l3 La Maflèche voici un conte traditionnel acadien assez bien connu dans la région Évangëline. IZ s'agét d‘un conte d'animaux qui a diverti un grand nombre d’enfants pendant de nombreuses années. Ce récit qui a sas sources en France, a probablement traversé l'océan avec les premiers colons venus ce fïxer en terre d'Acadiæ. L'expression 'harlêche" désigne dans Z9 patris du Saintonge (France), la fbmelle du merle. La version dindessous est racontâe par MWe Emilie Blacquière de Summerside. Elle a appris ce conte ä Mûæimevélle de sa mère, MMe Märie Arsenault (7880»2955). Il existe diï érentes versions n 1 4 ,- A J ç de ce rëczt aerte antztuZæ Ze conte de la Marlazse. Jp-l .h ..... .w ... «.mw Gèorges Arsenault &A‘äâââàâ Une fois de même c'était une marlêche pis elle ïestait toute seule; elle était veuve. Une belle journée elle dit: "QQËË! la belle journée pour aller me promener visiter ma voi» sine." Ca fait qu'elle s‘a habillée pis elle a parti. Pis tandis qu'elle a été partie, il y a un chien Roubi qui l'avait vue“ se sauver. Il a dit: "Gosn! la Marlëche a été se promener, moi je vas voir, elle doit avoir des oeufs de cachés." Ëg il a rentré dans la