Maladie des font-il fait? Ils ont donné à la France l'instruction laïque. Bien- tôt même, il n'y aura plus que! celle-Jà. C’est pour la fonder dé-| finitivement qu'ils vont expulser toutes les congrégations religieuses enseignantes. Ils croient donc que, quand on aura cessé d'enseigner dans toutes les écoles publiques de France la morale chrétienne avec ses divines Sanctions, la vertu sera en progrès dans le peuple ! Ils croient que, plus on aura éliminé Dieu et la vie future de la conscience, plus on au- ra développé dans l’homme le sen- timent du devoir et du bien ! Jusqu'icice système n'a guère donné les résultats qu’on en atten- dait. Des républicains eux-mêmes, iustruits par l'expérience, se met- tent à douter de sonefficacité. Les Jules Ferry et les Paul Bert croy- aient que, avec l'affranchissement de l’esprit de tout dogme religieux, la conscience s’épurrait et que la rai- son se suffirait à elle:même. On peut voir aujourd’hui à quels résul- tats aboutit l’école sans Dieu. De- vant la marée montante de la cri- minalité, des esprits plus sages, mieux avisés, conviennent que ce ne sont pas les principes d’éduca- tion que l’on donne en ce moment au peuple qui parviendront à l’en- diguer. Le bon sens aûrait dû apprendre aux législateurs républicains de l'école que le systéme de l’école sans Dieu, en fermant le ciel et les espérances à la foi, ouvre nécessai rement la terre à toutes les con- voitises et à teutes les passions. Que faut-il de plus pour dévelop- per le crime au sein d’un peuple ? En fait, il augmente en France dans la proportion même où s’est établie l’école laique obligatoire. Et que sera-cc alors, quand l’école ohrétienne aura disparu, quand il n’y aura plus pour toute la jeunesse, pour toute la na- tion, qu'un système commun d'é- ducation fondé sur les doctrines ma- térialistes de l’athéisme et de la jouissance ? En détruisant l’enseignement chrétien on détruira autant d'écoles de morale qu’il y avait d’écoles li bres. Sice régime de fanatisme scolaire persistait, on augmenterait du même coup les écoles du vice et l’on ferait monter la criminalité à un degré où la France cesserait d’être une nation civilisée. Il est déjà bien honteux pour elle que le progrès dort elle se vante soit sur- tout marqué, depuis trois quarts de siècle, par une hausse constante des délits et des crimes. Mais cette honte retombe surtout sur les gouverne- ments qui ne savent pas où, qui ne veulent pas comprendre à quelles conditions se maintient ou se refait la vertu d’un peuple. teresting chapter inthe history of modern progress of the Grand Trunk, according to the views of railroad lopments incident to the preparations of the Company to become a force in trans-continental traffic. IF YOU DON'T SLEEP WELL It's because your nerves are in a week irritable condition. Ferro- zone will make them strong and correct the trouble causiug your ‘I fell into a state of nervous exhaustion last fall” wri- tes Mrs. J. Stroud of Dexter. ‘I was run down, couldn’t sleep and felt perfectly miserable,—tried Ferrozone and was quickly benefit- I can recommend Ferrozon: from over- »? insotmnia. tep. to anyone suffering wrought nerves and sleeplessness. Notonic is better, try Ferrozone. Price soc. rt druggists. D En Chine Un jeune prêtre chinois a reçu la palme de martyre le 4 octobre der nier, fête du Très-Saint-Rosaire et nouvelle nous arrive de la Chine | par un prêtre de Toronto, le Père ‘ Fraser, missionnaire en Chine. Le Péré André Chu était d’une famille qui à fourni plusieurs pré- JEUDI. LE 21 JAN. 1904, Rognons. M. ARTHUR MATRIEU, 450, RUE ONTARIO, MONTREAL Les Pilules Moro pour les hom- mes sont maintenant connues dans tout l'univers et partout, leur prompte eflicacité atteste haute- ment de leur supériorité &bsolue sur tous les autres médicaments. Comme l'exemple frappant prê- che toujours-avec plus d'éloquence qu’une simple théorie, il nous est facile de citer un fait dont tout le monde pourra aisément s'assurer de la véracité, C’est l'his- toire de la guérison de M. Arthur Mathieu : “Vers l’âge de 21 ans, dit-il, je fus pris d’un terrible malaise qui m’af- fectait très sérieusement. Alors, jeus bientôt perdu tout ce que j'avais de courage et de goût pour poursuivre la tâche que nrimpo- sait mon travail quotidien, J'étais constamment tourmenté par des douleurs internes, des troubles d’es- tomac et tout un cortège de petites misères qui me mettaient tout à fait mal en train. C’était évidemment la maladie de rognons qui me mi- ait, et je crus bon enfin de consul- ter un médecin. Néanmoins, je n’éprouvais aucun soulagement et ses soins m'ont coûté les yeux de la tête. L'on me recommanda de voir un autre médecin réputé très bon pour ces genres de maladies. Malhenreusemert pour moi, tout son savoir ne m'apporta aucun bien. Il en fut de même d’un troisième qui me soigna longtemps sans le moindre résultat, “ Et je payaiïs toujou:«, sans en retirer le moindre bénéfice. “ J'avais entendu parler des Pi- lules Moro pour les hommes et je décidai d’en faire l'essai. J’en ache- tai six boîtes du coup, sur le con- guérir, tout à fait bien. mal, Moro. mon mal, Moro, et depuis le mois de mars je tige de ma maladie, ménage pas mes forces. étonnés de ma nouvelle «vigueur, seil d’une connaissance qui avait dû prendre cette quantité pour se “L'on me conseilla de voir personnellement les Médecins de la Compagnie Médicale Moro, et c’est ce que je fis sans hésiter. “Là, le médecin qui paraissait s'y conuattre véritablement me donna d'excellents conseils et me fit continuer l'usage des Pilules J’en pris encore six boîtes, à la lin, toutes mes douleurs avaient disparu; cette fois, j'avais trouvé exactement le remède à ; RER “C’est en janvier dernier que je commençai à prendre les Pilules Je fais de bonnes journées d'ouvrage et je ne . . ù 2 . ca € é . . rage FOR Depuis un an je suis à l'emploi du ‘Ter- et sont aussi envoyées par la malle, sur réception du prix, 50e la minal comme cessionnalre et mes cou pasnons sont eux-mêéines boîte ou six boîtes pour S2 50 À # i : J e conclus naturellement que les Pilules Moro sont exactement de neuf heures du matin à sept heures du soir, au n° 1724, rue Ste- ce qui convient pour ramener un homme malade, et je ne vois pas | Catherine, Montréal. pourquoi l’ox se plaît à dépenser inutilement tant d'argent pour ache- ter ces autres remèdes aussi dispendieux pour les consultations de |rue Ste-Catherine, Montréal, Se GUERIT avec les PILULES MORO médecins dont le traitement se prolonge indéfiniment, sans pour cela faire plus de bien. “ Les Pilules Moro, au contraire, guérissent promptement et enlè- veut complètement tous ces ma- laises ou reliquats d’une maladie telle que la maladie de rognons. “Je serais très heureux si vous vouliez publier mon témoignage, car j'estime qu'il pourrait convain- cre beaucoup d’hommes malades et qui doutent encore, sans raison apparente, de tout le bien que feraient les Pilules Moro prises d’après les conseils des Médecins de la Compagnie Médicale Moro que je ne puis assez remercier de m'avoir ramené à la santé d’une manière si parfaite. “ En tout temps, je me ferais un plaisir de recevoir ceux qui vou- dront bien venir m'interroger per- sonnellement au sujet de ma gué- rison, C'est pourquoi je vous donne ici mon adresse et signe cette attestation comme si elle était assermentéc.” ARTHUR MATHIEU, 450, rue Ontario, Montréal. Les Pilules Moro pour les hom- mes. remède merveilleux pour le système nerveux, réveillent les fa- cultés endurmies et rendent la vitalité de la jeunesse aux hommes viellis avant le temps. Les hommes faibles trouveront en elles la joie des jours d'autrefois, et les hommes snuffrants, soulage- ment à leurs douleurs. Pas un homme malade ne de- vrait désespérer, il y aura tou- jours soulagement et guérison pour lui par les Pilules Moro. Les hommes qui ont essayé tous les remèdes imaginables pour ranimer leurs forces perdnes et qui n’ont pas fait usage des Pilules ARTHUR MATHIEU, 450, RUE ONTARIO, MONTREAL. “Je ne puis pas dire que ce nombre m’a parfaitement rétabli, car | Moro, n'ont rien fait pour leur santé. bien que ma santé se fût déjà améliorée, je ne me sentais pas encore Il y avait déjà deux ans que je souffrais du même RIT LES MALADIES DE COEUR, DU FOIE, DES ROGNONS ET Tous LES TROUBLES MERS ux, AR RE ALU MENÉS ET PAPTICUUCRES … 1L RECOMS À CCE APE ROM SRI UE LE STECENE vai pas constaté le moindre ves- Les Pilules Moro se vendent chez tous les marchands de remède Les consultations gratuites pour les hommes se donnent tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, Adressez vos lettres: COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 1724, ties à l’église catholique et il était à Tring-Po. Après les fètes du 15e anniversaire du sacre de Mgr. Rey- maud, la nouvelle arriva qu’une bande de forcenés chinois était tombée sur les chrétiens à quelque distance de là, et que six de ces . s + . ù , ’ , experts, and is said to presage deve- derniers avaient été massacrés. Le Père Chu supplia l'évêque de le laisser aller intercéder en faveur des catholiques auprès du manda- rin de l’endroit. L’évêque consen- tit et le jeune lévite arrivait le len- demain à la maison du potentat chinois, qui s'empressa de le livrer traitreusement aux fanatiques. Le prêtre se sauva ans une maison voisine, où ses ennemis allèrent le trouver. Il se défendit de son mieux, mais il tomba bientôt sous les balles meurtrières des assassins, Son corÿs fat jorté au temple paien du voisinage, et coupé en mor- ceanx, fut offeit en sacrifice aux dieux. Telle fut la fin de ce mar- tyr de la foi aux mains de ses pro- WAX SED—SEVEXAL PERSONS OF chara er and good reputation in eaeh statet ne in this County required} torce presen. and adveitise old estyblished wealthy business house of sclid finan cial standing. Salary 821.00 weekly with expenses ad4itional, all payable iv cash each Wednesday direct from head offices. Horse and çarriage furnisheu when necessary References. Enclose self-addressed envelope. Colonial Co., 433 Dearborn ., Chicago. M 18 16 Wÿt SOME SPECIAL .VALUES There is no argument half so convincinug as the evidence of your own eyes. For that reason we want you to inspect our stock of Winter Dry Goods. We will be most pleased to exhibit our stock «nd value you will find them very interesting. DRESS GOODS _ ' Blankets and Comforts All the newest Blacks and Colors, Rough Tweeds, | In this department you will find a stock of these . 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