£ je alsmbrée A tas 4 oc UE LA TALARRRAS AT 4 EE CT TRS & 2 re ; + “4 #1 eo Le a. à a sa 2 dÉ d pr RS LEE DUO qi. dé séaida LR hi ! RE À map men, Les Scirees de Fr qu'il n'en sache déjà trop. Et peut être vat-il me demau- Paul | et Andreas‘ à rendre compte de mes ae- Ülons, mais non, il me rassare eu me disant qu'il ne m'aurait — Une beile vision, un pano- | P2 oflert be place dans sa rama se - déroulant majestuenx| (12e s1Javais un ete et clair dans mon esprit, m avait | "MO! 1l y a peut-être double fait oublier les distractions da |*°2S en éela, mais n'importe, ça monde. J'achevais de lire la! "° rassure. plus belle page d'un roman quil ES ouieher ter . fait beaucoup de bruit parmi |)*1at beaucoup de plaisir à ceax qui lisent ja littérature la|"°08 accompaguer à Mont Oar- plus neuve. Voilà que j'entends ux son inaccontumé à la cuisine et je reconnais la voix de mon ami Paul qui est déjà entré en conversation avee ma mère. 1l lui demande combien de vaches lai dennent du lait cet hiver et diverses autres questions. — Enfin je l'entends dire An. dréas est.il à la maison ? — Oui, il lit dans son coin où vous le trouvez toujours, lui ré pond ma mère. 1lentre avec un grand sou: rire sur le visage, Je suis eer-| tain qu'il a entendu quelque chese de nouveau. — Eh, bien ! Andréas, estiu de bonne humeur ? Que fais tu! de ves temps-ei ? \— Je ne fais pas grande chose. | Les chemins peine de faire les halages de bois: —Mon voisin, Mathias, m'a conté un beau petit quolibet aujourd'hui. Je veux te coter! ça tout de sœite. Voilà : Un prêtre monté sur son âne che- minait vers une ville voisine de sa æission. || rencontre un athée monté sur un cheval superbe. L'athée, voulant faire insulte à l'hemme de Biew, avec toute l'arreganee qui Darwin, lui demande : “Eh ! bieu. Cowm- ment va l'âne ce eheva), men ami.” Et Paul rit à se déereeher la mâchsire. Ca c'est quelque chose la pauvreté de caraetérise les fils de matin ”? ‘‘A de bou anssi. as tu entendu la Aubin Arse- Et puis, leotaure de M. üauit ? — Non, je n'ai pu m'y rendre. dommage. M. Arsenault nous a parlé de la ville de Londres, de eoa im- Es —G'est bien mense population, de son com meree. de son système de ch:- mins &e fer, de son système de postes et de tclégraphie, de ses églises tant cathoïiqes que pro- testantes, eu fin il nous a fait voir la ville comme il l'avait cu lui même. !! n'a pas oublié de nous parler da palais de jastice, non plus Et ses de:criptions des pays au sud de l'Afrique ont été très intéressantes En terminant il a dit un mot du tiouble au Transvaal et il a démoitré Îles raisons. Ayous l'espoir que le ‘ra bientôt entre ies Transv als mains des Anglais car ies Boers ne méritent pas d'être an rang des nations lis ont été traitres et persistent dans leur trahison. —Que peuses tu de —Je pense de Baller qu'il a : n4, on conte sars son hôte. LL. van- tait trop et quoique je regrette qu'il se fait bat're je ne puis m'empêcher de croire jue son orgueil a besoin de cette humi- liation. Ce n'est pas bon un pays qu2 ses 8 soieat arrogants. — Mais éconte donc te demander à uozs oner à Mont-Carmel ù la représentation dra- matique Pierre. Les chemins ne sont pas très-beaux, mals } couduirai une } paire de chevaux et il y anra de voir du Père our quatre Sasane et da p'ace pot | moi et uot’e fiile Françoise. Et jen suis certain Françoire n'au- ra pas de plaisir plu: : ? e ri Moss Sd Ds 2 Jui d'être assise auprès de (ol. Tont en admirant la candeur du père qui connait et qui at vulge 81 nettement les senili- . . L F . ments de 502 aimable fille, Je me puis me sonstiaire à un. Mm0O- vement d'inquiétude, Car Je permettent à| Baller ? | pour | orands hommes | Er Si pour ; acvompa- | pour Y | vif auece-lf: . | rael. — C'est fait, à ceup sûr. En effet, le lendemain au soir Paui vient me trouver à tabie où je prenais mon souper. 1l a | bien de la peine à persuader | ma mère de me laisser partir var il tait froid et ma ehère mère |a des craintes sur le compte de | son Andréas Mais il lui assure | qu'il fait très beau et que s’est la | pius agréable soirée de l'hiver. | Enfin nous partons. Les chevaux |s'élancent avec cette ardeur qui démontre “es fortes rations d’a- voine, Tout va gaiment et pour moi je n'ai jamais été plus con- tent, heureux, sans dire que je croyais ma situation digne d’en- | vie. Les saehants me compren- dront. Il ne manquait qu’une seule chose. Paul, dans sa pré- cipitation, avait oublié d'atta- cher des grelots à ses harnais. Mais on n'en avait aucunement besoin si èe ne fût pour sauver les appareuces. Et le drame que le Père Pierre a fait jouer à ses jeunes hommes, Qu'en dirai-je ? Pour citer les paroles de Paul je di- rai: c'était magnifique c'était charmant. Sans blesser la vérité je dirai que le drame du Poisson d'A- vril fut joué à Mont Carmel mieux qu'aucune autre pièce que j'ai vu jouer dans l'ile du Prince Edouard par des ama- teurs. Je me nommerai ansun des acteurs car il me faudrait les nommer teus. @haeun rera- plit son rôie à la lettre. Quand on voit des garçans amis sur le théâtre en frais de jouer un rôle difficile, on so sent gêné s'ils semblent faillir ou n'être pas à l'aise. Mais on avait rien à craindre pour les garçons du l'ère Pierre. Le drame auglais n'eut pas le succes du drame français. G'est qu'on ne trouve rien de comique en fait de drames anglals a moiss que l'on y iutroduise des earactères boeuf. fens qui brisent leur langage d'une manière grotesque. Des nègres, des irlandais, des mniais. et on n’appréeie pas toujours css r parties sottes Ge mègres sur. tout, car ie langage est sou- veut incompgiéhensible pour Ja plupart du monde. Mais le français était eouché ans un langage excellent et élevé. Voilà Ja belle pensé dun Père Pierre. 1l sait qu'on peut faire beaucoup au moyen du théâtre. Un bon drame français où tout le monde, depuis e plus séricux au plus comique, parle un langage irréprochà- ble coutribue plus à faire aimer la langue française que toutes iles exhortations d'une centaine de conférenciers qui annoncent qu'il faut aimer Ja langue fran- caise mais qui ne font rien poar ‘habituer le-peupie à l'entendre parler. Je m'en sais revenu de Mout-Carmel à une heare avan- vée car on nous avait invité à entrer chez un ami de Paul pour y entendre de la musique Let participer à une bouchée, car quand il fait froid on mange sonvent. Mais j2 ne puis oublier ile drame da Père Pierre. Je (remercie Pani da fond du cœar pour sa bonté paternelle. drame Andréas Re oral Ds à 2x + À Ë 1 ie 4 HE É = LA URTENUES PROMPTEMENT , à | AA \; { ë | D | - E “e | | des apr ticrs, que les autres agents n’oné | naé réussi h obtenir. Pas de patente, pas de pays. | MARION & MARION, EXPERTS. : No. 155 rue St. Jacques, Montréal. Tel. 2398. | Meati nez ce Journal, | Agriculture La VESCE ET LES VACHES LAITIERES La (Farmers \Hazette) recom- mande fortement la culture de la vesce (lentille) peur l'a!i- mentation des vaches laitières. Elle co seille de semer de l'a- voine avee de la vesce et de commencer à la couper aussitôt qu'elle peut être fauché aveo une faux. Ilne faut jamais en denner ane grande qu:utité à la fois, autrement il s’en gaspille une forte partie. Pour obtenir de bons résultats, il faut en donner eouvent et peu à ja fois. On a remarqué que la vesce donnée comme aliment aux vaches rendait le beurre plus ferme. En Angleterre, on fait le printemps une récolte de vesce sur le terrain eultivé en navet à la fin de juin. DESTRUCTION DU CHIENDENT Pour détruire cette plante, un journal français recommande de bêcher ave : ia béche eu la houe fourehue. Las racines du chiendent doivent être exposée; à l'astion de l'air sur le sol nettoyé. On Les brülera lorequ'elles seront presque sèches. Ce jourvral prétend que c'est ie seul moyen de détruire le ehiendent. LA FUMURE DU SOL La famure du sol a pour bat de lui fournir les éléments né. cessaires à la végétation qui lui manquent, da moius sous une forme utile peur selle-ei L'en- ièvement d'une récelte quel- qu'elle soit, a pour effet de l'ap pauvrir d'une partie de es principes ; la fumure les Jui rend, et, quand elle est bien faite, elle apporte mn excédent qui accélère la végétation. Une partie de cet excédent resté fa- talement dans le sol tend à en acereitre la fertilité. Convention Na- tionale Tel que annoncé dans nos jour- vaux, une assemblée du comité ex- écutif de l’Assomption a été tenue à Dorchester, N. B., mercredi, le 10 du courant. I, Acadie y était re- | présentée par des officiers de toutes ‘les Provinces, sauf de l'Ile du Prince Edouard, la navigation par voie de la Pointe-du-Chêne et Sumimerside étant fermée. | Il fut décidé qu'une convention générale aurait lieu, cette année le 15 d'août à Arichat au Cap-Breton. Les travaux de la Convention £fu- rent délégués à diverses commis- sions dont les membres et les rap- porteurs furent nommés. Les noms des personnes et les sujets des commissions seront don- nées au public dans le cours de quelques mois. Les Secrétaires Généraux P. A. Landry A. D. Richard 13 Janvier 1900 AFFAIRE 1MPORTANTE Une grande et importante af- faire est de placer ses enfants dans une bonne école d'aldord, dans une éeole où j’én veillera sur lens conduite religieuse et sur la pureté de lenrse mœurs. L'avenir d’uu enfant dépend de plasieurs circonstances. 11 n'y a pas à douter que Diem veille sur le monde et qu'il en dir:e les individus en leur assignant à chaeun une vocation spéciale, paur laquelle il donne les apti- tades naturelles et les grâces parteulières ponr correspondre à oes aptitades. Le wrand nom- bre, sans donte. est appsié dans les voies erdinaires de la vie. Un antre nombre, pies limité, est appelé a un état plus parfait, à un genre de vie plus spto à édifier le preshain et à glerifier Dieu : o’eet l’état religieux ou la ‘seins de Dien aur lui. Au pa- vocation religieuse. C'est un honneur et un privilège qu: d'être appelé ainsi par Dieu et malhevr à l'enfant qui ne ré pond pas à cette voix quand elle se fait entendre. Malheur surtout aux Parents, qui, pour des motifs humains et intéres sés, s'opposent à c-s desseins du Bon Dieu en emyê-hent leurs enfants de snivre ienr vocatien, soit en les retenant a d'antr:: occupitions, soit en ne leur donnant pas ss occasions de pouvoir déterminer ce que Bieu veut d’enx Or, nous censidé- rons qu'une école chrétienne est la seul place où l'enfant pent aveir l’aide et :es inumiéres nécessaires peur comprendre sem avenir et répondre an des- rents de réfféehir et de tirer lear conolusion !” fé S'TYLISH, RELIABLE ARTISTICe fan ded by Leading ‘Eheÿ Afivays nette. de = —— - 5: McCALL CO. 538 to 146 W. 14th St., Rew York ARS BRRAANASSSSASS Charlottetown Soap Works. Don’t Hold Back You can get a Iady’s Gold plated Hurting Case Watch, A Lady's Gold plated Oper Face L’IMPARTIAI, JEUDI LE 1 MARS, 1900. CH EAPEST AND BEST CHAIRS — IN — P. E. 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