FRERE En ER pe NT en nn 7 rereeer demon tannion minier san à 4 à 4 “ -LE MIOROBE DU CANCER Dans le dernier numéro du journal américain, Journal of. Medical Soienoes”, est publié je rapport officiel des recherches du Dr Gaylord sur l'erigine et la nature du cancer. Ce rapport conre une période ds trois années d’études. L'augmentation numérique des maladies eancéreuses est telle qu'aujourd'hui le cancer, comme maladie fatale, suit im- médiatement la consomption pour ls nombre de victimes. Les travaux du Br Gaylord ont donc une grande importance Comme le savant médecin a donné son rapport sous la forme technique, il serait diff cile pour les non-protessionnels d'en saisir les éléments scientifi ques. 1! en ressort clairement, cependant, que ie Dr Graylord croit avoir découvert, sous Ja forme d'un microscopique proto- zone, le vrai microb2 da cancer. Be savants médecins ont cher. ché, inutilement, depuis des an- nées, à connaître la physionomie du petit gredin, quise nourrit de chair humaine, Le Dr Gaylord affirme qu'aujourd'hui il ie tient bel et bien prisonnier, Dans la matière cancéreuse ex. traite de cas bien développés, le Dr Gaylord a découvert de petits organismes transparents, et, à l’aide du microscope, il a pu ob. server que oes bactéries chan: gont de forme, se développent, et passent apparamment par une métamerphose sporeu se Par l'injection de ees prôto : \ zones, le Dr Gaylord a réussi à inoculer le cancer à des sujets sains. S'il en est ainsi, la science médicale aura fait un mouveau et grand pas. Le nicrobe du cancer étant découvert, la re. cherche va s'appliquer à trouver up autre sérum, on le moyen de détruire les germes cance reux. Et le Dr Gaylo:'d aura rendu un immense service à l'hamanité souffrante. PAIE CN D de Ge CU eee At £ 5 HO à € © h a | Le LÀ. T ) à Si ef w te EST INCOMPLÉTE SANS + ln Ss£a À as VD AE 4 © 5° ,4% 8 at 4 à t 5 4 ! de “1 cool de Lois” er. ER HEUREUX MORTEL? On mande de Berlin que le consulat de Suéde à Hambourg qui faisait depuis plusieurs an- nées des recherches infructu- euses jour trouver un Snédois | que l'on savait dans ces parages | et à qui des parents éloignes laissaient douze millions et do | de francs, vient de déeouvrir. cet heureux mortel ! C'estun pauvre diable, une espèce de chemineau, travail lant dans ies fermes pour quel. ques sous par jour, Quand on lui a annoncé qn il était 13 fois millionnaire, il ne sembla pas comprendre de quoi il s'agissait. Good Health is Impossible | without regalar action of the! bowels. Lexa-Liver Pills regu- late the bovwrels, cure coastipa- tion, dyspepsia, biliousness, sick : »} headache and all affections of. the organs of digestion. Price. 25 cents. All druggists. * There is no form of kidney trouble, from a bachacha down to Bright's disease, that Doan’s Kidney Pills will not relieve or cure. kind of kidney complaint, use Doan’s Pills. 2 | few days ago in one of our neighboring | : | settlements. Read it — | | & | à % Pat, ‘Why Peter, that‘s a terrible 1f yon are troubled with any La véritable édueaticn ne commence qu'au soitir de l'é- cole ; c'est celle qu'en se fait ‘oi méme, dirigé jibiement par ses convictions, ses expériences et sa position particulière. Elle est à la portée de chscun; il suffit pour l'acquérir de quel- ques règles bien faciles à suivre. Rendiz vous compte de tout ce qui vous frappe et vous inté- resse dans vos lectures, ete.,etc., et mettez-le par écrit. E xaminez de temps en temps vos progrès; remarquez les moyens qui vous aident le mieux ; étndiez les procédés de votre intelligence ; notez rigou- reusement les moments que vous auriez pu mieux employer, les occasions perdues de faire une bonne œuvre ou d'acquérir, | l une connaissance utile. | Prenez une grande pensée pour règle et but de votre vie ; rapporte z y toutes vos idées et toutes vos actions. Cette habi- tude si simple de $e es compte de tout, de le mettre par: écrit, et dele rapporter à un | but, est an puissant moyen d'é-! ducation. Elle rend le devoir présent à la pensée : on songe aux obliga- tions qu'on s'est imposées, on a honte des écarts auxquels on se- rait tenté de se livrer, et l'on s'arrête souvent à propos. On s'exerce à développer et à ex- primer ses idées ; on se forme un répertoire des connaissances les plus intéressantes qui est toujours à noire disposition. Enfin on apprend à se connaître | d'une manière plus intime eton se prépare pour l'avenir un #4 cueil plein de charmes par ses souvenirs qui nous rappellent les momeuts importants de! notre vie. Les riches comme les pauvres font usage de Pain Killer. 11 est pris à l'intérieur pour cram- pes, co‘iques et diarrhée. Ap- pliqué à l'extérieur il guérit les entorses, enflures aux muscles, etc. Evitez les contrefaçons : il n'ya qu'un seul véritable Pain Killer, celui de Perry Da vis. 25c. et 500. GO0D ADVICE. 4 Ë | The following ie was heard a Pat—"‘1lello, Peter !” Peter —‘:Fel-oh oh-oh-ho, Pat.” congh yon have.” Peter, “I know. It's killing me Pat.‘ | Pat. ‘Why don't you get something | to cure you ? | Peter Sure I have tried all the cough medicine on the market but they did me no good. Pat. Why don't you go to the docter ? Peter, Well, I interded to go, but Barney called over to see me last night and told me no.to bother with any of them ? Pat, Wi y was that, Petcr ? Peter, * Weil, he says last spring when Margaret was sick she had all the doc |tors in the place to see her, and the de‘il |the bit she was the better of them. Pat And will you teli me what cured S ? Peter, Well, he says he heard great |talk about this MacDONALD*S DRUG | STORE keeping very fine medicine for man or beast, and he started at once to see Mr. McDonalds, himself. He gave | him two bottles of MacDONALD S AN ODYNE PINE EXPECTORAN'#, which only cost him 25 cents apiece. This cured her completely. Pat, Well ! Well ! that was cheap Peter, Yes and he says if he had gone to MeDorald's Drug Store and got this medicine in the fir:t start he would have saved over 850 that he had paid out for doctors’ biils and medicines. Pat, Dear, oh dear ! My, vh my ! Peter, I! weuld advise you to go to Sum- | me rside and see that man at once! | | Peter. Well, Pat, I will go to see him | {this day with the he! p ofthe Lord mes | |the old horse. Good bye, Pat. Pat, Good bye, Peter, P.S. Pat—-nuoy! Hi! Before you go | [take this 25 cents with you and bring me | la bottle of that McDonalds Anodyne | | Pine Expeetorant for Ann, | Peter—I will that, sure. No 50—POUR LA VOIX , Contre l'enrouement, dés: tiuction de voix, le BAUME RHUMAL n’a pas son pereil. CF RER en ne Causeries EE +: Q æ UE tan'ières Nues É d+stinées 2 ÿ 3 7 . aux Cana- ens- Francais, par Mme IERe Un Leau vo- lume, prix 59 cents. Le but de ce livre charmant sera d'apporter le bonheur dans toutes les famiiles. | & inrairie C. ©. BEAUCHEMIN & FILS OS rue _ _— PRESS 4 COMPTABILITE MORALE | # st Ts AUX commmpthlt su Entre l’âge de 40 et 50 ans, il s'opère chez toutes les femmes un rs dans leur constitution qu’on ap- pelle 1” RETOUR DE L'AGE ” et qui souvent cause des troubles et des ma- ladies qui sont tou- jours désagréable et même dangereux. La femme arrivée LL ÉPLE ES devient plus faible. Ses MT a 4 mains et ses pieds de- 1%. ARETE viennent froids, engour- / M a. dis et souvent enflés. ES 7#*+ Les chaleurs lui mon- CU AN tent àlafigure. Ellea = Z _ SC souvent des palpitations “5. de cœur et devient fa- tiguée et épuisée au moindre travail. Son appétit est mau- vais et ses vivres digèrent j : mal, gonflent son estomac, lui : . donnent des points de côtés et des étourdissements. Ses intestins sont irréguliers et elle souffre de constipation. Elle est nerveuse, la moindre chose l’inquiète ct elle est portée aux larmes. Elle cst sans ambition, fait son ouvrage durant la journée avec fatigue et se lève le matin aussi affaissée qu'elle s'était couchée la veille, après une nuit passée à mal dormir. Si les femmes approchant Je pe DE J'AGE ne donnent pas à leur santé le soin qu’elles doivent, ces symptômes EN osravent bien vite. Un grand nombre de femmes entre l’âge d de 40 et 50 a ans Ceviennent paralysées ou sont ren- dues impuissantes par le rhumatisme où ies malai dite de cœur. EKElles sont vieilles avant le temps et deviennent des infirfnes juste au moment où leur famille aurait le plus besoin d'elles. Deux Pilules Rouges de la Cie Chirisue Franco 4 -Lrréricaine prises immédiatement après chaque repas, sont le remède par exccile : pour les femmes souffrant des inconvénients de l’âge critique. Les s Pifirles Rocites & gi ucrissent les engourdissements et les douleurs, les points de e côtés, ics chaleurs à la figure, les maux de tête, la nervosité et préviennent aussi ces maladies terribles comme la paralysie, les mala- dies de cœur et les rhumatismes qui arrivent si s suvent”"à cette époque de la vie. Elles assurent aux femmes une vie sans accident et une vieillesse heureuse et prolongée. . Les femmes sur le RETOUR DE L'AGE d oivent donner un soin tout spécial à leurs intestins et si toutefois elles étaient c« onstipée es, se servir de nos Tablettes Purga- tives. Elles doivent aussi ne pas trop travailler, se coucher à bonne heure le soir, afin de bien reposer la nuit et réparer les Fe ces perdues durant la journée, manger lentement et ne manger que les viv res qu’elles peuvent digérer facilement, et mettre toute leur confiance dans les Pilules Rourc:, car elles ont guéri, de troubles bien sérieux, même un grand nombre de femines qui se croyaient sans espoir. Témoignage de MADAZTT PAUI, ROSC: “€ J'ai 49 ans, je suis femme de cultiv ateur ct j'ai travaillé fort tout le temps de ma ‘“ vie. Arrivée: au retour de mon: ige, je n'ai pas donné à ma santé le soin que j’aurais ‘ dû et j' ai commencé à on iffr ir des maux dont la plupart des femmes sont affectées ‘“ entre l’âge de 40 ct? Mes vivres digéraient très mal. Je souffrais du mal “detête. J'avais to Le ur: sh s mains et les pieds froids et engourdis. Souvent “durant Ja journée j'étais obligée de me coucher, mon ouvrage me fatiguait beau- ‘coup. ce dormais mal la nu it, et au moindre ouvrage que je faisais, J'avais des . OR rx de cœur et j? devenais tout essoufllée. Î ar une de mes filles, je pris les Pilules Rouges de 1a : Franco- -Américaine et après en avoir pris treize boîtes ‘sans arrèter, je Ie ‘trouvai cot npiètement guérie. Tous mes maux sont disparus et je suis forte et bien portante. ‘* Je remercie les Médecins Spécialistes de la Cie chiens Franco- 7 Américaine : des bons conseils qu'ils m'ont dounés, et malgré que je “sois en bonne santé, de temps en temps, je prends une boîte de Pilules ‘Rouges de la Ci ie Chimique Franco-Américaine, afin de ne pas “ perdre e mes forces. ‘ DAME PAUL ROSS, ‘“ St-Ulric, Rivière Blanche, P. Q.”’ à Témoignage de HADATTE DENIS FARAND : FR ‘ Depuis 19 ans, je sonffrais de p ertes a bondantes à tous les mois, qui in’affaiblis- Pen,‘ srient beancou, Arri ée à l'âre de 42 ans, ertes augmentèrent au point que ma N ‘vie devint e1 14 \ngrer, ; : cousuitai Lions ed cins, cinq en tout, et ils me donnè- | ‘‘ rent différentes mé Hheeinen et cssayèreut de me guérir, mais sans résultat. , Cr rs À * Voyai it : mes pertes toujours augmenter, ma constitution s’affaiblir davantage et (VA , | n'obtenant aucun ré uit t des remèdes que j » prenais, je résolus, moi aussi, de me D / fem / ‘‘ servir des Pilules Rouges Ge Ja Compass : Chimique Franco-Américaine. 4) (7 Fr, fit ‘* Les no: nbreuses _— ous que je voyais publiées eur les journaux me donnèrent cou- BD, sil f ‘‘ rage et du moinent q1 ei comimencai À prendre ces Célèbres Pilules, je sentis mes C RS /> ‘forces reveni ir, Ajrès le deuxième 1105, mes pertes commencèrent à dimi- en ce ‘ nuer et au bout de quatre mois, c'est à-dire après avoir pris une vingtaine de : FR : ‘ boîtes de Pilules pus, ic mie trouvai complètement rétablie, mes pertes << a ‘ayant cessé gracduellemen f Pa Tout en sonfieant de ces pertes, j'avais aussi des troubles du côté de la ‘ vessie, des chaleurs à ia fs ure ct di 5 cn; vourdissements ; Ces maux aussi dis. ji ‘* parurent entièrement, et je: s és vant tout à fait guérie, forte et bien L s . portante. Je suis heureuse de pouvoir publier tont Île bien que m'ont fait les ‘ conseils des Médecins Spéci ali stes ct les L'ilules Rouges de la Cie Chi. !‘ mique Frarco-Américaine. . PAME DENIS FARAND, ‘* No. 270 Avenue Pond, Woonsockett, R.I., ” Nous attirons rot, : ntteniion s:.” Je fait très impoz- e tantons nous avons r.t-ax ché le nos du Dr. Coûerre 7 æ' CS) à > 7 FE 9 = de æ = r9 gl + * k ri de tous mes rerè îce. te PIE Es DES POUUBL, Jerout éone Eee Le 'avesir cous le ne: de: Es GE = ce CRU Mr x EN fe AT 2 ve PILULES KR 3 z 55 É= Bei Ga 5 C223 à 1HYE UE La PA È E CO-AKEI grd “ S ur le plus gro imèèt Êe s06 perfemies, NOUS FVCES ; cru ixlre ce € nent elles Pour le pius ar° A 720% e #26 F EE = om de fn CIE CH VE devront donc ecmms pet ï2 passé, et Pins que fume, exiger que le nor à FRANCO-AMNHSTUAXE ‘ ot agnr Éharue brite, cest le seul r20yCA éaroir Îss vérité ica PILULZES z ROUGES € ct éc ge guétir rapidement. 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