4, LS pe CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils, | A7 és DÉEFRE RE la Se printer crnnapitnthiommannteentits ns * 4 f r 7 FL. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. VOL. 6. NO. 29 … TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 24 JAN. 1907. 14 ANNEE SURVEILLEZ VOTRE DIGESTION La plupart des hommes malades souffrent de Dyspepsie. IL VOUS FAUT UN REMERDE NATUREL A BASE VEGETALX LES PILULES MORO VOUS GUERIRONT IRREVOCABLEMENT Comme dans le cas de M. J. B. MENARD, 776 rue Lafontaine, Montréal, elles feront mieux que trois médecins.-—-jugez-en personnellemert.—Les Pilules Moro gagnent à être connues. En général, les hommes se fient trop à la force de leur constitution et la mettent constamment à l’é- preuve. Soit qu’ils pêchent par excès de travail, extravagances ou désor- dres dans le boire ou le manger, ils oublient toujours, qu'en agis- sant de la sorte, ils minent leur santé et que, tôt ou tard, il leur faudra payer très chèrement ces graves erreurs, C'est ainsi que l’on rencontre aujourd'hui un trop grand nom- bre d'hommes malades et qui souf- frent sans savoir au juste la natu- re de leur maladie. Il ne s'agirait que d’un simple retour sur eux-mêmes, d’un sim- plesxamen rétrospectif pour qu'ils pussent comprendre combien ils sont seuls coupables et n’ont pas volé le mal qui les ronge. En effet, qu'y a-t-il de défec- tueux chez eux ? Neuf fois sur dix, le premier venu pourra dia- gnostiquer la dyspepsie. C’est là l'hydre affreux qui dévore les coustitutions les plus solides. Les hommes doivent donc sur- veiller tout particulièrement leurs organes digestifs, car c’est bien évidemment de ce côté que pro- viennent, le plus souvent, toutes leurs maladies Ceserait agir sagement que d’ai- der parfois la nature dans ses fonctions si éminemment délica- tes. Les Pilules Moro pour les Hom- mes sont le produit de la plus heureuse combinaison d’ingré- dients naturels et à base purement végétale. C’est une formule avant tout scientifique et qui résume les plus savantes découvertes des temps modernes. On ne peut pas dire que c’est là un remède uni. versel, bon pour tout et pour tous. Elles sont pour les hommes seule- ment. Leur propriété est de gué- rir des hommes malades et elles y réussissent toujours. + Ceux dont la digestion est diff- cile et défectueuse et qui, de ce chef, ont à souffrir mille inconvé- nients, n'auraient qu'à essayer M. J. B. MENARD), Montréal. 776 rue Lafontaine, =——— les Pilules Moro pour se persua- der bien vite de leur efficacité en pareille occurence. La dyspepsie ruine les hommes. Elle est une entrave sérieuse à l’accomplissement de leurs devoirs de chef de famille. Quand l’esto- mac est malade, tout le système est en déroute, et comment tra- vailler quand l’on se sent torturé par tout le corps, que la douleur nous étreint en s’attaquant an cœur, à la tête, aux reins et à tou: les membres. Voilà pourtant les | moindres attributs de l'impi toyable dyspepsie. Avec les Pilules Moro tous ces symptômes seront pourchassés, ct le pauvre dyspeptique qui se voit dépérir qui sent ses forces l’aban- | donner, que le travail dégoûte ct qui se prend même à désespérer, redeviendra tout aussi viril, vi- goureux et regaillardi que dans ses meilleures années. I n’y a aucun tonique, ni sti- mulant, ni régénérateur qui soit comparable aux Pilules Moro pour les Hommes. - Elles s’assimulent parfaitement à leur nourriture qu’elles purifient,puisenrichissent. Sous leur bienfaisante fufluence, les conduits digestifs se dilatent naturellement et tous les organes d'un an. |névralgies, opèrent leurs fonctions respectives sans trouble ni effort. Là est tout le mérite des Pilules Moro pour les Hommes, mais c’est bien aussi tout ce qui est néces- siare pour assurer la santé et la maintenir en excellente condition. “J'avais déjà consulté trois mé- decins pour tâcher de refaire ma santé qui périclitait depuis plus Tous m'avaient soigné pour la maladie de rognons. Aussi, je n’en retirais aucun bien, Il y a deux ans, je crus bon d'aller consulter enfin les fameux médecins de la Compagnie Médi- cale Moro. C’est là que j’appris q®@è je souffrais uniquement de troubles dyspeptiques, et qu’en ré- gularisant ma digestion tout jJuon mal disparaîtrait. Je commençai donc à prendre des Pilules Moro. A la troisième boîte je compris que seuls ces sa- vants médecins avaient bien trouvé la cause réelle de ma mala- die, car je me sentais déjà beau- coup soulagé ! Tout de même je continuai ce traitement encore plusieurs semaines. Le résultat fut inespéré. Après avoir pris une quinzaine de boîtes de Pilules Moro, je me sentais tout à fat bien. Ma guérison étai re initive et depuis ; je me porte à merveille”? 3 Bte Ménard, 776 Enle ontaine, Montréal. Les Piiules Moro sont le guéris. seur le p lus puissant qu’un hom- me puisse employer. En guérissant les maladies de l'estomac, elles préviennent les rhumatismes, Tes les maladies dx foie . | elles purifient et en enrichissent le sang et sont recommandées aux hommes de tous les Âges. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remè- des. Nous les envoyons aussi, par la poste, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, 5oc une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les noyer doivent être adressées : COM \GNIE Mb- DICALE MORO, 2 us Saint- Denis, ! Montr£al. Tarte, pere et fils et M. Begin de Ja Croix. La semaine dernière la ‘Patrie’? jourual des messieurs Tarte, ‘‘poupa et fils’, annoncait, avec des entêtes de 24, 18 et 12, que M. Begin, di- recteur du journal catholique, ‘‘La Croix'’, Montréal, avait été arrêté, par ordre du juge Choquette, pour répondre à des accusations de libel- le très graves contre le grand père de ‘‘Toinon”” Lisons ce que dit, de la situation, M. Begin : ARRÊTÉ ! Vendredi matin, j'allais, comme d'habitude, au bureau de poste, chercher mon courrier. Chemin faisant, je rencontre un ami : —Bonjour, M. Bégin ; mais, vous n'êtes pas arrêté ! — Arrêté ! ar qui ; pourquoi ? ! —Mais....maié....vous ne Savez ? ! —Eh ! nov. —M. Tarte, de la Patrie, vous a fait arrêter, paraît-il. C'est, Cu ““bulletins’’ de la Pa/frie et du Ca- nada, devant leurs bureaux. 60 Et! Ma personne en chair et en os, de- vant lui, répondait plus éloquem- ment que je n’aurais pu le faire. Mon ami fut tont heureux, d'ail- leurs, d'apprendre que je n'étais pas arrêté ! Ft je contiauai mon chemin.... grandes affiches qu'on expose de- vant les bureaux des grands jour-! naux de Montéal pour annoncer les | grandes nouvelles à sensation du jour. Je passe toujours outre, sans furtif regar1. La nouvelle que l’on venait de m'apprendre avait un peu piqué ma curiosité. Eu revenant du bureau de poste, je m’arrêtai un moment de- vant ces ‘‘bulletins.”’ Tout à fait au haut de celui du Canada, je lis : “M. Tarte a jai! arrêter le Direc- teur de la ‘‘Croix,’’ pour libelle.”’ À fait : la chose, d’après cette af- fiche, avait donc eu lieu ; elle était passée. Et pourtant—je ne rêvais pas—je moins, se que j'ai lu ce matin sur les n'étais pas arrêté puisque je lisais Je n’ai pas l'habitude de lire ces | lever même la tête pour y jeter un | l'affiche du Canada, librement, cotm- me un brave homme. Curieux de voir le fond du sac, | j'allai vite au bureau de l'honorable [juge Choquet et demandai les rai- | sons et les détails de tonte cette his- | toire d’arrestation annoncée par la Patrie et ie Canada ! On me répondit, fort poliment, | qu'aucune p'ainte n'avait même en- core été formulée contre moi par M. |Tarte—ce que je soupçonuais bien | quelque peu : certains journaux sont si menteurs ordinairement ! | Ne trouvez-vous pas, amis lecteurs, |que la Patrie et le Canada sont joli- ment farceurs, quand ils sc mettent en frais de l'être ? Ah ! je sais bien que le Directeur de la Croix n’est pas en odeur de sainteté aux bureaux de rédaction de ces feuilles. Zndè ire. De là aussi cette sotte vilenie à son égard. Qu'importe ! Mais revenons au bureau de l’hon. juge Choquet, où l'on me äit, en outre : Si quelque plainte est déposée contre vous par la Pafrie, pour li- belle, on vous en avertira par le té- | … léphone. Daus l'après-midi, vers deux heu- res, l’hon. Choquet me fit télépho- ner qu’une teile plainte avait été fai. te. Je me rendis au bureau de l’hon. Juge. Après les actes de civilité or- dinaires, il fut décidé que le lende- main j'aurais à produire contre cet- te plainte les procédures judiciaires sommaires, c’est-à-dire, cautionne- ment, etc. Et je m'en retournai à mes affaires. j Voilà toute l’arrestation qui eut lieu ! Comme on le voit, elle n’est pas très pénible. Mgr Montagnini a été beaucoup plus maltraité que moi, je l’avoue. Maï:, que de sottises, il s’est pu- blié, notamment dans Ja Æafrie et le Canada qui se sont /igués contre la CROIX ! J1 faut lire, sur cette affaire, les rapports mensongers et trompeurs de ces deux journaux pour constater leur entente. On m'a fait promener avec le grand constable ; on m'a fait dire que j'avais déclaré à l’hon. juge Choquet que je ne pouvais tr uver de cautions, etc., etc.: tot: cela, pour satisfaire les petites ha 1es de la ligue. | L'est faux, c’est mesqui:i, c’est sot. J'en prends l’hou. Choquet à té- moin, puisque c'est à lui que j'ai purement et simplement dit que, au- | paravant, dans des causes à peu près semblables, je n'avais toujours don- né que mOn cautionnement person- nel, s’il fallait dans la | présente cause, une autre caution, | j'étais prêt à la lui fournir à volonté. | On m'a assuré, après, que c'était le plaignant qui insistait auprès du mais que, | magistrat—qui n’y tenait pas—pour faire exiger de moi un autre caution- nement en outre le mien, afin, sans doute, de laisser accroire au public | toujours trop crédule, que mon ho- norabilité n’était pas suffisante pour garantir les intérêts en cause. En tout cas, je donvai le caution- nement demandé, le len lemaiu, sa- medi, comme il était entendu. Ou aurait voulu, à la Pafrie, que je me hâtasse davantage. Pourquoi, puisque dame Justice n'était pas pressée ? Que m'importaient les im- patiences trop intéressées et les ex- citations de M. Tarte. Noussavons, à la CROIX, prendre uotre temps pour faire les choses comme il con- vient. Que notre coñfrère prenne exemple sur nous, et il s’en trouve ra bien ! | Maintenant je vais continuer, |comme par le passé, à mettre au grand jour les méfaits de la Patrie. Les petites intrigues de ce jour- nal, montées contre moi, ne marrê- teront pas d’une semelle dans la campagne d'assainissement que j'ai entreprise contre lui. Mon procès, s’il y en a un, sera très intéressant, je l’espére. Ii me donnera l’occasiou de prouver tout la Patrie. Cette preuve tombera sur cette dernière comme un coup de massue. Trop longtemps. le journal des MM. Tarte a trahi les plus chers intérêts des Canadieus français ; trop longtemps, il a semé par tout le Canada et jusqu'aux Etats-Unis des idées empestées de socialisme. Récemment encore, ïil lançait dans un feuilleton un blasphème contre le Tout-Puissant. Quelque temps auparavant, daus un autre feuilleton, il étalait sous les yeux de ses lecture une scène infâme de bigarie. Ç'en est assez, il me sem- ble, pour indigner la coneience de tout honnête homme. JOSEPH BEGIN. ce que la CROIX a publié contre, : | je réa D RE | [rois vieillard meurent | ensemble Un évenemént peu ordinaire vient de se produire à Saint-Joseph de Lévis P. Q. Durant la soirée du 10, trois vieillard sont décédés, dont les Âges additionnés, donnent le chiffre respectable de 264 aus. L'un est un centenaire et les deux autres sont âgés respectivement de 87 et de 77 ans. Le centenaire est M. Jean Bilodeau. C’est un ancien charpentier qui avait toujours joui d’une santé exellente. Il a perdu sa femmie il y a plusieurs années. Il laisse une nombreuse famille, en- fants, petits-enfants, arrière-petits- enfants. Il a succombé à l1 débilité général. Un autre vieillard est parti en même temps que lui pour l’autre monde. C'est Claude Guérin, an- cien cordonnier décédé à l'âge de 87 ans Illaisse un nombre d'en- fants, de petits-enfants et d’arrière- petits-enfants. Enfin, Calixte Paquet ancien entrepreneur de pompes funèbres, mourait snir au même endroit, victime d’un. cancer, 1l était Âgé de 77 ans, il laisse femme et enfants. nos belles Canadiennes, célèbres pour leurs teints, faisaient usage du SAVON BABY'S OWN SOAP On le considérait alors—comme il est encore aujourd’hui-le meil- leur et le plus agréable des savons pour la toilette, les enfants. uatre Générations l'ont loué! Notez bien que les mots Baby’s Own Soap sur l'enveloppe et le Savon, ne sont jamais traduits, ALBERT SOAPS, LIMITED MrRS., MONTREAL. | NE TOUSSEZ PLUS SPRUCINE LE REMEDE DU JOUR < ! 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Toute personne qui renvoie un journal est tenu de payer tous les arrérages qu'elle doit sur son abon- nement, autrement, l'éditeur peut ” continuer à le lui envoyer jusqu'à ce qu'elle git payé. Dans ce csa ‘zbonné est tenu de donner en outre, le prix de l'abonnement jus- qu'au moment du paiement, q'iil t.a retiré ou non le journal du bu- reau de poste. 3. Tout abonné peut être ponrsui- vi pour abonnement dans le district ci le journal sepublie, lors mêmei üx 1] demeurerait à des centaines de [lieues de cet endroit, 4. Les tribunaux ont décidé que le fait de retirer um jourual Cu bureau de poste, ou de changer de résidence et laisser s’ac-umuier les numéros à l’ancienne adresse constitue une présomption et une preuve ‘‘prima facie’’ d’intenticu de fraude. NOTICE All parties indebted to the estate of the iate Joseph Theriault of Peterville are hereby requested ta make payments to the undersigued, who has the books on hand. Josephine Theriault, Petervilié 2.5