= po v Le. Pt .… RS C2 . HR SEA .. ds di à r . ne NM LL DES STE ENTRE : agente Ka adges k dont, NOUVELLE SERIE L’IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. EH. MARDI 29 AOÛT 111 Ont pour mission de tonifier et d'enrichir le sang. Gnérison de Mme L. Mercier, de St-Henri de Lévis, Qué. et de Mme Poupart, de Malone, N. Y La faiblesse révèle que le sang souffre; que le sang lui-même est pauvre; que la nourriture ne suffit pas à le renouveler, et parce que c’est à même LES PILULES ROUGES 4 ) thèque, rose comme leur visage, comme leurs rêves d'avenir ! EÆEt par une heureuse, par une rencon- tre, ce nom, déjà familier à leur i. magination, vient se mêler, pour prière. Le nom du musicien ne sortira jamais non plus de leur mémoire. Nous-mêmes, leurs parents, mous ne saurions entendre le cantique de J. H. MYRICK toujours, à leur croyance et à leur] Impotateurs et Marchands 19 ANNÉE MARCHANDISES FINES, t & un le sang que le système nerveux prend sa force et Te ue QUINCAILLERIE s'approvisionne d'énergie, il s'ensuit que, à tout! cat du style ou de la manière du coup, l'épuisement du sang, l'appauvrissement du maître que nous avons aimé. Voi- CH AUSSURES sang et la perversion maladive du sang s'expriment ci le mouvement et le dessin mélo- je éd par de la faiblesse généralisée. Dans de pareilles conditions, que faut-il donc faire pour revenir à la santé? Il faut traiter le sang, le tomifier, le fortifier, l’en- richir et lui rendre sa puissance constitutionnelle et, à mesure que le sang régénéré redeviendra plus vi- goureux et plus riche, on verra les grands. centres nerveux emmagasiner un volume plus considérable d'énergie vitale et s'acquitter d’une somime de tra- |... vail plus considérable, tout en ne provoquant plus ces sensations de lassitude décourageante et d'affai- blissement chronique. Pour guérir, non plus seulement de cette faiblesse généralisée dont nous veno::s de parler, mais encore des étourdissements, des bourdonnements d’'o-| reilles, des lourdeurs dans les reins, des maux de. tête et des désordres des organes génitaux qui cons- | tituent les complications ordinaires de l’appauvris- sement du sang, il est indispensable de se mettre tout d’abord sous l'influence d'un tonique du sang, et de persévérer dans cette direction assez long- temps pour que, après avoir eu lui-même le temps de se réparer, de se tonifier et de redevenir normal, | le sang ait encore le temps de réparer les différents désordres et de faire disparaître les différents acci-! dents qui proviennent de son épuisement et de son appauvrissement. Or c'est exactement après avoir constaté que, dans l'immense majorité des cas, la faiblesse dont se plaignent si souvent les femmes et les mères de famille, provient d’un épuiserient pré- | alable du sang, que la Compagnie Chimique Franco- | Américaine a préparé ses célèbres Pilules Rouges et, | qu'en choisissant judicieusement les substances qui entrent dans leur composition, elle à su faire de ces | pilules le tonique le plus merveilleux et le plus re- constituant, le plus efficace qu'on puisse aujour- d’hui recommander aux femmes et aux jeunes filles affaiblies, épuisées et fatiguées. Et ce qui prouve bien que la Compagnie Chimi- que Franco-Américaine a procédé scientifiquement, c'est que les résultats obtenus par les Pilules Rouges sont véritablement prodigieux et que, dans toute l'Amérique d’abord, on compterait déjà par centaines de milliers les femmes et les jeunes filles, | les ouvrières et les ménagères qui doivent aux Pilules Rouges d'avoir pu triompher «une faiblesse généralisée, des maux de reins les plus douloureux, des désordres périodiques et des “iférentes infir- mités qui sont ordinairement provoqués par J’ap- pauvrissement et l'épuisement du sang. LETTRES CONVAINCANTES : “Je suis heureuse de vous faire part de mes remer- ciements pour la guérison que je dois à vos bonnes Pilules Rouges. ® Je souffrais depuis plusieurs mois de faiblesse générale, mais surtout de faiblesse dans les reins. Aux époques, j'étais bien malade. Un médecin, que j'ai consulté sur ces dérangements, n'avait pu que Dame Isaie Mercier, St-Henri, Co. Lévis, Qué. me soulager pour quelque temps, après quoi les mêmes douleurs et les mêmes faiblesses étaient re- venues. Je me décidai donc à prendre ies Pilules Rouges, et un mois après avoir commencé, j'étais déjà beaucoup mieux. Encouragée par les premiers signes de guérison, je persévérai et me conformai entièrement à vos indications, et c’est aujourd’hui ma consolation de vous remercier, car je suis guérie”’. Dame ISAIE MERCIER. Saint-Henri Station, Co. Lévis, Qué. ‘* J'ai souffert pendant dix ans du beau mal et quand vint le retour de l’âge, mon état s’aggrava jusqu'à être obligée de garder le lit pendant trois mois, malgré les soins que m'avaient donnés au- paravant quatre docteurs, que j'avais tour à tour ap- pelés. J’entendais dire tant de bien des Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine que je résolus un jour de leur écrire, car je voulais essay- er leurs Pilules Rouges, je suivis leurs conseils, mais j'étais si souffrante et si faible que, pendant un an, l'amélioration de ma santé fut peu sensible. Je ne me décourageai pas cependant; je me traitai tou- jours avec confiance et enfin mes forces s’accrurent; tout rentra dans l’ordre et je me portai aussi bien que dans mon jeune âge.” Mme THEOTIME POUPART, 152 Duane, Malone, N. Y CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6heures dusoir, au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges. sont e1 vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, soc une boite, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal. diques, voici les lignes sonores que sa main, la première, traça. Sur ces mots, deux fois soupirés : ‘‘O mou âme, adore et tais-toi l’’ voici le c''romatisme léger, mystérieux, chaste et passionné tout ensemble. Evofin, voici la cadence, qui tombe ou qui meurt avec cette grâce inti- me, vraiment exquise dont il sem- ble que, seul peut-être, Gounod ait reçu le secret de Mozart. Enfants qui chantez ce cantique, un jour viendra sans doute où vous cher- cherez l'expression de votre fai moins jeune dans une musique plus robuste et plus profonde, Mais vous n’en trouverez jamais de plu: tendre, de plus simple, de plus pu- re, et qui ressemble davantage à l’âme que vous avez aujourd'hui. Musicien de notre première Com- munion par une de ses oeuvres, Gounod fut mêlé de plus près, et de sa personn: même à celle d’un enfant que j'ai connu jadis et ‘‘qni me ressemblait comme un frère’’. Je revois—déjà dans le lointain— la sortie de l’église et je parvis lui- sant de soleil. L'illustre auteur de ‘‘Faust’” avait assisté à la cérémo- nie. Le fils d’un de ses amis était parmi les jeunes néophites. Com me il achevait de descendre les de grés : —Maître, lui dit le père, qui te- uait le petit garçon par la main, permettez-moi de vons présenter un eufant qui aime beaucoup la musi que, et voire musique. Je vous demande de vouloir bien ajouter à toutes les bénédictions qu’!l vient de recevoir une bénédiction de beauté. Alors Gounod, de sa voix chau- de, vibrante, et que j'entends enco- re, s’éctia : —Mon enfant, aujourd'hni, je ne suis pas digne de dénouer les cordons de ta chaussure. C’est toi qui portes Dieu dans ton coeur, c’est toi qui me béniras ! Et, joignant le geste mystique à la parole ardente, sur le pavé de la place, et le front découvert, on vit le grand artiste tomber à deux ge- noux devant le petit garçon. Ce lui ci ne le bénit point. Surpris ct confus, il fit ce que vous auriez fait Tignish EPICERIES, Erc.,Erc. besoin se trouve dans nos magasins a marchandises. a & CO. «| Generaux MARCHANDISES NOUVELLES Tout ce dont les Pezhceurs et Cultivateursil ont et Alberton. Naus venons de recevoir nos Mar- chandises de Printemps et nous invi- tons le public acheteur de nous faire une visite, ce qui leur sauvera le trou- ble et les depenses d'envoyer a Sum. merside et Charlotettown, pour leurs € pe Votre Seul Journal Francais. f N'Oubliez-pas ee . Rd 5m 1 ERA DE + AS | 2722 Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les dérangements d'estomac chez les bebes et leur donne un sommeil paisible. à son âge : il plenra. Et depuis cette rencontre, où comuença leur inégale, mais tendie et fidèle ami- FULL SIZE OPEN. Pour Trois Abonnements nous vous enverrons cette belle plume UN MESSAGE D ES CULTIVATEURS | Du Quotidien Ge Québec [tario n'avaient jamais été aussi uuis qu’ils ne le sont actuellement dans leurs désir d’avoir la récipro- Un fait particulier et des plus in |scn commerce et de ces industries, | cité. téressants de la situation politique / dépend de la ratification du traité | actuelle, au Canada, est la nouvelle | de Réciprocité ? nous arrivant des centres industri Il y a là une chaine sans fin, du | | Est-il besoin d’'insister plus long- temps, car voilà des faits qui par- lent par eux mêmes et valent plus, els, disant que les manufacturiers|cultivateur de l'Ouest, aux manu- | que tous les volumes de littérature sont avertis que leur future pros jfacturiers, et qui ne manquera pas électorale, que le parti conserva- périté, défend de la ratification du [d'avoir uneffet important sur les teur a lancés dans le public, pour traité de réciyrocité. Les voyageurs de commerce :ctu- déclarent |aue leur bien être, dépend de celui que les cultivateurs disent aux mar- | de l’est, mais ils savent aussi que ellement dans l'Ouest, ee d'ici au jour de votation. Les hommes de l'Ouest savent chauds de gros du pays, qu'ils ne l’est a besoin de leur argent. feront pas leurs achats d'automne, | excepté ceux qui leur sont stricte- ment nécessaires, tant que les élec tions fédérales n’auront pas eu lieu Ils ne se gênent pas de dire que si le parti libéral reprend le pou voir, et si la politique de réciproci- | Et l’on peut ajouter que ce mou- vement n’est pas seulement confine à l'Ouest, car il y a aujourd’hui |des centaines de cultivateurs de l’- .| Ontario, et d’ailleurs, qui atteudent avec anxiété le résultat des élec.i- |ons fédérales, avant de décider ce qu'ils devront acheter pour l'hiver, condamner la réciprocité. | Dee GOUNOD ET LE PETIT COMMUNIANT Le rantique par excellence de la première Communion, c'en est un où le tendre et pieux Gounod, le musicien délicieux, également de l’amour sacré et de l’amour profa- ne, exhala, dans une des mélodies tié, il n'a jamais entendu sans un vague “ésir de larmes le cantique de Gounod pour la première Com- munion. M. Camille Bellaigue. Dur é TRE LE SRE 2 A Une MAIL CONTRACT SEALED TENDERS, addressed to the Postmaster General, wi!l be received at Ottawa until Noon, on Friday, the 15th September, 1911 for the conveyance of His Majesty's Mails, on a provose Contract for four years, six times per week each way, between Cavendish & Hunter River and Hunter’s River & Rusii- co Ruiïal Delivery) from the Post: ontaine. Adressez : L'ImparTiAL, Tignish, I. P.R. CUT Tobacco le Tabac | | (RCE Manufacturé par la PLUG : e F4 U F “ QuÉBRC Fumez et Chiquez LABOR KING | En Torquettes Rock Cuty Tobacco Co, CE 6 entier don lon in sant name ee qui sont le plus siennes, un soupir du premier de ces deux amours : Le ciel a visité la terre, Mon bien-aimé repose en moi. Du saint amour, c’est le mystère, O mon âme ? adore et tais-toi. Vous le savez, Ségur est le nom _ !du poète de cette poésie. Parmi alors que le traité de réciprg, ité au SEC ORORENNRE PE ER | les grands noms de France, je dou- rait eu force de lois. |été forcément obligé par les cir-|te s’il en est un plus cher à tous les N'est-ce pas là un fait sign: catif|Consiances politiques actuelles, de | petits Français. Il a signé tant de qui démontre ample gent que L'4 ve-| faire rapport à la maison qu’il re- | récits qui font la joie de leur en- pir Ju Cauada, au peint de vue Ce que les Cultivateurs d'On- ! fance, tant de livres de cette biblie- À men té est ratifiée, ils dép2nseront beau | TIR HOTEL BERNARD. Excellent {tabac pour famer vu pour chiquer. En vente partout. 2 … . , etils re se gênent pas de le dire master. General’s pleasure, et'aux marchands. tous. | coup plus d'argent, À l'avenir, cela dans les intérêts de , : PS À Pr | Un voyageur ce commerce bien Puis ils ajoute que, si la récipro- | ; TRS à : A 2 | counu de Montréal, qui était à Qué: cité n’est pas ratifiée pa. t le peuple, |, : # d ne bec, cette semaine même, dit qu'il avait passé à travers tout Ontario | de Sarnia à Brockville, et que bien Printed notices containing fur- ci 8 Cette maisou est favorablement ther informatiom as to conditions of proposed Contract may be seen and blunk forms of Tender may be ob- tainei at the Post Offices of Caven- dish, Hunter’s River, Rustico & route offices and at the office of the Post Office Iuspector. Post office inspector's office, Ch towu, 2nd, Aug. 1911. Joan F, WHEAR. Fost Office Inspector, connue du public voyageur. Deux minutes de marche du dé. barcadère du chemin de fer. ils devront s'arranger ç'omme ils pourront, et n’acheteront Pas les articles qu'ils auraient MCQUARRIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Etc, SUMMERSIDE, P. E, L Argent à prêter Nx1z MCQUARRIE | AUBIN E, ARSENAUL | | tous N mate mn ST Ematiiitit RER GS Li 4 ” : Bell ; achetés. | elles et bonnes chambres. jqu'ils Cuisine de première qualité, THEO. BERNARD, PROP, TIENIS, | F | Ë, 1 SEX PR on tira sit) rat ON ed 4 Ed Sete hd î