Re — mm UNIVERSITE DU COLLEGE SAINT-JOSEPH. Les beaux jours du mois de mai sont arrivés. Tous les élèves jouis- sent de ce temps printanier et vivi. fique ec s’adonnant, surtout durant les heures de récréation, à leurs é- bats sportifs et caractéristiques de cette saison de l’année, Jeunes et vieux, grands et petits, experts et novices, adroits et gauches, tous nos amateurs du base ball—et ils sont nombreux—ne perdent pas un moment de temps libre. Tandis que les plus lestes, les plus compétents, aux courtes récréations, s’en vont sur le campus se perfectionner da- Vantage, les inférieurs—la plupart ne sont pas du tout mauchots dans das l’ârt de lancer et d'arrêter une balle—se contentent d’une manoeu- vre plus restreinte et s'exercent dans la cour. L'espace n'est pas considérable, mais n'importe. Rem- plis de cette ardeur juvénile qui té- moigue d'une ambition fièvreuse mais légitime, ces dilettauti du sport profitent de leurs quelques mi- uutes de loisir pour se livrer avec chaleur aux exercices athlétiques. Alors les balles apparaissent, se multiplient, volent, sifflent, se croi ent se heurtent parfois et vienuent résonner dans le gant des personnes préposées à les arrêter. L'eutrain est gén ral et ne cesse pas. Atten- ® tion ! une courbe ! À droite ! -C’'est correc',— Drop !— Où ! mauquée ! N'importe, une autre !—C'est bon, ça ! Bateau !. Durant ce temps, les piétons cir- culsnt autour des arbres en trot‘i-! nant sur le vieux trottoir. Il faut! avoir l'oeil Ouvert ; bien plus, il! conviendrait de posséd:r des yeux en facette, Les uns parlent athléti | que, les auties jolitique, d'autres ! encore discutent des questions d his | toire, de science, de langage, etc. La conversation s'anime, les esprits s'absorbent daus les différents su-| jets. Tout à coup, paf ! Un ‘‘par-| don, monsienr'’ et un éclat de tire. La conversation est brusquement interiompuüe. Notre victime voit mille chandelles. Avec un air de mécontentement peint sur le visage, il s'éloigne en grormmelant contre ce godichon qui a en la maladresse de laisser passer la balle, Mais ce n'est qu'un léger accident, un sim- ple coup d'épingle : on passe l'é- pouge facilement et l'incident est clos. Les choses vont encore leur train avec la même ivacité, lorsque diog, dong, ding ! Adieu balle, jeu, marche, discussion ; et tons de reu- trer silencieux à l'étude, Là, les! poumons remplis d'air pur et frais. l'esprit léger et rafraichi, ces irtei- lectuels se courbent sur leurs pupi- tres et dévorent des pages d'histoi- re, de Virgile, de Zigliara, etc. On emarque occasionnellement chez | | uns un peu de !assitude : le travail de l'esprit a bientôt dissi- pé ces mines abattues. Notre première équipe devait se rendre samedi dernier, à Sackville afin de se mesurer avec les joueurs | de l'Université Lorsqu'il s'agit de foot ball ou de | hockey, les rôtres font généralement pauvre figure contre les gens de Sackville. Mais au base-ball, ils! prennent leur revauche et infligent à leurs adversaires de rudes défaites. Confants en leur force et leur pres- tesse, nos joueurs se promettaient une victoire éclatante, quasi magi- A la dernière minute, une | ue. pres de neige—y croirait-on, le 11 mai |—est venue renverser tous les plans, tempérer toutes les ambi- tions. La lutte a dû être remise. Jeudi dernier. nous avions l'in- signe faveur d'assister a un débat | fort intéressant entre deux mem- à aiscussion. Les arguments, des les phrases bien agencées. Le révé- rend père supérieur, qui jugea le débat, accorda la palme à M. Cor- mier. | la longue série de débats presentés, au cours de l’année par notre aca- | démie, le révérend père supérieur chaieureusement cette Société de l'excellent travail! qu'ils avaient accompli et du bril- lant succès qu'ils avaient obtenu au COurs le «ette année collégiale, !1 u eut que Ces parules d'éloges et d'encouragements à leur adresser deur recomimaudant fortement de continuer, dans l'avenir, à travail- ler avec le même esprit, le même zèle. Homme d'expérience et de jugement, il parla de l'importance | de ces discussions et du bien incai- culable que chaque participant en retire. Tous les élèves attendent avec impatience l'arrivée du 23 mai, alors que les debaters de la Société Bilingue donneront, au mofiument Lefebre, les débats annuels de cette société. À cette occasion, les MM. | Alphée Babineau et Louis Slattery | s’efforceront de pronver, dans une | discussion française et contre les MM. a:thure Chambe:land et Lorve J. Violette, que ‘‘les services Que rend aujourd'hui le journaliste l'emportent sur ceux que rend l'o- rateur'’. Les rôles étant alors chan- gés, les MM. Violette et Chamber land, daus une discussion anglaise, | entrepreudront de prouver contre ls arguments négatifs des deux | autres orateurs que ‘‘le Canada de- | Î | vrait être indépendant'’ (Resoived :! : That Cavada should be indeper- dent). | Inutile de ; ar!er de la haut: im | portance de ces joutes oratoires. | Les succès remportés par les an-| nées précédentes en attestent Î'in-! fluence et l'utilité toujours crois- | sant s. Depuis plusieurs semaines | nos orateurs sont à l'oeuvre. Sans doute ils nous réservent une agréa ble surprise pour le 23 mai. Nons, ieur souhaitons un succès nonpareil. | | Vers la fiu de ce mois, nos frères | de l’Académie Saint-Patrice présen- | teront devant le n::blic une giande Tous les 1ôles sont distribués et les 1Ôles sont di-tribués et les répéti- tions ne manquent pas de p.rfertion- ner chaque acteur eu ie faisant en- trer dans l’'e prit et res-entir le sen- timent du personnage qu'il repré-| te. Il va sans dire que le drame choisi. 74e Prodigal Law Student, sera interpreté d'une façon à faire réjaillir beaucoup d'honneur sur les membres de la Société Saint-| Patrice. ce 13 Mai 1907 es een SORE NIPPLES | Ary mother who his h:d expe Mount-Allison. | rience with this distressing ailment will be pleased to know that a cure | may be effectea by applying Chan: | beriain's Sa,ve as soon as the child : is done nuising. Wipe it off with a soft cloth before al'owing th2 babe to nurse, Many trained nurses use this salve with best results. For! sale by B. R. McFadyen | re 7 UALE, A | à CS HÉ _ : BE » 7/7 PL ÉARS Î | l bres de l’Académie Saint-Jean Bap- tiste. M. Anselme Léger soutenait, contre M. Antoine Cormier, que ‘J'influence de l'é:rivain est supé- rieur à celle de l'orateur’’. Quoique paraissant pour la première fois dans un débat devant le personnel et les élèves, ces deux messieurs se sont acquittés de leur tâche d'une manière dégourdie et subtile. L’ar- ur, l'enthousiasme, la confiance, l'éloquence même ne faisait pas dé- faut chez les orateurs M. Cormier PR | [no SYRUP Cures COUGHS, COLDS, BRONCHITIS, HOARSENESS and all THROAT AND LUNG TROUBLES. Miss Florence E. | Mailman, New Germany, NS. writes:— | I had a cold which left me with a very | bad cough. 1 was afraid I was going | into consumption. I was advised to try | DR. WOOD'S NORWAY PINE SYRUP. | I had little faith in it, but before I had | taken one bottle I began to feel better, and after the second I felt as well as ever. My cough has completely disap- eurtout, à de certains mouents, a; ta h amcems du chaleur à 1 1; PRICE 25 CENTS. deux côtés, étaient bien awenés, | À Vu que cette séance devait clore; À | profita de l'occasion pour féliciter, Ë les membres del À | À ee nt L'IMPARTIAL, TIGNISH, I P. E., JEUDI 23 MAI, 1907 NOT A SINGLE APPLICANT HAS EVER BEEN REFUSED ADMISSION TO THE MUSKOXA k x ponis PES has undertaken to IN THIS NUMBER Articles on the Open Air Treatment of Tuberculosis of the Lungs culosis, Methods of Livin The £rst number 1906. All profits trom Attractively Jilustrated. Muskoka Free Üives. TORONTO, CAN. NOV., 1906 , . 10c. copy a $1.00 year f Facsimile Cover Page (reduced in size) new Monthly Magazine of The National Sanitar- $ iun Association. Fuil size of page 10 x 7. FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES BECAUSE OF HiS OR HER POVERTY FORWARD STEP IN THE INTERESTS OF |. Muskoka Free Hospital for é Consumptives The National Sanitarium Association of Canada devoted to the Outdoor Treatment of Tuber- and the inculcation uf Hygienic subscriptions and advertising—will go to the maintenance of patients at the Any one contributing one dollar a year, or more, to the funds of the Hospital will become a subscriber to CANADIAN OuT-Door LirE for one year, publish a monthly magazine g for the people generally. was issued in November, this magazine — from Hospital for Consump- ee me C'EST PIERRE No Father, No Mother, No Home— Worse Than a Prisoner GARFIELD BRACEY, BERLIN, ONT.: Enciosed please find doctor's certificate and examination papers. Hope you will secure me a place in your Sanatorium. You will notice that my cirenmstances.is a hard one ; no father, no mother, no home—worse than a prisener. Nobody wants me on account of my disease. Hoping you will have the charity and consider my position, and give me a position at once in your Sanatorium, Ï ever pray. An Orphan tuberculosis. take him in and do ee. RMS NN De Tite ENT ST itis nlwrys encouraging to have a letter from friends who kindl convenience of those who have not time to write, the following blank may be used : We dant ee : MEN ee VEN: difficult it is to accommodate all who require treatment, but this is a special case, contribute. For the , Without Home or Means Dr. À. E. HANKNA, PERTH: I have à patient here, a young fellow in whom I am greatly interested. He has He is a poor young fellow, an orphan, out of home, without any means. JF we sent him up would you the best you can for him? 1 know how PO ent SUBSCRIPTION BLANK. PORTA EEE 13e mm ti ds LÆ nn eremese..190.... #4 | Dear Str, À F4 I have pleasure in enclosing the sum of......,.......... Er. doses ($.........), as a contribution to the maintenance 1 lofthe MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES. \- “DO IT NOW” Is a busiress motto of this strenuous age that . applies with tremendous force when it is a good act you should do. “A child's kiss set on thy sighing lips shall make thee glad. mn + Egg © “A sick man helped vy thee shall make thee strong. “Thou:shalt be served thvself in every sense of service which thou : renderest."” : for one year # genes en L 4 Name CR RE ments. à sd Sd SU LE ..... . F CONTRIBUTIONS MAY BE SENT TO fe HON. SIR W. R. MEREDITE, Kt., Chief Justice, Vice-President Nat. San. Association, d Toronto, or W. J. GAGE, Esq., Chairman Executive Committee, Toronto. = : pores __ 5) £T Al Subscriptions received wili be acknowiedged in the Toronto ‘‘Globe” and ‘‘News. V, Hs Anyore subsceribing one dollar cr more become: 2 subscriber to the Canadian Outdoor Life D O IT N OW FULLY AND ECONOMICALLY.”—Dr. R. W. Bruce-Snrirh, Government Inspector Hospitals and Charities. Bo. 1 i “I WAS SPECIALLY PLEASED WITH THE ATTENTION PAID TO CONDUCT THE INSTITUTION CARE- [séance dramatique et musicale, qui e coinci.lera avec la visie, au collège, ni de Mgr Cas:y, évêque de St-Jean. ë Entêtes Nous ? Imprimons : de Lettre Entêtes de Compte Cartes de Visite Cartes de Deuil Lettres de Faire Part Billets de Rafle Ordres de Danse Bons de Pain Programmes Circulaires Pancartes Placards Reçus, etc., etc. Couvent de la Congregaton N. D. TIGNISH, P. E. I. Le Couvent de Tignish, P. E. I., sous la direction ;des Révérendes Soeurs de ia Congrégation de Notre-Dame, cffre tous les avantages d'une éiucation supérieure. Le fraçnais, l'anglais, le latin, la musique, le dessin, la peinture, etc. y sont enseignés avec succès. Une attention spéciale est donnée à la culture des bonnes manières. 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