EX, RS e. ñ Union Jai F cs So bla Force? . u C 1 Moscler ; the. À CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire | | mr Voi. I. No. 7. Nouvelle Serie Fondé en 1893 par Gilbert Buote ct son fils François Joseph | F. J, BUOTE, TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 23 Redacteur. Mme. F. JUIN 1908 J. BUOTE, Assistante, 15 ANNEE. Le Grand-Pere et le LES P Petit-Fils Guéris par LULES MORO De la Maladie de Foie et de Rognons Il y a un vieux dicton français qui dit: ‘Où le père a passé, passera bien l'enfant !” Ces proverbes, que l’on appelle, à bon droit, la sagesse populaire, expriment, sous une forme con- cise et frappante, les idées saines du peuple. Celui- ci veut dire que les fils peuvent bien faire ce qu’a fait ieur père. Que le père leur montre le chemin qu'ils n'auront qu'à suivre. L'exemple, que nous citons aujourd'hui, est celui d'un grand-père, guéri lui-même par ces mer: veilleuses Pilules Moro d'une maladie de rognons qui le faisait souffrir depuis trois ans, et qui avait résisté à tous les traitements. Une fois rétabli ct guéri, 1l s'aperçoit que les médecins qui soignent son petit- fils atteint d'enflure générale et d’hémorragies douloureuses sont incapables de le guérir. Et alors, parce qu'il a confiance dans les Piluies Moro, parce qu'il sait qu'elles l'ont sauvé, il n'hésite pas un seul instant. Il fait prendre de ces pilules à son petit- fils et il le remet sur pied à l'émerveillement de toute la famille. Ainsi, sous un même toit, voilà dcux hommes auxqueis les Pilules Moro ont rendu la santé et la vic. Parce que, pour un travailleur, c’est lui don- ner la vie que de lui donner le moyen de se livrer à son travail et d'accomplir sa tâche de chaque jour. Qu'est-ce que c'est qu'un homme dans la maison, s’il n'est pas capable de faire sa part de travail, de faire vivre ceux qui comptent sur lui? Mais ce qui est le plus admirable dans le cas présent, c’est la preuve qu'il nous donne de la puis- sance générale des Pilules Moro capables de guérir un gwand-père, c'est-à-dire un vicillard, ainsi que le petit-fils, un adolescent. C'est un remède bon pour tous les âges et c’est en cela qu'il constitue le remède familial par excellence. Il ne faut pas s'en étonner. Nous l'avons déjà dit souvent, les Pilules Moro doivent leur action et leur puissance à ce qu'elles agissent sur lesang. Or, quatre-vingt-dix-neuf pour cent des maladies dont nous soufirons, jeunes hommes, hommes faits ou vicillards, ont pour cause un vice du sang: affaiblis- sement ou impureté, et avant toute chose, c'est le song qu'il faut soigner aussitôt qu'on ne se trouve pas bien. Le mal de rognons, dont souffrait le grand-père, avait son origine dans un appauvrissement du sanz dont les Pilules Moro ont eu raison par leurs vertus exceptionnelles, purifantes et régénératrices. Cette enfiure générale, ces hémorragics dont était attcint le petit-fils étaient la conséquence d’une cir- culation défectueuse à laquelle scule une régénéres- cence complète pouvait donner le secours nêces- saire. Tous deux ont trouvé, dans les Pilules Moro et dans le traitement que leur ont donné les médecins de la Corrpagnie Médicale Moro, un merveilleux élément de reconstitution que nous ne saurions trop recommander à tous les hommes qui souftrent ct qui devront lire attentivement la lettre qui suit : Saint-Magioire, Ca Bellechase, 29 Mai, 1907 Messicurs, ee L'hiver dernier, 1906, j'ai employé pour moi-mé- me dix boîtes de Pilules Moro, vu que je souffrais du mal de rognons. J'étais très malade ct incapable de faire mon travail. Les Pilules Moro m'ont remis en parfaite santé. Dès les premières boîtes, jai ressenti un grand soulagement qui a persiste jusqu à ma guérison complète. Ru NU J'ai un garçon. de dix-sept ans que j'ai élevé et qui est un de mes petits-enfants. Il est tombé ma- Jade d'une enfiure générale. L'inflammation était telle qu'il ne pouvait plus ni voir clair, ni fermer les mains. Jl avait des hémorragies constantes ct qu'on ne pouvait pas arrêter. Le médecin m'afhr- mait qu'il souffrait d'une complication de maladies : de pleurésie, maladie de rognons ct maladie de foic, et qu'il n'en avait pas pour longtemps à vivre. Le révérend curé était du même avis, vu que les remèe- des du docteur ne lui faisaient rien. PYLAL ZT LIL tt; p'tit at» Aléteue"ttst } et PME ETITEN PE De A Le AUDE EPL ré tpinté. ft “jupes alt tgatotes Ciotat .: È APP IT TITI RE LA LL CS RSR CEE Î . é [l it 4 état é Ddototg Date pis thin 4 TA fut te" \\ aix 50$ LA BOITE SIX BOITES POUR f2.50 À dist-ibuëes par le \ AT Cie MedicaleMoro, Montreal. Canada. ET. LAZARZ BILODZAU, S5. Misidirs, Co. Bellechasse, Que. Il souffrait depuis trois mois lorsqu'un beau jour j'ai dit au docteur: ‘Puisque vous aflirmez qu'il va mourir ct que vous ne voyez aucune chance qu'il en revicnne, eh bien ! je vais lui donner des Pilules Moro, nous verrons toujours si cela lui fait du bien.” A ma grande joie, dès 1:s premières doses qu'il a prises, il m'a dit: ‘Mon grand-père, ça m'a fait du bien ; j'ai beaucoup moins de mal dans les reins.” Voyant cela, je lui en ai fait prendre trois grandes boîtes et, trois semaines après, il était assez fort pour travailler ; depuis il s'est toujours bicr porté. Quand il a commencé à sort:r, notre curé ne pou- vait pas y croire, et il est venu deux ou trois fois par semaine ensuite pour s'assurer de sa guérison com- plète et persistante. Il n'y a pas cu la moindre rechute. Vous pouvez croire, si nous avons confiance dans les Pilules Moro. Ce n'étaient pas des saignements ordinaires qu'il avait, ce jeune homme. Quand il saignait du nez, c'était épouvantable; cela duraït neuf et dix heures de temps. Le docteur lui tenait de la glace sur la tête, mais ça n'y faisait rien, le sang lui sortait en caillots par la bouche. Mon nom est Lazare Bilodeau ct celui de mon etit-fils est Johnny Goodwin. Nous sommes tous deux parfaitement bien portants et nous n'hésitons pas à dire que nous le devons aix fameuses Piluies Moro. Recevez tous mes remerciements. LAZARÉ BILODEAU, Saint-Magloire, Co. Bellechase. Qué. Si l'exemple de M. Lazare Bilodeau était suivi par tous les hommes malades, particulièrement par ceux qui souffrent de faiblesse,de la maladie de foic et de rognons, combien plus rares seraient ces gens à la figure triste, à la mine chancelante ; com- bien de pauvres ouvriers reconquerraient le courage et la vigueur qui les abandonnent. Les Pilules Moro font des hommes forts et coura- geux. Elles sont le garant d'une bonne constitu- tion, ce qui assure toujours le bien-être, la joie ct le bonheur. Si vous êtes faible ou malade, quel que soit votre âge, prenez les Pilules Moro elles vous rendront la santé. é ee Consultations gratuites par les Médecins de la Compagnie Médicale Moro, au No 272, rue. saint- Denis, Montréal, tous les jours, exeepte le dimen- che. Si vous demeurez trop loin, demandez un blanc de questions. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyoüs aussi par la poste, soit au Canada ou aux Ftats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COM- PAGNIE MEDICALE MORO, 272, rue St-Denis, Montréal, Es’-il permis de irequenter le theatre ? | Nous empruntons encore à Ter- tullien la réponse à cette question. icoutons-le et nous verrons que les * passions en vieillissant n'ont pas changé et que les spectacles il yadix-huit cents aus ressemblaieut fort à ceux d'aujourd'hui. Voici sa réponse. Non, car le théâtre est trop souveut une occa- siou prochaine de péché ct une éco- le d'immoralité. En efiet, le théâtre est propre- . f ment le sanctuaire de l'amour pro- fane. Onn'y va que pour cher- cher le plaisir. J,e charme du p'aisir allume la passion, qui s'en- flamme à son tour par l'attrait du plaisir. Je suppose qu'on s'y tien- ne avec un extérieur modeste ; mais qui me répond que sous cet exté- rieur flegmatique, sous ce masque demeure impassible, et qu'il u'y ait pas au fond de l'âme une secrète agitation ? On ne vient pas cher- cher du plaisir, sans s’attacher à celui qu'on trouve. PI,AISIR DANGEREUX imposé par les convenances, le cœur | Au theâtre l'amour impudique entre dans le cœur par ls yeux et par les oreilles. Là, trop souvent, des actrices s’immolent à l’inconti nence publique, d'une manière plus dangereuse que dans les lieux qu’on n’ose nommer. Quelle mère je ne dis pas chrétienne, mais taut soit peu honnête, n'aimerait pas mieux voir sa fille dans le tombeau que sur le théâtre ? Quoi ! l'aurait-elle élevée avec tant de soin, ecvironnée de tant de précautions, pour la livrer au pu- b'ic et en faire uv écueil pour la | jeunesse ? le raté de qui la pudeur est éteinte ? voilà que, sans rougir, elles s'éta avec tout l’attirait de la vavité ! N'est-ce rien aux spectateurs de payer leur /uxe, d'entretenir leur forr uption, coeur eu proie, et d'aller apprendre d’elles ce qu'il ne faudrait jamais savoir ? Si nous devons avoir horreur de l’impuüudicité, peut il nous être per- mis d'aller entendre ou voir ce qu’il Inous est défendu de faire ou de dire, nous à qui il sera demandé compte d'une parole oiseuse ? Ce à quoi nous avons renoncé au baptême, il ne nous est pas permis de le pratiquer, ni de l'exprimer, ni de le regarder de près ou de loin. Or, quel qu’en soit le rom, tragédie au comédie, il n’y a pas une pièc? dont l'intrigue n'ait pour sujet une action contre les mœurs ou contre l'humanité : faiblesses ou forfaits, voilà tout ce qu’elle présente. Que vous apprend, dites moï, la tragédie ? Rien que des aventures controuvées ou exagérées qui ne rappellent à l'esprit, la plupart du iemps, que des actes violents ou honteux, qu’il vaudrait bien mieux n’avoir jamais connus on fidèlement oubliés. Et la comédi?:, qu’expo- se-t-elle à vos regards? L'adultère et l'infidélité, les intrigues de la séduction et le déshonneur des 6 poux, d’indécentes bouffonneries des pères joués par leurs valets et par leurs enfants, des vieillards im- béciles et déb:uchés? Quelle école pour les mœurs ! Pères et de famille, je J_ mères laisse à vos réflexions ces graves | paroles de Tertullien. avoir Et après les voyez si devant Dieu, il vous est permis de f.é- queuter les théâtres et d'y condvire vos jeunes filles et vos jeunes gens. PIERRE LK CANADIEN méditées, | } | Forestiers Independants ! (De L'Act'on Sociale) ns C'est aujourd hui que s'ouvrent, |à Toronto, les délibérations de la Cour suprême des I'urestiers Indé- Llles | perdants, seront passion- nantes. | La société est actuellement en fa- ce d'une crise aigue et qui risque ide l'ebranler jusque dans ses fon- dements. | Les révé'ations de l'enquête de la | commission royale sur les assuran- |ces avaient déjà fait songer et pro: |voqué le dépôt d'un projet de loi. | Les Forestiers furent assez forts |pour écarter temparairement de leur route la législation projetée et [qu'ils disaient injuste, mais ils ne | peuvent de la même façon écarter ile spectre de la crise financière. | Tous admettent qu'il leur faut laujourd'hui, sous peine de torfaire a leurs engagements, augmenter les contributions d'une partie, sinon de la totalité de leurs adhérents. En 1809, il fut décidé que les nouveaux membres verseraient des coutributious sensiBlément plus éle- vées que celles qui avaient jusque- là été exigées. On s'aperçoit au- jourd'hui que le remède ne fut que temporaire et qu'il faut, pour assu- rer la permanence de la société, chercher une solution plus radicale. Les uns disent—et ce sont les | plus modérés : Elevez les contri |butions des anciens membres, ceux | qui sont entrés avant 1899, au tarif ‘actuel, Les autres déclarent : Cela ne serait point suffisant. L'an passé, les versements faits par les auciens membres cnt été de $400,000 infé- rieurs aux déboursés qu'il a fallu (faire—soit au moment de la mort, soit en temps de maladie— pour la mêrue catégorie d'’adhérents. TI! hi A ane. Et 2" lan : RÉ Qui re regarde pas ces malheu ‘faudrait done non seulem rt Ls | |: À reuses comme des es:laves égarées soumettre au tarif actuel, mais en- Et core les faire compenser, sous ute | forme quelconque, la diffirence qui et le nouveau tarif. Les plus hardis déclarent : Cela lcerait encore insuffisant. Notre ia- [rieur aux calculs du British Frater- Il faut donc, sirous voulons être raisouniablment sûrs de l'avenir, non seulement ae ai tions des anciens membres, mais en- core r<hausser de 25 pour cent le tarif d'aujourd'hui. Tous, à part un très petit nom- bre, admettent que la société ne peut maintenir dans son intégrité la situation des anciens memb:es— ils sont 110,000 sur 265,000. Il lui faut exiger d'eux des contributions seusiblement plus foites, ou bien diminuer dans une proportion cor- respondante le montant de leurs po lives, et donc la somine que rece- vront leurs héritiers. On voit toute la gravité de la si- tuation et l’ou compretid l'émotion qu’elle peut soulever. Pour 110, c'est le choix entre une augmentation de contributions qu'ils n'ont jamais entrevue et i ue nal Congress. 000 membres, certains ne pourront payer, ou une pour cent revenus sur lesquels Ils comptaient pour assurer le pain de leur famille. Pour tous c’est la question même de la vie et de l’'exis- tence de leur société qui se pose. Nous ignorons quelle décision prendra Toronto, diminution de 20 à 25 daus les le cougrès de mais les chiffres sout les chiffres et l'on ne résiste pas à la force des choses. Si les congressistes, effra- yés par la perspective des obliga- tions plus dunt il faudra charger ieurs épaules, hésitent de- vant un: mesure énergique, ils ne fetont que reculer pour mieux sau- ter. Iiest vrai que certains d’entre eux prétendent ‘que la société est victime, dans une large mesure, de l'extravagance de ses chefs. (C’est possible et il est plus temps que jamais de tirer la situation au clair. Les $10,000,000 accumulés par les Forestiers et dont le miroitemerit éblcuit taut de naïfs, ne font pas illusion à M. Stevenson, le chef suprême, qui déclare : Cela serait très rassurant sice surpls aug- mentait en proportion de nos assu- rances, mais il n’en est pas ainsi — malheureusement. La situation ect indiscutable- meut grave. Elle l'est d'autant plus que le succès d’une société de ce gente dépend en gran le partie de son prestige et de la confiance qu'elle inspirz. Or, pour les Fo- restiers, l'enquête sur les assuran- ces et les débats qui se font actuel- lement, ont largement diminué l'une et l’autre. Ou pourrait se demander com- ment un état de choses qui intéresse si profondément des milliers de fa- milles canadienne-français?s est resté jusqu'ici à peu près inconnu. La réponse ne manquerait pas d'in- térêt, mais elle serait un peu longue à déveldpper.' Nous y reviendrons quelqu'un de ces jours. grandes OMER HoRoUux Que À Coup le Pierres Un mevtre, dont la victime est un nommé Alfred Bonerfant, co- cher dP place à l'emploi de M. Mé- déric Landreville, loueur de vcitu- res, a été commis, à Ottawa, dans la nuit de jeudi à vendredi de la semaine dernière. Des jeunes gens qui passaient au- près de la scierie de J. R. Booth, non loin du pont des Chaudières, ver; minuit, le matin, ayant re- marqué une voiture qui s'avançait sans.conducteur arrêtèrent le che- | val et trouvèreut Bouenfant étendu hausser {arif actuel les contribu-: lent elles-n:êmes en piein théâtre, |a existé depuis 1899, entre l’ancien | | de leur exposer leur/|fif actuel est de 25 pour cent infé- CATALOGUE. FRANCAIS. :. Envoye Gratis sur réception de vos nom et adresse, “* sur carte postale. t M" € Donnez-nous vos commandes par la poste— vous économisez dans le Catalogue. Commande d'essai. non seulement sur nos prix, mais Vous économisez aussi les frais de transport. 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Celui ci, après examen, déclara que Bonenfant avait été victime j'un meurtre ou d’un accident mystérieux, bien que ce dernier cas fût peu probable, étant donné qn'a- vec les blessures qu'il portait Bo- nenfant aurait été ircapable de re- remonter seul dars sa voiture. Le corps fut ensuite transporté à la morgue, et le détective Joseph O'- Meara se mit aussitôt en campa- gue. Il apprit que vers dix heures, M. Landreville avait reçu un message téléphonique demandant d'envoyer une voiture à uu hôtel situé aux ‘“‘Flats” pour conduire les clients sur le chemin d’Aylmer. Bonen- fant s'y rendit et on suppose qu'en route, une dispute s'éleva au cours de laquelle l’infortuné cocher fut frappé par dernière avec une bou- teille on un autre instrument, qui Jul fractura du crâne. Il dut alors être placé dans le fond de la voiture par ses meurtriers qui prirent ensuite la fuite. Le détective O'Meara se rendit à l'hôtel indiqué, où il apprit que la voituie avait été commandée par un jeune homme du nom de Char- les O'Conner. Interrogé par le détective, celui- ci prétendit que le coupable était un nommé Malcolm Miller, qui peusionuait à l'hôtel Windsor. Miller a été mis en état d'arresta- tion. Bonenfant était à l'emploi de M. Laudreville depuis plusieurs an nées et était très estimé par son patron. Il était âgé d’une trentai- ue d'années et laisse une veuve et quatre ecfants dont l'aîné est âgé ne neuf ans. Deux autres individus du nom de Flanigan et Ogilvie, ont été ar- rêtés, ce matin, à !’hôtel Bel-Ayl- { mer, comme étant les auteurs ct meurtre de Bonenfant. Tous deux, ainsi que Miller, arrèté antérieure- ment, à l’hôtel Brunswick, à Otta- wa, sont des étrangers à la ville, Miller vient de Winnipeg. Charles O'Connor est le nroprié- taire de l'hôtel où Flanigan, Ogil- vieet Miller avaient passé la soi- rée avant de se rendre sur le che- min d'Aylme. O’Conner n'était pas sur le théâtre du crime, au moment où ce dernier a été com- mis ; il a seulement donné à la po- lice la description des suspects. Le Dr Paré, qui a examiné le cadavre, est d'avis que l’infortuné a été tué à coups de pierres. SE Li Une femme de decision a Mile Elden Hall, employée dans un graui magasin de San Francis- co, travaillait avec mélancolie. Elle avait bien sujet, hélas ! d’être triste; depuis un an elle était flan- cée et l’élu de sôn coeur, riche d'a- momr et d'’espérances, avait uu porte- monnaie aussi plat que celui d’un étudiant versla fin du mois. Le fiancé économisait potftant avec ardeur pour monter Je ména- ge, mais le compte en banque ne s’allougeait que lfort péniblement. Or, l'autre jour, un avo.at vint trouver Mile Hiden Hall pour l’informer que sa grand’mère venait de mourir lui laissant la jolie for- tune de $275,000. La jeune fille bondit, quitte bru;- duement l'avocat ahuri, court trou- ver son fiancé, l'enlève de force [à son travail et l'emmène au City Hall. Deux heures après le cou- ple était marié L'affaire, on le voit, n’a pas trainé en longueur, Le mariage célébré, on s'est occupé des affaires sérieu- ses, c'est a-dire de la fortune toim- bée si à propos entre les mains des jeunes amoureux. N'importe, on peut dire que Mile Elden Hall est une personne de décisiou, + mé. È î 2