ne NOES KT PÉMPRSNRNRE MORRNMRNEEHREETURS * L'IMPARTIAL di pa ER NTUE : . RER ie SR ARRETE . RSS Pt ET TRE RAT F à SD PRE Ro RES Se AE San PP 2 GE enr Ta LE ANRT LEE 0 3 EN Re “ était À RER RES sr RER -BECKLER (| —Je sais ce que vous de-{royait une balle dans la tête de ‘000,000 de butin à la suitel- rent É L'ECORCHEUR )mandez, quelle rançon vous/|sa victime. d'une expédition contre les Mè-| C HE ÿ : (faut-il pour que vous par-| —Partons nous maintenant ?| des. Lucullus possédait %500,- D L BANDIT ALLEMAND tiez ? demanda alors Pierre le Noir. |000,000. L'un des Ptolémée $1, E , —Doucement, baron, n’allons| —Oui, répondit Jean l’Ecor-|385,000,000. Tibère laissa une BEST & : és Buckler fat le plus cé jpas si vite et procédons avec|cheur, partons, mais ne veux-tu succession de $118,000,000, que e lèbre de ces bandit qui, pen- | méthode, nous parlerons de ce” | pas emporter la baronne en Caligula dépensa en orgies en CHAIRS L. dant nos longues guerres avec la dans un instant ; laissez moi | croupe derrrière toi ? : be d une anné. La reine Clé- i i: l'Allemagne. se nloiss pour | d'abord présenter mes hom-| —Que veux-tu que je fasse ; opâtre assaisounnait la salade IN — Ë ainsi dire, à cheval sur la fron- | M®ges à la gracieuse baronne. | de cette folle ? répondit Pierre|de perles de $400,000 et les a- L tière, saccageant l’un et l’autre | Le baron n’y tenait plus, pa-|le Noir. valait. P. E. I. É pays, pillant les châteaux, rane ralysé par la colère, il foudroy-| La pauvre femme avait, en Que sout nos nine pro- Soil Se villageois, occu- | ait le bandit de ses regards ; | effet, complètement perdu Ja/digues à côté de cela ! ie pant militairement les petites villes et y levant des RE, tions comme les armées en pays conquis. 1] avait seize ans! celui-ci se retourna vers son complice. — Pierre le Noir, lui dit-il, aide moi à donner au baron la raison. Accroupie sur le s0], Je regard fixe, elle tenait des pro’ pos incohérents et les bandits l'abandonnérent dans cette THE ALBERTON COLUMN | Make— 2 POINT FOR them ourselves quand il s'engagea dans Ja leçon de politesse dont il a be-|triste situation. Cependant les CLOTETIINTG de ee bande, dont il dons bientôt | S0in. paysans des villages environ- BUYERS Le le chef à cause de son aude Et les deux bandits se ruant nants s'étaient rassemblés et se ‘de son horrible cruauté qui lei Sur le baron, lui lièrent les|dirigèrent vers le château dont avaient valu le surmon de Jean | Pieds et les mains malgré son/il ne restaic lus que des rui- énergique résistance et l’atta-{nes. l'Ecorcheur. EP : ; Nous ne pourrions raconter |Chèrent à la barre de la fené- tous les | s ; tant ils étaient nombreux, nous * ne no sr e 2 ee _ forces or > ÿ- | dérables furent dirigées contre nous bornerons âen citer un|°*"* à aronte et Jean Los à Ke 5 pour donner une idée de la fe-l'corcheur lui baisa ia main. La|la bande de Jean rocité de cet ignoble bandit! malheureuse femme était plus|et contre celle de Pierre le et ig : | Quelque temps après, ja paix crimes qu'il commit itre. Se découvrant alors avec|ayant succédé à la guerre entre l'Ecorcheur There is in Alberton one stock! WRITE of ready made clothing that is thoroughly up-to-date in de- sign, style, fit and finish, well made in every particular, and, best of all, extremely moderate in price. That stock is to be found at Alberton Headquar- ters—kRogers’ big store ifitis low-priced clothing you want, we cau suit your ideas exactly. Suits made of For Curs AND PRICES. NCHOOL FÜURNITURE dont le nom est voué à l'exé- | morte que vive, aussi la fra-| Noir et les bandits Fons obli- good, strong, dark twesd at |yeur l’empêcha-t-il de parler et | gés de se disperser. Jean l'Ecor- $4 40, pants from $1 up, and cheur après avoir erré long-;children's suits, EL Si GOO0D, STRONG & CHEAP cration universelle. LAS _smtÉtnté — ch RE 1l'avait pour ami intime un! d'agir Ke autre scélérat, Pierre le Noir, chef d'une autresbande qui o-| Pérait de concert avec Jui, quand il s'agissait d’une entre- | prise: audacieuse, puis 1] parta- geaiént, mais ne s’éloignaient jamais bien loin les uns dés! autres, afin de ponvoir se pré-| ter main-forte en €as de be-! soin. Les deux bandits s'étaient réuuis un jour et avaient fait | bombance, lorsque Jean l'Ecor- Assis auprès d'elle, l’un -de|temps dans le pays ne tarda chaque côté; les deux bri-| pas à se trouver seul et sans gands se mirent à table et | ressources, voyant qu'il ne pou- commcncérent à manger et à|vait vivre longtemps ainsi, tra- boire avec un appétit formi-|qué de tous côtés, il résolut de dable : . [s'engager dans Varmée autri- —À votre santé, baron, di-|chienne pour dépister la justice sait Jean l'Ecorcheur : vous Malgré cela, il fut reconnu à êtes bien installé ici. Jolie] Limbourg par une des victimes femme et bon vin! Voilà deslet arrêté le 24-avril 1802. Gar- biens que je veux partage: a-|dé par des soldats autrichiens, vec vous. il esperait toujours pouvoir se — Allez vous-en, répondait Jle|sauver, mris quand il se vit baron, je vous donnerai tont ce que vous voudrez. —Nous avons bien diné,| _ Désolés, monsieur le ba- mais ce SOir NOUS SOUperons, si ron, mais mon ami Pierre et tu venx avec la plus jolie fem- | moi, nous ne sommes pas ve- me du pays ; je veux te faire|nus ici pour affaire d'argent. faire connaissance avec Ja ba-| Cet homme m'ennuie ! 2- ronne de Valstadt. Elle de-| jouta Pierre le Noir et saisis- meure à trois lieues d'ici, le|sant un pistolet, il le dirigea jour commence à baisser, par-|sur le baron, lächa la détente et tons. un cri poussée par M. de Vals- Pierre le Noir accepta avec |{tadt indiqua qu'il était blessé . empressement, ils se mirent en|]a baronne tomba évanouie. route et à huit heures ils é-! __Ne faites pas attention, ba- taient à la grille du château, ron, dit en riant Jean l'Evcor- Jean l'Ecorcheur sonna, un/|cheur, Pierre le Noir est bien domestique vint aussitôt lui un peu brutal, mais J'espère demander qui ils étaient et ce que madame la baronne le for- qu'il voulaient, | mera. —ÆEntrer au château, répon-| _Achevez-moi de, oc . S } , dit rudement le bandit. 7 : |rables, s’écriait M. de Valstadt — Mais je veux savoir ss fou de douleur ei de rage. vous 19, re, M flomesti- . Pierre le Noir se aisposait à le que. |tucr, quant Jean l'Ecorcheur —Tu es trop curieux, repar- | l'en empêcha et lui dit d’enle- tit l'Écorcheur, et d’un coup|yer Ja baronne qui était tou- de pistolet lui faisant sauter la! Pendant que : jours évanouie. cervelle, il entra avec Pierre le! Pierre le Noir, la prenant dans ses bras, la transportait dans Ja Noir et se dirigea vers le per- ron ; là, plusieurs domestiques | cour, Jean l'Evorcheur mettait le feu aux quatre coins du chà- se présentèrent : Alleÿ, leur dit le bandit, al-! teau dont tous les serviteurs QUE s'étaient evfu's : lez dire à vos maitres — Madame, dit Jean l’Ecor- Jean l’Ecorcheur et Pierre le: Noir viennent leur de | s ! demander | jisne à ls-baronne quand elle jeut repris connaissance, voyez à souper. ce feu de joie, vous ne vites ja. mais plus beau spectacle. cheur dit à Pierre le Noir: En entendant ces deux noms maudits, les domestiques s’en- fuirent de tous côtes, les uns. —Mom ami ! au nom du ciel, ailèreut se cacher dans les re- |sauvez mon mari ! s’écria ma- coins les plus abseurs du chä-| jame de Valstadt au comble dn teau, d'autres se rendirent au- désespoir. >rè ba : Ï ès du ron de Valstadt, quil 4e moment même, le baron précisément venait de se met-| | qui avait réussi à rompre les tre à table avec la baronne et! " Ness liens qui retenaient son bras ui firent par C risite. HR N P nes a 7. non blessé, faisait des efforts —Nous sommes perdus ! s'é- pps ir | Four dégager aussi les pieds et cria le baron. Et i Ï n. d e baron. Et il allait cou | venait de casser un carreau: ee salle d'armes PONT 0} hero: lui cie: Ste die préparer à la résistance quand | peur, pourquoi casser les vi: les deux brigands entrèrent tres, elles se casseront bien dans la salle à manger. seules. —Baron, dit Jean l’Ecor- cheur, ne vous dérangez pas de grèce ; que diable ! entre voi. Cepen lant la baronne à ge- noux aux pieds des brigands conduire à Mayence et mis aux mains de la gendarmerie fran- çaise, 1l ne put s'empêcher de s’écrier. —C'est fini maintenant, je suis perdu ! Dix-neuf de ses complices a- vaient été arrêtés presque en même temps que lui, tous fu- rent condamnés à mort. Quel- que temps après, quinze autres bandits étaient pris et condam- nés aux travaux forcés à perpé- tuité. Jean l’Ecorcheur fut guillo- tiné le 25 novembre 1808, aprés avoir reçu les secours de la re- ligion. UNE SINGULIERE COU- TUME. —— Li Hung Chang, premier mi- nistre de l’empereur c'e Chine, qui va représenter le céleste empire aux fètes du couranne- ment du tsar, voyage avec... son cerceuil. C'est, parait-il, une vieille coutume chinoise à laquelie les hauts dignitaires du millieu se conforment strictement quand ils quittent leur pays. En cas de mort en terre étrangère, le cercueil est destiné à recueillir leur dépouille mortelle pour l'emporter en Chine. Le cercueil de Li Hung Chang, qui vient d'arrivir à bord de l'Armand Behic, est d'un lux: tout à fait oriental. 1l est ea chêne massif. cerclé d'or et orné de magnifiques dessins qui représentent des su- jets variés. L'intérieur est ri- chement capstonné de soie et de satin. Enfin, sur l’un des co- tés, on lit cet inscription : S$. Exec. Li Hung Chang, premier ministre de l’empereur de Chine. Ce cerceuil va être expédié à Moscou. Après les fêtes du cou- ronnement il suivra son pro- priétaire à Paris. les conjurait de sauver son ma- rl, mais bientôt les flammes l'entcurèrent et les cris qu'ii fit | entendre ne laissèrent plus de dontes sur l'horrible situation sins on ne fait pas de cérémo- nie et nous venons, sans façon vors demander à scuper à la fortune du pot. PAUVRES MILLION- NAIRES. Les millionnaires modernes Saisie de frayeur, la baronne pale comme la mort était res- tée sur son fauteuil, Jean l’E- corcheur s'’approcha d'elle, la salua et allait lul prendre Ja main, quand le baron se met- tant entre elie et le bandit lu dit dans laquelle il se trouvait. Jean l'Ecorcheur répondit à sont de pauvres hé103 comparés à ceux de l'antiquité ; dit le la baronne qu'il était trop tard | Moniteur. pour sauver son mari, mais! Les richesses du Roi Solo- qu’on pouvait du moins l'em- mon étaient évaluées à 38 mil- pêcher de souffrir, en même |liards de dollars ! ! Crésus pos- temps armant un de ses pisto- | sedait $2,600,000,000. Alexan- lets, il ajustait le baron et en-!dre le grand rapporta $8,000.- + $1.45, $1.85, &c., are all revela- tions in the art of clothing sel- liug But when you examine our better goods—suits all the way from $7 to 14—you will find that's where we shine. We want you tosee it. You ought to see our clothing, Not many years ago ready-made clothing Was pretiy poor stuff, but that day's past. Now anybody can find ready-to-wear suits that can't be told from the best made-to-order work, and at prices local tailors stand aghast at. 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