EM +2 < b. À es es r ” | ” UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS | UNE PAROISSE C'EST UNE NIS- SION PERPETUELLE. LÉON X111 Fox DÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an.....00000.0°°::$1.00 OO... sors rcici Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l’expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous lonner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Airessez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARYIAL Tignish, Ile du Prince Edouad L'IMFARTIAI, 1906. Tignish, Jeudi 1 Nov., “L'Acadie” Nous lisons laws Z' Ami du Colon, eu date du 26 octobre, ce qui suit : ‘‘Un nouveau parti est en voie de se constituer, dans les Provinces Maritimes, qui vise à umir en une seule nos trois provinces côtières de l'Atlantique. Ce serait, à notre jugement, une évolutien heureuse, tendant à mieux conserver à cette partie de la Confédération cana- dienne sa juste part d'influence. La nouvelle province unifiée s’ap- pellerait l’Acadie, si le mouve- ment réussit. Queile nomble re- varche donnerait ainsi l'histoire au ong martyr et aux héroï ques luttes de ncs frères franco-acadiens ! ?’ he L'ELECTION DANS LE COMTE DE QUEBEC Le résultat de l'élection dans le comté de Québec, le 23 du mois dernier,, n'a causé aucune surprise à ceux qui suivent les démarches des partis politiques. Les élec- teurs dans le comté de Québec ne sont pas les premiers à se montrer indépendants, et le résultat du 23, démontre que cette indépendance, qui devrait activer chaque électeur, s'est emparé des Québecqueis, et qu'à l'avenir les faiseurs de députés, daus cette ré- gion, seront forcés de preudre un ‘‘back seat’. Autrefois un candidat était chei- si par une petite clique, et coûte que devait être élu. Dans bien des occasions, ce candi- coûte ce candilat dat n'était rien autre chose quiun simple porte-voix de quelques bood- lers’”, un peu d’ar- gent, et son élection é'ait assurée. Les électeurs honnêtes se voyaient mais | avait dans la minorité. incapables de pla cer à la tête de leur parti respectif, des hommes sur qui ils pouvaient compter sur eux mêmes. De cette masière nos chambres 1lé- gislatives se sont remplies d'hoim- mes d'assez mauvaise foi ; d'hom- mes sur public ne peut compter ; d'hommes qui à la premi- ère occasion se vemdeut àce parti ci ou à ce parti là, et mes affaires publique s en vont au diable, à tou- | te bride. | Les Québecquois ont fait preuve comrne qui le dants, un candidat, affilié à un par | ti acharné, conduit par une clique sans scrupule a été élu. Ht quel est le résultat ? Aussitôt arrivé au pouvoir, vite notre réprésentant, quiétait élu pour sauvegarder nos droits, se place près du coffre fort public, et y empoche les $1500 qu'appartienuent aux électeurs du Canada, sans honte et saus scrupu- le, Pas content de cela, il se lance dans des transactions un peu dou- teuses pour un représentant, et avec Fowler-Bennett, etc., etc., etc., empoche quelque chose comme $12,000.00 etc., etc., etc., etc.» etc. Oui, nous félicitons les Québec- quois d’avoir élu M. Rebitaille pour seconder le vaillant M. Bour- rassa, qui est le vrai type du re- présentant indépendant, et nous es- pérons que le comté de Prince aura son repesentant indépendant, lui aussi, dans un avenir rapproché. mn Le Commerce du (Canada. D'après des statistiques officielles publiées par le gouvernement i'Ot- tawa, le commerce extérieur du Canada s'est développé sensibie- ment pendant le premier trimestre de l'exercice financier 1906-7. En effet, ce premier trimestre, qui vient de se terminer, accuse pour le cemmerce extérieur du Canada un montant total de $150,- 435,000, soit $26,774,470 de plus que durant la période correspon- dante de 1905. Les importations, compreuant la monnaie et le métal son monnayé, «e sont élevées, pour le trimestre, à $80,141,527, soit une an;mesta- tion de $12,148, 682. Les exportations de toute nature ont atteint le chiffre de $70,293,- 473, soit une augumentation de $14,625,797 sur les trois mois cor- respondants de l’année dernière. Les exwortations de produits in- digènes ont augmenté de $9,313,- 435, formant un total de $61, 938, 024. Une seule classe d'exportations, celle des pêcheries, a diminué de $380.000. La plus forte augmentation dans les exportations de produits in- digènes a été celle des animaux et de leurs produits : $3,214,232. Le bois vient ensuite avec ume augmentation de $3,125,346. Les produits agricoles accusent une au- | gmentation de $2,515 621. L'accroissement total des expor- tations dans lesquelles les cultiva- teurs sont surtout intéressés a été de $5,729,950. Les exportatious d'articles mamu- facturés ont augmenté de $326,338. = LA MAISON COMMERCIALE DE M. G. À. SHELFOON. Nos lecteurs trouveront, dans une autre colonne, l'annonce de M. G. A. Shelfoon, mar chauü, Tignish. M. Shelfoon à l’un des beaux ma gasins de l'Ouest et ses marchawdi. ses, qu'il offrent au public, à prix réduits, sont toujours les meil- leures que l'argent peut acheter. Jl se fait un devoir, depuis qu'il a ouvert son magasin à Tignish, de faire l’achat de ses mrrchandi- ses des meilleurs magasins com- merciaux du Canada. Ilest donc dans une position d'offrir de bel- les et bonnes marchandises, à des prix toujours raisoanables. PE PE d'une indépendance marquante, 1:| 23, et ils méritent les plus chaleu-! reuses félicitations. M. Lerenzo| Rebitaille a été élu, contre son ad- versaire, M. (ee. EH. Amyot, avec une majorité de 447. M. Amyot était le choix d’une clique, composée des MM. Delage, Garneaux, etc, M. Rebitaille était le choix des électeurs ivdépendants du comté, par cosséqueut il a été élu avec une belle majorité. Cette que viemuent de nous donner les Québecquois indé- pendants, pourrait bien nous être utile dans le comté de Prince, À la dernière élection fédérale, le candidat élu, et celui qui a été dé- fait. n'étaient ni l’uu ni l’autre, le choix des partis et des majoritées leçon, PATRIOTISME CIVIQUE L'IMPARTIAL 1908 où règne un printemps éternel, visi- tait en ce moment la contrée que nous habitens, quelles seraient ses réflexions à la vue des fleurs fan- ées, des arbres dépouillés de leur parure, de la nature entière se pré- parant pour le long et réconfortant repos hivernal ? Ilse dirait peut- être qu'un cataclysme se prépare, que les fleures sont mortes pour toujours, que la fin du monde ap- proche .... Mais nous qui assistons chaque amnée au réveil de la ‘nature, qui voyons les saisons succéder aux saisous avec un ordie et une ré- gularité admirables, nous u'éprou- vous aucune crainte, Même alers que la blanc linceul et qu’une é- paisse couche de giace captive nos rivières et uos fleuves, mous savons que le gai printewps reviendra au jour et à l'heure indiqués par la Providence ; l'hiver ne mous effraye pas. Pour la même raison, le chré- tien ne perd nile courage mi l’es- pérance en face de la mort. Quand il voit porter en terre les restes mortels de ceux qui lui sont chers, il éprouve sans doute cette étreinte douloureuse qui fait gémir le cœur à chaque séparation suprême, mais bientôt il se cousole. Pour lui la tombe ne reçoit que l’enveleppe, la partie matérielle de l'être chéri l'âme a pris son essor, elie est re- tournée à son Créateur, elle reçoit eu elle espère recevoir après un temps d’expiation plus eu moins long la récompense promise, la paix assurée à tous les hommes de bon- ue volonté. Il croit à la resur- section. Mais, pensons-nous assez à mos chers défunts ? 4£Le mois de novembre est ici le mois des journées sombres, plus noires et plus tristes que les plus froides journées d'hiver. Nous avons la Toussaint, la fête de l'Eglise triomphante.... Combien de suints counaissens- nous ? Relativement bien peu. Car, avouous-le à notre grande honte, si, dans votre pi étendu siècle de lumière et de progrès, on lit peu de livres, suitout des livres, serieux, instructifs, honnêtes, on ne lit guére des vies de saints. Il y a saus douts des exceptions, mais elles sont excessivement rares. Cependant, à côté des saints dont le nom figure au calendrier, que de saints iuconaus ! Plusieurs peut-êtreont vécu au milieu de nous ; c'étaient mos ancêtres, pa- rents, nos amis. Ils n’ent pas fait de miracles, on ne voyait dans leur conduite rien d'extraordinaire, mais ils ont rempii les devairs de jeur état et le bon Dieu ne demande rien de plus. C'est la fête de tous les saints, connus et inconnus, qui se célè: brera aujourd'hui, premier jour de novembre. N'oublions pas que La Touisaint et le jour des Morts f Si un étranger, venant d'un pays |nous avons au ciel de puissants pro- tecteurs et exposous leur nos be- soins. Cette belle fête sera peine pas- sée, l'encens fumera encor: sous les voûtes des églises où viendront de retentir des chants d'allégresse, quand nous serons appelés à pen- ser teut spécialement à nos chers défunts et à célébrer la Cummé- moration des Morts. Qui de nous n’a pas perdu un ou plusienrs membres de sa famille ? J'en appelle surtout à vous, vieil- lards, pères et mères de famille qui, après avoir vu disparaître une géné- ration, en avez vu graudir une au- tre. Feuilletez votre album de photographies : vrai cimetière, il vous rappellera sans doute uu grand nombre de chers absents. Parmi ceux-là il s'en trouve probablement qui comptent sur vos prières et vos bonnes œuvres pour entrer au para- dis... Vous pouvez beaucoup pour eux en ce moment, ils pourront bientôt beaucoup pour vous, Mem- bres de l’Eglise souffrante, ils se- ront certainement un jour membres de l’Eglise triomphante, c’est-à-dire des saints, de puissants amis de Dieu. Quand vous êtes dans la peine, sur qui Cemptez-vous? N'est-ce pas Sur vos parents, vos frères et sœurs, vos enfants, vos amis ? Ceux ‘| ci à leur tour, n'out-ils pas le droit de compter sur vous ? N'éprouvez-vous pas une grande reconuaissance pour cŒux qui vien- nent à votre secours au moment du dauger, vous consolent dans le mal- heur et vous aident dans la détres- se ?... N'êtes-vous pas heureux, lorsque vous treuvez l’occasion de rendre service à ceux qui vous ont secouru autrefois ? Vos chers défunts non plus n'ou- | blieront jamais ce que vous aurez fait pour eux. À peine délivrés de leurs peimes et mis en pessessic n de l'héritage qui leur est réservé, ils sauront se montrer reconnaiss ants. Ils vous obtiendront de grandes, d’inappréciables faveurs. KEt lors- qu= vous-mêmes aurez besoin des secours qu'ils attendent de vous, ils parleront au coeur de ceux qui vous survivront, afin que, par leurs prières et leurs bonnes oeuvres, ils payent vos dettes et vous ouvrent le ciel. On dépose souvent sur les tombes des fleurs et des couronnes ; on é- iève aux défunts des menuments magnifiques. Tout cela me vaut pas un simple ‘‘Ave Maria’ ou la moindre aumûône. Faites surtout célébrer pour ceux qui vous sont chers le saint sacriñice de li messe. Comme on l'inprime souvent en tête des souvenirs pieux, c'est une sainte et salutaire pensée de pricr pour jies morts. JEAN DES ERABLES. me, elle est expédiée par nos conci- toyens C'est surprenant, dira t-on, mais voici les faits : Certaine mai- son d’Ontario, ex pédie presque tons les jours, soit par express ou par la malle des marchandises pour un montant de $5,000 commandés par nos gens qui pourraient cependant trouver la même chose dans nos ina- gasins. Un correspondant signalait ces jours deriners un état de choses]! malheureux dont nos marchauds peuvent avoir de bonnes raisons de se plaindre. | Il s’agit ñe l’encouragement ac-| cordé par les habitants de nos villes À des marchands ou manufacturiers habitant souvent une province, par- | fois un état étranger, au grand dé- triment de nos marchands locaux, marchandises chez nous. Grave affecte aussi l'employé, l’ouvtier, le propriétaire et même les journaux, car tous bénéferaient du succès du commerce. Répartissons pour un | moment, cette sommez sur le com- erreur qui déprécie notre ville et| qui est la cause que les affaires sont en main pour combattre le fléau. À } latentes ct que nous prospérons pas aussi vite que les villes soeurs. ‘““Examinons uu instant les con- séquences de ces commandes, ceite somme de $5,000 qui nous laisse tous les jours forme à !a fin de l'an- née le jeli montant de un million qui ils pourraient être tout aussi | bien, peut-être mieux servis. Lisons et jugeons ‘Nous croyons devoir attirer l’at- tention du public sur le fait que, | vées toutes les branches de commer | ce tel que la nouveauté, l'épicerie de citer une parole de l’hon Fran- Çois Langelier, juge en chef de Ja ia bijeuterie, la ferronnerie, etc. Ne croyez vous pas que nous de- Cour Supérieure à Québec. vrions en kon patriote nous mettre lant du commerce il disait, ‘‘que merce de quelques uns de nos mar- chands, et de suite l’on constatera un changement notable. Notre jeunesse émigre, les jeunes filles vous disent que les pariis sont Il est évident que le motif qui rares, que les jeunes gens ne ga- fait donner ces commandes est qu'il |gnerit pas assez pour souger à fon- est impossible de trouver ces mêmes | der un foyer, etc...... A qui ia faute ? Concitoyens, vous avez le remède Pétronuisez vos établissements lo- caux et s'ils n’ont pas ce que vous désirez, ils se feront un plaisir de vors le procurer à bref délai et aus- si bon marché qu’à Toronto ou ail- leurs. Sile comaerce de Québec se faisait à Québec, vous y verriez une prospérité notable, En terminant, je me permettrai Par- cinq milles doliars par jour laissent | à l'oeuvre pour trouver un moyen notre plus graud ennemi était nous des électeurs, :ependant, malgré ja | Québec et Lévis pour aller enrichir d’enrayer ce grand mal qui ronge mêmes’’ et je crois u’il avai : P po | : ] q it par protestation dén électeurs indépen-' la province d'Ontario, Çette <em./ non seulement les marchands, mais faitemenut raison, Soyons douc patriotes, aidons- nous les uws je: autres et que nos gentilles québecquoises et lévisien- nes nous aideat em se liguant contre cette manie de faire venir leurs marchandises de l'étranger et avec nous elles constaterent un change- ment remarquable dans nos affaires commerciales. Plus de patriotisme civique et tout le monde s'en trouvera mieux. Les reflexions de ce correspon- dant sont empreintes de -agesses et s'appliquent à toutes nos villes. Quotidien de Lévi. Signallons la même chose dans cette province. Des centaines de dollars sont expédiés, chaque se- maine, à Toronto, Mentréal, etc., pour des effets qui peuvent être achetés chez nos marchanils locaux tout aussi beaux, tout aussi à la mode et tous aussi bon marchés que les effets qu'ils se procurent daus des ville étrangères. Cepen- dant, nos gens croieut que leur ar- geut devrait aller aux étrangers au lieu d’être dépensé chez nous. Cela n’aide guère à eurichir le pays. Souvent, ces même personnes, qui expédient leur argent à Toronto, pour des effets, qu'ils voient illus- trés, dans des catalogues, sent ebligées, dans certaines saisons de l’année, de se rendre chez leur mar- chand local et y demander um quart de farinne a crédit : ume tonne de charbon a crédit, etc. Nos marchands, toujours de bonne volonté, l:ur accordent leurs de- mands. C'est-il juste ? Rend-t-on justice à nos marchawds locaux, qui sont obligés de remplir leur magasin de marchandises, de bonme fheure. l’autome, pour seulager et aider le pays, pendant les longs mois d’'- hiver, lorsqu'il est impossible pour nos gens d’expendier leur argent à Torcnto et à d’autres places, vu que le transport d'hiver, est im- puissant de nous donner justice ? Pourtant c'est le cas, et cela tient notre pays atriété. Ci cette province est pauvre, ce que nous ne croyons pas, mais nous parlons au dire d'un grand nombre de cultivateurs, qui de jour en jour se plaignent de ce que la pauvreté existe parmi eux, qui peut-on blâmer ? Personne autres que ceux qui fout la folie de pat: roner les étrangers au détriment de leurs voisins, rs LA CHAMBRE DE COMMERE DE SUMMERSIDE Les membres de la Chambre de Comerce de Sifnmerside font des efforts pour avoir le deuxieme train entre Summerside et Cuarlottetown mais ne disemt pas un met des ar- rangements proposés pour les trains d'hiver, extre Tiguish et Summer- side, Pourtant quana il s’agit du progrès du Comté de Prince, en général, la Chambre de Commerce de Prince Ouest, fait tout en son pouvoir pour le succès de la chose. Pouruoi Summerside ne fait’il pas pareillement ? a LA PREMIERE GELEE DE L'AUTOMNE. Mardi dans la nuit, mous avons eu la première gelée ie l'automne, Depuis le commencement du mois d'octobre, nous avons eu un temps superbe, vrai temps de printemps. Aujourd'hui, il fait un peu froid. rer tee NOS FELICITATIONS MM. Fidèle T. Arsenault et E. F. Gaudet de Wellington, ont acheté le magasin de James A. Sharp. Nos félicitations à M. Arsenault et M. Gaudet pour leur esprit d’en- treprise. Nous félicitons aussi les bonnes gens de Wellington du fzir que deux des leurs seront les mar- chands populaires du village. KEs- pérons que les MM. Arsenault et Gaudet auront ua succès marquant laus leur nouvelle éntreprise, à os, BILLIOUSNESS AND CONSTI- PATION For years I was troubled with bili. ousness and constipation, made life miserable forme, My ep, petite failed me. Jlost my usual force and vitality. Pepsin prepara- tions and cathatics only made mat- ters worse. I do not kuow where 1 should have beeu today bad not tried Chamberlain's Stomach and Liver Tablets. ‘The tablets re- lieve the ill feeling at once, streng- then the digestive functions, helping the system to do its work nat 1rally.—Mrs. Rosa Porrs, Bir- mingham, Ala. These tablets are for sale by B. R. McFadyen ms Chappa‘ hands are quickly cured by applying Chamberlain's Salve. Price, 25 cents. For sale dy B. R. McFadyen EEE Dans une glaciere Après qu’uve alarme générale a été donnée et que toute la police de New York a eu pasaé la nuit à la rechercher Hzlen Cobb, âgée de 12 ans et demeurant au 1147 rue Freeman, a été retrouvée enfer- mée dans une glacière. Dans la soirée, M. Cobb, qui est veuf, rentrait de son travail, lora qn'’apercevant sa fillette qui jouait dans la rue, il l'aspela pour l‘enve- yer chercher du pétrole. La fillette prit 5 sous que lui donna son père, redescendant daus la rue renmcont:a d’autres enfants avec lesquels elle s amusa, Berf, elle onblia la commis sion et lorsqu'elle s’en souvint cons- tata qu’elle avait perdu les s sous. Craiguant d'être grondée, elle alla se cacher dans la cave où un peu plus tard son père se rendit pour fer- mer une grande glacière qui s’y tron- ve. lintendant les pas de son père, elle eut la mauvaise idée, nou- mienx se cacher, de sauter dans cet te g'acière et M. Cebb portit après l'avoir fermée à double tour. Vers 11 heures du soir, après aveir cherché se fille daus toutes les direc- tions, il donna l'alarme et ne se cou“ cha pas de la nuit. Dans la mati- née, de bonne heure, il redescendit à la cave pour chercher quelque chose dans la glacière et lo:squ'il l'ouvrit se trouva en présence de sa fillette à demi morte de froid et de frayeur mais qui eut néanmoins la’ force de lui dire : ’J'ai percu les 5 sous ! J'espère 5ne vous ne me gronderez pas ! ’” Le pauvre père n'y songeait pas et prenant sa fille entre ses bras il l’a remontée et cou- chée dans son lit, non sans lui avoir servi auparavant un bon repas au- quel elle a faitle plus grand hon- neur. Un médecin rppelé a déclaré que la fillette en serait quitte avec un rhume. es Cadavres retrouves Quatre cadavres ont été retirés | des ruines du bâtiment de la cham- brie de eommerce à Kansas City, ce qui porte à le nomdre huit des morts connu. Les cadavres reconnus"ont été identifiés comme il suit : Eds ward Winslow, 42 ans, Mme Ed- ward Winslow, sa femme ; Mabel Winslow, âgée de 8 ens et May Wineslow âgée de 5 ans, Glles de M. et Mme Edward Winslow. Deux des blessés tranportés dans les bôjitaux sont dans un état pré- Caire, inais ou croit que ‘ tous les autres en réch\pperont. Trois prêteurs d'argent à 10 pour cent par mois, qui avaient des bu- reaux dans le bâtis.ent détruit, ont perdu presque tout ce qu'ils possé- daient, mn STOP IIMPING, CURE COR. Quickly done by Putnam's Pain- less Corn Fxtractor. Acts in one day, causes no paiu, removes every trace of soreness, Fifty years of SCCESQ, Droves Putnam's is the THE best. Refuse substitutes. ee men 5 5. GA LLANT 2BRAMS VILLAGE DU P. E. Nouvelles marchandises de toutes sortes, Marchandises sèches, Epiceries, Ha= bits, Chaussures, Chapeaux, etc. Beau Stock de Livres de prières, cha pelets et objets religieux, aux prix les plus réduits. ILE which | e Nous prenons les produits °de la ferme n échange pour nos marchandises. VEENZ NOUS VOIR 4 | remonta chercher un bidon, maisen ” ; + 04 ia Es x" FÉ re D NS É date a eg +468 ah Dé rs + a à PRÉ