me ag her ein L'IMPARTIAI 1006 gg te ar . J/IMPARTIAL —— deste. FONDÉ EN 1803 s II PugLif# LE JEUDI DE CHAQUE KMAINE ABONNEMENT Un at..sscoooso.ue.s + +$1.00 Six MOÏS .s.ssssosesssess + + 50 Les abonnements sont payab d avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, 1 faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d’adress- doi. ent nous doumer l’ancienne aus si bien que la nouvelle. Aïiressez toutes doniances, etc., à L'IMPARITAL Tignish, Ile du Prince Edouad of foreign a lvertiséts, l’Impartial can be seen For the convenience nud rates obtained froin the follow iug agencies : Montreal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim & Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbous, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. 10 Spruse Streët. London oEng. : Co. 3° Fleet St. ; E. En fable compagnon de la modestie. Cet humble vivant, que la mort lités maîtresses, autant que dans ses études approfondies et son inviola- ble fidélité à l'Eglise et à la Patrie, cette persévérance de principes qui à maintenu l'unité dans sa vie, et daus ses oeuvres. Onne saurait opposer le Tardivel d'une période grandira puise dans ces deux qua-| lettres, corres Roweli & Co. E. &T Hardy & an Tardivel d’une autre période. Depuis le commencement jusqu'à la fin de sa carrière d'écrivain, il a exposé les mêmes thèses, il a pré- ché les mêmes doctrines. Ses idées étaient faites d’un granit ré- sistable à tous les assauts du temps et des hommes. Aux débuts florissants du minis- tère Mercier, j'étais un matin au bureau du jDirecteur de la ‘‘Véri- Poste une liasse de documents of. ficiels. Une let.re, aussi officielle que les documents qu’elle accom- pagnait, faisait foi que c'était du ‘“patronage’”’ qui 'arrivaità Tardi- vel, de par la grâce des puissants d'alors ! Sans retard, le paquet "LIMPAR TTAL Tignish, Jeudi 4 mai. pe Feu |. P. Tardif Quebec Nous nous eimpressons de donuer fut remis sous enveloppe et renvo- yé à la source d'où émanaient ces faveurs. Une lettre écrite de cette plume ferme qui n’a jamais transi- gé, expliquait sans ostentation mais aussi sans faux-fuyants les motifs du refus. count pou- vait-elle se déjuger, la ‘‘Vérité”’ qui ne cessait de professer que le patronage d’impressions octroyé publicité à l’article suivant, dû à la! par les gouvernements aux jour- plume de M. Philippe Mason, an cien journaliste et ami du défunt. écrivain distingué, parmi le pha- lange des vzillants jourualistes cana- diens, sait apprécier les nobles actes des hommes comme ie régretté dé- funt faisait preuve. L'indépen- se voit daus l'article de M. Mason. Ii y a t41 de quoi de plus noble que liste au dessus des mesquineries | des partis, Le regretté J. P. Tardivel, s'était tracé un program- | pour sa famille, pour les lecteurs de me que tout homme, dans le jour- SOn journal, pour ses amis, et en- devrait s'em-presser de seignement suggestif de salutaires acculé par la maladie nalisime, suivre. J. P. TARDIVEL La mémoire de Tardivel n’a pas | de l'éternité, il n’a eu au’à prolon- Adver- ger daus la même attitude l'oeuvre saires comme atmis lui ont payé une | | de toute sa carrière pour se tenir miséricorues du Souverain besoin de mes hommages. légitime part de tributs. De plus, l'illustre défunt s'était érigé à lui- même par son journ: let par ses é- crits” un monument Mais toute tombe réflexions : impérissable. | fait naître des M. Mason, qui est un -|naux détruit l'indépendance et en- | . intime trave la liberté de ia presse ? Voiià quel fut l’hoinme : Ni faveurs, ni menaces n’ont ja- té,’ lorsqu'avec une malle volumi |neuse on lui apporta du Bureau de feux. teñace, mais sincère et mo-|Calvaire, à Rogersville, aceompa- | Mme Koch avait été projetée par yné du Revd Père Stanislas et du quantaine de parents et amies de la postulante. prise d'habit est très touchant et! propre à toucher les coeurs. Aussi tous les assistants étaient profondé- ment émus durant toute la cérémo- nie. d'abord habillée en costume de noces, cotmine une fiancée pour le mariage. Elie demande son entrée à la supérieure dans son mouastère, et sur Ja réponse affiimative, elle se dépouille de ses habits uiondains et la supérieure li revêt du costume blanc que portent ces religieuses. La postulante se présente ensuite devant toutes les religieuses de la comimunauté à genoux, et chaque soeur lui donne le baiser de paix. L'ensemble de la cérémonie a fait une vive impression sur tout l'au- ditoire. Monseigneur Barry en accordant la permission officielle pour l'entrée de cette postulante dans le Monas- tère de l'Assomption, a exprimé jeune fille fût suivi pnr d’autres postulantes afin de maintenir cette intéressante communauté. L'Acadie doit beaucoup à la France, et c'est juste qu’elle donne l'hospitalité à ses eufants exilés. XXX RE mms Ram mL AE LES RÉPARTIES DU CURE D’ARS Le populaire curé d'Ars à qui l’église vient d’accorder les hon- neurs de la béatification, avait par- fois la repartie fine et spirituelle, on pourrait même faire une recueil de ses mots : Père Jean, assistaient en habit de|taine distance dans le salon et ses t Le déchitéresineut est l'insépa- | choeur à la cérémonie, et uue ciu-| vêtements de nuit avaiezt pris feu. Le rite des Trappistines pour la! chirants ‘1e Mme Koch, se sont em- : Koch, s’est jeté aussitôt sur Mme La pestulante apparaît tout l'espoir que l'exemple de cette! de celle qui remferme | les restes mortels du fondateur de | mais su le fléchir. III |: | combattu. | Témoignage fortifiant pour lui, |méditations . aux limites dernières du temps, en vue toxte prochaine des portes sur des Juge ! pour composer le programme de l’agonie d'un Chrétien. la ‘Vérité,’ surgissent des leçons | rant il a soupiré cette devise de son et Ges exempies qu'il serdit utile de noter. - Je demaude que l’on me permettre d'en signaler quelques- uns : I J. P. Tardivel a provogné et soutenue des polémiques bruyantes et redoutables. de la plume, a-t-il subi des dé- faires ? A d'autres, la décision. Personte ne niera qu'il a remporté de sérieux succès de logique et d’argumentation. Et pourtant, jâmais écrivain ne fut plus exempt de pose, et ne resta plus simple et | plus naturel de forme et de senti- ment. Ila eu d’enthousiastes et fer- vents admirateurs. dissements lui Leurs applau- ont fourni de légi- times satisfactions et seuvent de glorieux témoignages. est pas énivré. Je veux dire qu'on ne peut le soupçoner d’avoir obéi,* même rarement’ aux futiles séductions de la gloriole. Ii n’a ;amais désiré, il Il ne s’en sollicité les petits succès person- nels. Amant passionné de la véri- té, il en a plaidé la cause opportu- | nément et—(si on le veut !)— inopportunément sur tous les ter- rains et à toutes les rencontres, mais sans jamais se croire lui-même eu cause, Jla pu, il a dû se trom- per quelquefois, ‘\Errare huma- num est.” Ses erreurs u’ont été le fait ni de sa Evolonté "ni de mes- Dans ces combats | imposante. | paroisse, Mile Ursule MeCaie, fille cérémonie. | journal : ‘VERITAS LIBERABIT VOS’? “LA VERITE VOUS RENDRA LI- BRES"” PKILLIPPE MASSON Nous reproduisons de notre esti- mable coufrère, le AMonileur Aca- dien la communication suivante : Au Monastare de l’Assemption, a Rogersville Le 14 avril a eu lieu au Monas- tère des Trappistines £de Rogers- ville, une cérémonie touchante et Une jeune fille de Ja de François MceCaie et d'Hélène Richard, prenait ce jour-là l’habit religieux dans cette intéressante communauté. Elle est la première postulante qui a demandé son en- trée chez ces religieuses cistercien- n£s depuis leur arrivée en Acadie. Monseigneur Barry. l’évêque du diocèse, qui a permis avec beau- coup de paternité, l'entrée de ces n’a jamais poursuivi, il n'a jamais religieuses dans sen diocèse, avait accordé la periuission requise pour recevoir cette postulante dans le cloître. Sa Grandeur avait délé- gué le Révd Père Richard, curé de Rogersville, pour présider à cette Le Révd Père Colin, supérieur des missionnaires Eu- distes de Rogersville, fut invité à! faire le sermon de circonstance, ce! qu'il fit avec beaucoup d'apropos 18 d'effet. Les plus récents numéros de la [“V érité”” ont publié de Tardivel dance du propriétaire de la Vérité, une série d'articles qui ne sont que la suite rationnelle d'anciens arti- cles, etla confirmation des prin- l'ilépendnnce qui place le journa- cipes pour lesquels il avait toujours Le programme d'une vie «hré- tienne n'a eu qu'à se poursuivre Toute sa vie il a crié et en expi- —Monsieur le curé, lui disait un jour un gros homme, dont la face épanouie et la carrure solide offrai- ent un singulier contraste avec la pâleur et l'épuisement du saint vieillard, je compie un peu sur vous pour me foire bien venir là haut. Quand j'irai au ciel, je tâ- cherai de m’accrocher à votre sou- tane, Le bon curé de répliquer. avec une douce malice : —Mon ami, gardez vous en bien. L'entrée du ciel est étroite, nous reste1ionus tous deux à la porte, Et cette autre : —Monsieur le curé, lui deman- dait une de ses jeunes paroissien- nes, d’où vient que lorsque vous priez, on vous enter à peine, et prêchez ? —C'est que quand je prêche, j'ai souvent affaire à des sourds, et à des gens qui dormeut ; mais quand je prie, j'ai affaie au bou. Dieu et le Dieu sourd. bon u'est pas UNE TERRIBLE EXPEOSION Newark, New-Jersev. 25.—M. Charles Koch, âgé de 34 aus, em- ployé en qualité de mécanicien par le chemin de fer de Pennsylvanie, a péri dans une explosion de gaz qui a mis le feu à l'appartement qu’il occupait, 61 Warwick street à Newark, Mm: Koch a reçu de si davgereuses brûlures qu'on ne pourra la sauver. La famille Koch, composée du père et de la mère et de quatre jeunes enfants, habitait au second étage de la maison où a eu lieu l'explosion. Koch avait été der- pièrement opéré de l'appendicite, et depuis ce motnent sa santé ne s'est jamais rétablie et il lui avait été impossible de reprendre son tra- vail au chemin de fer de Penisylva- uie. Ce matin vers 4 heures et demie, Mme Koch se réveilla et fut toute surprise de ne plus voir son mari auprès d'elle. Elle se leva aussi- tôt, alluma une petite lampe et se mit à sa recherche dans l’apparte- ment. Il n’était pas dans la salon où il se retirait quelquefois, quand il voulait être seul. Mme Koch entra alors dans une petite chambre qui donne dans le Salon. Elle n'avait pas plutôt entr'ouvert le batiant de la porte qu'une nappe de flamme l'envelop- Le Revd Père Prieur pa, et une épouvautable explosion ;me femme, estimée autant par ses: quiues ambitions, Il fut un lut- [ea Monastère de Notre Dame du se produisit. que vous parlez si fort quand vous| sincères symnathies,. la force de l'explosion à une cer- Les voisins attirés par le bruit de la détonation et les cris d'appel dé- pressés d’accourir. habite porte à porte avec la famille par ses vertus. | Vendredi le 21 avril, N. Poirier, rendait pbs son Âme à Dieu à l’âge 26 ans. Elle reçut avant sa mort tous les secours spirituels qui forti- fient l'âme chrétienne avant le de- part pour le grand voyage de l’éter- Le premier arrivé, M. Lee, quijnité. La perte de la défunte sera vivement ressentie. Les funérai ont eu lieu, le jour de Pâque, Koch et est Pr eR à éteindre les flammes qui l’environnaient. Sen- tant l'odeur pénétrante du gaz qui rermpiissait l'appartement, il a ou- après midi, au milieu d’un e— concours de personnes. Les porteurs étaient MM. Jean A. Buote, Eloi Waite, Jerome vert en toute hâte les fenêtres du vait d'envoyer d'urgence un- signal, d'alarme au département des pom- piers, car les flammes gagnaient du terrain dans l'’appa:tement. D'autres voisins ont pris soin de Mme Koch et, sur ses instances, se sont mis à la recherche de son ma- ri. Ils l'on trouvé complètement asphyxié dans la petite chambre joignant le salon. Les pompiers sont arrivés sur Îcs entrefaites, mais les voisins avaient déjà été capables, à eux seuls, d'é- teindre l'incendie. On a alors consta:é que tous les robinets à gaz de l'appartement avaient été ouveris à grand tirage. Dans lirhambre oùse trouvait Koch, le bec avait été b:iséet ie tuyau à gaz mis à jour, au ras de la muraille, L'opinion générale est que M. Kech, daus un accès de folie soudaine, a voulu se tuer et entraîner toute sa famille avec lui dans la moit. L'état de Mme Koch est déses- péré. Ses quatres enfants, qui n'avaient subi qu’un très léger commencement d’asphyxie, sont hors de dange:. Des voisins cha- ritab'es ont pris avec sux les quatre pauvres petits. RME PMR EP APP OS PPS PSE PRE CUS à Necrologies A Peterville, Mme. Marie Gau- det, épouse de M. Oxibé Ârse- nault, est décédée vendredi ie 23 avril après deux an; de maladie. Flle était âgée de 68 ans. Elle était rée à Miscouche de l’union de feu Hubert Gaudet et de Edesse Gailant. La défunte était uns femme exemplaire, une fervente chrétienne et très estimée de ses connaissances. Klle sera long- temps regrettée de son époux, ses enfants 3t ses nombreux amis. Elle laisse pour la pleurer, un époux et six enfants. Damasse, Hubert, Joseph domiciliés aux E- tats-Unis, Jean, Fidèle et Pierre à Tignish. Ses funérailles ont eu lieu à l'église de Tignish, dimanche a- près midi au milieu d’un grand concours de parents et d'amis. Les proteurs étaient Arcade T. Gaudet, Amable B. Gaudet, Fidèle J. Richard, Pierre Poirier, Jerome Poirier et Jean J. Poirier. KEile appartenait aux sociétés suivantes : Ligne ce la Croix, du Sacré Coeur et du Rosaire Perpétuel. Que sou âme repose en paix. CORRE RE EPS ACER ET LEE) Est décédé à Kiidare Cape, après une maladie de six semaines, Jean DesRoches, Julien, à l'âge avancé de 81 ans et 6 mois. Le défunt é- tait un feivent chrétien et menait une vie exemplaire. Le Bon Dieu lui a accordé la grâce de recevoir les sacrements de l'église avant sa mort. Il laisse pour le p'eurer six en- fants ; Philias à Rogersville, N. B. Zephirain à New Hampshire, Jean à Philadelphia, Jacques à Thotton, R. I. Sylvain à Ia maison pa- ternelle, et Marie à Therton, R. I. Il appartenaït aux sociétés de la Ligne de la Croix et du St Rosaire. Ses funérailles ont eu lieu mardi ma tin à l'église de $SS. Simon et Jude, Tignish. Les porteurs étaient : Gilbert Buote, André H. Arse- nault, ÂAgno Arsemault, Albert DesRoches, Joseph M. DesRoches Joseph $. DesRoches. Nous offrons à la famille nos EP: ER VENTE ET MERE EEE La mort impitoyable vient de plonger dans le deuil une des fa- milles d: St. Louis, daus la parois- se de l’Immaculée Conseption, Pal- mer Road, par le décès d'une jeu- |bouñes qualités de caractère que} salon et a crié à un voisin qui afri- Buote, Narcisse Richard James M:Grath er Nail. McKNeil—R. L P L'ImpARTiAL offre ses condolé- ances aux parents de la défunte. A Egmont Bay le 29 avril, 1905, après une maladie soufferte avec ré- signation à la volonté Divine, Mile Anna Arsenault, fille chérie de M. Jean. H. Arsenault à l’âge de 31|. aus. Elle laisse pour la pleurer son père, sa mère, un frère et cinq soeurs, ainsi qu’un grand nomb:e d'amis. Délivrée À jamais du monde et de ses périis, espérons qu’elle est plus heureuse que nous qui la regrette- rons longtemps. R. I. P. ER PE ERERRES Fermier tue par un taureau M. Charles Fetheroff, âgé de 30 ans, un fermier de Rush, Tama- qua, Peun., vient d'être tué par un de ses taureaux. M. Fetheroff venait d’entrer dans une prairieoù se tiouvait parqué son bétail Il venait chercher plu- sieurs vaches pour les conduire à allait sortir du parc à bétail quand un taureau s’est précipité sur lui. Le fermier voyant que la bête était enragée s’est mit à courir vers un arbre qui se trouvait près de là, mais il n’a pas eu le temps d'y ar- river. Le taureau l'a atteint et d’un violent coup de tête l’a jeté à plusieurs pieds en l'air. M. Fe- iuanimé et avant qu'il ait pu faire un mouvement pour se relever le taureau s’est de nouveau précipité sur lui et a plongé ses cornes dans le côté droit du malheureux qu'il a presque transpercé de part en part. EXPLOSION D'UN AUTOMOBILE Fdward Hess, New-York, un chauffeur, a été gravement brûlé par l'explosion d'un automobile à pétrole. Les médecines expriment même des doutes sur la possibilité de son rétablissement tant les brû- lures qu’il a reçues sont profondes et dangereuses. Il se trouvait, de grand matin, avec le propriétaire dedl’automobile, M. Fletcher, à la hauteur de la 58e rue, Broadway, quand la machine s'est arrêtée subitement. Hess est alors descendu et s’est glissé sous la machine pour voir ce qui était arrivé au mécanisme, C’est à ce moment que l'explosion s’est produite. Aussitôt la voiture s'est trouvée euvirounée par les flammes et Hess s'est mis à pouser des cris déchi- rauts. Le malheureux ne pouvait se retirer lui-même de dessous la voiture et il suppliait qu’on l'aidât à échapper aux flammes qui le Jé- voraient, Deux personnes qui pas- saient pas là, M. Benjamin Schrey et M. Augast Withhold, sont ve- nus au secors du malheureux wchauffeur, Et quand ils l’ont eu retiré dessous l’automobile, ils ont emprunté une couverture au co- cher d’un cab qui passait et ont en- velloppé Hess dedans pour étein- dre les flamme:. Une voiture d’ambulance a été aussitôt deman- dée à l'hôpital Roosevelt et Hess, qui souffrait horriblement, y a été ‘transporté d'urgence, après quel- ques pansements sommaires effec- tués sur place. On se perd en conjectures sur la cause de l'accident. M. Edward Fletcher, qui se trouvait tout près de l’automobile au moment de l’ex- plosion, n’a reçu aucune brûlure. - Le Savon RSR RE :ècommandé par les m sauvegarde contre les SE _ Temple a ÎThe Canadien Rubbes Company of “Montreal. l'étable où on devait lestraire. Il theroff est retommbé à terre presque. me | —.—.< Extensive Additions and Imp tories at Montreal. . The extension of the manufactu- ring field in many Canadien indus. tries kas been a noteworthy featu- f by the rapid access of population, and also by a realization ot MS great possibilities ofthe Dominion’s future expansion by publie. and private Corporations. de growth of the rubber tdi try in Canada up to a score of years ago, VAE a VE down re, but during more recent years the great démand for rubber goods ” of all kin 1s has impelled an exten- sion of the manufacturing faciities in this as is many other industries, | Over fifty years ago, The Cana. dian Rubber Company of Montreal commenced operations on the bauks of the St. Lawrence River. Mon- treal, each year increasing gradual- variety of their product. At the nion is making in this industry, as in ethers, when it is mentioned manvfacturing purpeses is found ficient. riginators in many of the progres- sive manufacturing gand distribue treal famous as a commercial cen- tre, and they have always aimed to not only keep up with the rapid growth of the Domiuios, but also to anticipate the great expanEee of the future. It may be mentioned that be the year 1904. over $240,000.00 was spent by the management on additions and pes to the factories. by Mr. D. Lorne McGibbon, Ge- ueral Manager of the Company, that during the year 1905, no less a sum than $250,000.00 has been allocated by the Directors for the purpose of not only improving the present'plant in the way of addi- tional mâcoinery, etc., but in the erection of new factories for the manufacture of mauy lines of goods at present being handled in a res- tricted way—but fer which there is a great possibility in this country. It ‘s anticipated by the manage- ment that the new factory and ad- ditions to the ex'sting plant will increase the present producing. C1 pacity by at least 50 p. c. The completion of these addi- it possible to employ a very large additional force of work people in the Montreal factories, and all con- cerned in the fprogress of the Do- minion will be interest: to know of this great projected expansion Of the manufacturing facilities of The Canadian Rubber Compauy of Montreal. _ WANTED A good Agent for the OLIVER TYPEWRITER. Over 100,000 of these machines have been sold it the U, S. within the last few years at the same pri- ce which is being charged for any other standard typewriter. This proves conclusively that the Oïiver is the very best typewriter made, regarddless of price. As there is now in Mon factory devoted exclnsively te mme manufacture of this machine, it can be bought here for the same price at which it is sold in the U. 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