ere man NOUVELLE SkRIE — —— ———— ere emmmmq L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 4 MAI 1909 —— Deux belles $ 4 L'une s'accomplit à Montréal et l'autre dans une région lointaine de la Province. Madame GIRARD était faible, nerveuse, avait des douleurs dans tous les membres. Elle en était rendue à l’époque du retour de l’âge, elle a souffert pendant six années. Mademoiselle CORINNE MALONEY était faible elle aussi, elle a toussé longtemps et tout le monde ne pouvait croire qu’elle reviendrait à ia santé, ’ à Partout où les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine sont connues, elles font la joie des femmes qui les emploient. | SI vous suivez les journaux, Mesdames, vous ver- rez que, tous les jours, des témoignages paraissent, démontrant, par la guérison de femmes affectées de maladies longues et soufirantes, l'évidence de la supériorité des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine sur tout autre remède. Jusqu’aujourd'hui, les Pilules Rouges ont rendu la santé à des milliers de femmes peut- être plus malades que vous ; elles peuvent donc encore avoir les mêmes bons succès dans le cas de chacune. Lisez les témoignages suivants et voyez ce que les Pilules Rouges de la Compagnie Chimi-| que Franco-Américaine ont fait pour deux person- nes qui se désespéraient : ‘! Mariée bien jeune, j'eus une forte famille, ce qui m'obligea à travailler beaucoup. Trois acci- dents qui se sont succédés, ravagèrent ma santé. Quand vint le retour de l'âge j'étais épuisée. Je fus très malade pendant six ans. La nervosité était le point principal de ma maladie. Elle m’enlevait le sommeil et l'appétit, puis je souffrais continuel- lement de douleurs de reins et de palpitations. J'étais d’une grande faiblesse et pouvais difficilement m'oc- cuper des plus légers travaux de mon ménage. J'étais sans cesse affaissée, abattue. Des remèdes de toutes sortes avaient été employés pour me soula- ger, mais en vain. Un jour, je me décidai d’es- sayer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimi- que Franco-Américaine tant vantées de milliers de personnes. Dès les premières boîtes j’éprouvais un grand mieux. Heureuse de ce résultat, je conti- nuai le traitement durant plusieurs mois et j’eus le bonheur de voir ma santé se rétablir. Les Pilules Rouges me donnaient l'appétit, elles calmaient mes. guérisons dues aux Pilules * Rouges de la Compagnie Chimique L Franco-Américaine. Mlle Corinne Maloney, Rivière-à-la-Martre, Qué. _—— 1 Lorraine Campenoise appelé Dom: rémy et situé sur les bords de la Meuse. Elle était fille de Jacques d’Arc et d'Isabelle Romée, modeste culti- vateurs qui vivaient dans une cer- taine aisance. Comme la plupart des filles du peuple de son temps elle ne savait ni lire ni écrire et tou- tes ses connaissances, se bornaient à l'Oraison Dominicale, à —a Salu- tation Angéligne et au Symbole des Apôtres ce qui ne l’empêcha pas de confondre les subtiles doc- teurs qui l’interrogèrent à Rouen. Jeanne avait 17 ans lorsqu'elle quitta Vaucouleurs, par la porte de France, le 23 février 1429, pour | commencer sa mission. Elle était accompagnée de Jean de Metz, Du- rand Laxart, Jean de Honecourt, Julien, Colet de Vienn:, messager du roi et l'archer Richard. Quinze jours plus tard elle avait sa premiè. mière entrevue avec le roi Charles VII, à Chinon. Le 29 avril elle entrait à Orléans et le 8 mai suivant, l’armée anglni se commandée par Talbot, levait le siège. Le 16 juillet l’armée royale fai sait son entrée à Razi:1s, où la céré- monie du sacre avait lieu le lende main. Le lendemain du 23 mai 1430 Jeanne tombait entre les mains des Bourguignons aux portes de com- piégnes. Ces derniers la vendirent aux Anglais qui le 30 mai de l’an- née suivante, la firent brûler sur la place publique de Rouen. UNE APPARITION DE JEAN. NE D'ARC La petite Suzanne Bertin, Agée de dix ans, née à Condé-sur-Suip- pe (Aïsme) mais élevée chez ses nerfs et me rendaient le sommeil. Enfin, après l'emploi de dix boîtes, j'étais tout à fait bien et\na, attendu que le premier ne m'avait apporté grands parents à Orrouy, près de assez forte pour faire, toute seule et sans trop de fatigue, tous les gros ouvrages de ma maison.”” Madame GIRARD), 475 rue Marie-Anne, Montréal. tte crols à l'efficacité des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine parce qu’elles m’ont guérie. Je souffrais de violents maux de tête et d’une faiblesse extrêmequi me rendait tout travail itnpossible. je n'avais goûté aucun repos. Il y a deux ans et demi, j'ai tant toussé et souffert de l'estomac tout l'hiver que je désespérais presque de voir le prin- temps. Pendant cet hiver, je passais la plus grau- aucun soulagement. Je préférai alors écrire aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Amé- ricaine qui me conseillèrent les Pilules Rouges et me donnèrent de si sûrs renseignements que je ne doutai plus de ma guérison. Dès les prem ères boî- tes de Pilules Rouges, je ressentis un mieux qui s’accentua rapidement. Ce remède m'a tout à fait guérie. J'ai abandonné maintenant de l’employer, mais j'en conserve toujours avec moi. Je ne vou- Depuis quatre ans, | drais pas passer une seule journée sans avoir sous la main quelques boîtes de Pilules Rouges, Je ne puis assez remercier les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine pour tout le bien qu'ils m'ont fait. Sans eux et sans les Pilules de partie de mes jours au lit. mes forces étaient à bout. gnèrent sans succès. Fac-similé d'une boîte de Pilules Rouges. Lorsque j'avais des accès de toux, je ne pouvais ensuite me remuer tant Deux médecins me soi- Même je n’ai pas voulu pren- dre le deuxième traitement que l’un d'eux me don- Rouges, je crois que je ne serais plus au nombre des vivants.”" Mile CORINNE MALONEY, Rivière-à-la-Martre, Co. Gaspé, Québec. Les CONSULTATIONS GRATUITES des Mé- decins de la Compagnie Chimique Franco-Améri- caine se donnent tous les jours, excepté les diman- ches, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, Les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine sont en vente chez tous les mar- chands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux États-Unis, sur récep- tion du prix, 5oc une boîte, $2.50 six boîtes. in 11H51 + D LALL LAON LE VILLA LEE ELLE EE 4 } dns rit 0: $V2 Er ra PRIX SO CENTS.SIX DISTRIBUErS NT 19 USA SG LA CIM AIM Me ot J'ATLA PC LA DE AA ELLE CURE PROS PE LIT EE ie Zn Cas togtetttr o'TES $250 PAR LA MPAGNIE CHIMIQUE FRANCO AMERICAINE Cope, HE ann, Bo ren. 112 5. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal. (TT Y Ils Triomphent Les franc-maçons publiaient, il y a quelques semaines, dans les re- vues à leur dévotion, toute une sé- rie de nouvelles qu'ils considéraient comme très-encourageantes pour leur secte. Ils constataient que le nombre de leur adeptes s'était con- sidérablement augmenté depuis quelques années, et que les loges lucifériennes surtout avaient le droit de se réjouir grandement de l'accroissement de leur influence. De plus, ils racontaient, avec une joie qui frisait le délire, que plu- sieurs femmes, mères ce familles ou jeunes filles, s'étaient fait ini- tier, et que, dans certaines villes, | les loges avaient orgenisé des fêtes | ile Dieu patient et miséricordieux | auxquelles assistèrent des centaines de pauvres petits enfants, joie pour les disciples de Lucifer ; demander surtout si leur indifféren- | pas une des causes du mal. Cependant, s’il nous est impossi. | ble de constater sans douleur le suc: | menacée d'un cataclysme, Coin n: cès aparent d2 l’armée de l'erreur, autrefois le prophète Jonas avait nous aurions grandement tort de | annoncé oux Miniuites que leur ville serait détruite s’ils ne reve- naient à Dieu, un vénérable évêq avait prédit la ruine de la cité ita nous en effrayer outre CR Dans leur stupide orgueil, les hauts gradés des loges vont jusqu’à dé- clarer que le diable est un ‘‘Dieu bon et favorable aux mortels'', tan- | dis que le Lieu qu’'adore les chré- tieus, protestants ou catholiques, est ‘‘cruel, implacable, trop faible pour lutter avec les esprits infer- | Choléra ou un tremblement de terre. | , aux.’ icomble et le châtiment cent 1 : à | . ‘ d à Tout cela peut être un sujet de | mérité, il fronça le sourcil, et, com | | me autrefois Sodome et Gomorrhe. | mais les chrétiens ne sauraient ap- | la ville coupable fut détruite 1 prendre de telles nouvelles sans en | la plupart de ses habitants. être profondément affligés, sans se! . | Cisco, la ville riche, mais infidèie à Burdock Biood Bitters. | | Di ie de la mê 6 | ce à l’égard de la bonne presse n’est | Dieu, fut punie de la __ “per |et pour les mêmes motifs. si l’on n’en avait la preuve écrite | près la publication du défi contenu dans son journal, il eut le tremble- on imprimé ? Plaignonus ces malheureux blas-| ment de terre desiré ; toute sa fa phémateurs auxquels de récents et | mille y périt, et lui-même perdit l& terribles châtiments n’ont pas des raison. sillé les yeux, et conservons tou-| Sa raison !..Au fond, le pauvre jours notre adoration et notre con |luciférien n en avait nas beaucoup, fiance à Celui dont l’Archange St- | car il faut être fou, archi fou pour Michel disait , Quis ut Deus ? Qui iguorer que si Dien est infiniment est comme Dieu ? au moment où il | miséricordieux, il châtie toujours terressa Lucifer et vainquit ses lé | ceux qui abusent de ses bienfaits et gions. Ah ! vous dites, chevaliers de la truelle et du compas, que votre a Lucifer ‘‘est plus fort que Jého | HEADACHE. vah’”’ ! Il n’y a pas bien longtemps, k vos adeptes de St-Pierre ce la Mar- | tinique se permirent de blasphémer | |lassent volontairement sa patience. JEAN DES ERABLES. À | | fois | qui toléra longtemps leur conduite infâme. Mais, quand la mesure fut BLoop SX | What Medical Skill Could Not Do Was Accomplished with Peu de temps après, San Fran : If you are troubled with Headache do not besitate to use B.B.B. It is no new pro- duct, of unknown value, but has an estab- lished reputation. COULD NOT WORK. Miss Murial Wright, Muniac, N.B., Depuis longtemps, Messine était writes: “1 was sick and run down, would have Head- aches, a bitter taste in my mouth, floating specks before my eyes and pains in my back. I was not able to do any house work at all and could not sleep at night. Several doctors doctored me but I saw 1 was getting no help, and on the advice of a friend I got three bottles of Burdock Blood Bitters and they lienne. Les feuilles maçonniques se efected à compleie cure. ] |Ce misérable fut pris au mot par le | . L2 H -. Croirait-on à une telle aberration | ‘petit Jésus”. Quelques heures a- moquèrent de ses avertissements, et | a veille de Noël, un rédacteur aff- | Jeanne D Arc lié aux loges défia lle Christ, qu'il | appelo ‘‘gamin’’, de lui envoyer un Fe PRECIS HISTORIQUE Jeanne d'Arc est née le 6 janvier Eu dans un petit village de la > + nt Compiègue, a raco ité avoir vu une forme humaine, vêtue d’une armu- re, qui luiest apparue à plusieurs reprise alors qu’elle gardait une | chèvre daus un champ. Elle a déclaré avoir vu l’appari- tion quinze fois depuis le commen- c-ment de l’année. — Avez vous interrogé la dame ? | i a t ou demandé ? -Dui je lui al demandé : ‘‘Qui us ?’ Et elle m'a répondu : Je suis Jeanne d'Arc martyr'’… ET ser va, au bout de cinq minu- LL, comme elle ariive, daus un é- iair C'est généralement vers trois h-ures et demie de l'après-midi que j la vois. — Et comment est-elle habillée, Jeanne d'Arc ? —ÉËlle a uue armure qu'on dirait e piomb. Ses cheveux tombent c's épaules, avec une raie au cu de la tête. Dansla main, elle tieut un sabre, la pointe en l'air, | une couronne faite comme avec des | dents de scie et une branche de lau- rier. — Est-ce qu'elle ne vous parle jamais d'autre chose ? —Si, mais je n’ai pas compris. — Et quelle voix a-t-elle ? —Sa voix est comme celle des enfants, elle est perçante, on dirait qu’elle chante... (PETIT PARISIEN) se Cures Indigestion € ni | tan | All Distress from Stomzsch and In- digestion Vanishes in Five Minutes | Take your sour stomach-or may- be you call it Indigestion, Dyspep- sia, Gastritis or Catarrh of Sto- mach ; it doesn't matter—take your stomach trouble right with you to your Pharmacist and ask him to | open a 50 cent case of Pape’s Dia- pepsin and let you eat one 22 grain Triangule and see if within five mi- |nutes there is left any trace of your | stomach misery. | The correct name for your trou- ble is Food Fermentation—food souring ; the Digestive organs be- come weak, there is lack of gastric |juice ; your food is only half diges- |ted, and you become affected with | loss of appetite, pressure and full- ness after eating, vomiting, nausea, heartburn, griping in bowels, ten- derness in the pit of stomach, bad taste in mouth, constipation, pain in limbs, sleeplessness, belching of gas, biliousness, sick headache, ner- vousness, dizziness and many other similiar symptoms. F your appetite is fickle, and | nothing tempts you, or you belch |gas or if you feel bloated after ea- tiug, or your food lies like a lump | of lead on your stomach, you can | make up your mind that at the boi- tom of all this there is but one jeause—fermentation af undigested food. Prove to yourself, after your next meal, that your stomach is as good as auy ; that there is nothing really wrong. Stop this fermentation and begiu eating what you want without fear of discomfort or misery. Almost instant relief is waiting for you. Itis merely a matter of how soon you take a little Diapep- sin. mr: 16 ANNÉE | æ GUERISSEZ | Les Toux, Bronchites, combatt2z la Tuberculose, sauvez-vous e— GINS WHEN YOUR BACK ACHES. Kidney Disease. Doan’s Kidney Pills kidneys beneath—for it is neys aching and not the back. They act directly on the kidneys and make them strong and healthy, thereby causing pure blood” the whole system. Mrs. Frank Foos, Woodside, writes:— ‘I was à backache for over & year, and could get nothing to relieve me until 1 took two boxes of Doan's Kidney Pills and now I de y the kid- N.B., sleep well; something I could not de before. Dosn's Kidney Pills are 50 cents per box or 3 boxes for $1.25 at all dealers or mailed direot on receipt of price by The Doan Kid- ney Pill Co., Toronto, Ont. Tenders or Coal CHARLOTTETOWN, SUM- MERSIDE AND GEORGE- TOWN, ALSO HOSPITAL, FOR INSANE Department of Public Works, Charlottetown, P. E. I. April 23rd., 1909— SEALED TENDERS will be receiv- ed at this office until noon on Mon- day, May 10, 1909, from any per- son or persous willing to contract to supply the Provincial Building, Law Courts, Prince of Wales Col- lege, Queeu’s County Jail, Sum- merside Court House and ail, Georgetown Court House and Jail, Hospital for the Insane and Pro- vincial Infirmary with coal at per ton of 2240 Ibs. to be delivered in the vaults of the above mentioned buildings at the cost of the Con tractor by 1st. September next. Weigh scales to be approved by the Department. Fall particulars as to the quantity and kind for each buildiug may be had at this office. | The names of two responsible persons willing to become bound for the faithful performance of the contract must accompany each tender. The Department does not bind itself to accept the lowest or any tender. Tenders to be addressed to the undersigued and marked, Tenders For Coal'’, L. B. MCMi:ILLAN Secretary Public Works Em ere eemremncad Affiloted for years with a Disensed Liver. | Mr. L. R. Devitt, Berlin, Ont., better knowa, perhaps, ss ‘ Smallpox Ben,” has LAXA-LIVER PILLS He has also used them for his patients when nursing them, and it is a well-known fact that small-pox suflerers must keep the | bowels well regulated. Read what he ssys:—#] have been  have tried avail until about four years ago I tried t Lexs-Liver Pills, ot instant relief. ince then I have nursed different patients | afflioted with small-pox, and in each case 1 bave used your valuable pills. *“* My wishes are that burn’s Laxa-Liver Pills 1 will advertise them whenever and wherever I have an opportunity and I hope that if at any time I cannot get the pills, I will bes‘ortunate enough to get the formula.” Müilburn's Laxa-Liver Pills are 25 cents per vial or 5 vials for 81.00, at all dealors or will be mailed direct by The T. Milburn Co., Limited, Toronto, Ont. HÔTEL POIRIER F. T. POIRIER, Propriétaire, Deux minutes de marche du che- min de fer. : Ecurie et chevaux de louages. ee ee Prix raisonnables. WELLINGTON, P. E. I P. C. MURPHY, M. D., Médecin—Chirugien ILE DUP.E, TIGNISH, YOUR DANGER BE: | It isthe First and the Sure Sign of cure the aching back by curing the aching to circulate throughout | t sufferer with | not feel any pain whatever, and can eat and | de la PESTE-BLANCHE par le Polychresie F. Picard Employé partout avec succès contre La Laryngite, le Catarrhe, la Phtisie Pulmonaire, la Fievre [yphoid. es L'Esseyer, c’est éviter la mot. Préparé par —— les Laboratoires S. LACHANCE Pharmacien à Montréal, Qué. Prix du Flacon, $1. En vente pour les Provinces Maritimes et Terre-Neuve chez F. PICARD, exclusivement. Ÿ 36 rue King MONCTON, N. E. Conditions spéciales pour MM: les Docteurs et les Pharmaciens. Las 7 à … MILBURNS aflicted for years with a diseased liver, and : si kinds of medicine, but of ne | sufferin with stomach or liver toble willtry Mit | et des sectaires qui ont entrepris de PRPORPOREORP P O MEILLEUR POUDRE À LAVER ED gti naiss à its Nettois toute À chose sans exception Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et sou adresse ainsi que la vôtre à THE N. K. FarrBaAxk CoMPANXY, Montréal, et ils vous enverront un écha”tillon d’un + de livre. FArRBANK Comr:Ny, Montréal, ('hicago, New-York, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang. 2 THE N, K. ge BELLES IMAGES SAINTES; 20 pour 10 cts J. V. GELINAS & CO, DEPT P # MANCHESTER, N. H. % L'EGLISE Pour soutenir le combat contre le monde, l'Église-n'a jamais dit que deux mots, mais deux mots qu'elle a scellée de son sang. A ceux qui voulaient commettre l’injustice, elle a dit : “on licet ; à ceux qui vou- laient la rendre complice de l'injus- tice, elle a dit : #0n possumus. A- vec ces deux mots elle a vaincu la foule innombrable des oppresseurs persuader aux hommes que tout! leur était permis, afin de pouvoir | eux-mêmes se permettre de tout | Par ces deux mois, le droit et la justice sont restés inébranlables sur la terre. Rien n'empêchera la cons- cience humaine de savoi: qui les a! maintenus. Louis VEUILLOT. LE RAR = MAIL CONTRACT SEALED TENDERS, addressed to the Postmaster Gencral, will be received at Ottawa until Noon, on; Friday, the 7th., May, 1909, for! the couveyance of His Majesty’s | Mails, on a proposed Contract for four years, 6 &3 times per week each way, between Brackley Beach and Wivsloe Station from the Post- master General’s 2leasure, Printed notices containing fur, | | | | | ther informction as to coïiditions of proposed Contract may be seen and blank forms of Tender may be ob- tained at the Post Offices on tk route: and at the office of the Post … Office Inspector. at John F. Whéar” > Post Office Inspector Post Office Inspector’s Office Charlottetown, P. E. I. 23rd. March 1909 Prohibited Without a proper license If yeu issue Marriage Lic- cnses, tell the young foiks about it in our Classified Ads. al know Lavez les plats, les casseroles ou les pots avea le Savon Sec de Lever (une poudre) et la graisse Hspara|tra comme par enahgntements X x Te | |